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Opinion Africaine

RDC/3A Télésud/Cameroun : La Grande Interview.

29 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

Bonjour,
 
Dans le cadre de "La Grande Interview" sur 3A Télésud, Elie Smith reçoit ce lundi 29 septembre 2008 à 22h00 (heure de Paris) l'Honorable BASANGO MAKEDJO Léon-Dehon, président de l'Assemblée Provinciale de la Province Orientale (République Démocratique du Congo). Lors de cette interview, il revient notamment sur la guerre de 1999 qui a opposé à Kisangani les armées rwandaise et ougandaise.
 
Selon l'Honorable Basango Makedjo, l'Ouganda doit réparation aux victimes congolaises de cette guerre. Par ailleurs, il souligne que les autorités de la Province sont en train de créer des conditions susceptibles d'attirer les investisseurs étrangers. Enfin, il réfute la thèse selon laquelle Paul Kagamé et Joseph Kabila s'entendent pour que l'instabilité règne à l'Est afin que la situation profite au deuxième à Kinshasa.
 
Pour réagir à cette émission ou contacter la rédaction de 3A Télésud, voici le courriel de la rédaction : newsroomtelesud@gmail.com
 
P.S. : Demain, vous pourrez suivre un entretien de Pierre Mila Assouté qui présentera son parti politique : le Rassemblement Démocratique pour la Modernité du Cameroun (RDMC) et fait des révélations (documents à l'appui) sur les détourneurs de fonds au Cameroun. Il demande la démission de tout l'Etat-major de l'armée camerounaise, suite à l'attaque de banques qui s'est produit à Limbé hier. 
 
Louis Keumayou
Directeur de l'information / News Director :
Télésud - 15, rue Cognacq Jay 75007 Paris (France)
Tél./Phone : +331 495 502 94 (office) & +336 145 604 86 (mobile)
Président de l'Association de la Presse Panafricaine (APPA)
President of the Panafrican Press Association (APPA)
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L'ADDEC contre le Statut de l'étudiant camerounais.

28 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Défendre les intérêts des étudiants est notre crédo.

Salut  Cher Tous,

L'ADDEC vient de prendre position contre le Statut de l'Etudiant camerounais publie par le MINESUP. Eu egard au caractere inadmissible de ce texte en ceci qu'il constitue non seulement une hypotheque sur les acquis democratiques obtenus de haute lutte par la communaute universitaire mais aussi il ne prend en compte aucune des esperances et des revendications estudiantines depuis une decennie.
Nous vous saississons donc dans l'espoir que vous puissiez assurer, comme par le passe, une large diffusion de cette position dans aupres de vos multiples reseaux et contactsen signe de soutien au plaidoyer pour l'amelioration des conditions de vie et de formation des etudiants du Cameroun ainsi que pour la reforme globale des institutions universitaires de notre pays.

Veuillez agreer, Chers Tous, le temoignage de la profonde gratitude de l'Association pour la Defense des Droits des Etudiants du Cameroun.

Pour l'ADDEC,

Le President

NGONO ALAIN BLAISE

NB : Trouver ci-dessous l'integralite de la lettre.



Yaoundé le 24 Septembre 2008

    
 

LE PRESIDENT DU CONSEIL EXECUTIF NATIONAL
 
                                                                                                             
                                               &nbs p;                                                         

N°………..ADDEC/CEN/SEN

                                                                                                &nbs p;   A

                                                                                 Monsieur le Ministre

                                                                             de l’Enseignement Supérieur                                                                                                                    

 

Objet : A/S de votre statut des étudiants

 

Monsieur le Ministre ;

 

La communauté universitaire a pris connaissance, par voie de communiqué, de votre arrêté N° 08/0249/MINESUP du 11 Septembre 2008 portant « Statut commun des étudiants des Institutions Universitaires Publiques du Cameroun ».

 

Comme l’on sait, Monsieur le Ministre, la promulgation (ou la signature) d’un statut de l’étudiant est une vielle revendication estudiantine, antérieure à la naissance même de l’ADDEC bien que réactualiser par elle. Il était donc attendu depuis quelques années déjà par toute la communauté estudiantine ; mais loin de satisfaire nos attentes, votre arrêté cité en référence a plutôt eu pour effet de provoquer tour à tour curiosité, étonnement, colère et dédain.

 

Curiosité et étonnement

 La curiosité et l’étonnement qui ont frappé la grande majorité des étudiants qui ont parcouru votre arrêté provenaient du fait qu’ils savaient que vous n’étiez pas compétents pour signer un statut destiné à la communauté estudiantine. Voyez-vous, Monsieur le Ministre, le texte portant statut commun d’une corporation civile ou d’un groupe social tel que la communauté estudiantine est sensé contenir un ensemble de dispositions juridiques et administratives régissant le fonctionnement de ce groupe, précisant ses prérogatives et ses avantages, reconnaissant ses droits et ses devoirs au sein de la communauté nationale. Or, bon nombre de prérogatives, d’avantages et de droits auxquels l’étudiant camerounais aspire légitimement (et qui sont reconnus à ces fonctionnaires de l’intelligence dans la quasi-totalité des pays sérieux de la planète), bon nombre de ces prérogatives, disions nous, embrassent des domaines de la vie sociale dont la gouvernance ne relève pas de vos compétences et attributions de Ministre de l’Enseignement Supérieur et appelle, de ce fait, l’intervention du chef de l’Etat ou du Chef du Gouvernement, tout au moins. Il en est ainsi des questions liées à l’accès aux lieux de culture tels que les Bibliothèques, les centres culturels, les musées et d’autres lieux de mémoire.

