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Opinion Africaine

Soutenez Ethnic Angel, le 1er supermarché africain exotique basé à Paris

19 Août 2011 , Rédigé par APPA

 
 Madame,Monsieur,


 
Ouvert en novembre 2010, Ethnic Angel est le 1er  supermarché africain exotique basé à Paris résolument tourné vers les grands défis de l'Afrique qui gagne.
 
 
Angèle Seguillon Nkakè, promotrice et ancienne cadre chez Carrefour à l'origine du concept, souhaitait créer un lien ombical entre les continents d'ici et d 'ailleurs ,un supermarché qui puisse satisfaire les besoins de toutes personnes adeptes de produits Bio, équitables, éthiques, de saveurs exotiques ou étrangères, 
 
L'enseigne se targue aujourd hui de proposer pas moins de 12 000 références issues de plus de 80 pays !

Sa surface de 750m² permet à Ethnic Angel de remplir ce défi pour le moins ambitieux.
 
Aujourd'hui  Ethnic Angel  tend la main à l 'ensemble du réseau associatif de la diaspora de bonne volonté pour sauver ce bijoux qui traverse sa période trouble liée à la vie de toute entreprise en pleine difficulté de relance.
 
Votre participation de 1€ à 5€  est la preuve manifeste de notre sursaut historique de lui redonner vie et de sauver cette fierté africaine .Le sursis de cette belle aventure coure jusqu'au 1er Septembre 2011.

 

Titulaire du compte :ETHNIC ANGEL

Domiciliation : CREDITCOOP PARIS OPERA

RIB:42559 00028 26211638501 68

IBAN: FR76 4255 9000 2826 2116 3850 168

BIC: CCOPFRPPXXX

 

 

ETHNIC ANGEL S.A 

16 rue du FAUBOURG MONTMARTRE

75009 PARIS

0033671260012

0033616401772

0033182502011

 

 

Dans l 'attente de vous rencontrer chacun et chacune individuellement pour vous remercier de votre geste

 

 

Veuillez agréer madame ,monsieur,l 'expression de mes sentiments distingués.

 

 

Angèle SEGUILLON

Présidente

+33671260012

+33616401772

 Faire suivre le message………

Par chèque ou virement…..


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Côte d’Ivoire/ La résistance pro-Gbagbo intensifie ses actions à Paris

19 Août 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Le Cri-Panafricain (conseil de la résistance ivoirienne et panafricaine), né à Paris, au lendemain de la chute de l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo (11 avril 2011), serait-il devenu un caillou dans les souliers du nouveau pouvoir d’Abidjan ? Ce mouvement qui a pour objectif de rassembler et mobiliser les partisans de Gbagbo, a à son actif une dizaine de manifestations en France.

La dernière en date s’est déroulée le 13 août, où Abel Naki, son leader et ses camarades ont mobilisé, en plus des fonds, une aide pour les exilés ivoiriens du Ghana, Togo, Bénin et Libéria…

Notons également que pour la célébration du 51e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’ivoire (7 août 2011), ils étaient un peu plus de 1500 personnes, selon la police, à se rassembler, place Victor Hugo (16e arrondissement), près de l’ambassade de Côte d’ivoire à paris, pour réclamer la libération de l’ex président ivoirien et celle de ses proches.  Autant d’actions qui troubleraient le sommeil du président ivoirien, Alassane Ouattara mais aussi du président français, Nicolas Sarkozy. Enfin rappelons que la crise postélectorale qui a débouché sur une guerre, elle-même qui a emporté l’ex chef de l’état ivoirien, Laurent Gbagbo, a coûté la vie à 3000 personnes et fait des milliers de déplacés dans les pays voisins de la Côte d’Ivoire.

 

Philippe Kouhon, journaliste

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Communique de presse sur les ateliers BEAUTE & BUSINESS

17 Août 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

Chers tous,

C'est avec plaisir que nous pouvons vous annoncer officiellement la programmation des ateliers BEAUTE & BUSINESS a compter du samedi 3 septembre  2011 . http://kdstylist.com/events/ateliers-beaute-business/

 A travers une serie d’ateliers, le BBM (Beaute & Business Menaibuc) offre une formation complete qui permettra aux personnes desireuses de se lancer dans la creation d’entreprise axee sur la beaute « noire », de connaitre le chemin, les demarches et les obligations inherentes au developpement efficace d’un fonds de commerce competitif sur ce marche tres concurrentiel. 

BBM delivrera sous un angle academique et professionnel, un ensemble de disciplines necessaires a la comprehension du monde des affaires en ayant des intervenants experiementes de ce milieu : de la coiffure au marche de la creation cosmetique, en passant par la creation de magazines.

Pour toute d'information et de rservation, merci de bien vouloir adresser vos email a Christelle KEDI, info@kdstylist.com OU 0761037124

En vous remerciant d'avance de votre consideration

Cordialement


Christelle Kedi
Fashion Writer
Knowledge Fountain Magazine
THE RIGHT BUSINESS NETWORK LTD
23 Castalia Square
Docklands
LONDON
E14 3NG

tel: 08444 152 707
mob: 44+7787 826 899
mob: 33+761037124
email:c.kedi@knowledgefountain.co.uk

www.knowledgefountain.co.uk
www.therightbusinessnetwork.com
www.twitter.com/rbnlondon

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 16 Aout  2011

 

Une opportunite de decouvrir les metiers de la beaute

 

 

 

Le BEAUTE & BUSINESS presente par MENAIBUC est une initiative de la consultante beaute/mode Christelle KEDI en jointure avec la librairie EDILAC (Menaibuc), qui propose une alternative specifique et adaptee aux formations a la creation d’entreprise, plan de financement et etudes de marches sur un secteur aussi pointu que vaste : la beaute (noire).

 

 A travers une serie d’ateliers, le BBM (Beaute & Business Menaibuc) offre une formation complete qui permettra aux personnes desireuses de se lancer dans la creation d’entreprise axee sur la beaute « noire », de connaitre le chemin, les demarches et les obligations inherentes au developpement efficace d’un fonds de commerce competitif sur ce marche tres concurrentiel.  BBM delivrera sous un angle academique et professionnel, un ensemble de disciplines necessaires a la comprehension du monde des affaires en ayant des intervenants experiementes de ce milieu : de la coiffure au marche de la creation cosmetique, en passant par la creation de magazines. Ces ateliers hebdomadaires debuteront le samedi 3 septembre 2011 pour une duree de trois mois.

 

 

 

 

 

 

 

 

LIEU: « Beauté & Bien-être au naturel », 136 Boulevard Ney 75018 Paris

EQUIPE: Menaibuc (pole entreprise), Kdstylist (esthetique Afro),                                                               Sisay International (cheveu),  Gift-Health (Soin peau-maison) et bien d’autres

 

 

PARTENAIRES: Menaibuc,Ouadai Cosmetiques, Solidarite Africaine, Sisay International,  Tropics Mag, Beaute Ebene, Gift Health, Ben TV, Canal 3 Monde, My Afro Week, l'Afrique qui Gagne et Solidarite Africaine et Kdstylist.

 

 

 

INFORMATIONS: Christelle KEDI, info@kdstylist.com OU 0761037124

-FIN-

 

 

 

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Le Gabon sera fin prêt pour la CAN 2012

17 Août 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le Gabon sera fin prêt pour la CAN 2012

 

 

Libreville le 16 août 2011 – Tout en annonçant dans son allocution à la Nation pour la Fête Nationale du 17 août 2011 que le Gabon sera fin prêt pour la CAN 2012 et en appelant les Gabonais à se mobiliser pour accueillir avec enthousiasme et fierté la CAN, l’Afrique et le monde, le Président Ali Bongo Ondimba a présenté les stades choisis pour accueillir les compétitions et le nouveau projet pour le Stade Omnisport Omar Bongo Ondimba.

 

Extraits de l’allocution du Président de la République gabonaise – fête nationale du 17 Août 2011

 

« L’accueil de la CAN marquera certainement un des points culminants de l’année à venir.

 

Oui, le Gabon sera fin prêt !

              

Je tiens à féliciter les équipes qui ont travaillé sur ces chantiers.

 

Nous tous portons une charge affective réelle  à certains d’entre eux, notamment au « Stade Omnisport » baptisé du nom d’un des Pères de la Nation, qui a voulu cette CAN dans notre pays et j’ai cité le Président Omar Bongo Ondimba.  Cependant, il nous a fallu procéder à des arbitrages, prendre des décisions, pénibles en la circonstance mais qui obéissent au réalisme, au souci d’efficience et  au devoir de privilégier l’intérêt national et le respect de nos engagements internationaux.

 

Sur la base des recommandations faites, les deux stades qui recevront les matchs officiels seront  le « Stade de la Rénovation » de Franceville et le « Stade de l’Amitié » de Libreville à Agondjé, sur lesquels je me suis rendu la semaine dernière. Ces deux ouvrages sportifs seront livrés dans les délais avec la qualité d’exécution requise et dans les normes de sécurité en vigueur pour un événement international de cette envergure.

