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Opinion Africaine
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MANIFESTATION DE SOUTIEN A LA COTE D'IVOIRE, CONTRE LA FRANCAFRIQUE ET L'UE

28 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Chers compatriotes Chers amis de la Côte d'ivoire et de l'Afrique   Je vous prie de trouver ci-après l'invitation à manifester devant les institutions européennes dans le cadre d'un sit-in organisée par le COLLECTIF DES ASSOCIATIONS PANAFRICAINES, ce mercredi 29 Décembre de 13 à 15 H.   La Majorité Présidentielle au BeNelux s'associe à cette initiative et invite donc tous les ivoiriens et amis de la Côte d'Ivoire à apporter leur soutien aux institutions légales et légitimes de Côte d'Ivoire incarnées par le président Laurent GBAGBO. Grande manifestation  Debout chers compatriotes Africains et démocrates du monde Nous vous  invitons tous à venir manifester ce Mercredi 29  Décembre 2010 à 13h00  devant la commission de  l’Union Européenne (rond-point Schumann) pour soutenir le président Laurent Gbagbo et les institutions légales de la Côte d'Ivoire afin d’empêcher leur renversement par la Françafrique.   La Françafrique c'est le colonialisme  et nos présidents dictateurs sont les gouverneurs au sevice des colons.  Nous souhaitons vous voir nombreux,  pour dire non aux colons   Seri S. ZOKOU Avocat au Barreau de Bruxelles Lawyer at Brussels Bar Avenue Van Overbeke 212/112 1083 BRUXELLES   Tél.         :          00.32.(0)485.705.740 Fax         :           00.32.(0)2.401.41.37 Email      :   zokouseri@hotmail.com                            szokou@phoenix-law.pro    
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Présidentielle ivoirienne 2010 : Jerry Rawlings s'exprime.

26 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

L'ancien président ghanéen Jerry Rawlings prône"la plus grande modération" sur la crise ivoirienne Accra, Ghana (PANA)   - Lancien président du Ghana, Jerry John Rawlings, a appelé à "la plus grande modération" dans la gestion de la crise politique en Côte d'Ivoire suscitée par une élection controversée dont deux candidats se sont déclarés vainqueurs. Dans son deuxième communiqué en trois jours à Accra vendredi, il a averti que la situation en Côte d'Ivoire n'était pas "une simple querelle électorale". Selon lui, c'est un "ensemble de complexités politiques et ethniques" qui devraient être traitées avec "tact et diplomatie plutôt qu'avec des évocations ouvertes d'une intervention énergique". La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, qui a vécu une guerre civile sanglante en 2002 risque de s'enfoncer encore une fois dans le chaos après que son président sortant, Laurent Gbagbo et le vétéran de l'opposition Alassane Ouattara ont revendiqué tous deux la victoire au deuxième tour de l'élection du 28 novembre. La Commission électorale indépendante a déclaré M. Ouattara vainqueur, mais ces résultats ont promptement été annulés par le Conseil constitutionnel qui  a donné la victoire à M. Gbagbo après avoir invalidé des centaines de milliers de voix obtenues par M. Ouattara dans son fief du nord. Cette décision a suscité un tollé international et les Nations Unies ont donné le ton aux organisations régionales et sous-régionales en reconnaissant M. Ouattara et en imposant des sanctions à ce pays d'Afrique de l'ouest. Les chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (CEDEAO) ont annoncé l'envoi d'une autre délégation pour convaincre M. Gbagbo de quitter le pouvoir de son plein gré sous peine d'être contraint de le faire. M. Rawlings a cependant averti que les résultats controversés indiquent clairement que "la Côte d'Ivoire est profondément divisée sur le plan ethnique et que c'est une question qui doit retenir l'attention des principaux acteurs comme la CEDEAO, l'Union africaine (UA) et les Nations Unies lorsqu'ils envisagent des options pour résoudre cette crise". "Les deux hommes au centre de cette querelle ont indiqué être disposés à ce qu'il soit procédé à un nouveau comptage des voix ou à une vérification plus approfondie des résultats par des observateurs neutres. Y-a-t-il une motivation cachée à refuser d'envisager ces options proposées par les deux parties", s'est-il demandé. "Il est également important de ne pas nous précipiter vers n'importe quelle forme d'intervention énergique. Ce qui ne va pas garantir une résolution définitive de la crise et pourrait même exacerber une situation déjà explosive qui pourrait dégénérer en une guerre civile à grande échelle avec des conséquences horribles. 'Les tentatives  d'obtenir du soutien pour une intervention militaire ne se justifient nullement et exposent plutôt l'ONU, la CEDEAO et l'UA à passer pour des hypocrites", a-t-il estimé. M. Rawlings a déclaré que des résultats électoraux plus scandaleux étaient passés sans qu'une intervention soit réclamée. "Comment pourrons nous justifier une intervention dans ce cas précis, alors que les résultats sont si proches et qu'ils reflètent des divisions ethniques profondes?", s'est-il interrogé. Il a préconisé d'examiner toutes les options pacifiques disponibles, plutôt qu'une intervention militaire ne pouvant instaurer une transition politique pacifique dans ce pays. M. Rawlings a déclaré que la situation était tout à fait embarrassante pour l'Afrique et qu'il était également préoccupant que plusieurs faits aient été passés sous silence par la presse internationale. Les rapports de certains observateurs électoraux majeurs condamnant le déroulement des élections dans plusieurs endroits du pays ont été totalement ignorés par la presse internationale, selon lui. M. Rawlings a estimé qu'il y avait plusieurs questions cruciales sans réponses, en ajoutant que les détails du rapport de l'émissaire de l'UA, l'ex-président sud-africain Thabo Mbeki, devaient être rendus publics pour aider à démêler la situation. Il a demandé à la CEDEAO de convoquer une réunion d'urgence pour inviter les deux parties antagonistes ainsi que les représentants de toutes les missions d'observation ayant couvert les élections à présenter leurs arguments. "Nous devons avancer avec prudence dans l'intérêt du peuple de la Côte d'Ivoire, qui est la véritable victime de cette tragédie", a estimé M. Rawlings. -0- PANA MA/FJG/JSG 25déc2010 25 décembre 2010 12:39:22
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Côte d'Ivoire : la France pyromane ne doit pas jouer au pompier