Il en est ainsi aussi de la mise en place éventuelle d’un système de financement et d’appui à la recherche qui, comme l’on sait est fort coûteuse, mais dont l’intérêt pour le développement d’une nation impose qu’elle bénéficie des subventions de l’Etat. Il en est encore ainsi, Monsieur le Ministre, des questions liées à l’accès à un logement sain et propice à la vie de l’esprit, de l’épineux problème des facilités de transports, de l’assurance maladie, de l’accès à l’emploi, etc. La liste n’a pas la prétention d’être exhaustive.

C’est ici, Monsieur le Ministre, quelques unes des questions qui doivent être réglées pour garantir à toute communauté estudiantine des conditions propices au développement de la science et au progrès de la culture. C’est ici quelques unes des attentes auxquelles est appelé à répondre un statut de l’étudiant. Or vous conviendrez avec nous que la prise de décisions sur de telles questions dépasse vos prérogatives et vos compétences de seul Ministre de l’Enseignement Supérieur. C’est donc aussi la raison pour laquelle l’intelligence et le bon sens que nous vous supposons commandent que vous conveniez avec nous de ce que vous n’êtes pas compétent pour prendre et faire appliquer de telles mesures. Non ! Vous n’avez pas qualité, Monsieur le Ministre, pour signer le statut que l’étudiant camerounais attend.   

A défaut d’être promulgué comme loi, à la suite d’une adoption par le parlement, un statut destiné aux étudiants camerounais ne peut être qu’un décret, signé du président de la république ou, à la rigueur, du chef du gouvernement. C’est d’ailleurs ce que vous reconnaissiez implicitement vous-même, lors des négociations avec le gouvernement pour une sortie de crise, pendant la grève estudiantine généralisée d’avril-mai 2005, lorsque vous estimiez que le statut de l’étudiant posait « un problème politique » que vous ne souhaitiez pas aborder. Force est donc de constater qu’en signant un arrêté portant « Statut commun des étudiants des Institutions Universitaires Publiques du Cameroun », vous êtes, Monsieur le Ministre, de plein pieds dans l’imposture.

C’est précisément ce manque de pudeur, cette prétention, cette tentative d’usurpation de titres – bref ce vice de procédure grave - qui expliquent la curiosité et l’étonnement dont nous parlions tantôt.   

 

Colère

C’est en parcourant (même distraitement) votre « arrêté » que la stupéfaction laisse place à la colère. Ce « statut » porte en effet les linéaments de cet autoritarisme, si caractéristique des régimes politiques des sociétés bloquées. Résolument tourné vers la coercition, votre document ne cède sur aucune des espérances légitimes de la communauté estudiantine que nous avons résumé ci-dessus. Il choque par l’absence de toute franchise et de toute mesure visant à concéder quelque avantage social aux étudiants. Il révolte par le fait qu’il tente plutôt de conforter l’embrigadement de l’université, foisonne de sanctions et de mises en garde, submerge la conscience des étudiants de dispositions liberticides et répressives tout en  recommandant implicitement la déférence et l’allégeance inconditionnelle à l’égard des autorités universitaires.

L’alinéa 2 de l’article 10 en est un morceau choisi parmi tant d’autres: « Adhérer à une association d’étudiants agréée par le chef de l’institution universitaire ». Le Cameroun a accédé à l’indépendance à peu près au même moment que des pays tels que le Ghana, la Cote d’Ivoire, le Nigeria ou le Sénégal. Dans tous ces pays, des syndicats d’étudiants autonomes et fort représentatifs des masses fonctionnent normalement. Beaucoup sont affiliés à des regroupements continentaux et internationaux d’étudiants et nul ne leur demande, pour exister, de faire allégeance ou de rendre un culte à quelque idole politique ou intellectuelle que ce soit. Dans notre pays qui était pourtant déjà la tête de proue des sociétés progressistes du continent dès l’époque coloniale, quelques politiciens-fossiles, nostalgiques de la brutalité propre au colonialisme et aux « Nérons noirs » de l’époque du parti unique, continuent de se tromper d’époque. Ils prétendent ainsi, en plein XXIème siècle, détenir le monopole de la production de la vérité dans nos campus, assimilant ainsi l’Université à une institution théologique. Ceci pour mieux embourber notre pays dans la médiocrité et se donner à voir, au reste du monde, comme une société qui ne veut ni se prendre en charge ni se donner un destin à la hauteur des enjeux de l’heure.

C’est hélas cette absence de vision et de hauteur que trahit, Monsieur le Ministre, votre « statut des étudiants ». C’est cette absence de vision et de hauteur qui vous amène à n’inscrire votre rôle d’autorité de tutelle que dans la logique du régisseur qui, dans la plantation, devait en permanence « surveiller et punir » ses esclaves. C’est dans cette logique que vous estimez devoir choisir pour nous les « bonnes associations » auxquelles nous devons adhérer, parce que constituées, contrôlées et travaillant pour le compte de l’administration universitaire dont les intérêts sont pourtant loin de coïncider avec ceux de la grande masse des étudiants, dans le contexte de corruption et de privatisation des prérogatives de l’Etat que l’on sait.

