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Opinion Africaine

Le trafic d'ivoire frappe de nombreux pays d'Afrique.

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

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Communiqué de presse
Contact :
Colleen Cullen (IFAW) – Etats-Unis Tél. : +1.508.744 2236, Courriel : ccullen@ifaw.org
Liz Wamba (IFAW) – Afrique orientale : ewamba@ifaw.org
Bernard Derty (IFAW)- France Tél. + 33 (0)6 08 30 16 17; courriel: bernard.derty@wanadoo.fr
 
Rédacteurs : Pour toute information complémentaire, rendez-vous sur le site www.ifaw.org. Pour obtenir des photos concernant les éléphants et l’ivoire ; veuillez contacter le numéro 1-508-744-2075 ou rmccaffery@ifaw.org.
 
Les rapports IFAW Ivory Market in China et Analysis of the Chinese Ivory Registration and Certification System (uniquement disponibles en langue anglaise), sont en ligne sur le site international www.ifaw.org
 
Le trafic de l’ivoire frappe de nombreux pays d’Afrique
 
(Nairobi, Kenya – 29 janvier 2008) – Plusieurs contrebandiers d'ivoire arrêtés, un réseau de braconniers démantelé, et des centaines de kilos d'ivoire saisis. Actuellement, c’est une semaine normale sur les marchés de l’ivoire d’éléphants.
 
Michael Wamithi, Responsable du Programme global pour les éléphants d'IFAW (Fonds international pour la protection des animaux – www.ifaw.org) a réagi : "La décision prise en juin dernier par la Conférence des Parties de la CITES [Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction], afin d’approuver la suspension du commerce de l'ivoire pour une période de neuf ans, ne suffit pas. La demande des consommateurs ne cesse de croître et le commerce intérieur est incontrôlable. Tant que cela ne sera pas résolu, nous ne verrons pas la fin de ce massacre d’éléphants."
 
Le 20 janvier, les autorités namibiennes ont saisi 13 défenses d’éléphants, pour un total de 200 kg d’ivoire, représentant la mort de sept pachydermes. Trois suspects ont été arrêtés et sont en attente d’inculpation. Plus à l’Est, au Zimbabwe, la police a arrêté 11 braconniers soupçonnés d’avoir tué 15 éléphants en deux semaines dans le parc national Hwange. De même, au Cameroun, la CRTV (Cameroun Radio Television) signale qu’un réseau de braconniers a été démantelé dans le Sud du pays, entrainant la confiscation de 20 défenses.
 
"Nous devons tenir compte de l’ampleur de cette question. Le problème ne concerne pas simplement l'Afrique, des incidents précédents ont indiqué que la Chine est la destination la plus courante de l'ivoire illégal. Cet aspect du problème doit être pris en compte et résolu. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour les empêcher d'obtenir les stocks d'ivoire en souffrance," indique M.Wamithi en parlant des menaces de vente des immenses réserves existantes. Le Comité Permanent de la CITES se réunira en juillet 2008 afin de décider si la Chine doit être acceptée en tant que partenaire commercial. La candidature du Japon a déjà été approuvée.
 
"Le commerce rampant qui prévaut en Asie tient une grande part dans la persistance de la violence," affirme résolument M.Wamithi. "C'est une inéquation évidente ; la richesse de la Chine et du Japon contraste avec la pauvreté des nations africaines. Les pays où vivent les éléphants manquent indubitablement des ressources nécessaires pour se protéger contre la demande des consommateurs, et il est de notre devoir d'intervenir et de réduire ces inégalités. La première étape est de rejeter la Chine comme partenaire commercial." 
 
On a peine à croire à la lumière des événements récents qu'au cours de l'été dernier, une décision a été prise afin d'instaurer une ""période de repos" de neuf ans, durant laquelle aucune nouvelle proposition commerciale ne serait autorisée (après la réalisation de la vente des stocks existants). Les événements récents ont démontré que cela n'avait en aucun cas arrêté le massacre des éléphants.
 
Il y a quelques mois à peine, en octobre 2007, 93,9 kg d'ivoire d'éléphants ont été confisqués en Zambie. Quelques jours plus tard, 22 défenses ont été saisies au Zimbabwe. Au cours de la même semaine, en Colombie Britannique, un homme a été poursuivi pour avoir importé illégalement 30.000 articles en ivoire d'éléphant d'Afrique. Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux cas d'interception d’ivoire illégal. Les autorités douanières estiment que seuls 10% des produits de contrebande sont pris en transit.
 
En 2005 et 2006, IFAW a mené des enquêtes sur la réglementation du commerce de l'ivoire en Chine. Ces rapports ont conclu que les mécanismes de contrôle du commerce domestique en Chine sont loin d'être adéquats et qu'il est impossible de s'assurer que la poursuite du commerce de l'ivoire ne nuira pas aux populations des éléphants d'Afrique et d'Asie.
 
A propos d’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux - International Fund for Animal Welfare)
Fondé en 1969, IFAW est une organisation internationale de conservation et protection des animaux qui œuvre à protéger les animaux sauvages et domestiques et à négocier des solutions qui bénéficient à la fois aux hommes et aux animaux. IFAW possède des bureaux dans 15 pays différents et se consacre à la protection des baleines, éléphants, grands fauves, chiens et chats, phoques et bien d’autres espèces animales.
 
Pour en savoir plus sur le problème essentiel de l'ivoire d'éléphant et pour prendre des mesures afin de sauver les éléphants, visitez le site www.ifaw.org dès aujourd'hui.     
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Ethiopia/CPJ : Ethiopia urged to grant publishing licenses.

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

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January 30, 2008-CPJ wrote to the prime minister of Ethiopia today about the government´s denial of publishing licenses to five journalists freed last year from prison. Read the letter.

Ethopia urged to grant publishing licenses
 
HONORARY CO-CHAIRMAN
Walter Cronkite
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Paul E. Steiger
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ADVISORY BOARD
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The Freedom Forum
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 Committee to Protect Journalists  
 
330 7th Avenue, 11th Fl., New York, NY 10001 USA     Phone: (212) 465-1004     Fax: (212) 465-9568     Web: www.cpj.org     E-Mail: info@cpj.org
 
 
January 30, 2008

His Excellency Prime Minister Meles Zenawi
c/o Embassy of the Federal Republic of Ethiopia to the United States
3506 International Drive, NW
Washington, D.C. 20008

Via hand and facsimile: (202) 587-0195

Dear Prime Minister,

We are writing to express our great concern about the government´s denial of publishing licenses to five independent Ethiopian journalists freed last year from prison. We are calling on you to use all your influence to remove such administrative restraints, which contradict the government´s public assurances last year that former prisoners would be allowed to resume their work.
 