23 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Côte d'Ivoire : la France pyromane ne doit pas jouer au pompier   Communiqué, le 23 décembre 2010 L'association Survie rappelle que la France porte une grande responsabilité dans la crise qui secoue la Côte d'Ivoire depuis 8 ans. Malgré ce que prétendent l'ONU et les puissances occidentales, les conditions n'étaient pas réunies pour éviter une large fraude, particulièrement au Nord du pays. La seule issue semble désormais l'apaisement entre les deux camps et non l'affirmation de la victoire de l'un sur l'autre. La France doit procéder au retrait de son opération militaire au profit de troupes internationales sous commandement onusien. Pour la première fois de leur histoire, les citoyens ivoiriens ont voté dans une élection présidentielle véritablement pluraliste et ouverte. Malgré des conditions extrêmement défavorables, la participation fut massive. Mais depuis trois semaines, la Côte d'Ivoire est séquestrée par « deux présidents ». Tandis que l'un, Laurent Gbagbo, se crispe sur son pouvoir, la « communauté internationale » est en passe d'imposer l'autre, Alassane Ouattara, aux Ivoiriens. Pour cerner l'immense responsabilité de la diplomatie française dans l'impasse que vit actuellement la Côte d'Ivoire, il est nécessaire de poser quelques jalons historiques. À l'automne 2002, l'Élysée refuse l'application des accords de défense à une Côte d'Ivoire en proie à une rébellion armée approvisionnée par un pays voisin. Au contraire, un cessez-le-feu est imposé, entérinant la partition du pays. En janvier 2003, lors des accords de Marcoussis, la diplomatie française impose l'entrée des rebelles dans le gouvernement ivoirien. À Abidjan, des manifestants refusent que les portefeuilles de la Défense et de l'Intérieur soient confiés aux rebelles, comme le prévoyait l'exécutif français. En novembre 2004, un engrenage tourne au drame. Au cours d'une offensive aérienne de l'armée ivoirienne sur les zones rebelles, neuf soldats français de l'opération Licorne et un civil américain trouvent la mort. Craignant un putsch orchestré par l'armée française après qu'elle a détruit l'aviation militaire ivoirienne, des manifestants envahissent certains quartiers d'Abidjan. L'armée française tire sur des manifestants, faisant plus de soixante morts. Les accords de Pretoria d'avril 2005 calquent la structure de la Commission Électorale Indépendante (CEI) sur le plan de table des négociations de Marcoussis, aboutissant à une surreprésentation des rebelles, assurant aux partis d'opposition une large majorité[1]. Dans la foulée, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) est créé à Paris, réconciliant deux anciens ennemis[2], Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, autour d'un accord électoral destiné à assurer la victoire de l'un des deux sur Laurent Gbagbo. L'Union Européenne impulse, à travers les Nations Unies, un Programme d’Appui aux Processus Électoraux dont la CEI est le principal bénéficiaire. Le descriptif de ce programme[3] laissait déjà augurer un passage en force : « Pour les prochaines échéances électorales, il est à prévoir que le problème de confiance se posera avec une acuité encore plus grande et exigera le recours à des pouvoirs décisionnels exceptionnels pour contrecarrer l’incapacité d’atteindre des consensus politiques en temps utile. » Début 2007, depuis Ouagadougou, Michel de Bonnecorse, chef de la cellule africaine de l'Élysée sous Jacques Chirac, annonce que la fin de la rébellion n'est pas un préalable aux élections[4]. Quelques semaines plus tard, Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, leader de la rébellion, et Blaise Compaoré, président du Burkina, signent les accords de Ouagadougou : Guillaume Soro devient premier ministre. Fin 2007, un accord complémentaire a pour unique objet de confier à la société française Sagem Sécurité le volet technique de l'élaboration des listes électorales[5]. Ce 2 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel ivoirien, essentiellement favorable à Laurent Gbagbo, constate l'expiration du délai imparti à la CEI pour annoncer les résultats provisoires. En effet, la