 

Mais quand comprendrez vous donc enfin, Monsieur le ministre, que l’étudiant n’existe pas que pour obéir et suivre, qu’il a aussi le devoir d’interroger, examiner, vérifier, délibérer et choisir librement, en connaissance de cause ? C’est pour cette raison que nous trouvons votre texte franchement rétrograde. Les étudiants ont la liberté - martelons-le - de se constituer en association à même de représenter et de défendre leurs aspirations légitimes. Votre « Statut des étudiants » que nous rejetons pour ne pas cautionner l’imposture et l’usurpation n’y fera rien. Pour le reste, n’ayez crainte, Monsieur le Ministre, la communauté estudiantine se passera bien de cet « arrêté » qui ne lui apporte rien, sinon une insulte de trop. Car une fois extirper les injonctions peu élégantes que nous venons d’évoquer, que reste-t-il de ce « statut de l’étudiant », Monsieur le Ministre ? Rien d’autre qu’une compilation de dispositions et d’articles textuellement et malhonnêtement tirés de quelques textes précédemment signé par le Président de la République : notamment la Loi N° 005 du 16 avril 2001 portant Orientation de l’Enseignement Supérieur ; le Décret présidentiel N° 93/027 du 19 janvier 1993 portant Dispositions Communes aux Université et le Décret N° 93/032 fixant le régime financier applicable  aux universités. Cet arrêté écoeurant que vous avez commis n’est donc qu’une plate compilation d’autres textes dont vous n’avez retenu au demeurant que les côtés les plus ténébreux. Grossier plagiat donc!

Et si ce texte que vous auriez été bien inspiré de ne pas signer méritait encore que l’on s’y attarde, l’on s’étonnerait aussi de constater qu’il n’intègre pas les étudiants des institutions universitaires privées, alors que c’est bien vous qui délivrez à tour de bras des agréments à toutes ces institutions qui foisonnent. Pourquoi donc cet apartheid, Monsieur le Ministre ?

 

Ce que les étudiants attendent, Monsieur le Ministre, c’est un texte qui précise par exemple l’esprit du décret présidentiel N° 93/033 du 19 janvier 1993 fixant les taux de payement des droits universitaire et consacre l’assurance maladie ; décret foulé aux pieds par de nombreux chefs des établissements universitaire qui ne tarissent pas de mesquineries pour renchérir les taux des droits universitaire et voler aux pauvres. Sans honte aucune. Les étudiants attendent un texte qui leur octroierait des tarifs préférentiels dans les transports en commun (ce qui rendrait le calvaire des interminables voyages en train des étudiants de Ngaoundéré moins frustrant). La communauté estudiantine attend aussi des tarifs préférentiels pour l’accès au soins médicaux d’urgence tout au moins, l’accès gratuit aux stages académiques, la reconnaissance de la nécessite d’un syndicat national étudiants, la consécration d’une journée de l’étudiant camerounais, en la mémoire des étudiants abattus ignominieusement dans les campus ces dernières années. Le statut que nous demandons, Monsieur le Ministre, devrait réitérer l’égalité d’accès aux institutions universitaires et aux Grandes Ecoles, en prévoyant des voies de recours contre toutes les formes de corruption administrative, de mauvaise gouvernance et d’entorse a la méritocratie ; en instituant des modalités d’octroi des bourses académiques. Le statut que nous attendons devrait en somme garantir l’accès effectif aux droits fondamentaux que sont : l’éducation (de qualité dans des universités qui ont des amphis, des bibliothèques et des laboratoires), le logement décent, la santé, la liberté d’expression et d’association. Et comme nous l’avons déjà dit, la signature d’un tel Statut, le vrai, dépasse vos compétences. Et que nous sachions, personne ne vous a reproché jusqu’à présent de ne pas être Président de la République ni Chef du gouvernement.

 

Dédain

 

Comment faut-il donc comprendre votre maladresse, Monsieur le Ministre ? Ses ressorts sont probablement à rechercher dans les intentions et les buts que vise votre initiative. Il est aisé de constater que dans le contenu de votre texte, vous écartez systématiquement les nombreuses propositions faites par les leaders étudiants - y compris l’ADDEC - et les enseignants des universités publiques et privées  depuis une décennie. Non seulement vous manquez par là l’occasion de poser un acte qui vous aurait permis d’infléchir positivement la marche de l’université camerounaise, mais en plus vous trahissez vos véritables intentions qui sont en fait d’empêcher l’émergence d’une instance fédératrice de l’ensemble de la communauté estudiantine nationale et de remettre en cause la légitimité des mouvements qui, comme l’ADDEC, se vouent à la défense des intérêts des étudiants et dénoncent les forfaitures qui émaillent le fonctionnement des Universités camerounaises. C’est cette volonté de nuire à l’intérêt collectif, cette aversion pour la vertu et le mépris pour la vie qui en résulte qui, finalement, ne nous inspire que du dédain.