Award-winning publisher Serkalem Fasil, her husband, columnist Eskinder Nega, and publisher Sisay Agena have fulfilled all legal requirements to launch two newspapers. They submitted applications for Lualawi and Habesha-current affairs Amharic-language weeklies-after applying for the publishinglicense in mid-September of last year. Yet the head of the Press Licensing and Permit Office,Fantahun Asres, informed the journalists by phone only on January 1 that their applications had been denied without explanation, according to Nega. By comparison, the ministry approved the registration of newly launched current affairs weekly Addis Neger within one hour of submitting an application in October, according to owner and editor Mesfin Negash, who was never jailed.
 
The same day inJanuary 1, Asres also informed publishers Dawit Kebede and Wosonseged Gebrekidan by phone that their applications to launch two other weeklies, Awramba Times and Harambe, were "totally unacceptable," the journalists told CPJ. Kebede, who submitted all required documents under Ethiopia´s 1992 press law on December 15, said officials at the ministry additionally required him to submit a document describing his editorial policy for Awramba Times. The journalists had asked for a formal written response from the ministry after submitting the policy description, Kebede said.
 
Ethiopia´s press law stipulates that a new newspaper is considered registered by default if it does not receive a government response within 30 days, but an official letter of certification from the Ministry of Information is required to obtain a mandatory commercial license. The ministry is officially mandated to "facilitate conditions for the expansion of the country´s media both in variety and in numbers," according to the law.
 
Asres declined to comment on the matter, referring CPJ´s inquiries to Information Ministry spokesman Zemedkun Tekle. Tekle and Ethiopian Information Minister Berhanu Hailu did not return CPJ´s repeated calls for comments. The spokesman at your office, Bereket Simon, also declined to comment on the matter.

The newspapers would have been Ethiopia´s first independent political publications since the government banned eight vernacular papers and forced at least a dozen others to close after the 2005 deadly post-election unrest. In public statements last year following the release of several journalists jailed since 2005, the government asserted it had "no sense of revenge" toward former prisoners. The journalists could resume their activities, barring "any subversive action against the Constitution," and were free to criticize the government "as they were doing before," Tekle told CPJ in August.
 
In addition to allowing the opening of Addis Neger, the government has permitted private commercial station Sheger Radio to open. It has also withdrawn an appeal to reinstate anti-state charges against eight journalists who were acquitted in April 2007, including Fasil, Nega, and Agena, according to defense lawyerWeneawake Ayele. Despite these positive developments, however, at least seven out of 15 journalists released last year felt compelled to flee the country in response to government surveillance, and independent media outlets remain scarce in a media environment gripped by intense self-censorship.
 
The government has also declined to provide any information about the whereabouts, legal status, and health of two Eritrean journalists detained incommunicado by the government since late December 2006. Eritrean state television journalists SalehIdris Gama and Tesfalidet Kidane Tesfazghi´sdetentions were disclosed in April 2007 through official statements and an anti-Eritrean propaganda videotape posted on the government Web site Waltainfo. They were among dozens of people the Ethiopian government acknowledged "capturing" in Somalia on suspicion of terrorism, according to news reports.
 
As an organization of journalists dedicated to defending our colleagues worldwide, we call on you to ensure that the government removes the barriers that prevent these five journalists from launching their newspapers-a right that the state cannot to deny any citizen who has fulfilled all legal requirements under the press law.
 
Thank you for your attention to this important matter. We look forward to your reply.

Sincerely,


Joel Simon
Executive Director
The Committee to Protect Journalists
 
CC:
H.E. Sobusa Martin Gula-Ndebele, Ambassador of Ethiopia to the United Nations
H.E. Donald Yamamoto, U.S. Ambassador to Ethiopia
H.E. Dr. Samuel Assefa, Ambassador of the Federal Republic of Ethiopia to the United States
Faith Pansy Tlakula, African Commission Special Rapporteur on Freedom of Expression
Reine Alapini-Gansou, African Commission on Human Rights Special Rapporteur on
Human Rights Defenders
U.S. Senator Russell Feingold
U.S. Senator John E. Sununu
U.S. Representative Adam Schiff
U.S. Representative Mike Pence
U.S. Representative Tom Lantos
U.S. Representative Donald Payne
Ethiopian Human Rights Council
American Society of Newspaper Editors
Amnesty International
Article 19 (United Kingdom)
Artikel 19 (The Netherlands)
Canadian Journalists for Free Expression
Freedom Forum
Freedom House
Human Rights Watch
Index on Censorship
International Center for Journalists
International Federation of Journalists
International PEN
International Press Institute
Michael G. Kozak, United States Assistant Secretary for Democracy, Human Rights, and Labor
The Newspaper Guild
The North American Broadcasters Association
Overseas Press Club
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Committee to Protect Journalists asks African Union Commission to uphold press freedom.

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

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CPJ asks AU head to uphold press freedom
 
January 30, 2008- CPJ wrote today to the Chairperson of the African Union Commission to encourage him to strengthen institutions dedicated to press freedom across sub-Saharan Africa. Read the letter.
 
 
HONORARY CO-CHAIRMAN
Walter Cronkite
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Paul E. Steiger
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Joel Simon
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January 30, 2008
 
H.E. Alpha Oumar Konaré
President of the Commission of the African Union
African Union Headquarters
Addis Ababa, Ethiopia

Via facsimile (251)11 551 3036

Your Excellency,

On the eve of the African Union summit in Addis Ababa, Ethiopia, the Committee to Protect Journalists urges the AU to actively defend and uphold press freedom across the continent. CPJ calls on your office to strengthen AU institutions dedicated to supporting press freedom, including the African Commission on Human and Peoples´ Rights and the African Peer Review Mechanism, and remind states of their obligation to uphold press freedom as part of their membership in the union.
 
Our ongoing research documenting worldwide press freedom conditions reveals a worrying pattern of deteriorating press freedom in sub-Saharan Africa, including in AU member states heralded for holding recent democratic elections. In addition, 10 journalists were killed in relation to their work this year on the continent, the highest number since 1999.
 
A 2007 CPJ study revealed that three nations in sub-Saharan Africa were among the places worldwide where press freedom has deteriorated the most over the last five years; namely Ethiopia, the Gambia, and the Democratic Republic of Congo. All three countries are signatories to the African Charter on Human and People´s Rights, have constitutional guarantees for press freedom, and have democratically elected leaders with Western support. Two of them, the Gambia and Ethiopia, even host offices of the AU in their capitals. 
 