CEI a échoué à trouver un consensus sur l'ampleur d'irrégularités dans le scrutin. Le président de la CEI Youssouf Bakayoko se rend alors au Golf Hôtel, où se trouvent déjà Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, le représentant du secrétaire général de l'ONU et les ambassadeurs français et américain. Ces derniers lui promettent protection jusqu'à l'aéroport, en échange de la proclamation de résultats. Bakayoko annonce la victoire de Alassane Ouattara devant les caméras occidentales. Le lendemain, le Conseil Constitutionnel annonce l'invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent Gbagbo. Prétendre organiser une élection satisfaisante sans mettre fin à la partition du pays[6] était absurde. On s'étonne qu'aucune autorité internationale ne l'ait exigé sérieusement. Malgré les énormes moyens mis en œuvre, le scrutin n'a pas offert les garanties brandies par l'ONU. Croire que l'élection présidentielle sortirait la Côte d'Ivoire de la crise était un leurre. Aucun des candidats du second tour ne sera capable à lui seul de guérir la société ivoirienne de ses plaies. Ni Alassane Ouattara, l'économiste libéral qui a fait carrière dans les grandes institutions financières internationales, l'adepte des privatisations, des coupes dans les budgets sociaux et autres plans d'ajustement structurel, l'ami très apprécié de l'Élysée. Ni Laurent Gbagbo, le socialiste devenu rapidement allié des grands groupes français, le nationaliste souvent - et sans doute volontairement - ambigu. Il est urgent que les initiatives d'apaisement soient privilégiées[7]. Si la « communauté internationale » a une once de bon sens, c'est dans cette voie qu'elle doit pousser les acteurs de cette crise et non dans le refus de voir la réalité et dans l'illusion qu'on peut imposer une solution de force à un pays divisé. Le risque est de plonger la Côte d'Ivoire dans la violence. Nous demandons que tout soit fait, à commencer par le retrait de l’opération Licorne au profit d’un renforcement de l’ONUCI, pour la réconciliation des Ivoiriens et non pour assurer la victoire d'un camp sur l'autre, ce qui serait lourd de menaces pour l'avenir de la Côte d'Ivoire. Contact presse : Stéphanie Dubois de Prisque - Chargée de communication stephanie.duboisdeprisque@survie.org [1]    Par le jeu des alliances politiques, le président et trois des vice-présidents de la CEI sont favorables à Alassane Ouattara. Le quatrième vice-président est favorable à Laurent Gbagbo. [2]    Au milieu des années 90, la Cellule Universitaire de Recherche et de Diffusion des Idées du Président Henri Konan Bédié promeut l'ivoirité. Cette notion aux forts relents xénophobes fut instrumentalisée pour écarter Alassane Ouattara de la vie politique ivoirienne. [3]    Programmes d'Appui au Processus Électoral CIV-46362 (2006-2007, 58 millions de dollars) et CIV10-57717 (2008-2011, 75 millions de dollars) du Programme des Nations Unies pour le Développement. [4]    « Le but des pays raisonnables est qu’il y ait des élections libres et honnêtes en octobre [2007], ce qui donnera un président légitime qui sera soit élu, soit réélu, et c’est à ce président de mettre un terme à cette crise. » [5]    Le montant du contrat dépasse finalement les 200 millions d’euros. Filiale du groupe Safran, Sagem Sécurité est devenue Morpho. [6]    Les accords de Ouagadougou exigeaient le désarmement des rebelles et le rétablissement de l'État de droit sur tout le territoire. Sur la reconversion de la rébellion dans l'économie de guerre, consulter les rapports du groupe d'experts ad'hoc de l'ONU. [7]    Par exemple celle de la Convention de la Société Civile Ivoirienne. En outre, on attend la publication du rapport de la mission de Thabo Mbeki. Ce dernier avait contribué à faire retomber la pression après les événements de novembre 2004. -- Stéphanie Dubois de Prisque Chargée de communication stephanie.duboisdeprisque@survie.org Association Survie 107, boulevard Magenta 75010 Paris Tél : +331 44 61 03 25 Fax : +331 44 61 03 20 http://survie.org
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En RDC, un animateur de radio arrêté à la suite d’une émission d’actualité-débat