 

Les travaux du « Stade Omnisport Omar Bongo Ondimba»  seront poursuivis, dans les règles de l’art et les délais d’exécution nécessaires pour accueillir dans le futur, une école sportive et servir de centre multi-sport, conformément à son label et à sa vocation avec les effets induits attendus sur tout le 3ème arrondissement de Libreville qui l’abrite. »

 

 

En illustration des propos du chef de l’Etat, vous nous vous prions de trouver en pièce jointe de ce courriel :

  • Une maquette du projet final du Stade Omnisport Omar Bongo Ondimba et des infrastructures environnantes ;
  • Des photos du Stade de l’Amitié d’Angondjé dans l’état actuel d’avancement des travaux.

 

FIN

 

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Les réformes du « Gabon Emergent » au cœur du discours à la Nation du Président Ali Bongo Ondimba

17 Août 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

Les réformes du « Gabon Emergent » au cœur du discours à la Nation du Président Ali Bongo Ondimba

 

 

Libreville, le 16 août 2011 – A l’occasion de la Fête Nationale du Gabon, qui marque également le 51ème anniversaire de son accession à l’indépendance, le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a adressé à l’ensemble de ses compatriotes un message d’unité, de mobilisation et d’espérance pour poursuivre sur la voie des réformes entreprises depuis maintenant près de deux ans et qui visent à l’amélioration concrète des conditions de vie des Gabonais et à la mise en place du « Gabon Emergent »

 

En prenant soin de rappeler les valeurs fondatrices de la nation gabonaise – l’union, le travail et la justice – le chef de l’Etat a appelé à la concertation et à l’unité et a dressé un premier inventaire des principales réformes et chantiers qui ont été entrepris depuis son élection en août 2009 :

  • Le renforcement de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance ;
  • La réforme de l’Etat, avec un focus particulier sur la restructuration du système des bourses et du Ministère de l’Habitat, l’amélioration de la gestion publique et l’assainissement des finances publiques ;
  • Les différentes mesures prises pour assurer à tous les Gabonais l’accès à des soins de qualité : réforme de la CNAMGS, modernisation des infrastructures hospitalières, prévention sur le VIH/Sida et prise en charge des malades ;
  • La priorité donnée à l’éducation avec les investissements réalisés dans les infrastructures éducatives, du primaire à l’université, et la revalorisation du statut des enseignants ;
  • L’investissement dans les infrastructures nécessaires pour améliorer l’approvisionnement en eau et en électricité ;
  • La politique de développement de l’habitat.

 Il a parallèlement donné des instructions au Gouvernement et aux administrations compétentes de prendre des mesures dans certains domaines qui touchent directement au bien-être des Gabonais :

  • L’amélioration du système de santé public et notamment de la prise en charge des patients ;
  • La lutte contre le renchérissement des denrées alimentaires.

Le chef de l’Etat s’est également félicité du bon avancement de plusieurs projets – les chantiers de la CAN, le nouvel accord sur le Transgabonais, la zone économique spéciale de Nkok, le développement de la culture des palmiers à huile – qui constituent les premiers succès de la stratégie de développement du « Gabon Emergent ».

 

Enfin, dans un appel à mobilisation pour bâtir un Gabon prospère et solidaire pour tous, le Président Ali Bongo Ondimba a appelé les Gabonais, et tout spécialement les jeunes, à devenir des acteurs à part entière de l’émergence de leur pays et a rappelé sa confiance dans la voie choisie pour la construction d’un avenir radieux.

 

FIN

ALLOCUTION DE S.E.M ALI BONGO ONDIMBA

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE    GABONAISE  

FETE NATIONALE DU 17 AOUT 2011

 MES CHERS COMPATRIOTES,

                                                                                                   

Demain 17 Août, notre pays  célèbre pour la 51ème fois, l’anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale.

Une fois encore, ce rendez-vous solennel  est un moment privilégié de réaffirmation de notre communauté de destin, de notre attachement collectif aux valeurs et vertus de paix, d’unité  et de solidarité.

Ce sont en effet ces qualités intrinsèques qui font la marque distinctive du pays de Léon Mba et d’ Omar Bongo Ondimba, mais aussi de tant d’autres illustres personnalités, filles et fils de ce pays béni de Dieu.

Notre Nation  a pour  valeurs fondatrices et primordiales l'union, le travail et la justice, et lorsque ces valeurs sont les fondements d’une République, il est important de consacrer toutes les énergies positives, chacun à sa place respective, à son niveau de responsabilité, à son poste de travail, à forger le présent et encore plus l’avenir de notre communauté, dans une volonté et une nécessité de vie partagée.                                                                                 

C’est à cet exercice noble, exaltant et passionnant que je consacre quotidiennement et inlassablement mes forces, depuis que, par votre volonté, vous m’avez porté à la tête de l’Etat.

C’est le sens et la portée de ma démarche de concertation systématique et d’association de toutes les forces vives de la Nation et de leurs représentants.

C’est le cas chaque fois qu’il s’agit d’examiner des questions majeures qui non seulement nous interpellent tous, mais ont des incidences soit immédiates, soit ultérieures sur notre pays, sur chaque composante du corps social, sur chaque citoyen, sur chaque acteur du développement de notre cher Gabon.

MES CHERS COMPATRIOTES

Je continuerais à m’inscrire dans cette optique de responsabilité, d’écoute, de concertation, de consensus sans cesse recherché, nécessaire à notre avancée ainsi qu’à la préservation de la paix civile et sociale dont vous êtes des acteurs essentiels.

Ma volonté est aussi la préservation de la légalité constitutionnelle qui s’impose à tous dans tout Etat de droit, tel que  le nôtre.

Il nous faut résister aux tentations du déchirement, aux voix de la division et continuer dans l’unité à bâtir un pays prospère pour tous.          

 

Résolument, il nous faut nous entendre, nous accepter dans nos diversités, nous écouter, nous parler pour, tous ensemble, ébaucher et mettre en œuvre des solutions nouvelles, porteuses d’espoirs prometteurs pour le Gabon et pour chacune et chacun d’entre nous.

 

C’est pour cela que j’ai imprimé à l’activité du gouvernement le rythme régulier des conseils des ministres décentralisés.                                                                   

           

Notre démarche s’appuie sur une stratégie élaborée, des plans sectoriels concrets et précis, qui mobilisent nos talents nationaux, nos énergies et nos intelligences.                      

Nos partenaires qui croient en notre pays, nos projets, en notre leadership prennent aussi légitimement et équitablement leur part à cet effort, à ce mouvement amorcé et de grande ampleur.

 

Depuis maintenant bientôt deux ans, j’ai décidé d’un certain nombre de réformes qui ont pour objectif de renforcer la bonne gouvernance et l’Etat de droit dans notre pays. Ces réformes sont nécessaires à la vitalité de notre démocratie, pour un meilleur fonctionnement de notre administration publique et pour offrir un environnement plus accueillant aux investisseurs qui s’engagent à nos côtés pour développer le Gabon.

 

Ces réformes sont les fondements indispensables pour bâtir une croissance solide.

 

Certaines d’entre elles introduisent  mieux notre pays sur la voie du progrès et répondent à vos attentes : la réforme de l’Etat, celle qui concerne notre système éducatif et notre système de santé publique et les réformes dans le domaine économique et social.

                                                                                                                                 

La réforme de l’Etat que j’ai voulue et engagée, vise à assurer une vie démocratique renforcée, dans le strict respect de la Constitution et des lois en vigueur.                                                                                                                              

C’est ainsi qu’il faut lire, à titre d’exemple, la réforme du service public des bourses ou celle, en cours au Ministère de l’Habitat. Ces réformes institutionnelles s’inscrivent dans ma vision qui est celle de mettre sur pied une administration performante dont le fonctionnement est fondé sur le principe de la spécialité des tâches.

Aux Cabinets politiques et à l’administration centrale de conduire les tâches d’orientation, de conception et de contrôle.

Aux services publics personnalisées, dans le cadre des périmètres qui leurs sont attribués,de mener les tâches d’exécution et de mise en œuvre des politiques publiques mais aussi de conseil, lorsque cela peut s’avérer nécessaire.

Je voudrais rappeler, en cette occasion, que j’attends des Ministères qui sont déjà engagés dans cette voie qu’ils deviennent, dans leurs nouvelles articulations, des modèles de gestion publique, par leurs performances vis-à-vis des usagers, des citoyens et des contribuables.

Sur ce point, je voudrais insister sur la nécessité, pour les Ministères assurant la tutelle technique des différents services publics personnalisés, de maintenir avec ceux-ci, un dialogue permanent qui devra se traduire par la systématisation des contrats d’objectifs et de performances, instrument opérationnalisant cette relation.

Le contrat d’objectifs et de performances, de par son contenu,  indique les moyens à déployer, définit des rendez-vous d’évaluation aux termes desquels seront appréciées les performances de chaque administrateur de la chose publique.

Nous devons résolument nous engager vers cette voie afin de justifier aux Gabonais l’efficacité de nos choix et de nos dépenses.

Je voudrais préciser, toutefois, que les contrats d’objectifs et de performance, en plus du caractère obligatoire que j’ai rappelé, doivent être rendus publics par les Départements Ministériels et les Agences au terme de leurs signatures.