Yet in each country, elections have been followed by a crackdown on the media. Government repression of the independent press in Ethiopia and the Gambia forced dozens of journalistsinto exile.In the DRC, four journalist murders and a pattern of government abuses were carried out with total impunity following the 2006 elections.
In addition, CPJ is particularly concerned by the press freedom records of Eritrea, Somalia, and Zimbabwe. Since September 2001, when the government summarily shut down the country´s entire independent press, Eritrea has been Africa´s leading jailer of journalists-and the third-leading jailer of journalists worldwide, according to CPJ research. We found that as many as 14 journalists were still held in secret locations there without charge at the end of last year. Somalia remains the deadliest place for the press in Africa and second only to Iraq worldwide with seven journalists killed last year in the line of duty with total impunity. CPJ also documented in 2007 the arrests of at least 60 journalists in 22 separate cases and the frequent closures of media outlets nationwide. Zimbabwe has the largest group of exiled journalists in the world. With seven years of government repression of the independent press, a battery of restrictive media legislation, threats, and worsening economic conditions has forced at least 48 journalists to flee Zimbabwe since 2001.
The 2002 Declaration of Principles on Freedom of Expression in Africa, the African Commission on Human and People´s Rights, the 2004 appointment of a special rapporteur on freedom of expression and the African Peer Review Mechanism were all encouraging signs of the AU´s efforts to uphold press freedom. Yet as special rapporteur Faith Pansy Tlaluka told CPJ in 2006, the challenge remains whether "freedom of expression is going to be a priority." Tlaluka said her office, like much of the AU, was hamstrung by limited staff and financial resources. Her office has no power to issue binding judgments, and recommendations are often poorly received or ignored.
We respectfully remind you that AU member states are signatories of Article 9 of the African Charter on Human and People´s Rights. Also, most of these countries have constitutions that guarantee press freedom. But clearly these guarantees are not effective on their own.
In light of the AU´s mandate to promote good governance and democracy, we urge you to give press freedom the importance it deserves. AU member states must uphold their commitments and allow the media in their countries to operate freely, without fear of reprisal. By guaranteeing freedom of expression and freedom of the press, the AU can help ensure democracy and stability across the continent.

Sincerely,
Joel Simon
Executive Director
 
CC:
H.E. John Agyekum Kufuor, Chairman of the African Union
H.E. Lila Hanitra Ratsifandrihamanana, Permanent Observer of the African Union to the United Nations 
H.E. Ban Ki-Moon, Secretary General of the United Nations
H.E. Cindy Courville, U.S. Ambassador to the African Union
U.S. State Department for African Affairs, Dr. Jendayi Frazier
Faith Pansy Tlakula, African Commission Special Rapporteur on Freedom of Expression
Reine Alapini-Gansou, African Commission on Human Rights Special Rapporteur on Human Rights Defenders
Mogens Schmidt, Deputy Assistant Director-General, Freedom of Expression and Democracy Unit, UNESCO
American Society of Newspaper Editors
Amnesty International
Article 19 (United Kingdom)
Artikel 19 (The Netherlands)
Canadian Journalists for Free Expression
Freedom Forum
Freedom House
Human Rights Watch
Index on Censorship
International Center for Journalists
International Federation of Journalists
International PEN
International Press Institute
Michael G. Kozak, U.S. Assistant Secretary for Democracy, Human Rights, and Labor
The Newspaper Guild
The North American Broadcasters Association
Overseas Press Club
 
 
CPJ is a New York-based, independent, nonprofit organization that works to safeguard press freedom worldwide. For more information, visit www.cpj.org.
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France : Roland Diagne, porte-parole du Comité des Sans Papiers (CSP) 59 placé en garde à vue.

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Comité des Sans Papiers 59 (CSP59), 42 rue Bernos- Lille- 59800- tél:06.80.57.50.61- fax: 03.20.74.16.68 –  e-mail : csp59@wanadoo.fr -
 
 
Roland Diagne, porte parole du CSP59, placé en garde à vue !
Après les attaques de M. Canepa, Mme Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur, tente de liquider le mouvement des Sans Papiers.
Cette nouvelle tentative échouera !
 
 
 
Ce mercredi 30 janvier 2008 à 10h48, Roland Diagne, porte parole du CSP59, qui répondait à une convocation de la police a été placé en garde à vue. A 11h, il est conduit, accompagné de huit policiers de la police judiciaire, au local du CSP59 pour une perquisition sur commission rogatoire. D’après les policiers, le juge répondait à une plainte de Madame la Ministre de l’Intérieur pour atteinte à l’intégrité de la police dans les tracts des 13 et 17 août dernier. Les huit policiers se sont ensuite rendus au domicile personnel de Roland Diagne pour les mêmes motifs. Cette interpellation intervient quelques semaines après la mise en garde à vue d’un des membres de la Commission juridique du CSP59, alors interpellé dans le cadre d’une enquête pour « trafic d’influence » n’ayant pas donnée lieu une mise en examen. Roland Diagne avait dans les mêmes temps été auditionné à deux reprises, la troisième convocation ayant été annulée par les services de police eux-mêmes.
 
Les personnes présentes ce matin lors de la perquisition au local du CSP59 ont questionné les policiers sur le déploiement d’une telle force (8 agents) pour rechercher deux tracts qui par ailleurs sont systématiquement rendus publics. Les policiers ont répondu que « c’était pour sa protection ». Ainsi, « çà lui éviterait des va et vient pour raisons d’enquête et en même temps cela lui permettrait d’entrer en contact avec son avocat et son médecin s’il en avait besoin » (sic).
Cette mise en garde à vue est une nouvelle attaque contre le mouvement des Sans Papiers après les tentatives infructueuses et vaines de cet été contre les grévistes de la faim.
 
La liquidation des accords Delarue n’est pas du seul fait du Préfet Canepa mais aussi une volonté politique au plus haut niveau de l’Etat. Ceci explique qu’après la mise en garde à vue de M. Nwatsock à la demande du Préfet du Nord, Monsieur Canepa, on assiste à une nouvelle plainte de Mme Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur pour « atteinte à l’intégrité de la police »(selon les dires des policiers présents à la perquisition de ce matin).
 
