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Opinion Africaine

Gabon : d'importantes décisions économiques pour le 4ème Conseil des Ministres décentralisé

31 Mars 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

            

 

                

                                                         

 

 

 
 
Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Makokou, 30 mars 2011 - C’est à Makokou, chef lieu de l’Ogoué-Ivindo que le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de réunir le gouvernement pour le 4e Conseil des Ministres décentralisé, mercredi 30 mars 2011. Après Port-Gentil, Oyem et Tchibanga, ce sont les populations de cette région qui ont pu rencontrer et échanger avec le Chef de l’Etat. Un moyen pour le Président de discuter des différentes préoccupations locales des habitants tout en faisant un point sur sa politique d’émergence engagée depuis son élection.

 

Coopération étrangère

 Ce conseil des ministres a commencé par un bilan de la visite du Président turc à Libreville les 24 et 25 mars, qui s’est conclue par un renforcement de la coopération diplomatique et économique entre les deux pays. Quatre accords ont été signés dans les domaines de la diplomatie, la formation militaire, la suppression des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et le tourisme. Une lettre d’intention a été signée entre le gouvernement gabonais et des investisseurs turcs pour la construction de 5000 logements en 2013. Ces accords s’inscrivent en droite ligne de la politique d’investissement et de diversification des partenariats économiques souhaitée par le Président Ali Bongo Ondimba.

 

Politique intérieure

Concernant les finances publiques, afin de mieux cerner les flux financiers  issus de l’industrie pétrolière et renforcer sa bonne gouvernance,  un audit du secteur pétrolier va être effectué. Il permettra d’auditer l’efficacité des pratiques opérationnelles en matière technique, économique, juridique et fiscale  mais aussi d’auditer les opérations d’exploration, de production, d’exportation et de commercialisation des opérateurs du secteur. Enfin, il servira à effectuer une étude comparative des contrats des concessions et de partage des profits entre les sociétés pétrolières et le gouvernement. Une comparaison avec différents pays sera faite et permettra de savoir si les termes des contrats sont avantageux pour le Gabon

 

En matière de politique de l’emploi, il a été décidé d’établir une législation concernant les modalités d’emploi des travailleurs étrangers au Gabon. Il s’agit de définir des critères objectifs d’adéquation entre l’offre et l’emploi. A qualifications et compétences égales, les entreprises devront favoriser l’emploi des Gabonais et s’assurer d’un transfert de compétences nationales.

 

Au niveau du secteur des Mines et des Hydrocarbures, la création de la Société Nationale des Hydrocarbures du Gabon (Gabon Oil Company) et celle de la compagnie Nationale des mines (Compagnie Équatoriale des Mines) sont désormais effectives. Elles permettent au Gabon de se doter d’outils de développement pouvant traduire dans les faits la politique du Gouvernement dans ces secteurs à fort potentiel.

 

Dans le domaine de l’agriculture, en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire souhaitée par le Président dans sa politique de l’émergence,  six fermes agro-pastorales seront créées sur l’ensemble du territoire. Elles permettront une plus grande disponibilité des produits sur le marché, une baisse des prix et une vulgarisation des techniques modernes d’élevage et d’agriculture grâce à la formation. Autour de ces fermes seront construits des villages modernes  et des centres socio-éducatifs.

 

Au sujet de la formation, le Président  a réaffirmé que le Gabon émergent exige une formation de qualité et compétitive, liée aux besoins des entreprises et industries gabonaises. Dans un souci de bonne gouvernance, un audit  sur la gestion des bourses et stages a été réalisé et a révélé de nombreux disfonctionnements. Afin de palier à cela, l’Agence Nationale de Bourses et Stages sera créée. Elle aura pour objectif d’orienter les étudiants afin de s’assurer de l’adéquation entre la formation, dans des établissements fiables, et l’emploi. Elle servira aussi à maîtriser le circuit des dépenses afin d’éviter les désagréments rencontrés par des étudiants comme le retard du paiement des bourses et des frais de scolarité.

 

 

Au final, tout comme ce fut le cas à Port-Gentil, à Oyem et à Tchibamga, cette visite a permis au Président Ali Bongo Ondimba de se rapprocher des populations de l’Ogoué-Ivindo, d’être à leur écoute et de les sensibiliser à sa politique d’émergence. L’objectif du chef de l’Etat est de faire comprendre sa politique de changement afin de remporter l’adhésion de tous pour aider au développement du pays.