22 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

    LE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES  JOURNALISTES 330 7th Avenue, 11th Fl., New York, NY 10001 USA Tel: (212) 465 1004     Fax: (212) 465 9568     URL: www.cpj.org     Courriel: info@cpj.org   En RDC, un animateur de radio arrêté à la suite d’une émission d’actualité-débat   New York, le 21 décembre 2010— Les autorités de la ville d’Uvira dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) devraient tout entreprendre pour libérer immédiatement le journaliste Robert Shemahamba, qui est détenu depuis vendredi par l'Agence nationale de renseignements (ANR) de la RDC, a déclaré le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).   Des agents de l’ANR ont placé en détention M. Shemahamba, directeur de la Radio Télé Mitumba, une station communautaire émettant à Uvira, après son refus de se soumettre à un interrogatoire sans avocat, a déclaré au CPJ le directeur des programmes de ladite station. L’interrogatoire était en rapport avec l’émission d’actualité-débat Franc-parler que Shemahamba a modéré le 12 décembre. Ce jour-là, ses invités, notamment trois politiciens de l’opposition, avaient critiqué des responsables municipaux d’Uvira sur la base d’allégations de mauvaise gestion. Les responsables municipaux cités dans les allégations, le chef de cité d’Uvira, Joseph Mbarato, et l’administrateur adjoint chargé des finances Victor Mukubito Chomachoma, ont nié ces allégations, selon des journalistes locaux. Par ailleurs, un conseil de sécurité municipal avait ordonné l’interdiction de cette émission hebdomadaire à la Radio Télé Mitumba depuis la semaine dernière, selon des sources locales. Dominique Kalonzo, un journaliste local qui a participé au débat du 12 décembre, est entré dans la clandestinité depuis cette semaine après avoir reçu une convocation de la police pour un interrogatoire dans le cadre de cette affaire, a-t-il dit au CPJ depuis un endroit indéterminé.  « Il est scandaleux qu'un journaliste se fasse arrêté dans l’exercice de son droit de se faire assister d’un défenseur de son choix devant les services de sécurité, un droit garanti par l’article 19 de la constitution de la RDC », a déclaré le coordonnateur du plaidoyer pour l’Afrique du CPJ, Mohamed Keita. « Robert Shemahamba doit être libéré immédiatement et l'interdiction de son émission de radio levée sans délai », a-t-il ajouté. Avant son arrestation, M. Shemahamba avait déjà été interrogé pendant plusieurs heures par un procureur local et des membres d'un conseil municipal de sécurité, selon des journalistes locaux. Dans une interview avec le CPJ aujourd'hui, le chef de cité d’Uvira a accusé le journaliste d’avoir permis à ses invités d’« insulter le chef de l'Etat » au cours de son émission, faisant allusion à des commentaires critiquant un discours du président congolais Joseph Kabila sur l'état de la nation. Cependant, le ministre congolais de la communication et porte-parole du gouvernement, Lambert Mendé Omalanga, a déclaré au CPJ qu'il a protesté contre l'arrestation de M. Shemahamba et a appelé le ministre de l'intérieur du pays à résoudre cette affaire. « Nous n'avons pas de police politique dans ce pays »,  a-t-il ajouté.   Le COMITÉ POUR LA PROTECTION DES JOURNALISTES (CPJ), est une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et devouée à défendre la liberté de la presse dans le monde depuis 1981. Veuillez consulter notre site web au www.cpj.org    
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Gabon : Fin du Conseil des ministres dans le Woleu Ntem