Les Sans Papiers ne sont pas dupes, cette nouvelle judiciarisation est le nouveau cheval de Troie d’une politique répressive qui vise principalement les militants du mouvement démocratique. Les Sans Papiers , en première ligne de cette attaque et leurs nombreux soutiens sauront une fois de plus résister à cette nouvelle offensive policière, vaine et inutile, et ne perdront pas de vue leur objectif principal : la régularisation de tous les Sans Papiers et en premier lieu la régularisation des 56 grévistes de la faim, conformément au respect de la parole donnée en septembre dernier, par Monsieur Canepa lui-même.
 
Loin de décapiter le mouvement, l’arrestation d’un des porte parole du CSP59 renforce la détermination de tous les Sans Papiers et de leurs soutiens. Le CSP59 en appelle, comme il l’avait déjà fait, à la mise sous surveillance du Préfet du Nord contre les pratiques liberticides auxquelles nous sommes confrontés depuis ces derniers mois.
 
Rassemblement ce mercredi 30 janvier 2008 à 18h30
Place de la République Lille
 
 
 
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Communiqué de presse FSU du 30 01 2008
 
A près la mise en garde à vue d'Armand Nwatschock en décembre, le harcèlement des militants du Comité des Sans Papiers continue: Ce mercredi 30 janvier, suite à une convocation au commissariat de Lille, Roland Diagne, porte parole du CSP 59 a été placé en garde à vue. Le local d'IDM situé au 42 rue Bernos et mis à disposition du CSP 59  ainsi que le domicile de Roland Diagne ont été perquisitionnés.
Ceci arrive au moment même où on apprend que le Préfet Canépa ne tient pas ses engagements du mois d'août en refusant de réexaminer les dossiers de 27 grèvistes de la faim.
La FSU 59-62 s'élève avec force contre cette nouvelle tentative de criminalisation du CSP 59. Elle demande l'arrêt de toute intimidation envers ses militants. Elle demande au Préfet de tenir ses engagements en entamant sans plus attendre le « réexamen bienveillant » des 27 grèvistes.
La FSU 59-62 appelle à participer aux manifestations organisées par le CSP et dans un premier temps ce mercredi 30 janvier à18h30 devant la Préfecture.
 
___________________________________________________________
 
 
Communiqué du PCF Nord
 
Ce mercredi 30 janvier au matin, des perquisitions ont été effectuées sur ordre de la préfecture au local du comité des sans papiers 59, dont le porte parole a été placé en garde à vue et le domicile perquisitionné . Après un conflit très dur cet été, la préfecture souffle le chaud et le froid, en alternant les déclarations sur le dialogue et les méthodes dures.
 
Ces perquisitions interviennent dans un climat très tendu pour les personnes sans-papiers, qui vivent du fait de la politique du gouvernement dans une ambiance de peur et de pression de tous les instants.
 
Le ministre Hortefeux continue de commander à ses préfets de faire du chiffre. Les sans-papiers se défenestrent, on sépare des familles, on veut leur faire passer des tests ADN qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire.
 
Face à cette situation, le PCF Nord rappelle son soutien à la revendication de régularisation des sans papiers, aux exigences de liberté de circulation et d’installation, de reconnaissance des droits sociaux fondamentaux, ainsi que son refus des replis identitaires et nationalistes, et de la criminalisation du mouvement militant qui est à l’oeuvre.
 
___________________________________________________________
 
Communiqué de Presse
30 janvier 2008
 
 
L’association SALAM Nord/Pas-de-Calais dénonce l’acharnement à l’encontre des responsables du Comité des Sans Papiers 59 (CSP 59).
 
Le placement en garde à vue de Roland Diagne et la perquisition de son domicile et du local de la rue Bernos marquent un tour nouveau dans la criminalisation du mouvement de soutien aux personnes sans-papiers.
 
Les adhérents de l’association SALAM Nord/Pas-de-Calais, dont plusieurs ont eu à subir des tentatives d’intimidation similaires, affirment leur soutien total à Roland Diagne et au CSP 59, et s’associent aux revendications en vue d’obtenir la régularisation des grévistes de la faim pour lesquels le Préfet Canepa avait pris des engagements.
 
 
Calais, le 30 janvier 2008,
Association SALAM
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Le président de la BAD : l'eau, au coeur du développement de l'Afrique.

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

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Version portuguese ci-dessous
 
En marge du 10e Sommet de l´Union africaine
Le président de la Bad : l´eau,
au coeur du développement de l´Afrique
·        Organisation en mars 2008 de la première semaine africaine de l´eau
·        La Bad, chef de file dans le secteur de l´eau et de l´assainissement en Afrique
 
Addis-Abeba, le 30 janvier 2008 - La communauté internationale doit inscrire l´eau au premier rang de ses priorités, a plaidé mercredi à Addis le président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka, en marge de sa participation à la 10e session ordinaire de l´Union africaine.
S´entretenant avec le prince Willem Alexander d´Orange, dont le pays (les Pays-Bas) est réputé pour son intérêt pour les questions relatives à l´eau, M. Kaberuka a réaffirmé la volonté de la Bad à raffermir ses partenariats dans le domaine de l´eau autour d´actions concrètes destinées à porter des fruits à court terme.
Il est important d´identifier quelques secteurs catalyseurs de développement en vue de contribuer à la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement. « L´eau peut être l´un de ces catalyseurs », a affirmé le président Kaberuka. L´investissement dans l´eau et l´assainissement contribue à des améliorations multiples : amélioration des conditions sanitaires des populations (baisse rapide et importante de la mortalité infantile, diminution des maladies d´origine hydrique, etc.), promotion des femmes et des enfants (disparition des corvées d´eau), émergence d´activités génératrices de revenus, amélioration du taux de scolarisation, sédentarisation des populations, etc.
Plusieurs initiatives porteuses de résultats rapides peuvent ainsi être lancées, a estimé le président de la Bad, précisant à cet égard que les projets d´éducation de la Bad vont désormais intégrer des composantes telles l´assainissement au même titre que les technologies de l´information. L´idée d´introduire l´assainissement dans les quartiers les plus pauvres, défendue par les Pays-Bas et appuyée par la Bad, participe de ce principe, a noté  M. Kaberuka. Il en a appelé dans ce contexte aux renforcements des initiatives privées.
Afin de pousser plus en avant la question de l´eau au premier plan des priorités de développement, la Banque africaine de développement a multiplié les initiatives pour que les pays africains inscrivent l´eau et l´assainissement dans leurs stratégies nationales de développement. Le prince d´Orange a félicité à cet égard la Bad pour l´organisation de la première semaine africaine de l´eau qui se tiendra les 25 et 26 mars à Tunis. Plusieurs ministres africains ont confirmé leur participation à cette réunion, qui confirme l´intérêt accru dont bénéficie le secteur.
Les pays donateurs de la Bad ont concrétisé cette prise de conscience accrue des enjeux autour de l´eau et de l´assainissement en accordant au Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Bad, des ressources record de près de 9 milliards de dollars pour 2008-2010. Ces ressources sont en hausse de 52 % par rapport à la dernière reconstitution du FAD X, avec une part importante destinée à l´infrastructure, notamment l´eau et l´assainissement.
Ces ressources additionnelles dans le secteur de l´eau permettront à la Bad de renforcer son positionnement de chef de file dans le secteur en Afrique.
Chawki Chahed - Cell. Addis : +251 (0)913 54 42 97 - Fax : + 216 71 10 83 16 51 - c.chahed@afdb.org / chawki.chahed@gmail.com
4Unité des relations extérieures et de la communication - Tél. : +216 71 10 29 16 - Fax : +216 71 10 37 52 - E-mail : comuadb@afdb.org 3
 