 

FIN

 

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·        le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·        le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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4ème Conseil des Ministres délocalisé à Makokou - Ecoute et compréhension locale pour un meilleur développement national

31 Mars 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

            

 

                

                                                         

 

 

 

 
Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

Ecoute et compréhension locale pour un meilleur développement national

 

 

Makokou, 30 mars 2011 - C’est à Makokou, chef lieu de l’Ogoué-Ivindo que le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de réunir le gouvernement pour le 4e Conseil des Ministres décentralisé, mercredi 30 mars 2011. Après Port-Gentil, Oyem et Tchibanga, ce sont les populations de cette région qui ont pu rencontrer et échanger avec le Chef de l’Etat. Un moyen pour le Président de discuter des différentes préoccupations locales des habitants tout en faisant un point sur sa politique d’émergence engagée depuis son élection.

 

Coopération étrangère

 Ce conseil des ministres a commencé par un bilan de la visite du Président turc à Libreville les 24 et 25 mars, qui s’est conclue par un renforcement de la coopération diplomatique et économique entre les deux pays. Quatre accords ont été signés dans les domaines de la diplomatie, la formation militaire, la suppression des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et le tourisme. Une lettre d’intention a été signée entre le gouvernement gabonais et des investisseurs turcs pour la construction de 5000 logements en 2013. Ces accords s’inscrivent en droite ligne de la politique d’investissement et de diversification des partenariats économiques souhaitée par le Président Ali Bongo Ondimba.

 

Politique intérieure

Concernant les finances publiques, afin de mieux cerner les flux financiers  issus de l’industrie pétrolière et renforcer sa bonne gouvernance,  un audit du secteur pétrolier va être effectué. Il permettra d’auditer l’efficacité des pratiques opérationnelles en matière technique, économique, juridique et fiscale  mais aussi d’auditer les opérations d’exploration, de production, d’exportation et de commercialisation des opérateurs du secteur. Enfin, il servira à effectuer une étude comparative des contrats des concessions et de partage des profits entre les sociétés pétrolières et le gouvernement. Une comparaison avec différents pays sera faite et permettra de savoir si les termes des contrats sont avantageux pour le Gabon

 

En matière de politique de l’emploi, il a été décidé d’établir une législation concernant les modalités d’emploi des travailleurs étrangers au Gabon. Il s’agit de définir des critères objectifs d’adéquation entre l’offre et l’emploi. A qualifications et compétences égales, les entreprises devront favoriser l’emploi des Gabonais et s’assurer d’un transfert de compétences nationales.

 

Au niveau du secteur des Mines et des Hydrocarbures, la création de la Société Nationale des Hydrocarbures du Gabon (Gabon Oil Company) et celle de la compagnie Nationale des mines (Compagnie Équatoriale des Mines) sont désormais effectives. Elles permettent au Gabon de se doter d’outils de développement pouvant traduire dans les faits la politique du Gouvernement dans ces secteurs à fort potentiel.

 

Dans le domaine de l’agriculture, en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire souhaitée par le Président dans sa politique de l’émergence,  six fermes agro-pastorales seront créées sur l’ensemble du territoire. Elles permettront une plus grande disponibilité des produits sur le marché, une baisse des prix et une vulgarisation des techniques modernes d’élevage et d’agriculture grâce à la formation. Autour de ces fermes seront construits des villages modernes  et des centres socio-éducatifs.

 

Au sujet de la formation, le Président  a réaffirmé que le Gabon émergent exige une formation de qualité et compétitive, liée aux besoins des entreprises et industries gabonaises. Dans un souci de bonne gouvernance, un audit  sur la gestion des bourses et stages a été réalisé et a révélé de nombreux disfonctionnements. Afin de palier à cela, l’Agence Nationale de Bourses et Stages sera créée. Elle aura pour objectif d’orienter les étudiants afin de s’assurer de l’adéquation entre la formation, dans des établissements fiables, et l’emploi. Elle servira aussi à maîtriser le circuit des dépenses afin d’éviter les désagréments rencontrés par des étudiants comme le retard du paiement des bourses et des frais de scolarité.

 

Développement de l’Ogoué-Ivindo

S’agissant de la province de l’Ougoué Ivindo, plusieurs actions seront entreprises, notamment au niveau routier. Les travaux des tronçons Lalara- Koumameyong et celui de Koumameyon-Ovan débuteront en juillet 2011. D’autres sont en cours de recherche de financement. Il s’agit des tronçons Koumameyong-Boué, Ovan-Makokou et Makokou-Mékambo. Toujours en ce qui concerne les transports, l’étude en vue de la construction du tronçon chemin de fer Boué-Bélinga a été lancée. Elle contribuera à une meilleure évaluation des coûts liés au projet Bélinga.