Votre bilan  a la tête du ministère de l’Enseignement Supérieur, lourdement entaché par les assassinats restés impunis de cinq étudiants à Buéa par les forces de l’ordre, des exclusions arbitraires d’étudiants des universités d’Etat, la condamnation d’une quinzaine d’autres à des années d’emprisonnement avec sursis, les tortures répétées, subies par certains leaders dans les commissariats les postes de gendarmerie, la résurgence des milices dans les universités et les ignobles opérations de tripatouillage des résultats des concours d’entrée dans les Grandes Ecoles, ce bilan peu enviable, disions-nous, plaidait déjà contre vous. Loin d’illuminer un ciel si obscur au dessus de vous, ne fut-ce que pour sauver les apparences, vous avez hélas choisi de persister dans la regrettable voie de la déréliction.

Les étudiants sont donc plus que choqués du fait qu’en signant votre vrai faux « statut », loin d’œuvrer pour la mise en place de vraies franchises universitaires, vous ayez fait peser, sur leurs acquis obtenus de hautes luttes, une grave hypothèque – une de trop.

Compte tenu de ce qui précède, l’ADDEC

 

Dénonce le monument d’imposture que constitue ce document pompeusement affublé du titre de « Statut commun des étudiants » et n’insiste pas sur son inapplicabilité parce que mort-né.

Réaffirme, au nom des la communauté estudiantine, que la tentation fasciste qui vous pousse à emboîter le pas à votre collègue de la communication, désormais tristement célèbre par ses mesures de musellement de la presse, n’entravera en aucun cas le cours de l’histoire.

Réitère que la liberté, la justice  et le bien être auxquelles aspirent les étudiants – les vivants, tout comme nos camarades abattus par les forces de l’ordre - ne seront jamais compromis par des actions répressives de quelques autorités manifestement mues par le désir de bloquer l’évolution de l’institution universitaire au Cameroun.             

 

Compte tenu des motivations sans doute malsaines qui ont présidées à la signature de votre arrêté et des dommages moraux que ce dernier a causé aux étudiants, souffrez, Monsieur le Ministre, que nous nous abstenions de vous adresser les civilités d’usage, requises en fin de correspondance.

 

 

                                                                                    Pour le Président et Par Ordre

                                                                                             Le Vice Président

 

 

Ampliations :                                                                                

  - PM                                                                                        BENANG André

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Appel à un Sommet citoyen sur les migrations.

28 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

 

INVITATION CONFERENCE DE PRESSE

Mardi 30 septembre à 11h    Antenne du Parlement européen

288 boulevard Saint Germain - 75007 PARIS   

M° Assemblée nationale / Concorde

La France a fait du thème des migrations l’une des priorités de sa présidence de l’Union européenne. À quelques semaines de l'adoption du "pacte sur l'immigration et l'asile" (15-16octobre) et de la deuxième conférence interministérielle euro-africaine en matière de"migration et développement" (novembre à Paris), plus de 250 organisations de plus de 30 pays s'inquiètent des mesures qui vont être adoptées et des discours qui les accompagnent. Exclus de la construction de la politique européenne d'immigration, les citoyens et organisations des sociétés civiles du Nord et du Sud prennent la parole afin d'interpeller lesresponsables politiques européens et africains. Ils appellent à un

Sommet citoyen sur les migrations pour réclamer une autre Europe que celle qui se transforme en forteresse,empêche l'accès à son territoire, expulse les sans-papiers, une Europe source de déséquilibres entre le Nord et le Sud.

V

ENDREDI 17 OCTOBRE 2008

ENDREDI 17 OCTOBRE 2008

Deuxième Conférence non gouvernementale euro-africaine

S

AMEDI 18 OCTOBRE 2008,

AMEDI 18 OCTOBRE 2008,

Marche festive

 

autour du slogan « Des ponts, pas des murs » et grand concert

Nous aurons le plaisir de vous accueillir

mardi 30 septembre, pour vous présenter lesenjeux de cette initiative, les organisations mobilisées, les personnalités qui soutiennentl’événement ainsi que son déroulement, en présence de représentants des organisations signataires. Intervenants :


Aminata Traoré

 

Laurent Giovannoni

 

Jean-Louis Malys

 

Nathalie Péré-Marzano

 

Grégoire Simon

 

Merci de nous confirmer votre présence

Contact

 

www.despontspasdesmurs.org

: Cathy Mounier - cmounier@lafaceb.com 06 17 35 97 47

Dossier de presse disponible le 30 septembre sur place et en ligne :

, du groupe les Têtes Raides, représentant les artistes mobilisés., déléguée générale du Centre de Recherche et d’Information

pour le Développement (CRID)

, secrétaire national de la CFDT, représentant de syndicats

signataires de l'appel (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Syndicat de la magistrature et UNSA)

, secrétaire général de la Cimade, coordinatrice du Forum pour un autre Mali, ancienne ministre de la

culture du Mali (sous réserve)

Place de la Bastille / Place de la République, Paris (75) :, Espace des Congrès, Montreuil (93) :
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The first debate Barack Obama vs John McCain.

28 Septembre 2008 , Rédigé par APPA

We put together an ad today that captures Barack's victory in last night's debate in 30 seconds.

Take a look and make a donation of $5 or more to get it on the air for those who may have missed it:

Watch the ad and make a donation

After his erratic and reckless response to the economic crisis, McCain needed a game-changer last night to restore his campaign. He didn't even come close.