22 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

    PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE     République Gabonaise          Union - Travail – Justice                     Communiqué de presse officiel de la Présidence de la République Gabonaise     Oyem – 22 Décembre 2010     DECISIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES MAJEURES A L’ISSUE DU CONSEIL DES MINISTRES DECENTRALISE A OYEM DU 22 DECEMBRE     Le Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba a annoncé une série de mesures économiques et sociales de première importance pour le développement du Gabon et le bien-être des Gabonais à l’issue du Conseil des Ministres décentralisé à Oyem qui s’est terminé ce 22 décembre.   Dans la droite ligne du programme du « Gabon Emergent » pour lequel il a été élu, le Chef de l’Etat a confirmé la poursuite de la politique ambitieuse de construction d’infrastructures et de logements, la continuation de la modernisation de l’Etat ainsi que de la promotion des droits des plus défavorisés à travers une série de mesures concernant les veuves et les orphelins.   Développement des infrastructures socio-économiques Les grandes décisions du Conseil des Ministres décentralisé d’Oyem concernent le domaine de la production d’énergie, la construction de routes et la distribution d’eau potable.   Concernant la production d’énergie, le gouvernement continue sa politique de mise en valeur du potentiel hydroélectrique du Gabon. Alors que se poursuivent les travaux de construction des barrages du Grand Poubara (puissance installée prévue de 280 MW) et du barrage FE2 dans l’Okano, le Conseil des Ministres vient d’annoncer le démarrage des travaux du barrage des chutes de l’Impératrice de Fougamou prévus pour juin 2011. La livraison de la première énergie est prévue au second semestre 2013. Cet ouvrage qui va développer une puissance installée de 54 Mégawatts (MW), pour un coût total de 75 milliards de Francs CFA est réalisé sur la base d’un partenariat public-privé. La production hydroélectrique constitue une réelle opportunité pour le Gabon de se doter d’une production d’énergie suffisante et propre pour appuyer le développement et la diversification de son économie. Des études ont permis d’identifier 60 sites potentiels de production représentant une puissance installée de 5793MW. A l’heure actuelle, la puissance installée est de 204 MW, soit à peine 2% du potentiel disponible.   Par ailleurs, pour permettre la poursuite du programme de construction d’un réseau interconnecté national, le Président a instruit le Gouvernement de procéder au démarrage des travaux du Réseau Interconnecté de Fougamou – Ntoum, Fougamou- Mouila et Fougamou-Mandji dès le second semestre 2011, conformément au chronogramme convenu. Ainsi, tous les villages compris entre Mouila-Fougamou-Lambaréné et Fougamou-Mandji seront électrifiés. De plus, un réseau de fibre optique sera couplé concomitamment au réseau interconnecté et permettra ainsi un accès des populations aux Technologies de l’Information et de la Communication.   Concernant les routes, autre infrastructure de première importance pour le développement économique de l’ensemble du territoire national, le Conseil des Ministres a décidé de lancer des études d’aménagement en béton bitumineux seront lancées sur les axes Kougouleu- Medouneu-Sam;  Sam-Bibasse et Sam-Mitzic. Ces études seront financées sur la dotation des crédits alloués à l’Agence Nationale des Grands Travaux sur le budget 2011.   Pour ce qui est du secteur de l’assainissement et de la distribution d’eau potable, et face aux problèmes actuellement constatés à Libreville, le Président Ali Bongo Ondimba vient d’annoncer la poursuite des travaux de construction des réservoirs du PK9, de la Cité de la Caisse, et de la conduite PK6-PK9 en cours d’exécution, de procéder dès 2011 aux études et lancement des travaux de la 3ème conduite reliant Ntoum à Libreville de diamètre 1200, dont le montant est estimé à 45 milliards de FCFA. Le réseau de distribution en eau potable de Libreville sera également renforcé avec des travaux d’un montant de 12 milliards de FCFA qui démarreront en 2011. L’ensemble de ces travaux qui seront complétés par la construction de la station de Ntoum 7 par la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG), permettra d’accroître la distribution journalière de plus de 70.000 m3, et combler ainsi le déficit actuel. Le Chef de l’Etat a donné des instructions fermes au Ministre de l’Energie et des Ressources Hydrauliques pour faire aboutir ces projets.   