 
Paralelamente a 10ª Cimeira da União Africana
 
Presidente do BAD: "Água - coração do desenvolvimento de África"
 
  • Março 2008 - organização da primeira semana africana de água
  • BAD - líder no sector de água e saneamento em África
 
Addis-Abeba, 30 de Janeiro de 2008 - "A comunidade internacional deve inscrever o acesso a água como uma das suas principais prioridades", disse o Presidente do Banco Africano de Desenvolvimento, Donald Kaberuka, aquando da sua participação na 10ª sessão ordinária da União Africana.
 
Durante o encontro com  o Príncipe Willem Alexander d´Orange, cujo país (Países Baixos) tem sabidamente demonstrado interesse por questões relativas a água, Kaberuka reafirmou a vontade do BAD em estreitar as suas parcerias no domínio de água, tendo em consideração acções concretas que possam dar frutos a curto prazo.
 
É importante identificar sectores catalizadores de desenvolvimento, de modo a contribuir para a realização dos Objectivos do Milénio para o Desenvolvimento. "A água pode ser um desses catalizadores", afirmou o Presidente Kaberuka. O investimento no domínio de água e saneamento contribui à inúmeras melhorias, tais como de condições sanitárias das populações (redução rápida e importante da mortalidade das crianças, diminuição das doenças de origem hídrica); promoção das mulheres e crianças (desaparecimento de fardos relacionados a escassez de água); surgimento de actividades geradoras de recursos; melhoria da taxa de escolarização; sedentarização das populações...
 
Inúmeras iniciativas que podem dar resultados rápidos podem ser lançadas, considerou o Presidente do BAD, tendo sublinhado que os projectos de educação do BAD passarão a ter componentes como o saneamento, ao mesmo pé de igualdade que as tecnologias da informação. A ideia de introduzir o saneamento nos bairros mais pobres, defendida pelos Países Baixos e apoiada pelo BAD, faz parte desse princípio - notou Kaberuka, que apelou ao reforço das iniciativas privadas neste contexto.
 
Afim de fazer avançar a questão da água para o primeiro plano das prioridades de desenvolvimento, o Banco Africano de Denvolvimento multiplicou as iniciativas de modo a levar os países africanos a incluirem a água e o saneamento nas suas estratégias nacionais de desenvolvimento. O Príncipe d´Orange felicitou o BAD pela organização da primeira semana africana de água de 25 a 26 de Março em Tunis. Diversos ministros africanos já confirmaram a sua participação neste encontro, o que confirma o interesse crescente no sector.
 
Os países doadores do BAD assumiram os desafios no domínio de água e saneamento, através de recursos concedidos ao Fundo Africano de Desenvolvimento, o braço concessional do Grupo do BAD, num montante recorde de aproximadamente 9 bilhões de dólares para 2008-2010. Em relação a última reconstituição do FAD X, os recursos foram acrescidos em 52%, sendo uma importante parte dos mesmos destinados a infraestrutura, nomeadamente o acesso a água e ao saneamento.
 
Os recursos adicionais no domínio de água permitirão ao BAD reforçar a sua posição de líder do sector em África.      
 
       
CONTACT: Yolanda Nunes Correia Tel.: +216 71 10 31 58 - E-mail: y.nunes-correia@afdb.org Chawki Chahed - Cell. Addis : +251 (0)913 54 42 97 - Fax : + 216 71 10 83 16 51 - c.chahed@afdb.org / chawki.chahed@gmail.com
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Biens mal acquis des dirigeants africains. Une information doit être ouverte.

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Biens mal acquis des dirigeants africains.

Une information doit être ouverte.

          
     
Communiqué de presse de Global Witness, Survie, Sherpa, la Fédération des Congolais de la Diaspora

Le 31 janvier 2008


Une enquête préliminaire française pour le chef de détournement de biens publics contre plusieurs présidents africains vient d’être classée sans suite en dépit de la révélation de biens de luxe, de voitures et de dizaines de comptes en banque valant des dizaines de millions de dollars appartenant aux dirigeants, à des membres de leurs familles ainsi qu’à de proches collaborateurs.

Bien que constituant la première du genre en France, l’enquête constituait un test-clé suite à l’appel du président Sarkozy pour « un nouveau partenariat entre l’Afrique et la France dans leur engagement en faveur de la lutte contre la corruption ». L’investigation a pris fin en novembre 2007, suite à la décision du Parquet de Paris jugeant les infractions « insuffisamment caractérisées ».

L’enquête fut lancée en juin 2007 à la suite d’une plainte déposée par trois organisations non gouvernementales – Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la Diaspora – alléguant que des familles dirigeantes d’Angola, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville, de la Guinée équatoriale et du Gabon avaient acquis des biens en France pour des millions d’euros, sommes qui ne pouvaient provenir du fruit de leurs salaires officiels.

« Sherpa et Survie, comme l’a fait Global Witness, ont mené une campagne contre le manque de transparence, la corruption et le détournement des biens publics en Afrique, particulièrement dans les pays africains riches en ressources naturelles et nous sommes extrêmement préoccupés que cette affaire ait été classée sans suite, considérant le nombre important de preuves apportées par l’enquête policière » déclare William Bourdon, Président de Sherpa. « Nous envisageons de déposer plainte avec constitution de partie civile en France pour garantir la poursuite de cette action emblématique ».

Selon des documents vus par Sherpa et Global Witness en janvier 2008, la police française a dévoilé des centaines de pages de preuves documentaires relatives aux biens des familles dirigeantes du Burkina Faso, du Congo, de la Guinée Equatoriale et du Gabon.