In a CBS News poll, uncommitted voters see Barack as the debate winner. When it comes to the economy, 66% say Barack would make the right decisions versus 42% for McCain.

The CNN poll results are also clear:

Who did the best job tonight?
Barack: 51
McCain: 38

Who would better handle Iraq?
Barack: 52
McCain: 47

Who would better handle the economy?
Barack: 58
McCain: 37

These are not the kind of reviews John McCain needed, but they show that Barack is offering the change we need.

Barack broke through last night with voters who were watching -- but we need to get the word out to the millions who didn't tune in.

Please watch our latest ad and make a donation of $5 or more to show your support:

https://donate.barackobama.com/debatevideo

Thank you for everything you are doing,

David

David Plouffe
Campaign Manager
Obama for America

DonateBara
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AFD : Les OMD s'invitent au Parlement.

27 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Les Objectifs du Millénaire s’invitent au Parlement
le 14 octobre 2008

Deux événements sur les huit Objectifs du Millénaire pour le Développement :

«Quelle communication sur les OMD ?»
9h30-12h

«L’action des élus locaux et nationaux en faveur des OMD» 17h00 – 19h30

Inscription et Information sur le site de l'AFD

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APE : Les ONG françaises dénoncent les pressions de l'Europe.

27 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

AITEC / OXFAM FRANCE - AGIR ICI / PEUPLES SOLIDAIRES

Communiqué de presse - 26 septembre 2008

Diffusion immédiate

 

APE : LES ONG FRANCAISES DENONCENT LES PRESSIONS DE LA COMMISSION EUROPENNE DANS LES NEGOCIATIONS CARAIBES

 

Journée mondiale de mobilisation contre les Accords de partenariat économique

 

Les associations françaises de solidarité internationale engagées contre les Accords de partenariat économique (APE) entre l'Union européenne et les pays Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) se sont réunies le 24 septembre à l’Assemblée nationale à Paris en amont de la journée mondiale de mobilisation contre les APE, le 27 septembre, qui marque symboliquement l’anniversaire du début des négociations en 2001.

 

En présence de Christiane Taubira, députée de Guyane et de Mamounata Cissé, Secrétaire générale adjointe de la Confédération syndicale internationale, ces organisations ont rappelé leur opposition aux APE tels qu'ils sont proposés aujourd'hui par la Commission européenne aux pays ACP. « En organisant cette journée de débat à l’Assemblée nationale, nous exprimons notre soutien aux mouvements sociaux et citoyens qui luttent, en Afrique et aux Caraïbes, contre ces accords. Nous montrons également au gouvernement français notre détermination à influencer le processus actuel » explique Benjamin Peyrot des Gachons, de Peuples Solidaires.

 

Les promesses de développement associées aux APE sont aujourd'hui très largement mises en doute et la plupart des ACP qui avaient accepté de parapher des accords intérimaires reviennent sur leurs engagements et demandent le temps de l'analyse et de la consultation ainsi que la renégociation de certaines clauses, mais la Commission européenne se montre intransigeante.

 

La Commission cherche à précipiter le processus dans la région Caraïbes

 

Sans considération pour les vives réserves émises par le Guyana et Haïti contre l'APE proposé au Cariforum (1), la Commission a fixé la date du 15 octobre pour la signature officielle de l'Accord. Si le président du Guyana a déclaré (2) ne souhaiter signer qu'un accord sur les marchandises, la Commission européenne poursuit ses pressions pour forcer le pays à accepter un accord complet. Elle laisse notamment entendre que l'aide européenne prévue par la voie du Fonds européen de développement (FED) pourrait être amputée en cas de non-signature, cette aide étant partiellement affectée à l'accompagnement de la mise en œuvre des APE.

 

« De telles pressions sont inacceptables ; elles témoignent du mépris de la Commission pour la souveraineté des Etats ACP et discréditent profondément l'Union européenne vis-à-vis de ses partenaires ACP » souligne Jean-Denis Crola, d’Oxfam France – Agir ici. Mardi soir, devant la 63ème Assemblée générale des Nations unies à New York, le Président guyanais Bharrat Jagdeo dénonçait une fois de plus l’utilisation de la force de négociation de l’Union européenne et son recours aux menaces pour amener les pays ACP à signer.

 

Les organisations françaises appellent les Etats membres de l'UE à mettre tout en œuvre, d'ici la signature officielle de l'Accord UE-Cariforum le 15 octobre prochain, pour rappeler la Commission européenne à ses devoirs (3), en premier lieu celui du respect de la souveraineté de ses partenaires et de ses engagements en matière d'aide au développement. 

 

« La France, en tant qu’actuelle présidente du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement, doit prendre ses responsabilités et accepter les demandes de dialogue formulées officiellement par plusieurs représentants de la région Caraïbes » explique Amélie Canonne du réseau Seattle to Brussels. « Au lieu de cela, par la voix de son Secrétaire d’Etat au Commerce, la France propose au Guyana de signer d’abord… et de discuter ensuite : cette intransigeance est inacceptable » poursuit-elle.

 

« Il est intolérable que la Commission européenne ne propose pas une alternative au Guyana ; cela va à l’encontre des ses engagements pris dans l’Accord de Cotonou, ratifié par les Parlementaires français et européens (4) » conclut Jean-Denis Crola.