De même, la production par lesdits services publics personnalisés de rapports d’activités annuels indiquant les niveaux de mise en œuvre des programmes, les niveaux de dépenses engagés, les réalisations, les résultats et les impacts des actions conduites doit devenir une obligation.

C’est ainsi que l’Etat s’incrustera davantage  aujourd’hui  et demain dans la voie irréversible d’une plus grande efficacité et d’une gestion améliorée.

 

J’ai en outre décidé de la conduite d’une étude sur l’impact de la lenteur administrative au niveau des Directeurs Centraux du Personnel qui sont les responsables, dans chaque administration, de la gestion de la carrière des agents de l’Etat. J’attache une importance capitale à ce point précis et veillerais à son éxécution diligente par le Ministère en charge de la fonction publique.

Il est anormal que des procédures diligentes et performantes ne soient pas systématisés et automatisés  pour le suivi des dossiers administratifs et les avancements . Les fonctionnaires n’ont pas à courir eux-mêmes derrière des rappels de salaires qui ne devraient pas exister avec un système performant de suivi.

Là comme ailleurs, les décisions nécessaires seront prises face aux manquements constatés.

J’ai également engagé un assainissement des finances publiques ainsi que la mise en place de la Loi organique portant Loi des Finances afin de rationaliser les dépenses de l’Etat et les rendre plus efficaces et transparentes. Toutes ces mesures visent à une meilleure utilisation de l’argent public, car l’argent de l’Etat est le bien commun.

MES CHERS COMPATRIOTES

 

Nous avons également engagé un grand débat sur l’utilisation de la biométrie. La biométrie n’est pas une fin en soi. Elle est un outil qui, au-delà du fichier électoral, concerne l’ensemble des registres de l’Etat.

 

En organisant une grande concertation nationale avec les représentants de tous les partis politiques et de toutes les forces vives de la Nation, nous avons dégagé une position la plus consensuelle possible qui a été transmise à la Cour Constitutionnelle  sur la question de l’utilisation de la biométrie pour les prochaines élections.                                                      

 

La Cour a procédé à son arbitrage et pris la décision motivée qui a été la sienne. Conformément à la légalité républicaine, et en tant que Garant de la Constitution,  je m’y soumets, comme tout acteur politique doit se soumettre aux lois qui gouvernent son pays.

Il  nous revient désormais, à tous et à tous les niveaux,  d’accepter cette décision et de veiller à ce que les prochaines élections législatives se déroulent au mieux pour permettre à chacun d’entre nous de s’exprimer en toute liberté et en toute démocratie.

 

GABONAISES, GABONAIS,

 

Vous l’aurez compris, notre pays est entré dans une ère de changement marquée par plus de transparence et plus d’efficacité.

 

Cette plus grande efficacité n’est pas seulement financière ; elle touche également à une meilleure allocation des fonds disponibles vers nos priorités collectives.

 

Au niveau de la santé, une réforme des Caisses Nationales de Sécurité Sociale et d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale est en cours afin d’apporter les réponses techniques, financières et pratiques pour la prise en charge effective et améliorée de tous les ayant-droits.                    

 

En mutualisant nos risques, nous pouvons apporter une réponse communautaire permettant de garantir, à chacun d’entre nous, le meilleur traitement et la meilleure couverture sociale possible.

 

Nous avons également mis en place des centres de traitement ambulatoire dans chaque province, instauré la gratuité du test de  dépistage et des soins du virus HIV/Sida, accentué la prévention en direction des jeunes et également mis en place des dispositifs de prise en charge des personnes touchées par ce fléau.

 

Mais pour offrir cette sécurité et une meilleure prise en charge sanitaire générale, il nous faut également investir massivement dans nos infrastructures de santé.                                                                                                                            

 

Mon gouvernement a ainsi particulièrement porté son attention sur l’approvisionnement en médicaments et sur la dotation en équipements des centres hospitaliers existants.                                                                               

 

Nous avons également investi dans la création de nouveaux hôpitaux dans l’optique de doter chaque capitale provinciale d’une unité de qualité.

 

La création de l’institut de cancérologie à Libreville, le réaménagement et la spécialisation du CHU de Libreville en chirurgie ainsi que la décision de créer un CHU international à Lambaréné dans la recherche et le traitement des maladies tropicales qui nous menacent tous, s’inscrivent dans cette logique.

 

Les urgences médicales nous interpellent. Nous ne pouvons continuer à assister incrédules et impuissants à l’errance d’une structure à une autre faute de moyens et de système de prise en charge, ne serait que pour les 24 premières heures.

 

J’instruis, par conséquent le Gouvernement et la CNAMGS, de concert avec les établissements de santé et les professionnels du secteur à imaginer les voies et moyens d’instauration d’un système plus humanisé et solidaire pour ces cas de force majeure qui ne laissent personne à l’abri.

 

Il s’agira précisément de veiller aux instructions suivantes :

 

·       Une meilleure prise en charge des assurés dans les hôpitaux publics en identifiant et sanctionnant tout système informel de soins privés au sein de ces structures

 

·       Le respect de la liste des médicaments remboursables

 

 

·       L’application de l’arrêté portant clé de répartition des recettes générées par les formations sanitaires publiques

 

·       Le redéploiement rationnel des sureffectifs sur l’ensemble du territoire national avec des mesures d’incitation et d’accompagnement pour les affectations à l’intérieur du pays

 

 

·       Le renforcement des plateaux techniques des structures médicales provinciales et départementales

 

·       Le conventionnement dès le 1er Septembre 2011 des structures médicales privées répondant aux normes

 

·       Le prépaiement des factures et un contrôle a posteriori

 

·       La transformation de l’Office National Pharmaceutique en établissement public ayant une autonomie financière et l’ouverture de guichets de distribution de médicaments dans toutes les localités

·       La prise en charge des salariés du secteur privé par le transfert des compétences de la CNSS à la CNAMGS

 

·       Le reversement sans délai par le Trésor public de l’intégralité des sommes perçues pour le compte de la CNAMGS et leur nivellement systématique dès perception

 

·       L’apurement des arriérés de paiement et diverses subventions de l’Etat

 

·       La délocalisation des activités de la CNAMGS en vue d’une plus grande proximité des populations

 

Si je suis particulièrement fier des progrès engrangés et des perspectives  dans le domaine de la santé, je le suis encore plus des réformes mises en œuvre dans le domaine de l’éducation.

 

Le capital humain est absolument indispensable à la conduite et au succès du Gabon Emergent.  Il nous faut donc nous spécialiser et développer une réelle expertise gabonaise dans les secteurs porteurs.     

 

C’est une des raisons qui m’ont poussé à demander une refonte complète de la gouvernance de notre système éducatif. Au delà de la promotion du mérite et sa contrepartie, l’éradication des arrangements douteux, je souhaite inciter les jeunes Gabonais à ouvrir les yeux sur les opportunités qui s’ouvrent à eux.

 

 

 A VOUS JEUNESSE DU GABON, je dirai que votre pays a besoin de vous.

 

Nous ne pouvons pas nous développer sans vos compétences, votre énergie et  votre enthousiasme. Notre pays a des atouts exceptionnels : sa biodiversité, son environnement, sa situation géographique, ses ressources naturelles et minières. Vous devez traduire ces atouts en compétitivité, en croissance, en prospérité partagée.                                        

 

Je souhaite que les Gabonais soient pionniers en ces divers domaines où nos atouts sont réels et que nos universités vous permettent de développer des compétences qui serviront à bâtir votre pays, notre pays,  tout en vous ouvrant les portes du monde entier.

 

Car, c’est aussi cela l’implication dans la mondialisation pour chaque Nation.

 

Ce processus commence dès l’enseignement primaire, avec une initiation à la protection de l’environnement, une sensibilisation aux langues et à l’informatique. Il se poursuit dans l’enseignement secondaire avec une priorité donnée à l’enseignement scientifique, et se prolonge lors des études supérieures, avec l'ouverture d’universités dédiées aux métiers de l’environnement, avec des formations dans les métiers du bois, du pétrole et du gaz, des mines et terres rares,  des technologies et du management.

 

Ces formations doivent véritablement vous préparer au marché de l’emploi, à faciliter votre intégration dans le monde actif et vous permettre, aujourd’hui et demain, de participer pleinement à l’essor économique, culturel  et social du Gabon.

 

C’est pourquoi j’ai décidé d’un certain nombre de mesures d’accompagnement en matière d’amélioration des infrastructures scolaires et universitaires, de conditions de vie et d’études, de valorisation de la fonction enseignante tant pour ceux qui excellent au grade le plus élevé et servent de modèles, que pour les moniteurs et autres vacataires, notamment des zones rurales dont le statut précaire est incompatible avec nos ambitions.


Un certain nombre de réalisations d’infrastructures, constructions, réhabilitations ont été programmées pour être effectives dès la prochaine rentrée dans quelques semaines. J’ai pu constater l’état d’avancement des travaux lors de mes récentes visites  de divers établissements à Libreville, Franceville, Makokou ou Port Gentil. Ce programme d’urgence se poursuivra et s’étendra à d’autres provinces et localités en ayant recours à la mobilisation de ressources additionnelles en renfort des efforts des pouvoirs publics.