Les points clés de l’enquête policière incluent :

-    Teodorin Obiang, le fils du dictateur de la Guinée équatoriale, pays riche en pétrole, a acheté de nombreuses voitures de luxe incluant deux Bugatti Veyrons – considérée comme la voiture la plus rapide du monde – coûtant plus d’un million d’euros l’unité début 2006. Une enquête menée par Tracfin, la cellule française anti-blanchiment, relative aux  paiements effectués conclut en novembre que « les flux [financiers] mis en exergue […] sont des lors susceptibles de traduire le blanchiment du produit d’un détournement de fonds publics ». Une semaine plus tard, l’enquête fut classée sans suite.

-    En 2004, la femme du président Bongo, qui n’est pas membre du gouvernement, a acheté une voiture de luxe Maybach de 300 000 € payée intégralement par le Trésor du Gabon. Aussi, le Trésor a versé 70 000 € supplémentaires qui ont servi à l’achat d’une Mercedes pour la fille du Président. Cette fille a acheté une autre Mercedes payée également en partie par le ministère des Finances gabonais.

-    Des membres de la famille des présidents Sassou Nguesso du Congo Brazzaville et Omar Bongo du Gabon détiennent des douzaines de maisons et appartements à Paris et dans le sud de la France, dont certains ont une valeur de plusieurs millions d’euros.

La Guinée équatoriale est l’un des pays les plus pauvres du monde en terme de développement humain, bien qu’ayant le 4e PIB per capita mondial. En novembre 2006, Global Witness a révélé que Teodorin Obiang avait acheté une maison de 35 millions de dollars à Malibu, son salaire n’étant que de 5 000 dollars par mois. Le Gabon et le Congo Brazzaville, également des pays riches en pétrole, empochent des milliards de dollars mais restent englués dans la pauvreté.

En juillet 2007, la Haute Cour de Londres a bloqué une tentative du fils du président congolais Sassou Nguesso d’interdire Global Witness de publier des documents suggérant qu’il avait réalisé, selon les mots du juge, des « profits personnels secrets » de la vente de pétrole de l’Etat  et qu’il avait dépensé des milliers de dollars en biens de marque de luxe.

La France a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption et soutient l’initiative de transparence des industries extractives (ITIE), un effort global pour réduire la corruption et le détournement des revenus issus du pétrole, du gaz et de l’extraction minière. Sarah Wykes, chargée de campagne à Global Witness a commenté : «  Il est incroyable que cette enquête n’ait pas été poursuivie par les autorités françaises. Quel  est le sérieux du message envoyé par la France dans la lutte contre la corruption des dirigeants politiques et la promotion du développement en Afrique ? »


Contacts presse :

William Bourdon, President, SHERPA : +33 (0) 1 42 60 32 60 ou +33 (0) 608 45 55 46
Sarah Wykes, Global Witness : +44 (0)207 561 5663 ou +44 (0)7703108449
Olivier Thimonier, Secrétaire général SURVIE : +33 (0)1 44 61 03 25
Benjamin Moutsila, Federation des Congolais de la Diaspora : +33 (0) 683121292
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Le président de la Ligue internationale des journalistes pour l'Afrique (LIJAF) tient une conférence de presse à Accra (Ghana).

31 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

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Conférence de presse à Accra
 
Le président de la Ligue internationale des journalistes pour l'Afrique (Lijaf), M. Valentin Mbougueng, donnera une conférence de presse demain vendredi 1er février à l'Hôtel Alisa à Accra sur le thème: "Sports, paix et développement en Afrique".
L'objectif est de sensibiliser les médias, les organisations nationales et internationales spécialisées, sur le rôle que peuvent jouer les sports, et le football en particulier, dans la préservation de la paix en Afrique, ainsi que sur le processus de développement des pays africains.
M; Zribi, directeur des sports au ministère tunisien des sports interviendra au cours de la conférence pour faire partager la démarche tunisienne en la matière.
Un cocktail sera servi, et des exemplaires de l'agenda 2008 de la Lijaf seront remis aux premiers venus.

Heure: 13h00
Lieu: Alisa Hotel, Northridge Accra
Date: vendredi 1er février 2008
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Secrétariat du Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) : Programme d'appui aux industries culturelles des pays ACP.

30 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

[ english below ]
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Secrétariat du Groupe des Etats d'Afrique, des
Caraïbes et du Pacifique (Secrétariat ACP)

" Programme d'appui
aux industries culturelles des pays ACP "

Le Secrétariat du Groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Secrétariat
ACP) a élaboré un Programme d'appui aux industries culturelles des 79 pays qui le
compose. Ce programme, géré et mis en oeuvre par le Secrétariat ACP assisté d'une Unité
de Gestion du Programme (UGP), est financé sur les " Fonds Intra-ACP " du 9ème Fonds
européen de développement (FED).


La gestion de cette UGP vient d'être notifiée au consortium mené par ECO en
partenariat avec EWC, Africultures et Groupe 30 Afrique.



filières des industries culturelles des Etats ACP.
Il s'articule autour de trois composantes complémentaires :

     o   la création d'un Observatoire culturel ACP comme lieu de conseil et d'information
pour améliorer le cadre politique, juridique et institutionnel du secteur ;

     o   le Fonds de soutien au secteur culturel intra-ACP pour structurer, professionnaliser
et renforcer les possibilités de financement des acteurs culturels ACP ;

     o   un projet ACP/BIT/CNUCED/UNESCO de renforcement des industries créatives dans
5 pays pilotes ACP (Fidji, Mozambique, Sénégal, Trinité Tobago et Zambie) mis en
oeuvre par les agences onusiennes.

Le Programme est une approche visant à atteindre les objectifs énoncés dans la
Déclaration et le Plan d'action de Dakar pour la promotion des cultures et des industries
culturelles ACP (2003) et la Résolution de Santo Domingo (2006), adoptés par les ministres
ACP de la culture.
Le budget du programme est de 6.3 millions d'euro pour la période 2007 - 2012, dont 2
millions d'euro consacrés aux Fonds
. Les bénéficiaires sont les professionnels du secteur
dans les 79 Etats ACP.
Un programme pluriannuel en matière de subventions, contenant des informations plus
précises sur les objectifs, le calendrier et le champ d'action du Fonds, sera publié au cours
du premier trimestre 2008 par le Secrétariat ACP.
Le Secrétariat ACP publiera par la suite un appel à propositions au cours du deuxième
trimestre 2008
.
Les informations sur les activités de l'Observatoire et sur l'appel à propositions seront
publiées sur le site web du Programme qui sera lancé dans le courant du deuxième
trimestre 2008, ainsi que sur le site web du Secrétariat ACP (www.acpsec.org).