 

NOTES

 

(1) Le Cariforum est l'interlocuteur de l'Union européenne afin de mener à bien les négociations sur l'Accord de Partenariat Economique dans la région Caraïbes. Il comprend Antigua et Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, République dominicaine, Dominique, Grenade, Guyana, Haïti, Jamaïque, Saint-Christophe et Nievès, Saint-Vincent et les Grenadines, Suriname, Trinidad et Tobago, République Dominicaine.

 

(2) Lors d’une réunion le 10 septembre dernier à La Barbade, le Guyana exprime sa volonté de ne signer qu’un accord sur les marchandises, pour être en conformité avec les règles de l’Organisation du commerce (OMC).

 

(3) La Commission européenne négocie sous mandat donné par les Etats membres.

 

(4) Les dispositions de l'article 37.6 de l'Accord de Cotonou engagent la Commission européenne à offrir aux Etats ACP qui ne seraient pas en mesure de conclure un APE un cadre de rechange de nature à leur garantir des préférences au moins équivalentes à celles dont ils bénéficient actuellement.

 

Contacts presse

 

- Magali Rubino, Oxfam France – Agir ici : 06 30 46 66 04

- Amélie Canonne, Réseau Seattle to Brussels : 06 24 40 07 06

- Benjamin Peyrot des Gachons, Peuples Solidaires : 06 82 31 30 88

 

 

Magali RUBINO

Chargée des Relations Médias / Media Relations

Oxfam France - Agir ici / 104 rue Oberkampf - 75011 Paris
T: + 33 1 56 98 24 45 / F: + 33 1 56 98 24 09
mrubino@oxfamfrance.org/
www.oxfamfrance.org

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Oxfam France - Agir ici est membre d'Oxfam International
1988-2008 : 20 ans d'action citoyenne !
Parce que le monde ne changera pas sans vous.
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13e Salon du Livre de la Plume Noire.

26 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Dans le cadre de Lire en Fête " la Jeunesse "

 

13ème Salon du livre de la Plume Noire

vendredi 10 et samedi 11 octobre 2008

 

La Plume Noire invite cette année encore le public à découvrir la richesse de l’activité contemporaine littéraire et artistique du monde noir et des pays francophones.

 

Le Salon

Fidèle à sa vocation de promotion des littératures du monde francophone, la Plume Noire, association loi 1901 à but non lucratif, a crée en 2006, le Prix Senghor - Premier roman Francophone (Québec, Océan Indien,  Belgique, Afrique noire, Maghreb, Caraïbes, Suisse Romande,…).

 

Le Prix Senghor reconduit en 2008 pour sa 3ème édition s’enrichit, en s’ouvrant cette année aux pays francophiles (Albanie, Roumanie, Pologne, Maurice, Arménie, Inde, Liban, Vietnam, …). Choisi par un jury d’écrivains confirmés et des personnalités du monde littéraire - parmi 10 « jeunes » auteurs originaires du Québec, du Rwanda, de Belgique, de Suisse, de France, du Sénégal - un lauréat se verra remettre vendredi 10 octobre à 18h00, le Prix Senghor du premier roman francophone.

 

En présence de personnalités du Monde culturel et des institutionnels : M. Christophe Girard, Maire Adjoint de Paris chargé de la Culture, M. Philippe Goujon, Député-Maire du 15ème Arrondissement de Paris, M. Jean-François Lamour, ancien Ministre, Député de Paris, M. Alain Rey, Conseiller éditorial des Editions Robert, Mme Christine Moutel, Directrice du Musée de La Poste, Les Bibliothèques pour tous, La Librairie la 25ème Heure, ...

 

Vendredi 10  octobre 2008 : au Musée de la Poste

34, Bd de Vaugirard-75015 Paris

"La Nuit de l'Ecrit"

 

CONTACTS PRESSE 

 

Nicolas Forest – Dominique Loubao :

Plume Noire : –  01 58 45 21 03 – 06 81 62 00 64

dloubao@gmail.com

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Sénégal/France : Tu m'accuses, je t'accuse...

26 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #Ailleurs sur le Web

Le point de l'actualité
du 26 septembre 2008
Afrique du Sud : Motlanthe procède à un léger remaniement ministériel
Sorcellerie : Sarah Palin a eu recours à un pasteur kényan
France/Sénégal :...tu m'accuses, je t'accuse.

Selon un communiqué de la cour d’appel de Dakar, le procureur de la République près le tribunal régional hors classe de Dakar a saisi le doyen des juges de la dite juridiction pour l’ouverture d’une information judiciaire contre le juge français Jean Wilfried-Noël.

Chine : décollage réussi du vaisseau spatial Shenzhou-7

Troisième engin habité envoyé dans l’espace par la Chine, Shenzhou 7 a décollé sur un lanceur Longue Marche 2F peu après 21 heures (13h00 GMT) par une nuit sans nuage.

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La Première Dame de Mauritanie arrêtée par la police

La Première Dame de Mauritanie, Mme Khattou Mint Boukhary, présidente de la Fondation KB, a été arrêtée jeudi matin à son domicile de Tevragh-Zeine, un quartier résidentiel de la capitale mauritanienne, selon un communiqué parvenu à la redaction d’International Magazine.