 

Concernant l’éducation, le président a réaffirmé sa décision de construire une annexe de l’Université Omar Bongo à Boué. Cette annexe sera destinée à la formation des premiers et seconds cycles quand l’UOB se spécialisera dans les formations doctorantes. Dans le même domaine, un lycée Technique et Professionnel est en cours de création à Makokou. Le Président a également décidé la création de l’Ecole des Métiers du Bois de Boué dans la perspective de la Cité verte et de l’éducation.

 

  

Au final, tout comme ce fut le cas à Port-Gentil, à Oyem et à Tchibamga, cette visite a permis au Président Ali Bongo Ondimba de se rapprocher des populations de l’Ogoué-Ivindo, d’être à leur écoute et de les sensibiliser à sa politique d’émergence. L’objectif du chef de l’Etat est de faire comprendre sa politique de changement afin de remporter l’adhésion de tous pour aider au développement du pays.

 

FIN

 

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·        le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·        le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org


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Conférence de Londres sur la Libye du mardi 29 mars 2011

26 Mars 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

https://www.thelibyaconference.com/LandingAgreement.aspx 

La conférence de Londres sur la Libye,  a lieu ce mardi 29 mars 2011. Les participants discuteront de la situation en Libye, y compris de la mise en œuvre des résolutions 1970 et 1973 (2011) du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Les représentants des médias qui souhaitent assister à la conférence de Londres sur la Libye devront être accrédités. L’accréditation des médias est strictement réservée aux représentants de la presse écrite, de la radio et de la télévision, ainsi qu’aux photographes, aux agences de presse et aux médias en ligne qui représentent des groupes de presse reconnus.

Pour obtenir des renseignements sur l’accréditation des médias, allez à la page Media Accreditation (en anglais seulement).

 

Le processus d’accréditation se termine à 10 h (temps universel coordonné) le dimanche 27 mars 2011.

Media Accreditation

Members of the media wishing to attend The London Conference on Libya will need to be accredited. Media accreditation is strictly reserved for members of the press - print, photo, radio, TV, news agencies and online media - who represent bona fide media organisations.

Requirements for Accreditation

To apply for media accreditation you will need the following resources, in order to submit your application:

  • A signed Letter of Assignment (pdf or word) on official letterhead paper from Publisher/Assignment Editor, Editor-in-Chief or Bureau Chief, specifying the name and functional title of the journalist. Unsigned letters will not be accepted. 

  • A valid passport.

  • If required, a valid visa to enter the UK. 

  • A recent passport-style colour photograph (.jpeg). 

You will be asked to upload The Letter of Assignment and passport-style photograph during the accreditation process. Accreditation will NOT be granted without their submission. You will also be required to present photographic ID when you pick up your accreditation badge

Freelance Journalists

Freelance journalists, including photographers, must provide clear evidence that they are on assignment from a specific news organization or publication. A valid Letter of Assignment from that news organisation or publication is required.

Visa requirements for non-EU journalists

Journalists from some countries outside the EU may require a visa to enter the United Kingdom. A visa for the UK can be obtained from the nearest UK Embassy that offers a visa service. We advise you to apply for a visa well in advance of the Conference. Without a visa you may be refused entry to the UK. For further details, please refer to the UK Border Agency website.

Contact with the Accreditation Team

If you have any questions or require assistance with any part of the Accreditation process, please email the Accreditation Team on libyaaccreditation@feltech.co.uk.

https://www.thelibyaconference.com/LandingAgreement.aspx 
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Le Gabon et la Turquie renforcent leur coopération et leurs liens commerciaux

25 Mars 2011 , Rédigé par APPA

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le Gabon et la Turquie renforcent leur coopération et leurs liens commerciaux

 

Libreville, le 25 mars 2011

 

Les 24 et 25 mars 2011, le Président Ali Bongo Ondimaba a accueilli à Libreville son homologue turc, le Président AbdukkahGül, afin de renforcer les liens  qui existent déjà entre les deux pays.

 

De nombreux domaines de coopération

 

Sept conventions ont été signées vendredi 25 mars entre les deux chefs d’Etat portant sur la coopération touristique, les consultations diplomatiques, la non-double imposition et l’évasion fiscale, la promotion et la protection réciproque des investissements, l’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques, la défense et la santé. Quatre autres accords sont en cours de négociation. Ils portent sur des projets de collaboration maritime, de libre échange, de coopération dans l’agriculture et dans le transport aérien. Dans le domaine de l’éducation, des bourses d’études universitaires turques ont été attribuées aux étudiants gabonais.