L’ensemble des ces travaux d’infrastructures seront supervisés par l’Agence Nationale des Grands Travaux. Cette agence a officiellement été lancée le 16 octobre 2010 à l’occasion du 1er anniversaire de l’investiture du président Ali Bongo Ondimba. Sa première tâche est de suivre la tranche 1 du Plan Directeur National d’Infrastructure, comme composante fondamentale du socle sur lequel s’édifiera la compétitivité du Gabon Emergent et de ses trois piliers : le Gabon Vert, le Gabon Industriel, le Gabon des Services. « L’argent du contribuable doit désormais être correctement dépensé pour le développement du pays. 100% de paiement doivent correspondre à 100 % de travaux réalisés dans le respect des normes internationales, car il n’y a pas de normes pour les pays développés et d’autres pour les pays sous-développés », avait déclaré à cette occasion le Président Ali Bongo Ondimba le 16 octobre 2010.   Politique de logements Dans le cadre du programme national de construction de logements destiné à offrir un cadre de vie décent et un logement à chaque Gabonais,  le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de la mise en œuvre d’une politique foncière permettant à chaque Gabonais de détenir à terme une parcelle de terrain. A cette fin, le Ministère de l’Habitat va procéder à l’identification approfondie des zones d’aménagements fonciers comprenant des pôles de logement et des pôles d’équipement collectifs. Chaque capitale provinciale et départementale réservera désormais 15% de sa superficie aux espaces verts à aménager. Par ailleurs, il a été décidé le retour immédiat au domaine public de toutes les réservations foncières n’ayant donné lieu à aucun investissement. De même tous les décrets d’attributions provisoires restés sans suite sont réputés caducs. Enfin, afin d’assurer une modernisation de la politique foncière, le Chef de l’Etat a donné instruction au Ministre de l’Economie et au Ministre de l’Urbanisme de lui présenter au plus tard le 1er juillet 2011 une proposition complète de reforme visant à la fois les structures et le cadre régissant le foncier au Gabon.   Réforme et modernisation de l’Etat Afin de restaurer l’image de l’administration gabonaise et d’améliorer son attractivité, notamment à l’intérieur du pays, le Président Ali Bongo Ondimba a décidé du lancement d’un programme national de réhabilitation et de construction de logement d’astreinte. Pour cela, mission est donnée aux  Ministre en charge de la Construction et de l’Habitat de présenter au plus tard fin 1er trimestre 2011, des plans type qui feront l’objet d’une implantation à travers l’ensemble du territoire national.   Promotions des droits des plus démunis   Suite à l’annonce de la création par les Nations Unies d’une Journée Internationale de la Veuve grâce à une campagne intense et persuasive menée par le Gabon, à l’initiative de la Première Dame, Sylvia Bongo Ondimba, le Conseil des Ministres a adopté des mesures en vue d’éradiquer le phénomène de spoliation de la veuve et de l’orphelin. Ces mesures comprennent notamment le renforcement des dispositions pénales en matière de protection de la veuve et de l’orphelin; le rehaussement des pouvoirs et des droits du conjoint survivant et des orphelins face aux héritiers familiaux, et la réorganisation du conseil de famille, source actuelle de plusieurs conflits, transformé désormais en conseil successoral.   Le développement de la province du Woleu Ntem   Enfin suite aux annonces faites par le Chef de l’Etat le 19 décembre à son arrivée à Oyem, le Chef de l’Etat annoncé l’excécution des programmes suivants : la construction d’une grande caserne militaire dans le département de l’Okano; l’achèvement du Lycée d’Etat et du Centre Hospitalier de Bitam; le lancement des études d’un nouvel Hôpital Provincial et d’une Rocade à Oyem; la construction d’une station d’eau potable à Medouneu et le lancement des études d’aménagement en béton bitumineux de l’axe Oyem-Minvoul.   Le Gabon Emergent : une nouvelle stratégie de développement   L’ensemble de ces mesures s’inscrivent dans l’ambitieux programme socio-économique que le Président Ali Bongo Ondimba met en œuvre depuis son investiture en octobre 2009 et qui vise à faire du Gabon un pays émergent et à améliorer ainsi les conditions de vie de l’ensemble des Gabonais.   Dénommée « Gabon Emergent », cette nouvelle stratégie de développement vise à assurer une croissance durable autour de 3 piliers : le Gabon Vert, Le Gabon des Services, le Gabon Industriel.   Les grands chantiers en cours ont pour objectif de doter les 9 provinces du Gabon d’infrastructures performantes, de diversifier l’économie nationale et d’attirer des investissements étrangers autour de projets structurants et à valeur ajoutée pour créer des emplois de qualité, de réformer les services publics pour répondre aux besoins sociaux de l’ensemble des Gabonais, tout en préservant leur la richesse et la beauté de leur patrimoine naturel.   Contact: contact@cocom.rggov.org
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Déclaration du Procureur de la CPI sur la situation en Côte d’Ivoire