A travers l’éducation de notre jeunesse, c’est non seulement la cohésion sociale que nous consolidons, mais aussi la construction des capacités de notre pays à faire face à la compétition dans un monde de plus en plus complexe et exigeant.

Dans ce contexte, l’État, tout comme le citoyen, a des obligations de résultats. Pour ma part, j’ai demandé au gouvernement de mettre en place dès la rentrée prochaine, les mesures nécessaires et indispensables pour que, désormais, une année académique ne soit plus perturbée ou annulée à cause de dysfonctionnements anormaux, tels que le défaut de paiement des droits à la prime des enseignants, de paiement de la bourse ou de non respect des promesses d’intégration des enseignants.

Concernant l’Agence Nationale des Bourses, des mesures significatives ont été prises. Envoyer des étudiants à l’étranger et les laisser sous le seuil de pauvreté est tout simplement innacceptable. C’est pourquoi nous entamons la régularisation progressive de cette situation en procédant notamment à  l’augmentation du montant de la bourse d’études de 10% pour les étudiants à l’étranger dès cette année. Dans les trois années à venir cette situation devrait être complétement résorbée.

De même faire ses études au Gabon ne doit plus être considérée comme une punition ou une injustice. Le taux des bourses sera immédiatement revalorisé de 25% pour les étudiants inscrits localement. Il s’agit aussi de la création de la bourse du mérite car la promotion du mérite et le maintien de l’excellence  ne sont pas incompatibles avec la solidarité nationale. Toutes ces mesures sont financées par les économies engrangées par l’audit et le toilettage des fichiers des bourses et stages.

S’agissant plus spécifiquement de l’administration de l’Education Nationale,  j’ai donné des directives pour la concrétisation des mesures suivantes:

-        mise à disposition d’une enveloppe de 5 milliards de FCFA pour le règlement de toutes les réclamations de la prime d’incitation à la fonction d’enseignant (PIFE) pour les personnes dont les noms n’ont pas été pris en compte l’année dernière.

 

-        règlement d’ici à fin septembre 2011 de la prime d’incitation à la recherche (PIR) pour le troisième trimestre et mise à disposition des fonds nécessaires pour l’échéance du quatrième trimestre.

 

-        harmonisation de l’indemnité de logement pour les enseignants expatriés ;

 

-        octroi, au plus tard à fin octobre, des postes budgétaires aux enseignants de l’Ecole Normale Supérieure de la promotion de 2009-2010 n’ayant pas encore obtenu leurs postes budgétaires.

 

-        intégration à la fonction publique des moniteurs auxiliaires localisés dans les zones rurales.

 

-        mise en place d’agents comptables et de contrôle au sein du Ministère de l’Education Nationale pour l’ensemble des établissements scolaires.

 

-        règlement effectif de la prime d’éloignement.

 

-       octroi aux  enseignants de rang magistral et aux médecins hautement spécialisés de divers avantages en adéquation avec leur parcours académique et leur statut.

 

L’ensemble de ces réformes et de ces chantiers que nous avons lancé et qui sont illustrés à travers quelques exemples et secteurs phares,  sont comme je vous l’ai dit,  les fondements  de la compétitivité sur lesquels reposent les piliers de la croissance et de notre prospérité partagée.  

A cet égard, je constate une hausse abusive des prix des denrées de première nécessité et la surenchère sur de nombreux produits. Les marges entre le producteur, le transitaire, le transporteur et le distributeur sont tout simplement exagérées et participent de pratiques spéculatives que je dénonce. L’Etat ,  dans son rôle de régulateur a mis en place une Agence de Sécurité alimentaire qui, doit dans les meilleurs délais, instaurer les mécanismes idoines visant à endiguer la hausse des prix et à assurer la protection des consommateurs.

Pour manifester mon aversion contre ce fléau qui participe à la paupérisation de nos populations, j’instruis toutes les administrations ayant pour vocation de veiller au contrôle des prix, de mettre en oeuvre toutes les mesures de suivi, de contrôle et de sanction qui s’imposent. En effet, les augmentations de revenus minimum consenties par le Gouvernement se sont trouvées immédiatement confisquées par des commerçants véreux.  Je ne peux le tolérer davantage.

 

Réformer  prend du temps et je comprends l’impatience de certains. Mais c’est le temps que prend toute construction solide, durable, structurée et structurante.          

 

Cela nécessite avant tout que chacune et chacun se sentent concernés par le développement de notre pays et y participent ; c’est pour cela que je parle d’engagement, de motivation et de volonté, car le développement ne se décrète pas en théorie.

 

 

Les réformes que nous entreprenons, les projets dans lesquels nous investissons sont là  pour vous rassurer : si chacun de nous travaille et cultive le goût de l’effort, nous bénéficierons tous ensemble des fruits de notre labeur dans une action à la fois lisible et visible.

 

C’est pourquoi, j’en appelle à renforcer  l’unité nationale  et à un sursaut national sur les enjeux majeurs et prioritaires et à nous détourner des agitations stériles qui n’ont jamais développé un pays.

J’en appelle encore à votre soutien dans cette phase de construction des fondations de l’édifice “Gabon Emergent”, en partageant avec toutes et  tous,  les avancées de notre cher  pays.        

Cela passe par des réformes nationales indispensables, par des infrastructures nécessaires mais aussi et surtout par le capital humain, sans lequel les ambitions et projets les plus nobles et justifiés sont vouées à la stagnation, si ce n’est à l’échec.

Permettez-moi, Mes CHERS COMPATRIOTES, de prendre un exemple qui me tient à cœur.          

 

Qui d’entre nous dirait à nos « Panthères » : ‘Reposez vous, vivez bien et surtout, ne mouillez pas le maillot – la CAN est à la maison, vous la gagnerez donc’.  Qui ?

 

Le sport est une école de la vie, et nous sommes tous, qui que nous soyons, les premiers à demander à nos joueurs de redoubler d’efforts, avec au fond du cœur, le rêve d’une prestation glorieuse.      

                                                          

Alors, appliquons-nous d’abord à nous-mêmes, les mêmes recettes et conseils.

 

Appliquons-nous le principe de tous mouiller le maillot ! Travaillons plus dur ! Redoublons d’efforts !

 

C’est l’occasion d’encourager par l’action nos « Panthères », dans leur préparation,  en leur montrant que nous aussi, nous travaillons pour gagner et que s’ils espèrent notre soutien, ils doivent le mériter et aller jusqu’au bout de leur engagement et de la performance.

 

L’accueil de la CAN marquera certainement un des points culminants de l’année à venir.

 

OUI, LE GABON SERA FIN PRÊT !                                                                     

Je tiens à féliciter les équipes qui ont travaillé sur ces chantiers.

 

Nous tous portons une charge affective réelle  à certains d’entre eux, notamment au « Stade Omnisport » baptisé du nom d’un des Pères de la Nation, qui a voulu cette CAN dans notre pays et j’ai cité le Président Omar Bongo Ondimba.  Cependant, il nous a fallu procéder à des arbitrages, prendre des décisions, pénibles en la circonstance mais qui obéissent au réalisme, au souci d’efficience et  au devoir de privilégier l’intérêt national et le respect de nos engagements internationaux.

 

Sur la base des recommandations faites, les deux stades qui recevront les matchs officiels seront  le « Stade de la Rénovation » de Franceville et le « Stade de l’Amitié » de Libreville à Agondjé, sur lesquels je me suis rendu la semaine dernière. Ces deux ouvrages sportifs seront livrés dans les délais avec la qualité d’exécution requise et dans les normes de sécurité en vigueur pour un événement international de cette envergure.

 

Les travaux du « Stade Omnisport Omar Bongo Ondimba»  seront poursuivis, dans les règles de l’art et les délais d’exécution nécessaires pour accueillir dans le futur, une école sportive et servir de centre multi-sport, conformément à son label et à sa vocation avec les effets induits attendus sur tout le 3ème arrondissement de Libreville qui l’abrite.

En effet au delà de l’événement sportif majeur, nous nous inscrivons dans une nouvelle optique d’urbanisme qui rompt avec les installations désordonnées et les cités dortoirs pour laisser place à des espaces planifiés, aménagés, organisés et  valorisés. 

Quant à Angondjé, elle sera un prototype de quartier de développement durable avec une mixité des catégories de logements, comprenant toutes les commodités et installations communautaires, éducatives, sanitaires, sécuritaires, sociales, commerciales et de loisirs dans un environnement  naturel salubre, paysager et de verdure, entretenu et conservé où il fera meilleur-vivre.

C’est pourquoi, l’Etat ne tolérera aucune aliénation illégale des sites identifiés et retenus pour la réalisation de ce prototype de quartier durable et exercera pleinement ses prérogatives en matière de projets d’utilité publique.

 C’est également le lieu de réitérer, avec l’instauration du Fonds de Garantie pour le Logement annoncé lors du Conseil des Ministres du 11 Août 2011, les subventions et participations étatiques, l’implication des établissements bancaires et financiers, notre détermination à accélérer , l’accès, à des conditions douces et facilitées, à un toit décent et à la propriété de nos concitoyens. Il ne s’agit ni plus, ni moins que de s’inspirer des systèmes existants de crédit immobilier à moyen et long termes sur des périodes de 10 à 20 ans.