 

« Le Gabon est un des pays d'Afrique qui possède le plus important potentiel économique, ainsi qu'un leadership fort grâce au Président Ali Bongo Ondimba. Les accords signés ensemble,aujourd'hui, résultent de notre  volonté politique de créer des partenariats gagnant-gagnants entre nos deux pays » a déclaré le Président AbdukkahGül lors d’une conférence de presse conjointe avec le Président Ali Bongo Ondimba, organisée à l'issu de la signature des conventions.

 

La signature de ces différentes conventions conforte l’accord général de coopération commerciale, économique, culturelle et technique qui avait été signé en septembre 2000 à Libreville, par Ali Bongo Ondimba, alors Ministre de la Défense.

 

Le renforcement des liens économiques

 

En marge de ces entretiens, un forum économique Gabon-Turquie, organisé par les Ministères de l’économie et des Affaires étrangères conjointement avec la Chambre de Commerce et d’Industrie, s’est tenu à la Cité de la Démocratie de Libreville. Plus de 300 participants ont assisté à des conférences portant sur les opportunités d’investissements au Gabon et en Turquie. Ce forum a été l’occasion pour les hommes d’affaires des deux pays de se mettre en relation avec de nouveaux partenaires potentiels.

 

Le forum a vu la participation de TUSKON, une confédération patronale turque qui comprend les 120 PME/PMI les plus importantes de la Turquie, et ENKA, une société turque orientée vers la construction de sites industriels, d’infrastructures et d’immeubles, qui diversifie ses activités dans le monde entier depuis 1980. En 2010 elle comptait plus de 10 285 employés dans le monde et possédait un chiffre d’affaires de 4.7 milliards de dollars.

 

L’organisation de ce forum économique relève à la fois d’une intensification de la présence turque en Afrique - les échanges commerciaux entre la Turquie et les pays africains sont depuis quelques années en continuelle augmentation et ont atteint 30 milliards de dollars en 2010 – et de la politique d’ouverture et de diversification des partenariats mise en place par le Président Ali Bongo Ondimba depuis son élection en 2009.

 

« La volonté gabonaise est d'établir des relations très fortes et très étroites avec la Turquie. Le dynamisme de la Turquie et l'expertise de ses hommes d'affaires seront bénéfiques pour nous aider dans la voie de l'émergence. Avant de devenir cette économie prospère et développée, la Turquie a été un pays émergent. Nous ainsi sommes persuadés que notre collaboration sera des plus instructives. Nous souhaitons maintenant entamer des partenariats bénéfiques à nos deux pays » a ainsi précisé le chef de l’Etat gabonais lors de la conférence de presse du 25 mars.

 

Cette politique s’est concrétisée en 2010 par plus de 4 milliards de dollars d’investissement étrangers avec des contrats signés avec des groupes asiatiques, américains et français dans les infrastructures, l’agriculture et l’industrie du bois. L’économie gabonaise a ainsi connu une croissance de 6% en 2010 après une contraction de 1,4% en 2009.

 

De nouvelles rencontres prochainement

 

Afin de continuer ces échanges, d’autres rendez-vous ont été fixés entre les deux pays. Courant 2011, le Président Ali Bongo Ondimba se rendra en Turquie pour une visite officielle et le Ministre de la Défense gabonais participera à la foire Internationale de l’Industrie de la défense IDEF 2011 du 10 au 13 Mai 2011 en Turquie.

 

Enfin, une réunion ministérielle aura lieu afin de préparer le 8ème sommet Turquie-Afrique en 2013.

 

FIN

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Le Président Ali Bongo Ondimba poursuit à Londres sa politique d'ouverture