 Ossétie : Washington donne une date butoir aux Russes pour retirer leurs troupes

"Si les Russes ne se sont pas exécutés d’ici le 10 octobre, il y aura une réaction très forte", a assuré Daniel Fried, sous secrétaire d’Etat américain chargé des Affaires européennes.

Crise financière : le Congrès américain parvient à un accord de principe sur le plan de sauvetage

Les principaux législateurs américains ont déclaré jeudi que les deux partis du Congrès étaient parvenus à un accord de principe sur le plan de sauvetage financier d’un montant de 700 milliards de dollars présenté par l’administration Bush, dans un effort visant à surmonter l’actuelle crise financière.

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FORAM 2008 : Comment repenser et reconstruire l'Afrique ?

26 Septembre 2008 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Forum pour un Autre Mali (FORAM)

Tél / (223) 221 30 82 -Email: djenneart@afribone.net.ml Site : www.autremali.org  

Migrances 2008

 

Lancement de la caravane de la dignité à Bamako,

du 03 au 06 octobre 2008.

 

Face à la criminalisation des migrants déclarés "illégaux", "clandestins" et "sans papiers", par l'Europe mondialisée et mondialisatrice, l'Afrique qui lui sert d'arrière cour est interpellée et défiée. Pour relever le défi de la croissance et du pouvoir d'achat, l'Europe a besoin,comme par le passé,de ses matières premières (agricoles, minérales et minières) ainsi que de cerveaux mais aussi de bras pour les tâches pénibles et souvent mal rémunérées. En se servant des Africains, en temps de guerre (tirailleurs) comme en temps de paix (travailleurs),la France par exemple qui joue le rôle de chef de file dans la lutte contre les migrants contraints à la clandestinité,a contracté une dette, celle du sang versé, celle du travail, des matières premières et des biens culturels dérobés. Ces veines ainsi ouvertes donnent lieu à une hémorragie migratoire dont elle est la première à souffrir.

Camouflée par la rhétorique sur la pauvreté des Africains qui serait congénitale et l'importance de l'aide publique au développement dont ils auraient besoin, ces rapports de domination continuent de creuser les différences de niveau des revenus et des conditions de vie des populations des deux rives de la Méditerranée. Elles deviennent abyssales à la faveur du marché dit libre et concurrentiel dont les Européens qui disent "non" au traité constitutionnel appréhendent les ravages. Les peuples dominés n'ont qu'à s'estimer heureux s'ils parviennent à en faire partie.

Le chaos ainsi instauré et orchestré à partir de Washington, Bruxelles, Paris et ailleurs profite à une minorité d'Africains qui revendiquent le tout-marché, s'enrichissent aisément et rapidement pendant que l'immense majorité de la population ne sait plus où donner de la tête. Pour échapper à cette situation dramatique dont les tenants et aboutissants sont exclus du débat politique, un nombre croissant de demandeurs de travail et d'asile se dirigent vers l'Europe qui se braque, crie à l'invasion et se barricade.

Le durcissement de la politique migratoire européenne qui en découle entre dans une phase particulièrement grave avec la directive "retour", le pacte européen sur l'immigration et l'asile ainsi que l'Union pour la Méditerranée (UPM).

Sans être les plus nombreux à frapper aux portes de l'espace Schengen, les ressortissants du continent, en l'occurrence les originaires de l'Afrique subsaharienne, sont les plus stigmatisés, par conséquent les plus farouchement combattus.

La situation est d'autant plus grave que ce durcissement vise surtout des êtres éprouvés et désemparés parce que heurtés de plein fouet dans leurs propres pays par des logiques d'exclusion. Ils les retrouvent en aval, dans les pays d'accueil où les critères de sélection, sont également économiques, linguistiques et culturels.

Les traitements souvent inhumains qui sont réservés le long de leurs routes migratoires comme dans les pays d'accueil à ces laissés pour compte de l'économie de marché, n'auront suscité jusqu'ici que peu de réactions de la part de la classe politique africaine. Il est même à craindre que la lutte contre l'émigration clandestine, ne devienne, au même titre que la lutte contre la pauvreté et la corruption, le lieu d'une coopération bilatérale et multilatérale qui traite des conséquences du libéralisme économique sans le nommer.

Inédite et grave, la nouvelle politique migratoire de l'Europe, exige des mouvements sociaux et altermondialistes, des artistes et des intellectuels africains le réexamen, secteur par secteur, des réformes néolibérales qui ont tant appauvri et affamé les populations africaines en les condamnant souvent à l'errance.

Contrairement à une idée bien répandue en Europe, il apparaît alors qu'il n'y a pas d'invasion africaine de ce continent ni intention de l'envahir, mais énormément de souffrances et d'humiliations ainsi que d'espérance et de dignité. Par ailleurs, le continent perd, bien plus qu'il n'en a l'air, dans le départ de ses bras et de ses cerveaux vers les pays nantis, même si l'argent des migrants lui est indispensable.

A travers la question migratoire, les mouvements sociaux africains, latino américains, asiatiques et européens ont une occasion privilégiée de mettre en lumière des alternatives au modèle capitaliste, qui n'est qu'impasse pour les peuples dominés. Il se trouve que les solutions à la fois responsables et crédibles, permettant d'endiguer le gonflement des flux migratoires, sont souvent celles qu'ils revendiquent pour les peuples, les sociétés et les écosystèmes.