Notre pays connait depuis 2006 un déficit en  approvisionnement en eau potable  et en électricité et particulièrement dans les grandes agglomérations comme Libreville et Port Gentil. Cette situation de déficit chronique est inacceptable.

Pour résoudre durablement ce déséquilibre entre l’ offre et la demande dans ce secteur,  le Gouvernement a lancé la construction de la 3ème conduite d’eau Ntoum- Libreville qui va définitivement résoudre les insuffisances en eau dans notre capitale.

Dans l’intervalle et pour soulager immédiatement les populations, j’ai  procédé à la mise en place d’un plan d’urgence en eau et en électricité, respectivement par la réalisation de forages et la construction de deux centrales thermiques à gaz , l’une à Libreville dont la construction est achévée et la seconde à Port Gentil dont les travaux doivent démarrer incessamment.

 

MES CHERS COMPATRIOTES ,

 

A 5 mois des échéances relatives à l’organisation de la CAN, il nous faut maintenant consolider les avancées significatives qui ont été observées depuis que nous avons mis en place les structures telles l’ANGT et le COCAN qui nous ont permis d’améliorer nos capacités de gestion et de suivi des projets par la rationalisation des coûts, une meilleure organisation, un bon partage des rôles entre les différents acteurs, dans un cadre plus fluide et transparent.

 

Je souhaite que cette CAN soit celle de tous les Gabonais, et que tous, nous puissions dire avec enthousiasme et fierté: « J’accueille la CAN, j’accueille l’Afrique et le monde ».

 

Je suis convaincu que, tous ensemble,  nous réussirons à faire de cet événement une opportunité unique de montrer à nos frères Africains et au monde entier le visage nouveau et les multiples facettes du « Gabon Emergent »  dont l’une la plus visible réside en la préservation permanente de la  propreté et la salubrité de notre environnement, de nos quartiers comme le sont nos villages, par l’implication citoyenne quotidienne de chacun et de tous.

 

Je multiplierais autant de fois qu’il le faudra mes appels à rallier les énergies, toutes les énergies car  le Gabon est le Gabon de toutes les Gabonaises et de tous les Gabonais d’ici ou d’ailleurs, soucieux de notre devenir commun.

Toutes et  tous, nous devons nous impliquer et participer à la construction d’un avenir radieux qui aura un impact direct sur la vie et le quotidien de tous aujourd’hui et des jeunes générations demain.

 Les réformes entreprises le sont pour vous, pour nous, Gabonaises et Gabonais, et non pas pour les réformes elles-mêmes.

Elles le sont pour tous les citoyens sur toute l’étendue du territoire comme en attestent les séjours provinciaux et conseils des Ministres décentralisés qui se sont désormais inscrits dans le rituel et le calendrier républicains.

Elles le sont pour que chacun d’entre vous ait plus d’opportunités et puisse vivre réellement en confiance, une confiance au présent et en l’avenir.

En nous mobilisant dans l’effort, nous pouvons être rassurés que notre travail collectif portera ses fruits.

La construction et l’émergence d’un pays, à l’instar d’une maison, d’une usine, d’une école, d’un hôpital, d’une autoroute, d’un pont ou d’un immeuble, prend nécessairement du temps et peut emprunter des chemins non linéaires.

Ce qui importe c’est la réalisation des projets dans des délais et coûts raisonnables avec les standards de qualité requis et le respect des règles de l’art.

A titre d’illustration et tirant les leçons du fonctionnement actuel du chemin de fer Transgabonais, j’ai instruit le Gouvernement de procéder à la révision de la concession pour plus d’efficience et de réponses aux besoins des usagers tant industriels que particuliers. Les négociations ainsi entamées avec ERAMET- COMILOG ont abouti à un accord qui témoigne de la volonté de l’Etat de pérenniser l’outil et les infrastructures ferroviaires, de les moderniser et de les aligner  à la nouvelle vision de l’émergence.

Des promesses  à l’instar de ce qui a  été signé le 16 août 2010, soit pratiquement un an jour pour jour, se concrètisent  sous nos yeux dans la Zone Economique Spéciale de Nkok, et à travers d’autres projets en investissements directs étrangers tels la palmeraie de Kango d’une surface de 7 000 hectares.

Tous ces projets d’envergure, à l’horizon 2012 vont offrir à nos compatriotes un éventail de plus de 20 000 emplois directs et indirects à terme.

 

GABONAISES, GABONAIS, MES CHERS COMPATRIOTES,

 

Investi de votre confiance et ayant en charge la conduite de notre édifice collectif, je voudrais en cette veille de fête nationale, appeler chacune et chacun de vous, à jouer son rôle et sa partition dans cette admirable symphonie du “Gabon Emergent” en chantier.                                              

Cette fête est d’abord celle des Anciens Combattants, de notre valeureuse Armée et de notre jeunesse, à la fois si ambitieuse et courageuse.

L’expérience des uns, catalyseur du savoir-faire, le dynamisme des autres insufflant l’énergie souhaitée, dans un élan patriotique unitaire, donnent des raisons d’avoir foi en notre présent et en notre avenir.

Je ne saurais passer sous silence le rôle discret, efficace, permanent de la femme gabonaise, âme et pilier de la cellule de base qu’est la famille dans cette quête d’un mieux-être.

Il en est de même de tous nos partenaires, pays et institutions, sans exclusive, et aujourd’hui diversifiés, qui s’engagent, avec nos partenaires historiques, à nos côtés pour relever tous nos défis de développement économique et social dans la démocratie, la concorde et la cohésion.

Je voudrais donc, à votre nom à tous et à mon nom propre remercier tous les pays frères et amis d’Afrique et du monde entier qui nous ont manifesté et renouvelé, en cette heureuse occasion, leur amitié, à travers leurs messages.

C’est le lieu de leur exprimer, dans un élan confondu, notre gratitude pour leur confiance, leurs encouragements et  leur accompagnement multiforme, dans le respect mutuel et la prise en compte de nos intérêts respectifs.

Puisse le Gabon continuer à jouer son rôle pleinement, à sa mesure, mais efficacement en Afrique et dans le monde !

Puisse Dieu, en ce mois béni du Ramadan et au lendemain de l’Assomption,  répandre Ses multiples grâces sur notre pays et sur chacune et chacun de vous, où que vous soyez et qui que vous soyez !

 

BONNE FETE NATIONALE A CHACUNE ET A CHACUN D’ENTRE VOUS !

 

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La politique urbaine du « Gabon Emergent »

17 Août 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

La politique urbaine du « Gabon Emergent »

 

 

Libreville le 16 août 2011 – Dans son allocution à la Nation à l’occasion de la Fête Nationale du 17 août 2011, le Président Ali Bongo Ondimba a évoqué la nouvelle politique d’urbanisme que l’Etat met actuellement en place et l’importance qu’il attache au prototype de quartier de développement durable à Angondjé.

 

Extraits de l’allocution du Président de la République gabonaise – Fête Nationale du 17 Août 2011

 

« […] nous nous inscrivons dans une nouvelle optique d’urbanisme qui rompt avec les installations désordonnées et les cités dortoirs pour laisser place à des espaces planifiés, aménagés, organisés et  valorisés. 

 

Quant à Angondjé, elle sera un prototype de quartier de développement durable avec une mixité des catégories de logements, comprenant toutes les commodités et installations communautaires, éducatives, sanitaires, sécuritaires, sociales, commerciales et de loisirs dans un environnement  naturel salubre, paysager et de verdure, entretenu et conservé où il fera meilleur-vivre.

 

C’est pourquoi, l’Etat ne tolérera aucune aliénation illégale des sites identifiés et retenus pour la réalisation de ce prototype de quartier durable et exercera pleinement ses prérogatives en matière de projets d’utilité publique. »

 

 

En illustration des propos du chef de l’Etat, vous nous vous prions de trouver en pièce jointe de ce courriel des maquettes de l’Agence Nationale des Grands Travaux :

  • vues d’ensemble du projet de quartier de développement durable pour Angondjé ;
  • typologies et maquettes de logements.

 

FIN

 

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Centrafrique : Déjà 300 jours de détention arbitraire à Ngaragba

15 Août 2011 , Rédigé par APPA

Bangui, 15 août 2011.

 

 

Centrafrique : Déjà 300 jours de détention arbitraire à Ngaragba

 


Voici 300 jours que le chef de bataillon Ismaël Koagou est détenu illégalement et arbitrairement dans les filets de la machine infernale de François Bozizé. Rien ne bouge, aucune perspective visible de libération. Aucun chef d'accusation, pas d’audition, pas de procès, des avocats impuissants, un système judiciaire sourd et aveugle, un chef de l’Etat jouissant impunément du pouvoir de vie et de mort sur qui bon lui semble. Une situation intolérable. Koagou est-il un otage? Simplement un officier trop bien formé, issu de la mauvaise ethnie? Victime de jalousie primaire? une épine dans le pied du pouvoir?


Manifestement il est tout cela à la fois, victime d'un gouvernement de scélérats, sans foi ni loi, aux aguets, le sang aux yeux, nerveux, et profondément abusif. Sa famille, ses amis, et tous ceux qui se préoccupent de son sort, ne manqueront pas de tenir le pouvoir responsable de tout ce qui pourrait arriver à Ismaël Koagou pendant sa détention arbitraire.