Contacts:
Unité de Gestion de Projet (UGP)
Chaussée de la Hulpe, 150
1170 Bruxelles - Belgique
Coordination ECO : Mme. Nina Hoffmann, nina.hoffmann@eco3.be
Expert principal du Fonds : Mme. Marta Carrascosa, marta.carrascosa@eco3.be
Expert principal de l'Observatoire culturel : M. Sagnia Burama, burama.sagnia@eco3.be





The Secretariat of the African, Caribbean and Pacific
Group of States (ACP Secretariat)

"Support Programme to
cultural industries in ACP countries"

The Secretariat of the African, Caribbean and Pacific Group of States (ACP Secretariat) has
elaborated a Programme to support cultural industries of the 79 countries that constitute
it. The programme, managed and implemented by the ACP Secretariat with the assistance
of a Programme Management Unit (PMU), is funded under the " Intra-ACP Funds " of the 9th
European Development Fund (EDF).


The management of the PMU has been mandated to a consortium led by ECO in
partnership with EWC, Africultures and Groupe 30 Afrique.



The overall objective of the programme is to contribute to the development and
restructuring of the cultural sector in the ACP member states, through the promotion of an
enabling environment for enhancing creativity, cooperation and exchanges, independency
and viability, as well as the safeguarding of cultural diversity and fundamental cultural
values.
countries.
It is structured around three complementary components:

     o   the establishment of an ACP Cultural Observatory as a mechanism for providing
technical advice and information in order to improve the policy, legal and
institutional frameworks of the cultural sector in ACP member states ;

     o   an intra-ACP support Fund for Culture to reinforce funding possibilities, and to
structure and professionalize ACP cultural operators;

     o   an ACP/ILO/UNCTAD/UNESCO joint project to strengthen the creative industries in
5 selected ACP countries (Fiji, Mozambique, Senegal, Trinidad and Tobago and
Zambia).

The programme is expected to contribute to the achievement of the objectives established
under the Dakar Declaration and Plan of action for the promotion of ACP culture and
cultural industries (2003) as well as the Santo Domingo Resolution (2006), adopted by the
ACP Ministers of culture.
With a total budget of 6.3 million euro for the period 2007 - 2012, 2 million euro will be
allocated to the Fund
. The beneficiaries will be the cultural sector professionals in the 79
ACP countries.
A pluriannual work programme for grants, containing precise information about the
objectives, the calendar and the scope of action for the Fund, will be published by the ACP
Secretariat during the first trimester 2008.
A Call for proposals will then be published by the ACP Secretariat during the second
trimester 2008
.
Further information relating to the activities of the ACP Cultural Observatory and the call
for proposals will be published in the programme web-site during the second trimester
2008
, as well as in the ACP Secretariat web-site (www.acpsec.org).


Contacts:
Programme Management Unit (PMU)
Chaussée de la Hulpe, 150
1170 Brussels - Belgium
Coordination in ECO: Ms. Nina Hoffmann, nina.hoffmann@eco3.be
Senior expert for the Fund: Ms. Marta Carrascosa, marta.carrascosa@eco3.be
Senior expert for the Observatory: Mr.Burama Sagnia, burama.sagnia@eco3.be
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La Banque Africaine de développement (BAD) soutient les institutions de microfinance en République Démocratique du Congo (RDC).

30 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

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Version française ci-dessous
 
AfDB Supports Microfinance Institutions in DRC
Approval of US$1.1 Million Equity Investment in Advans Bank Congo
 
Tunis, 30 January 2008 Micro-enterprises and SMEs in the Democratic Republic of Congo (DRC) will benefit from an equity investment of US$ 1.1 million in Advans Bank of Congo (ABC) and a technical assistance grant of Euros 650,000, approved by the Board of Directors of the African Development Bank (AfDB).
Advans Bank Congo (ABC) will be established as a Greenfield microfinance bank to provide financial services to the low-income population of the DRC.  The project objective is to provide micro, small and medium sized enterprises to clients in lower income bracket, with a broad range of appropriate financial services. The ultimate goal is to support the government’s efforts to develop a viable, sound and inclusive financial system that works for all in DR Congo.
 
AfDB will support the creation of ABC through a financial package composed of equity and technical assistance. The AfDB equity investment accounts for approximately 17% of the bank’s initial share capital, which gives it a seat on the Board of the ABC. In addition, technical assistance funds will be utilized to strengthen ABC capacity and management information systems (MIS).                              
           
This financial assistance to ABC is well aligned with the Bank policies and strategies. ABC is a valuable instrument to implement the Bank’s Group policies for microfinance and assistance to fragile states. It is also in line with the Bank’s strategy for private sector development and support strategic pillars for (i) strengthening the financial sector and (ii) supporting private enterprises. It is consistent with the Bank’s private sector operations strategies for increasing support to commercially sustainable financial intermediaries and for collaborating with other development partners.                                                                                 
 
The AfDB currently manages two equity investments in the microfinance sector: US$ 1 million in KREP Bank in Kenya and US$ 0.84 million in Access Bank of Tanzania in 2007. KREP is the first microfinance Bank in Africa and the first NGO to transform into a full fledged commercial Bank providing financial services to Kenya’s low-income population.
 
4Private Sector Department– Tel.: +216 71 10 28 43 – Fax: +216 71 83 41 78 – E-mail: private-sector@afdb.org
CONTACT: Felix Njoku – Tel.: +216 71 10 26 12 – E-mail: f.njoku@afdb.org
4External Relations and Communication Unit– Tel.: +216 71 10 29 16 – Fax: +216 71 10 37 52 – E-mail: comuadb@afdb.org 3
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La BAD Soutient les institutions de  microfinance en RDC
Approuve 1,1 millions de dollars de participation dans le capital de Advans Bank Congo
 
Tunis, le 30 janvier 2008 -  Les entreprises de microfinance et les petites et moyennes entreprises en République Démocratique du Congo (RDC) bénéficieront d’une participation de 1,1 million de dollars au capital de  Advans Bank Congo et d’un don d’assistance technique de 650 000 Euros. Cette décision a été approuvée par le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD).
 
Advans Banque Congo (ABC) aura un statut entièrement nouveau de banque de microfinance, fournissant des services financiers aux populations à faible revenu de la RDC. L’objectif du projet est d’offrir un large éventail de services financiers appropriés à la micro, petite et moyenne entreprises ainsi qu’à d’autres clients issus des populations à faible revenu. Le projet s’inscrit dans le cadre des objectifs de développement du Gouvernement, soit d’appuyer la mise en place de systèmes financiers inclusifs viables au service de tous en RDC.
 