Créé en 2002 et en tant que l’une des émanations du Forum Social Africain (FSA) et du Forum Social Mondial (FSM), le Forum pour un Autre Mali (FORAM), participe activement à ce travail théorique de déconstruction et de reconstruction des énoncés ainsi qu'à la mise en œuvre avec les populations, en l'occurrence les jeunes, les femmes et les migrants, d'actions sociales et économiques de transformation qui attestent que le meilleur n'est pas forcément ailleurs, mais ici au Mali et partout en Afrique, en nous et autour de nous.

Après avoir organisé en octobre 2005 la Caravane de la dignité, immédiatement après les évènements dramatiques de Ceuta et Melilla et les journées commémoratives de ces évènements (en octobre 2006), ainsi que Migrances 2007, le FORAM propose Migrances 2008 en partenariat avec :

Nord Sud 21,

la Fondation Frantz Fanon,

AURA (Artistes Unis pour le Rap Africain),

UBUNTU,

TATA POUND,

CECIDE, Routes du Sud,

Groupe Eureka,

Le Forum des alternatives et

l'Association Malienne des Expulsés (AME)

.

En plus des journées de réflexion qui auront lieu à Bamako (du 03 au 06 octobre 2008), Migrances 2008, se veut une dynamique qui mobilise les acteurs sociaux et culturels qui, d'un pays à l'autre, partageront une nouvelle grille de lecture et des réponses africaines et novatrices à l'hémorragie migratoire.

Le Forum Social Africain (FSA) qui aura lieu en novembre 2008, à Niamey, au Niger et le Forum Social Mondial (FSM) de janvier 2009 à Belém (Brésil), seront le point d'orgue de cette dynamique du nom de la Caravane de la dignité.

 

Nous vous invitons à prendre part à Migrances 2008 selon le programme suivant qui n'est pas définitif. Vous pouvez également y contribuer en alimentant le débat à travers (

 

www.autremali.org) à partir du 25 septembre 2008

 

Objectifs de Migrances 2008

Pour contrer la désinformation, l'absence de vision stratégique et le manque de solidarité qui font la vulnérabilité du continent et de ses ressortissants, les organisateurs de "MIGRANCES 2008" lui assignent les objectifs suivants :

Objectifs généraux :

Partager le plus largement possible les informations sur le lien entre les récents flux migratoires vers l'Europe et les politiques néolibérales imposées aux Etats surendettés d'Afrique.

Rendre compte des conséquences du durcissement de la politique migratoire européenne à travers FRONTEX, la directive "retour", le Pacte européen, l'Union pour la Méditerranée.

Articuler les réponses africaines à l'hémorragie migratoires et les alternatives au capitalisme mondialisé et destructeur.

Objectifs spécifiques

 :

v

 

Elargir la base de la solidarité avec les migrants en partageant avec les artistes, les intellectuels, les médias les conclusions des journées commémoratives des évènements de Ceuta et Melilla (en 2006) et de "Migrances 2007".

v

 

Renforcer le mouvement social au niveau local, régional et global en en faisant un lieu privilégié de réflexion sur l'émigration forcée et sa criminalisation.

v

 

Collecter et partager les expériences concrètes de reconstruction des personnes, du lien social et des personnes, du lien social et des écosystèmes en relation avec les défis alimentaires, environnementaux, énergétiques et économiques. 

 

Programme

de lancement de la caravane de la dignite a Bamako

● Accueil et installation des participants

Invitation et appel à contribution

 

Thème

:

Face à l’Europe mondialisatrice et cependant interdite

Comment repenser et reconstruire l'Afrique ?

Un autre Mali est possible

Siège: Missira 1 - Rue 8 - Porte 1039 - BP 1511 - Bamako - Mali

Jeudi 02 OCTOBRE 2008.

 

 

Vendredi 03 OCTOBRE 2008.

 

 

● Mieux connaître les desseins de l'Europe mondialisée et mondialisatrice à la lumière des Accords de Partenariat Economique (APE), des faux semblants de l'aide publique au développement, des fausses annulations de dette, du commerce déloyal, des accords de réadmission des migrants par leurs pays d'origine.

● Comprendre les instruments, les enjeux et les conséquences du durcissement de la politique migratoire européenne : FRONTEX, la directive "retour", le pacte européen sur l'immigration et l'asile, l'Union pour la Méditerranée

Samedi 04 OCTOBRE 2008

 

 

Dimanche 05 OCTOBRE 2008

 

 

● Lancement de "la caravane de la dignité" à destination de Didiéni (Mali), du Sénégal, de la Libye, du Maroc, de l'Algérie, des Iles Canaries, de l'Espagne, de l'Italie et de la France. Elle partira de Bamako en octobre 2008 et aboutira en janvier 2009 au Forum Social Mondial (FSM) de Belem (Brésil).

● Soirée culturelle :

Présentation de l'appel.

Ecrire l'exil (Clariste Mobe SOH)

Voir et comprendre les causes du départ (Film)

Peindre son parcours (Association Retour-Travail-Dignité)

Musique

Concert

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