Ngaragba, instrument de diabolisation de Bokassa dans les années 1980, est devenu aujourd’hui un lieu habituel de détention en République Centrafricaine. Pourtant, rien n’a véritablement changé dans des locaux pourris par la vermine, respirant la misère du monde, l’injustice profonde, le silence criminel et délibérément intimidant des autorités, une résignation insupportable. Alors qu’à un moment où il fallait que la communauté internationale soit convaincue de l’horreur du règne de Bokassa le récalcitrant, Didier Bigo décrivait Ngaragba comme « le concentré de l’horreur que peut produire un régime comme celui de Bokassa. Fréquemment comparé à un camp de concentration nazi, aussi bien par ceux qui écrivent sur la question (…), par ceux qui y ont vécu (…), Ngaragba n’est pourtant qu’une étape dans un processus qui s’enracine dans la quotidienneté de l’arbitraire. La prison est dans la continuité des pratiques sociales. » (« Ngaragba, l’impossible prison » de Didier Bigo dans la Revue française de sciences politiques, 1989, volume 39).


De toute évidence, la prison de Ngaragba constitue aujourd’hui encore, avec les sinistres geôles de Bossembélé, no-man’s land des droits humains, un des piliers de l’appareil répressif aux ordres de François Bozizé, combiné à une justice en liquéfaction, ossature d’un régime en crise permanente de légitimité, dans une culture implacable de l’arbitraire et de l’impunité. Où sont ceux qui dénonçaient la répression de Bokassa ? Celle de Bozizé n’est-elle pas tout aussi brutale, sinon davantage ? Où sont donc alors les donneurs de leçons ? combien de victimes de décisions arbitraires et d’accusations loufoques y a-t-il dans les prisons centrafricaines, gardés par des garde-chiourmes chatouilleux à la gâchette facile?


Ismaël Koagou, fonctionnaire irréprochable, arrêté le 20 octobre 2010, puis incarcéré à Ngaragba le 3 décembre 2010, ne fait l’objet d’aucune accusation, si ce n’est d’une diffamation sur la foi d’un avis fabriqué de désertion. Le fait qu’il ait pendant plus d’une année demandé à être reçu par sa hiérarchie pour une mise en disponibilité, afin de pouvoir prendre un poste à l’Ambassade des Etats-Unis, avec des refus systématiques de ses supérieurs ainsi que du ministre de la Défense, le propre fils du chef d’Etat, Francis Bozizé, de le recevoir, ne compte pas. La démission officielle qu’il s’est finalement résolu de donner à son employeur, ne compte pas non plus. Tout porte même à croire qu’il a été poussé à démissionner pour qu’on puisse  mieux l’accuser de désertion par la suite, faisant suspecter que le vrai problème se constitue par son appartenance à l’ethnie yakoma, abhorrée par le clan Bozizé, et assimilée à l’ennemi d’Etat par excellence. En effet, les différentes mesures stratégiques punitives ou d’éloignements, prises depuis le putsch de Bozizé de mars 2003, prouvent bien le sentiment yakomaphobe du pouvoir.


Le régime de François Bozizé, garni d’éléments dont il n’a souvent pas la maitrise, est capable de tout, autant en termes de calculs malsains, qu’en termes d’absurdités juridiques et de violences imprévisibles, fantaisistes et excessives. Ismaël Koagou, face à un pouvoir qui ne fonctionne que par l’humiliation et la précarisation de tous ceux qu’il perçoit comme des ennemis potentiels, peut-il encore espérer un sursaut de lucidité de la part d’un chef hypocondriaque?


Au nom de tous les siens, de ses amis et de tous ceux qui se préoccupent de sa sécurité, la libération d’Ismaël Koagou sans condition est inéluctable. En attendant, François Bozizé et ses sbires seront forcément tenus pour responsables pour toute atteinte à la sûreté et à l’intégrité de sa personne.


300 jours de privation de liberté en l’absence totale de chef d’accusation, sans une once de volonté politique pour le règlement de la situation, constitue un crime d’Etat très grave, une violation époustouflante des droits de l’Homme. Une preuve de plus de l’illégitimité absolue d’un bourreau dont la seule préoccupation est se remplir les poches le plus longtemps possible, et dont les seules ressources dédiées à la Nation ne servent qu’à assouvir un gros complexe de persécution et à sécuriser son butin de guerre.


Tandis que des coupables de crimes monumentaux en tout genre dorment bien au chaud, apparemment sans aucun problème de conscience, non loin de là, à Ngaragba, Ismaël Koagou en est à son 300ème jour d’incarcération gratuite et silencieuse.


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Focus sur le développement de l’agriculture à Kango pour la 5ème étape de la tournée des chantiers du Président Ali Bongo Ondimba

15 Août 2011 , Rédigé par APPA

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

  

Focus sur le développement de l’agriculture à Kango pour la 5ème étape de la tournée des chantiers du Président Ali Bongo Ondimba

 

 

Kango, le 15 août 2011 – Pour la 5ème étape de sa tournée des chantiers, le Président Ali Bongo Ondimba a visité la pépinière de palmiers à huile d'Olam Gabon dans la région de Kango.

 

Après Franceville, Libreville et Port-Gentil où l’accent avait été mis sur les grands chantiers d’infrastructures de transport, du tourisme et liés à la CAN 2012, le chef de l’Etat a privilégié aujourd'hui un focus sur le développement de l’agriculture à travers un projet dont l'ambition est de faire du Gabon le premier producteur d'huile de palme en Afrique.

 

Accompagné du Ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, et du Ministre de l’Equipement, Léon Nzouba, le Président Ali Bongo Ondimba a procédé à une mise en terre symbolique d’un plant cultivé dans la pépinière, puis a visité le système d’irrigation et les premiers logements construits pour accueillir les employés.

 

 

Un ambitieux programme de développement agricole

 

Dans le cadre de la valorisation de ses filières agricoles, l’Etat a signé le 16 août 2010 un contrat de plus de 360 milliards de francs CFA (plus de 800 millions de dollars) d’investissement avec la multinationale singapourienne Olam pour le développement de la culture d’huile de palme au Gabon.

 

La première phase, d’un coût de 159 milliards de francs CFA (350 millions de dollars), a débuté en mai 2011 et comprend :

  • une pépinière à Kango (province de l’Estuaire, 60 kilomètres au sud-est de Libreville), actuellement opérationnelle. Cette pépinière compte déjà près d’1 million de graines et plus de 87 000 plants mis en terre et irrigués. Elle emploie entre 150 et 200 personnes ;
  • une plantation de 7 000 hectares de palmiers à huile dans la zone de Kango dont les premiers palmiers seront plantés en octobre 2011 ;
  • une plantation de 30 000 hectares dans la région de Mouila (province de Ngounié, sud du Gabon), dont les travaux devraient débuter dès octobre 2011 et qui à terme devrait employer 4 500 personnes.

Cette première phase devrait permettre de créer près 7 000 emplois directs d’ici à 2013, et près de 21 000 emplois indirects.  La première récolte issue de la pépinière est prévue pour 2014. Une seconde phase prévoit le développement de 150 000 hectares plantations de palmiers dans les régions de Lambaréné (centre), Tchibanga et Mayumba (sud).

 

 

Devenir le premier producteur d’huile de palme en Afrique

 

Au total, le projet mené par Olam en partenariat avec l’Etat gabonais portera à 200 000 hectares la superficie des plantations de palmiers à l’horizon 2016 – 2017 avec la perspective de près de 40 000 emplois créés, et l’ambition de faire du Gabon le premier producteur africain d’huile de palmes avec une production qui  devrait s’élever à 1 million de tonnes par an. Le développement de la culture de l’huile de palme devrait à terme rapporter 360 milliards de francs CFA (800 millions de dollars) de recettes d’exportation par an.

 

Ce projet est également novateur dans son ambition d’obtenir dès le départ la certification RSPO qui prend en compte l’impact environnemental et social de la culture d’huile de palme.

 

« Nous avons dès le départ mis en œuvre une procédure CLIP (Consentement Libre Informé Préalable) qui consiste à informer la population riveraine, à veiller à ce que les emplois créés bénéficient directement à la population des environs, c'est-à-dire 13 villages dans le cas de la pépinière. Ce projet respecte cette procédure qui est un préalable à la certification RSPO. Il n’y a pas eu de délogements et des zones tampons ont été aménagées afin de permettre le développement de cultures vivrières (manioc, bananes plantain,ananas, légumes…) » a indiqué Raphaël Abouba, responsable de la procédure CLIP pour Olam Gabon.

 

Avec la pépinière et la plantation de palmiers à Kango sont également prévues la construction de 400 logements et la construction d’infrastructures sociales (église, mosquée, centre de premiers soins).

 
  
Un projet structurant pour l’ensemble de l’économie

 

Le développement de la culture de l’huile de palme dans le cadre du partenariat entre l’Etat gabonais et la multinationale Olam s’accompagne d’un ensemble de projets d’industrialisation de l’ensemble de la filière.