22 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

 

ICC-OTP-20101221-PR617

 

 

Statement by ICC Prosecutor Luis Moreno-Ocampo on the situation in Côte d’Ivoire

 

21 December 2010

 

“First, let me be clear: I have not yet opened an investigation. But, if serious crimes under my jurisdiction are committed, I will do so. For instance, if as a consequence of Mr. Charles Blé Goudé’s speeches, there is massive violence, he could be prosecuted. 

 

Secondly, if UN peacekeepers or UN forces are attacked, this could be prosecuted as a different crime.

 

I think African states play a critical role in this, to find a solution to the problem. But if no solution can be found and crimes are committed, African states could be willing to refer the case to my Office and also provide forces to arrest those individuals who commit the crimes in Côte d’Ivoire.

 

Therefore, violence is not an option. Those leaders who are planning violence will end up in the Hague”.

 

 

Déclaration du Procureur de la CPI sur la situation en Côte d’Ivoire

 

21 décembre 2010

 

“Tout d’abord, je tiens à être clair: je n’ai pas encore ouvert une enquête. Cependant, s’il se trouve que des crimes graves relevant de ma compétence ont été commis, je le ferai. Si par exemple, la violence éclatait à la suite des discours de M. Charles Blé Goudé, il pourrait faire l’objet de poursuites. 

 

De plus, une attaque contre le personnel ou les forces de maintien de la paix des Nations Unies pourrait faire l’objet d’autres poursuites.

 

Je pense que des États africains ont un rôle primordial à jouer pour trouver une solution au problème. Mais si cela s’avère impossible et que des crimes sont commis, des États africains pourraient être prêts à déférer la situation à mon Bureau et à fournir des forces pour appréhender les individus coupables de crimes en Côte d’Ivoire.

 

La violence n’est donc pas une option. Les leaders qui planifient des violences finiront à La Haye”.

 

 

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USA/Cote d’Ivoire : Travel Restrictions.

22 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

U.S. DEPARTMENT OF STATE
Office of the Spokesman

For Immediate Release                                                                                                                                                                                                                                                                         December 21, 2010

2010/1847

 

MEDIA NOTE

 

Cote d’Ivoire: Travel Restrictions

 

The Secretary of State on December 21, 2010 imposed travel restrictions to the United States on members of Laurent Gbagbo’s regime, as well as other individuals who support policies or actions that undermine the democratic process and reconciliation efforts in Cote d’Ivoire.

 

The citizens of Cote d’Ivoire expressed their will in elections on November 28, with results which were widely declared by accredited, credible international observers to be free and fair.  Gbagbo’s efforts to remain in power despite the expressed will of the Ivoirian people for Alassane Ouattara to be president threaten to compromise years of reconciliation and peace-building efforts on behalf of the Ivoirian people.

 

 

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Northern Nigeria: Background to Conflict

20 Décembre 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

INTERNATIONAL CRISIS GROUP - NEW REPORT

Northern Nigeria: Background to Conflict

Dakar/Brussels, 20 December 2010: Nigeria’s far north is not the hot bed of Islamic extremists some in the West fear, but it needs reinforced community-level peacebuilding, a more subtle security response, and improved management of public resources lest lingering tensions lead to new violence.

Northern Nigeria: Background to Conflict,* the latest report from the International Crisis Group, examines the region’s conflict risks. Violence has flared up there periodically for more than 30 years. Mainly in the form of urban riots, it has seen Muslims pitted against Christians, confrontations between different Islamic sects, and rejectionist sects against the state. The relative calm that much of northern Nigeria had enjoyed for several years was broken by the emergence in 2009 of Boko Haram, a radical group that appears to have some links to al-Qaeda.

In the build-up to the 2011 national elections, the worst-case scenario is that local violence will polarise the rest of the country. This must be avoided through actions at the local, regional and national level.

“While some in the West panic at what they see as growing Islamic radicalism in the region, the roots of the problem are more complex and lie in Nigeria’s history and contemporary politics”, says Titi Ajayi, Crisis Group’s West Africa Fellow.

Many common factors fuel conflicts across Nigeria: in particular, the political manipulation of religion and ethnicity and disputes between supposed local groups and “settlers” over distribution of public resources. The failure of the state to assure public order, contribute to dispute settlement and implement post-conflict peacebuilding measures also plays a role, as does economic decline and unemployment. As elsewhere in the country, the far north – the twelve states that apply Sharia (Islamic law) – suffers from a potent mix of economic malaise and contentious, community-based distribution of public resources.