24 Mars 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise                                                                                                          Union - Travail – Justice                                                                                                                                                                     Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise       En visite à Londres, le Président Ali Bongo Ondimba poursuit sa politique d’ouverture       Londres, le 23 mars 2011 - Le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a effectué du 21 au 23 mars une visite à Londres pour promouvoir la politique d’ouverture et de diversification des partenaires du Gabon qu’il a entamé depuis son élection en 2009.   Renforcement de la coopération entre le Gabon et le Royaume-Uni   Sur le plan diplomatique, le chef de l’Etat gabonais s’est entretenu dans la matinée du 22 mars avec le Vice Premier Ministre britannique, Nick Clegg, et avec le Ministre britannique des Affaires Etrangères, William Hague. Les deux parties ont discuté de la situation en Côte d’Ivoire et des événements récents en Afrique du Nord.   Le Gabon est membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, dont il assurera la présidence en juin, et siège au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine. Il a voté en faveur de la résolution 173 du Conseil de Sécurité instaurant une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye.   Il a également été question du renforcement de la coopération et des échanges commerciaux entre le Gabon et le Royaume. Le Président Ali Bongo Ondimba promeut une politique de diversification des partenaires économiques du Gabon qui s’est concrétisée en 2010 par plus de 4 milliards de dollars d’investissement étrangers avec des contrats signés avec des groupes asiatiques, américains et français dans les infrastructures, l’agriculture et l’industrie du bois. L’économie gabonaise a ainsi connu une croissance de 6% en 2010 après une contraction de 1,4% en 2009.   La politique du Gabon Emergent   L’ouverture du Gabon fait partie intégrante de la stratégie de développement du Gabon Emergent mise en place par le Président Ali Bongo Ondimba qui vise à diversifier et à industrialiser l’économie nationale afin d’assurer une croissance durable, respectueuse de l’environnement, et faire du Gabon un pays émergent.   Cette politique du Gabon Emergent a été détaillée par le Président Ali Bongo Ondimba lors d’un discours le mardi 22 mars devant une centaine de  PDG de multinationales participant à un sommet sur l’Afrique organisé par le quotidien britannique The Times.   « L’année dernière, lorsque nous avons pris la décision d’interdire l’exportation de bois brut, nous avons voulu changer la perception traditionnelle sur l’Afrique considérée quasi uniquement comme une source d’approvisionnement bon marché en matières premières. A travers cette décision, nous avons également voulu offrir de nouvelles opportunités à des investisseurs capables d’avoir une vision à long-terme. En collaboration avec eux, nous avons ainsi créé une zone économique spéciale avec des avantages fiscaux importants : pas d’imposition sur les profits sur une période de 10 ans, exemption totale sur la TVA, exemption des droits de douane pour l’importation d’équipement » a-t-il déclaré.   Au-delà des événements récents en Libye, le chef de l’Etat gabonais a également fait part de son optimisme sur l’avenir de l’Afrique, en déclarant : « Je crois que l’Afrique est la nouvelle frontière, qu’une nouvelle génération de dirigeants jeunes et visionnaires est en train d’émerger, que nos démocraties se renforcent et que nous sommes en position, malgré les événements auxquels nous faisons face en ce moment, d’offrir quelques leçons au reste du monde. »    La protection de l’environnement   Le Président Ali Bongo Ondimba a également pu s’entretenir au cours de cette visite à Londres avec le Princes Charles, qu’il a rencontré dans le passé à plusieurs reprises, pour échanger sur leurs actions réciproques en faveur de l’environnement.   Le Gabon joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo qui est considérée comme le second poumon vert de la planète. 11% de son territoire est classé en zone protégée à travers un réseau de 13 parcs nationaux. En septembre 2010, le Président Ali Bongo Ondimba avait été désigné porte-parole de la position africaine sur la biodiversité à l’issue de la Conférence panafricaine de Libreville. FIN       La politique du Gabon Emergent Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers : ·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ; ·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ; ·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.   Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.     Pour voir ou utiliser la photo officielle de la rencontre entre le Président Ali Bongo Ondimba et le Ministre britannique des Affaires Etrangères William Hague: http://www.flickr.com/photos/foreignoffice/5549176175/   Pour obtenir le discours officiel du Président Ali Bongo Ondimba lors du Times CEO Summit : http://www.presidentalibongo.com/le-projet-de-societe/les-discours/discours-de-son-excellence-ali-bongo-ondimba-president-de-la   Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org
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Projection et débat autour du film "Le Jardin parfumé" à la maison de la mixité à Paris

21 Mars 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

PROJECTION DU FILM "LE JARDIN PARFUMÉ" 
EN PRÉSENCE DE YAMINA BENGUIGUI

LE JEUDI 24 MARS À LA MAISON DE LA MIXITE

 

En soutien aux féministes tunisiennes de l'association Images et Paroles, Ni Putes Ni Soumises organise en présence de Yamina Benguigui la projection du "Jardin Parfumé" suivie d'un débat, le 24 mars à 19h.

 

L’association « Images et paroles » est née du besoin de structurer et de coordonner la lutte pour  la défense des droits des femmes et de l’égalité des sexes face à la montée de l’intégrisme religieux  dans les pays du sud.