 

Une usine de fabrication d’huile de palme d'une capacité de production d'un million de tonnes par an, essentiellement tournée vers l’exportation, a ainsi été annoncée par Olam. Cette usine sera implantée à Kango et traitera toute la production provenant de la palmeraie locale.

 

 «Il va falloir attendre le mois de décembre 2014 pour enregistrer les premières presses d’huile de palme, car une période de trois ans est nécessaire pour qu’un palmier à huile arrive à maturité», a indiqué Shyam Ponappa, le directeur de projet des palmeraies à huile d’Olam.

 

Par ailleurs, la République Gabonaise et Olam ont signé le 13 novembre 2010 un contrat d’un montant de 1,5 milliards de dollars pour la construction d’une usine de production d’engrais dans la zone franche de l’île de Mandji, à Port-Gentil. L’usine occupera une superficie de 120 hectares et produira jusqu’à 1,3 millions de tonnes d’urée par an. 300 à 400 emplois directs et près de 1 500 à 2 000 emplois indirects seront créés.  La construction de l’usine devrait débutée pour le 1er avril 2011 et s’étendra sur une période de 36 à 42 mois avec l’emploi de 4 000 personnes.

 

Il s’agit là du plus important investissement réalisé sur l’ensemble de la zone Afrique de l’Ouest – Afrique centrale à travers une joint venture entre la République Gabonaise, qui détiendra 20% du capital, et Olam qui sera actionnaire à hauteur de 80%.

 

Gagan Gupta, le Directeur Général d’Olam Gabon, a tenu a salué lors de cette visite de la pépinière de Kango la vision du Président Ali Bongo Ondimba pour le développement du Gabon :« Nous avons énormément apprécié le soutien de l’Etat gabonais pour la mise en œuvre de ce projet phare en Afrique. Le Gabon est un des pays les plus accueillants pour les investisseurs en Afrique ».

 

  
Un pays favorable au développement de l’agriculture

 

Le Gabon est constitué d’environ un million d'hectares de savanes humides (précipitations de 1400 à 2000 mm par an), très peu peuplées et qui sont tout à fait adaptées à la production de biocarburant et au développement d’une agriculture faiblement émettrice en carbone. Actuellement le secteur emploie environ 35 % de la population, bien qu’il ne contribue qu’à 5 % du PIB. L'objectif du gouvernement est de porter la contribution de l’agriculture à 20 % du PIB.

 
Le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de donner priorité au développement d’une agriculture performante et respectueuse de l’environnement, en produisant des denrées de première nécessité afin d'assurer son autonomie alimentaire.

 

L’objectif du Programme Agricole de Sécurité Alimentaire et de Croissance (PASAC), mis en place en novembre 2010, est de s’inscrire, au même titre que les autres grands programmes sectoriels, dans le projet de l’Emergence en participant à la diversification de l’économie nationale et contribuer ainsi à une croissance minimale du PIB de 8% par an tout en garantissant la sécurité alimentaire.

 

Le PASAC est en mis en œuvre selon quatre principes directeurs :

  • La prise en compte du caractère multidimensionnel et multisectoriel de la sécurité alimentaire ;
  • La promotion de l’émergence d’une agriculture compétitive et soucieuse de l’environnement ;
  • Le soutien au développement de l’arrière-pays ;
  • La mise en place de mécanismes de financements de l’activité agricole.

FIN

 
 

La politique du Gabon Emergent

Dénommée « Gabon Emergent », la nouvelle stratégie de développement mise en place par le Président Ali Bongo Ondimba depuis son élection en 2009 vise à assurer une croissance durable autour de 3 piliers : le Gabon Vert, Le Gabon des Services, le Gabon Industriel.

 

Les grands chantiers en cours ont pour objectif de doter les 9 provinces du Gabon d’infrastructures performantes, de diversifier l’économie nationale et d’attirer des investissements étrangers autour de projets structurants et à valeur ajoutée pour créer des emplois de qualité, de réformer les services publics pour répondre aux besoins sociaux de l’ensemble des Gabonais, tout en préservant leur la richesse et la beauté de leur patrimoine naturel.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org


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Priorité à l’Education pour la 3ème étape de la tournée de contrôle des chantiers du Président Ali Bongo Ondimba

12 Août 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

Priorité à l’Education pour la 3ème étape de la tournée de contrôle des chantiers du Président Ali Bongo Ondimba

 

 

Libreville, le 12 août 2011 – Après les visites de chantiers à Franceville le 10 août et à Libreville le 11 août, le Président Ali Bongo Ondimba a mis l’accent aujourd’hui sur l’Education en se rendant à l’Université Omar Bongo Ondimba (UOB) puis au lycée d’application Nelson Mandela.

 

Accompagné du Ministre de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, de la Ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Célestine Oguewena, ainsi que des responsables de l’ANGT (Agence Nationale des Grands Travaux : la structure de coordination et de supervision technique et financière en charge de la bonne réalisation des investissements en infrastructures de l’Etat gabonais) le chef de l’Etat a pu se rendre compte personnellement à la fois des travaux déjà réalisés et des aménagements encore nécessaires.

 

 

L’Université Omar Bongo Ondimba
 

L’UOB, qui comprend une faculté de Droit et des Sciences Economiques et une faculté des Lettres et des Sciences Humaines, fait l’objet de plusieurs travaux destinés à améliorer l’hébergement et les conditions de travail des étudiants :

·       rénovation en cours des logements des étudiants ;

·       livraison d’un nouvel amphithéâtre d’une capacité de 600 places ;

·       livraison d’une nouvelle grande bibliothèque interuniversitaire pouvant accueillir 1500 étudiants ;

·       projet d'équipement de l'université en fibre optique ;

·       projet de numérisation de l’ensemble de la bibliothèque et des archives de l’UOB qui sera mis en ligne sur internet.

 

 

Le lycée d’application Nelson Mandela
 

Après l’UOB, ce fut au tour du lycée d’application Nelson Mandela de recevoir la visite du chef de l’Etat qui a ainsi souhaité apporter son soutien à cet établissement qui s’est récemment distingué en obtenant un taux de réussite au bac de 100% lors de la session de juillet 2011.

 

Des travaux sont actuellement en cours pour rénover les salles de classe et moderniser le laboratoire de sciences physiques.

 

Le lycée d’application Nelson Mandela, qui accueille 1300 élèves, avait déjà reçu un soutien de la Première Dame, Madame Sylvia Bongo Ondimba, qui avait financé la rénovation du CDI (centre de documentation et d’information) du lycée.

 

 

La valorisation des ressources humaines gabonaises
 

Persuadé que le développement économique et social du Gabon repose sur la valorisation intellectuelle et la formation de la jeunesse, le Président Ali Bongo Ondimba en a fait une des priorités de son action.

 

L’ambition du chef de l’Etat est à la fois de valoriser le capital humain des Gabonais par des formations répondant aux besoins des entreprises et de l’administration afin de donner les moyens aux Gabonais de profiter des nouvelles opportunités liées à sa stragégie de développement. Des Etats Généraux de l’Education, de la Recherche et de l’Adéquation Formation-Emploi en mai 2010 ont fixé les grandes orientations dans ce domaine :

  • Enseignement primaire : renforcement de la formation des enseignants, enseignement pré-primaire obligatoire, initiation aux sciences, à l’informatique et aux langues, sensibilisation à la protection de l’environnement et de la biodiversité.
  • Enseignement secondaire : augmentation des capacités d’accueil avec la création de collèges et de lycées, priorité donnée à l’enseignement scientifique avec création des lycées d’émergence scientifique.
  • Enseignement supérieur et recherche : renforcer les capacités des universités existantes, créer de nouvelles universités, instaurer un principe de bonne gouvernance basé sur l’autofinancement.
 
Un programme ambitieux pour l’enseignement supérieur
 

En ce qui concerne plus particulièrement l’enseignement supérieur, enjeu majeur pour réussir l'industrialisation et la diversifciation de l'économie gabonaise, l’Etat a lancé un programme de développement de pôles universitaires :

  • rénovation et modernisation des universités existantes ainsi que de l’Ecole de commerce de Port-Gentil.
  • création d’universités et d’écoles spécialisées : Ecole Doctorale en Infectiologie Tropicale de Franceville ; Institut du Gaz et du Pétrole de Port-Gentil ; Université d’Oyem spécialisée en agriculture ; Université de Mouila spécialisée en architecture ; création d’une école des métiers du bois.

Parallèlement, le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de la restructuration complète du système national d’attribution des bourses et des stages afin d’assurer une gestion financière plus rigoureuse et une meilleure péréquation entre la formation et les  besoins de l’économie.

 

L’ensemble de ces réformes est accompagné par un effort soutenu sur la formation professionnelle afin d’assurer que le développement de l’économie gabonaise impulsé par le chef de l’Etat avec sa stratégie du « Gabon Emergent » puisse s’appuyer sur une main d’œuvre compétente. Un programme portant sur la formation professionnelle et l’aide à la recherche d’emploi est en train d’être mis en place avec l’appui de la BAD (Banque Africaine de Développement).
 