La BAD apportera son soutien à la création d’ABC en allouant un ensemble de ressources composées des fonds propres et d’assistance technique. En souscrivant un montant de 1,1 million $EU en qualité d’actionnaire, la Banque détiendra environ 17 % des parts sociales initiales, ce qui lui donnera le droit de siéger au conseil d’administration. De plus, les fonds de l'assistance technique seront utilisés pour renforcer la capacité d'ABC et les systèmes intégrés de gestion.
 
L’assistance financière à l’ABC est bien alignée avec les politiques et stratégies de la Banque. ABC sera un précieux instrument dans la mise en œuvre des politiques de microfinance et d’assistance aux Etats fragiles. Elle  s’inscrit également dans le droit fil de deux des piliers de la stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé : (i) Renforcer le secteur financier et (ii) Appuyer les entreprises privées. Elle concorde par ailleurs avec les stratégies opérationnelles du secteur privé de la Banque pour l’accroissement de l’appui aux intermédiaires financiers commercialement viables et pour la collaboration avec d’autres partenaires au développement.      
 
Actuellement, la BAD gère dans le secteur de la microfinance deux investissements en actions, à savoir : un million de dollars dans la KREP Bank au Kenya et, plus récemment, l’investissement de 0,84 million approuvé en 2007 dans Access Bank en Tanzanie. KREP est la première banque de microfinance d’Afrique et la première ONG à se convertir en une banque commerciale à part entière qui fournit des services financiers aux populations à faibles revenus du Kenya.
 
4Private Sector Department– Tel.: +216 71 10 28 43 – Fax: +216 71 83 41 78 – E-mail: private-sector@afdb.org
CONTACT: Felix Njoku – Tel.: +216 71 10 26 12 – E-mail: f.njoku@afdb.org
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LES COMMUNIQUéS DE PressE SONT également publiés sur le site  de la bad : www.afdb.org
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La Banque africaine de développement (BAD) octroie une assistance financière à la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

30 Janvier 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

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Version française ci-dessous
 
AfDB offers Financial Assistance to the West African Development Bank (BOAD)
 
Tunis, 30 January 2008 - The Board of Directors of the African Development Bank (AfDB) approved on Wednesday in Tunis , a capital subscription of Euro 3.05 million and a Line of Credit (LOC) of Euro 40 million to the West African Development Bank (BOAD). BOAD is a regional financial institution which provides financing for the economic development of the West African Economic and Monetary Union (WAEMU) member states by diversifying its sources of finance.
 
The financial assistance package has three components: (i) participation in capital increase, (ii) a LOC and (iii) institutional support. The project will build the financial and institutional capacities of BOAD, thereby enabling it contribute effectively to growth so as to accelerate the economic and social development of WAEMU member states.
 
The LOC will finance subprojects in agribusiness, manufacturing industry, mining, and services (hotel, trade and telecommunications). The investments will generate many economic benefits, such as job creation, increased value added of products and development of exports by member states. The socio-economic contribution expected from these investments includes the improvement of living conditions of the population of member states where the plants would be set up.
This financial support is in line with the poverty reduction vision of the AfDB, whose development strategy hinges on regional economic integration. It is also consistent with NEPAD objectives. The LOC is consistent with the Bank’s private sector development strategy and reinforces its role of providing financial intermediaries with long-term resources and technical assistance to promote access to medium and long-term credit for private sector projects, thereby building their institutional capacity. Consequently, the institutional support offered, complements that of other development partners.
The Institutional support will enable BOAD to establish sound management practices that will help its financial performance. It will thus become a partner of the Bank in the financing of development by serving as banking intermediary of the private sector in the WAEMU zone.
 
4Private Sector Department– Tel.: +216 71 10 28 43 – Fax: +216 71 83 41 78 – E-mail: private-sector@afdb.org 3
4 Internal and External Communications Division– Tel.: +216 71 10 29 16 – Fax: +216 71 10 37 52 – E-mail: comuadb@afdb.org 3
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La BAD octroie une assistance financière à la Banque Ouest Africaine de Développement
 
Tunis, le 30 janvier 2008 – Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé  une souscription au capital de 3,05 millions d’Euros et une ligne de crédit (LDC) de 40 millions d’Euros à la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). La BOAD est une institution régionale qui assure le financement du développement économique des Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) en diversifiant ses sources de financement.
 
L’assistance financière comprend trois composantes : (i) une participation à l’augmentation du capital ; (ii) une ligne de crédit (LDC) ; et (iii) un appui institutionnel. Le projet vise à renforcer les capacités financière et institutionnelle de la BOAD afin qu’elle contribue efficacement à la réalisation de la croissance pour accélérer le développement économique et social des Etats membres de l’UEMOA.
 
La LDC financera des sous-projets des secteurs de l’agro-industrie, des industries manufacturières, des mines et des services (hôtelier, télécommunications). Les investissements généreront de nombreux avantages économiques qui se traduiront par la création d’emplois, l’augmentation de la valeur ajoutée de la production et le développement des exportations des Etats membres. Sur le plan économique, la contribution attendue de ces investissements est l’amélioration des conditions de vie des populations des Etats membres où seront implantées les unités créées.
 
Ce soutien financier est conforme à la Vison de la réduction de la pauvreté de la Banque dont la stratégie de développement repose sur l’intégration économique régionale. Il est cohérent avec les objectifs du NEPAD.  La LDC est conforme à la stratégie du développement du secteur privé de la Banque, qui confirme son rôle d’offrir aux intermédiaires financiers des ressources à long terme en plus de l’assistance technique, favorisant l’accès au crédit à moyen et long terme des projets et le renforcement de leur capacité institutionnelle.  A cet effet, l’appui institutionnel apporté par la Banque est un complément à celui mis en place par les autres partenaires au développement.
 
L’appui institutionnel permettra à la BOAD de mettre en place de bonnes pratiques de gestion qui contribueront à améliorer ses performances financières et elle deviendra un partenaire au développement de la Banque en matière de financement du développement, en assurant le relais de l’intermédiation bancaire du secteur privé dans la zone UEMOA.
 
4Private Sector Department– Tel.: +216 71 10 28 43 – Fax: +216 71 83 41 78 – E-mail: private-sector@afdb.org 3
4 Internal and External Communications Division– Tel.: +216 71 10 29 16 – Fax: +216 71 10 37 52 – E-mail: comuadb@afdb.org 3
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