 

Leur action vise à provoquer dans les pays arabes - par la projection, suivie de débats publics, de documentaires portants sur la femme et l’Islam - une prise de conscience collective sur les évolutions de la condition féminine. "Les documentaires, à l’inverse des slogans politiques, provoquent une identification et une empathie déterminante de la part du spectateur. En Tunisie, depuis la chute de Ben Ali, notre action peut se faire librement et contribuer efficacement à la  lutte contre la menace du vote islamiste" écrit Nadia Jamel, présidente de l’association, qui organise dans 5 grandes villes tunisiennes des projections suivies de débats deux fois par mois.

 

Ni Putes Ni Soumises met un point d'honneur à soutenir les initiatives féministes qui s'engagent dans les transitions démocratiques. C'est pourquoi nous avons initié il y a 30 jours le mois de la révolution féministe et numérique, avec : une conférence collective aux Nations Unies à New York ;  un rassemblement à l'initiative de NPNS et de AFEMCI devant l'Institut du  Monde Arabe ; une soirée de lancement d'une plateforme web politique et sociale, fédérant des blogueurs du monde arabe et de France, en compagnie de  blogueurs  marocains, algériens, tunisiens et libyens ; un débat "Femmes et démocratie", avec le journal algérien El  Watan à Alger.

 

Vous êtes invité jeudi soir à soutenir cette initiative capitale et courageuse qui place la femme tunisienne au cœur des préoccupations sociales et politiques ; et qui rappelle à toutes les consciences que la laïcité est un pilier inébranlable du renouveau sociétal tunisien.

 

Infos pratiques

Diffusion du film et débat

Jeudi 24 mars 19h / Maison de la Mixité, 70 rue des rigoles

Métro Jourdain

Contact inscription: infos@niputesnisoumises.com

+33 1 53 46 63 00

 

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FRANCOPHONIE : L'AIRF lance officiellement la 3è édition de son Grand Prix Littéraire.

21 Mars 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.


 

  

Grand Prix Littéraire de l’AIRF

 

 

 COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

20 mars, journée internationale de la Francophonie

l’Association Internationale des Régions Francophones (AIRF)

  présidée par Ségolène ROYAL,

Présidente de la Région Poitou-Charentes

  lance officiellement la troisième édition de son

Grand Prix Littéraire.

 

Après Arsène Angelbert Ablo, auteur ivoirien lauréat en 2009 pour son roman «Cœurs d’Etat», c’est une auteure Burkinabé, Florentine Kima, qui a été distinguée en 2010. Son roman «Chienne de vie» a fait l’objet d’une publication à 3000 exemplaires aux éditions des Grilles d’Or .

 Conditions de participation au troisième Grand Prix :

Ce prix distingue un roman ou un recueil de n ou velles d’approximativement 350 000 signes soit environ 80 à 85 pages recto/verso, format A4.

 

Tous les auteurs issus des pays francophones peuvent concourir s ou s réserve qu’ils n’aient pas encore été publiés et ne soient pas s ou s contrat avec un éditeur.

 

La participation à ce prix littéraire est gratuite. L’appel à candidatures est relayé notamment par les Présidents des Régions adhérentes à l’AIRF aux auteurs de leurs régions.

 

Prix

 

Le prix porte sur l’édition en 3 000 exemplaires, assurée par l’AIRF, de l’œuvre sélectionnée et sa diffusion. Conformément aux lois en vigueur, l’auteur a droit à 1 % du tirage à titre gracieux.

 

Un contrat d’édition type est établi entre l’auteur ou son mandataire (Président de Région, par exemple…) et les éditions des Grilles d’Or. Les droits d’auteur sont estimés à 12% du prix des ventes HT.

 

 

Règlement

 

Les tapuscrits sont t ou s lus et font l’objet d’une présélection :

 

a)             par des jurys de lecteurs expérimentés (enseignants, écrivains, bibliothécaires, libraires…)

 

b)            les tapuscrits ayant passé la première sélection sont s ou mis à un jury de professionnels de l’écriture et de l’édition (directeurs littéraires, universitaires, auteurs confirmés…)

 

c)             les 5 ou vrages ayant passé la d ou ble sélection préalable et étant parvenus en tête de classement sont s ou mis à un jury final composé du Président du gr ou pe de travail « culture » de l’AIRF ou son représentant, d’un Président de Région ou son représentant, du responsable ( ou président) des jurys précédents, d’un Président d’honneur, de trois membres du secrétariat permanent de l’AIRF et de personnalités qualifiées.