FIN

 

 

La politique du Gabon Emergent

Dénommée « Gabon Emergent », la nouvelle stratégie de développement mise en place par le Président Ali Bongo Ondimba depuis son élection en 2009 vise à assurer une croissance durable autour de 3 piliers : le Gabon Vert, Le Gabon des Services, le Gabon Industriel.

 

Les grands chantiers en cours ont pour objectif de doter les 9 provinces du Gabon d’infrastructures performantes, de diversifier l’économie nationale et d’attirer des investissements étrangers autour de projets structurants et à valeur ajoutée pour créer des emplois de qualité, de réformer les services publics pour répondre aux besoins sociaux de l’ensemble des Gabonais, tout en préservant leur la richesse et la beauté de leur patrimoine naturel.

 

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Après Franceville, le Président Ali Bongo Ondimba inspecte les chantiers de Libreville et assure que la CAN aura lieu

12 Août 2011 , Rédigé par APPA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Après Franceville, le Président Ali Bongo Ondimba inspecte les chantiers de Libreville et assure que la CAN se fera

 

 

Libreville, le 11 août 2011 – Au lendemain de sa visite sur les chantiers de Franceville, le Président Ali Bongo Ondimba a effectué aujourd’hui la deuxième étape de sa tournée de contrôle par une visite de quatre heures de chantiers à Libreville, avec un arrêt prolongé dans le quartier populaire de Nzeng Ayong, près de quatre mois après celle qu’il avait faite le 5 avril 2011.

 

Cette visite avait une tonalité particulière puis que le chef de l’Etat était accompagné non seulement des responsables de l’ANGT (Agence Nationale des Grands Travaux, la structure en charge de la supervision technique et financière des chantiers) mais également de Samuel Eto’o, venu à Libreville pour annoncer l’ouverture d’un centre de sport études par sa fondation. A cette fin, le chef de l’Etat a tenu à traverser les quartiers populaires de Libreville afin que la foule puisse saluer la star de football camerounaise.

 

Au programme de cette tournée de contrôle :

  • La restructuration en cours dans le domaine de la Santé avec la transformation de l’Hôpital Général en CHU ;
  • Le développement des axes routiers dans la capitale gabonaise avec l’inspection des travaux au carrefour de Nzeng Ayong, au carrefour des Charbonnages, les routes routes pour Angondjé (A1 et A7) ;
  • Le développement des infrastructures touristiques avec le passage du chef de l’Etat sur le site de l’hôtel de Nzeng Ayong en cours de finalisation ;
  • La construction d’infrastructures sportives de qualité avec la visite du chantier du stade d’entraînement de Nzeng Ayong, du stade omnisport Omar Bongo Ondimba et du stade de l’Amitié Sino-Gabonaise.
  •  

A l’issue de cette journée de contrôle des chantiers à Libreville le Président a exprimé sa satisfaction globale : «  [De cette visite] il faut retenir globalement que tout est positif. Ce qui est important à retenir est que la CAN se fera. »

 

 

Les infrastructures hospitalières

Le Président de la République Gabonaise  s’est rendu sur le chantier de l’Hôpital Général qui est en train d’être transformé en Centre Hospitalier Universitaire de Libreville avec une unité de chirurgie. L’annexe en cours de construction accueillera deux services d’urgences, cinq nouveaux blocs opératoires, des salles de réveil, de stérilisation et de soins intensifs.

 

Attendue depuis longtemps par les Gabonais, la création des deux services d’urgences – adulte et pédiatrie - permettra d’avoir de vraies structures d’accueil pour identifier le niveau des urgences et orienter les patients en fonction des pathologies.

 

Le nouveau CHU de Libreville constitue une partie de l’importante restructuration des services hospitaliers publics en cours sur l’ensemble du territoire national. Les hôpitaux existants font l’objet d’un programme de rénovation et de spécialisation : cinq hôpitaux à Libreville et  six en province.

 

Sur Libreville, outre le nouveau CHU, la restructuration en cours comprend la transformation la transformation de l’Hôpital Jeanne Ebori (Libreville) en CHU spécialisé en santé maternelle et infantile, la transformation de l’Hôpital pédiatrique d’Owendo en CHU spécialisée en traumatologie et orthopédie et la finalisation de l’institut de cancérologie d’Angondjé.

 

Par ailleurs, la création d’un CHU international à Lambaréné spécialisé dans la recherche et le traitement des maladies tropicales et du VIH/Sida a été annoncé par le chef de l’Etat en juin dernier.

 

Cet investissement dans les structures et équipements de santé publique s’accompagne d’un effort soutenu pour l’amélioration de l’approvisionnement en médicaments,  la dotation en équipements et la formation du personnel avec l’annonce lors du Conseil des Ministres du 7 juillet dernier du recrutement de 600 infirmiers qui seront formés à l’Ecole nationale d’action sanitaire et sociale.

 

L’ensemble des réformes permettra aux Gabonais de bénéficier prochainement de soins de qualité.

 

 

Les infrastructures routières

Le Président Ali Bongo Ondimba a également consacré une partie de cette visite à inspecter différentes infrastructures routières : le carrefour de Nzeng Ayong, le carrefour de Charbonnages, les travaux sur l’A1 et l’A7 pour l’accès à Angondjé ainsi que les routes aux abords du Stade de l’Amitié sino-gabonaise.

 

Jusqu’à présent, le quartier de Nzeng Ayong, le plus peuplé de Libreville, ne possède qu’un point d’accès, ce qui entraîne de nombreuses difficultés de circulation pour ses résidants. Il a été décidé, afin d’améliorer son accès, de faire passer de 2 à 4 voies la route d’accès à Nzeng Ayong et de réaménager la voie express en la dotant de cinq échangeurs et de neuf ponts pour piétons afin de décongestionner l’ensemble de la circulation y transitant.

 

Par ailleurs, afin de permettre un accès rapide aux stades de compétition et d’entraînement de la capitale gabonaise, 22 kilomètres de routes sont en cours de construction, de réhabilitation ou d’aménagement.

 

 

Les infrastructures hôtelières

Dans le cadre de l’augmentation des capacités d’accueil sur Libreville, le chef de l’Etat a tenu à constater l’avancée des travaux de l’hôtel de Nzeng Ayong, qui sera une des résidences des équipes de football de la CAN. En cours de finalisation, l’hôtel comprendra 50 chambres de standing permettant d’accueillir 100 personnes, un restaurant, une piscine ainsi qu’une salle de sport.

 

D’autres hôtels sont en cours de finalisation – l’hôtel Ramez (capacité 100 lits) et l’hôtel d’Angondjé (capacité 100 lits) – qui permettront un accueil dans de bonnes conditions des équipes et visiteurs de la CAN 2012. Au-delà de la CAN, l’augmentation des capacités hôtelières à Libreville répond à l’ambition de développer l’activité touristique qui bénéficiera aux Gabonais en termes de revenus et d’emplois.

 

 

Les infrastructures sportives

Les stades de compétition et d’entraînement de Libreville pour la CAN 2012 ont également été au programme de cette journée d’inspection : le stade omnisport Omar Bongo Ondimba, le stade d’entraînement de Nzeng Ayong  et le stade de l’Amitié Sino-Gabonaise, en cours de finalisation, qui aura une capacité de 40 000 places.

 

La visite du stade d’entraînement de Nzeng Ayong a donné lieu à un échange entre le chef de l’Etat et l’international camerounais Samuel Eto’o et des jeunes en train de s’entraîner. La star internationale de football en a profité pour annoncer que sa fondation – la Fondation Privée Samuel Eto’o – ouvrira avec le soutien du Président Ali Bongo Ondimba un centre de sports études pour les jeunes.

 

Le chef de l’Etat a ensuite pu constater la bonne avancée des travaux au stade de l’Amitié Sino-Gabonaise en compagnie de Samuel Eto’o qui a exprimé son désir de pouvoir jouer un jour dans un tel stade.

 

Au terme de cette journée de contrôle de chantiers sur Libreville, le Président Ali Bongo Ondimba a tenu un point de presse dans l’enceinte du stade de l’Amitié au cours duquel il a fait part de sa satisfaction générale tout en exprimant certaines réserves : « J’ai constaté que les chantiers progressent. Mais certains n’avancent pas au rythme souhaité. J’ai voulu cette visite pour constater l’avancement des travaux. Ce qui est important à retenir est que la CAN se fera. Je m’adresserai à la Nation dans quelques jours pour répondre à certaines inquiétudes légitimes des Gabonais et des Gabonaises. Je leur dirai ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Mais il faut retenir que globalement tout est positif. »

FIN

 

 

La politique du Gabon Emergent

Dénommée « Gabon Emergent », la nouvelle stratégie de développement mise en place par le Président Ali Bongo Ondimba depuis son élection en 2009 vise à assurer une croissance durable autour de 3 piliers : le Gabon Vert, Le Gabon des Services, le Gabon Industriel.

 

Les grands chantiers en cours ont pour objectif de doter les 9 provinces du Gabon d’infrastructures performantes, de diversifier l’économie nationale et d’attirer des investissements étrangers autour de projets structurants et à valeur ajoutée pour créer des emplois de qualité, de réformer les services publics pour répondre aux besoins sociaux de l’ensemble des Gabonais, tout en préservant leur la richesse et la beauté de leur patrimoine naturel.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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