But there is also a specifically northern element. A thread of rejectionist thinking runs through northern Nigerian history, according to which collaboration with secular authorities is illegitimate. While calls for an “Islamic state” in Nigeria should not be taken too seriously, despite media hyperbole, they do demonstrate that many in the far north express political and social dissatisfaction through greater adherence to Islam and increasingly look to the religious canon for solutions to multiple problems in their lives.

On the positive side, much local conflict prevention and resolution does occur, and the region has historically shown much capacity for peaceful co-existence between its ethnic and religious communities. Generally speaking, for a vast region beset with social and economic problems, the absence of widespread conflict is as notable as the pockets of violence.

The starting point for addressing the conflicts must be a better understanding of the historical, cultural and other contexts in which they take place. The region has experienced recurrent violence, particularly since the early 1980s. These are the product of several complex and inter-locking factors, including a volatile mix of historical grievances, political manipulation and ethnic and religious rivalries.

“Northern Nigeria is little understood by those in the south, still less by the international community, where too often, it is viewed as part of bigger rivalries in a putative West-Islam divide”, says EJ Hogendoorn, Crisis Group’s Acting Africa Program Director. “Still, the overall situation needs to be taken seriously. If it were to deteriorate significantly, especially along Christian-Muslim lines, it could have grave repercussions for national cohesion in the build-up to national elections in 2011”.


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Gabon : ACCUEIL GRANDIOSE DU CHEF DE L’ETAT DANS LE WOLEU NTEM

20 Décembre 2010 , Rédigé par APPA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE      République Gabonaise

         Union - Travail – Justice

  

 

    

 

 

 

 

 

Communiqué de Presse

 

 

Oyem – 19 Décembre 2010

 

 

ACCUEIL GRANDIOSE DU CHEF DE L’ETAT DANS LE WOLEU NTEM

 

 

 

C’est dans la ferveur et la discipline que les populations du Woleu Ntem ont accueilli le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, son épouse et la délégation qui les accompagne.

 

Preuve d’attachement réciproque de  la Première institution du pays à la province du Grand Nord et de celle-ci à un visiteur à double titre, fils de la Nation et Chef de l’Etat, le garant de l’unité, de la cohésion nationale, de la sécurité des biens et des personnes et du mieux-être social.

A l’instar de Madame le maire d’Oyem, les populations ont dû se dire : « Comment dire non  au Gabon Industriel face aux besoins  de développement des potentialités de la province et des besoins en emplois ? au Gabon    Vert avec sa forêt,   au Gabon des Services et refuser de suivre le combattant du tribalisme, Ali Bongo Ondimba ? »

 

Ayant suivi les discours et actes du Président Ali Bongo Ondimba qui s veut « aller vite et fort » en homme de rupture, Madame le maire a réitéré un principe essentiel selon lequel :« En politique il n’y a pas de déterminisme électoral et ce qui s’est passé hier peut changer aujourd’hui  parce qu’il s’agit du pays que nous aimons tous et  la politique de l’émergence sonne doux à nos oreilles »

 

L’élue locale a rappelé que cette ville frontalière a plusieurs problèmes qui requièrent plus de moyens et de soutien. « La politique de l’émergence » , ajoutera-t-elle « doit s’étendre a Oyem et prendre à bras le corps la question de la décentralisation pour éviter les inégalités source de frustrations ».

Elle doit prendre appui sur celles et ceux qui sont déterminés a faire avancer le pays et Oyem reste à la fois une Ville généreuse mais aussi ville prête à recevoir.

 

 

La parlementaire désignée pour prendre la parole à sa suite, a  évoqué l’organisation du premier forum économique et insisté sur la nécessité pour l’Emergence d’être une réalité pour toute la province et la république, réitérant qu’Oyem saura se montrer généreuse et fidèle.

 

En actrice avertie, elle a évoqué quelques actions avec des résultats concrets qui valent au Président Ali Bongo Ondimba considération ici et ailleurs, citant « le revenu minimum à 150 000 FCFA, l’assurance maladie, l’audit de la  Fonction publique, les  Etats généraux de l’éducation, de la formation et de la recherche  dont les effets bénéficient à tous les Gabonais et sont autant de mesures salutaires ».

 

Incontestablement les nombreux chantiers lancés en un an dans le cadre du projet de société du Président Ali Bongo Ondimba font garder espoir que les problèmes majeurs que sont la route, l’eau potable, l’électricité, la santé et l’école trouveront des solutions pour faire du WOLEU NTEM un pôle ce développement agricole et d’exportation de produits.

 

 

 

Contact:

contact@cocom.rggov.org

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