 

d)             les décisions des jurys sont sans appel et l’AIRF se réserve le droit de ne pas attribuer de prix en cas d’insuffisances des œuvres s ou mises.

 

 

Modalités

 

Les auteurs doivent s’inscrire par lettre de motivation manuscrite et envoi de leur tapuscrit accompagné d’un résumé (1 page A4 maxi) dactylographiés (si possible sur word/ police : Times New Roman/taille 12), en trois exemplaires entre la date du 20/03/2011 et le 10/06/2011 (date limite de réception).

 

Adresse postale : AIRF – Les Bureaux Verts – 28, rue Benoit Bennier – 69260 Charbonnières les Bains (France)

 

            Adresse de c ou rriel : airf@regions-francophones.com

 

            Votre contact : Christine TAVANO, directrice de l’AIRF - Tél : +33 472 59 46 50

 

Site Internet : www.regions-francophones.com 

 

Les candidats devront indiquer leurs nom et prénom, leur adresse précise ainsi que leur adresse de c ou rriel et leur numéro de téléphone. Ces résultats seront exempts de la moindre contestation. Les auteurs p ou rront demander à ce que leur manuscrit leur soit renvoyé.

 

 

AIRF

Association Internationale des Régions Francophones  - « Bureaux verts » - 28, rue Benoit Bennier 69260 Charbonnières les Bains – France

Téléphone : + 33 472 59 54 73 – Télécopie : + 33 472 59 57 57  - www.regions-francophones.com – airf@regions-francophones.com

 

 

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Développement et  libertés sont-ils possibles sans sécurité alimentaire?

9 Mars 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

     5, rue Basse des Carmes, 75005 Paris (Maubert Mutualité) 01 43 29 05 65 / iremmo.sg@gmail.com    « Les Controverses de l'iReMMO» Mercredi 16 mars 2011 18h00 – 20h00 Développement et  libertés sont-ils possibles sans sécurité alimentaire?   Doit-on intégrer la hausse des prix alimentaires et l’anxiété croissante des populations quant à l’accès à l’alimentation parmi les facteurs explicatifs aux troubles politiques que vivent plusieurs pays en Méditerranée et au Moyen-Orient ? Pourquoi les distorsions territoriales entre les villes globalisées et les zones rurales enclavées génèrent-elles des frustrations sociales porteuses d’instabilité ?  Quelles réponses formuler pour atténuer les insécurités alimentaires dans la région ? Pourquoi l’Europe et les pays méditerranéens ne parviennent-ils pas à développer davantage la coopération agricole et rurale ?    Venez débattre avec nos deux invités : Michel Petit est agronome et économiste. Ancien directeur du département  « agriculture et développement rural » à la Banque Mondiale, il est actuellement professeur associé à l’Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier. Il s’intéresse principalement aujourd’hui aux négociations internationales relatives à la libéralisation des échanges agricoles et aux prospectives à long terme sur les agricultures du monde. Bertrand Hervieu est Inspecteur général de l’agriculture et sociologue. Ancien directeur de l’institut nationale pour la recherche agronomique (INRA), il a été secrétaire général du Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM) de 2003 à 2009. Ses analyses portent actuellement sur la sécurité alimentaire, les politiques publiques agricoles et plus largement sur les transformations des mondes ruraux. La controverse sera animée par Sébastien Abis, analyste politique associé à l’iReMMO.   Le nombre de places étant limité, l’inscription est obligatoire : iremmo.sg@gmail.com ou +331 43 29 05 65  Participation : 5 € - règlement sur place    Jusqu’au 25 mars 2011 Venez découvrir l’exposition photo  « Tu m’as conquis Tchador » travail de Marc Mangin en Iran lors des élections de 2009. L’iReMMO est un « Think Tank » indépendant, qui entend déconstruire les idées reçues et s’opposer à la doxa dominante sur ces sujets. Il se devra aussi d’explorer les dynamiques émergentes de la Méditerranée et du Moyen-Orient, tout en faisant découvrir la région sous un angle historique, artistique et culturel. L’iReMMO veut créer une véritable dynamique susceptible de peser dans le débat public : sur l’opinion (avec une forte volonté de toucher les nouvelles générations), les décideurs et les partis politiques. L’iReMMO partage ses locaux avec une librairie de l’Harmattan qui d’ores et déjà comprend plus de quinze mille volumes consacrés à la Méditerranée et au Moyen-Orient. iReMMO 5, rue Basse des Carmes, 75005 Paris (Maubert Mutualité)   +331 43 29 05 65 / iremmo.sg@gmail.com  
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IRIS : CARNAGES. LES GUERRES SECRETES DES GRANDES PUISSANCES EN AFRIQUE

8 Mars 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

IRIS

Bonjour,

L’Institut de relations internationales et stratégiques a le plaisir de vous inviter à participer à la conférence-débat suivante :

CARNAGES.
LES GUERRES SECRETES DES GRANDES PUISSANCES EN AFRIQUE
Mardi 15 mars, 18h30-20h00 à l’Espace Kiron*

Conférence-débat organisée autour de Pierre Péan à l’occasion de la parution de son ouvrage «Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique » (Fayard, 2010). Pierre Péan est écrivain et enquêteur. Il a publié une vingtaine d'ouvrages depuis 1975. On lui doit notamment Une jeunesse française : François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003) ; Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).

Le débat sera animé par Philippe Migault, chercheur à l’IRIS.

Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle ? Qui s’intéresse à ces « carnages incompréhensibles » ? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour… Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d’interprétation ; et l’on ne peut pas se contenter de regarder l’Afrique sous le seul angle des Droits de l’homme ou de la Françafrique.
Étonnamment, ces conflits majeurs n’ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres ? Quels intérêts ont-elles servis ? À contre-courant de tout ce qui s’écrit sur l’Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l’Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d’une ampleur inédite et tragique.
Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d’Israël, ont décidé d’étendre leurs aires d’influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L’instauration du nouvel ordre mondial y a été d’autant plus profonde que l’Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l’Est africain dans l’espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n’ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l’Iran : il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d’Afrique.
Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l’on tire au clair les responsabilités des uns et des autres.

Nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence en cliquant sur le lien suivant : INSCRIPTION
(inscription obligatoire, dans la limite des places disponibles)

En espérant que cette conférence suscitera votre intérêt, nous vous prions d'agréer nos cordiales salutations.

L’équipe de l’IRIS

*Espace Kiron, 10 rue la Vacquerie – 75011 Paris (à côté de l’IRIS)


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INAUGURATION DU BUREAU REGIONAL DES NATIONS UNIES POUR L’AFRIQUE CENTRALE, A LIBREVILLE (GABON)

4 Mars 2011 , Rédigé par APPA

Communiqué de presse officiel de la Présidence de la République Gabonaise

 

INAUGURATION DU BUREAU REGIONAL DES NATIONS UNIES POUR L’AFRIQUE CENTRALE, A LIBREVILLE (GABON)

 

Libreville, le 2 mars 2011

 

Le Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba a inauguré aujourd’hui, mercredi 2 mars 2011, le Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA). Une cérémonie officielle s’est tenue à Libreville en présence du Premier Ministre du Gabon, du Secrétaire général adjoint des Nations unies, du Secrétaire général de la CEEAC, de Ministres des Etats membres de la CEEAC et de la communauté diplomatique. 

 

Le Gabon, membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU pour une durée de deux ans, a été choisi pour accueillir le bureau de l’UNOCA en reconnaissance de sa grande stabilité politique et de son rôle historique et stratégique dans la résolution de conflits dans la sous-région.

 

Le champ d’action de l’UNOCA s’étend à tous les membres de la CEEAC : Angola, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo, République Démocratique du Congo, Guinée Equatoriale, Gabon et Sao Tomé et Principe.

 

« L'objectif de ce bureau, c'est d’aider notre sous-région d'Afrique Centrale à traiter des problèmes de paix et de sécurité. Ce bureau aura un rôle de prévention des conflits. Il devra travailler en partenariat, coopérer et renforcer les organismes régionaux comme la CEEAC », selon Angèle Makombo-Eboum, chef de mission de l’ONU et conseillère politique principale à la Division Afrique II du département des Affaires Etrangères.

 

L’UNOCA est le 3e bureau régional mis en place par les Nations unies après  le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA) et le Centre Régional pour la Diplomatie Préventive en Asie Centrale (UNRCCA). Ces bureaux démontrent la nécessité d’une diplomatie préventive pour aider les ensembles régionaux à résoudre leurs différends de manière pacifique.

 

Le Gabon s’est engagé à mettre son rayonnement diplomatique et son expérience en matière de prévention des conflits au service de l’UNOCA pour le maintien de la paix en Afrique centrale.

 

 

Pour toute demande d’information, merci de contacter : www.cocom.rggov.org

 

Pour plus d’information, merci de visiter les sites :

www.legabon.org

www.presidentalibongo.com


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