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Opinion Africaine

Le Président Ali Bongo Ondimba au centre du rayonnement de la diplomatie gabonaise

23 Septembre 2011 , Rédigé par APPA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba au centre du rayonnement de la diplomatie gabonaise

 

 

New York, le 23 septembre 2011 – Les activités du Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba à New York à l’occasion de la 66ème Assemblée générale des Nations Unies et la place qu’il lui est accordé dans les négociations sur les plus grands dossiers mettent en exergue la vitalité de la diplomatie gabonaise et le rayonnement qu’elle a acquis sous l’impulsion du Chef de l’Etat.

 

Conformément à sa tradition d’agir en faveur de la paix et de la sécurité internationales, le Gabon a en effet été impliqué sur les questions libyenne et palestinienne qui ont dominé cette assemblée générale. Il s’agit là également de la reconnaissance par les autres puissances diplomatiques de la crédibilité de la voix du Gabon suite au travail effectué depuis janvier 2010 au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU.

 

Le soutien du Gabon au CNT pour la reconstruction de la Libye

 

A l’issue de la réunion de haut niveau sur la Libye le 20 septembre à laquelle il avait pris part en compagnie de plusieurs autres Chefs d’Etat, et notamment les présidents Barack Obama et Nicolas Sarkozy, le Président Ali Bongo Ondimba a pris la parole pour insister sur l’importance de la réconciliation nationale entre Libyens comme préalable indispensable à la paix, à la stabilité et à la reconstruction de la Libye.

 

Une position qu’il a réaffirmée lors de son discours du 22 septembre devant l’Assemblée générale : «Le Gabon qui a reconnu le CNT se réjouit du retour de la Libye au sein de l’Union Africaine et de la communauté internationale à l’ONU. Aujourd’hui, il est important que la Libye sorte durablement de la crise afin d’amorcer la réconciliation pour tous les Libyens et la reconstruction du pays. »

 

Il a également appelé le Conseil National de Transition (CNT), représentant légal de la Libye, à veiller au respect des droits de l'homme, notamment pour les migrants africains, estimés à plus de deux millions et qui ont été à plusieurs reprises pris à parti dans les affrontements entre Libyens.

 

Le Gabon est l'un des pays qui a joué un rôle central au niveau des négociations internationales depuis le début de la crise en Libye. Membre non permanent du Conseil de Sécurité depuis janvier 2010, le Gabon a successivement voté les résolutions 1970 sur la mise en place de sanctions contre le régime du Colonel Kaddhafi et la résolution 1973 sur la zone d'exclusion aérienne et a été associé à la Conférence de Paris le 1er septembre dernier.

 

 

Garantir la paix au Moyen-Orient avec un état palestinien indépendant

 

Le Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba a réaffirmé le souhait du Gabon de voir créer un Etat palestinien indépendant afin de garantir la paix au Moyen-Orient et dans le monde : « Je forme le vœu de voir bientôt un Etat palestinien, vivant en paix côte à côte avec Israël, dans des frontières sûres et reconnues. Les deux Peuples, israélien et palestinien, amis du Gabon, aspirent à vivre et à coexister en paix et dans la sécurité. Le destin pacifique de ces deux peuples est essentiel pour l’avenir du Moyen-Orient et de la paix dans le monde. »

 

De par la qualité du Gabon de membre non permanent du Conseil de Sécurité, le Président Ali Bongo Ondimba a été impliqué dans d’intenses négociations sur cette question. La position portée par le Président Ali Bongo Ondimba reflète la ligne traditionnellement défendue par le Gabon d’œuvrer pour la paix et la sécurité dans le monde, avec une attention particulière portée au respect du droit international et des droits de l’homme.

 

 

Le Gabon au Conseil de Sécurité des Nations Unies

 

En décembre 2011, le Gabon quittera son siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies où il avait été élu pour une durée de deux ans. Au cours de son mandat, le Gabon a présidé à deux reprises le Conseil de Sécurité : en mars 2010 et en juin 2011.

 

Grâce à l’impulsion donnée par le Chef de l’Etat et à travers le travail effectué par ses diplomates au cours de ces deux années le Gabon a renforcé son rayonnement international en se posant comme un acteur crédible et écouté dans les relations internationales.

 

 

Œuvrer pour la paix et la sécurité dans le monde

 

L’action du Gabon en 2010 et 2011 au Conseil de Sécurité des Nations Unies a été fidèle à sa tradition d’œuvrer pour le renforcement de la paix et dans la sécurité internationales.

 

Le Gabon a ainsi continué à réaffirmer des principes intangibles qui guident son action diplomatique : la protection des populations civiles dans les conflits, le respect du droit international et du droit international humanitaire, le respect de la souveraineté des Etats, la nécessité d’accorder plus d’attention à la prévention des conflits pour garantir la paix et la sécurité internationales.

 

C’est en accord avec ces principes que le Président Ali Bongo Ondimba a apporté une attention toute particulière à tous les éléments qui peuvent mener à une aggravation des conflits, telles que les menaces transversales et le VIH/Sida qui ont été au centre de l’agenda de travail du Conseil de Sécurité sous les deux présidences du Gabon en mars 2010 et en juin 2011.

 

 

Une attention toute particulière portée aux dossiers africains

 

« Notre présidence au Conseil de Sécurité des Nations Unies accordera une attention particulière aux dossiers africains » avait déclaré le Président Ali Bongo Ondimba à la veille de la première présidence du Gabon au Conseil de Sécurité pour impulser la ligne de travail de la diplomatie gabonaise.

 

La Présidence du Gabon au Conseil de Sécurité en juin 2011 reflète cette ambition de faire avancer les dossiers qui concernent de près l’Afrique et a été saluée par les autres membres du Conseil de Sécurité et par la communauté diplomatique. Le programme de travail proposé par le Gabon en juin 2011 a permis :

  • L’adoption le 7 juin par le Conseil de Sécurité sous l’impulsion du Gabon de la résolution 1983 qui rappelle l’impact du VIH/Sida sur la paix et la sécurité et souligne l’importance pour les opérations de maintien de la paix de prendre en compte cette problématique ;
  • L’organisation de débats sur les menaces transversales à la paix et à la sécurité internationales : circulation des armes légères, criminalité transnationale, trafics de drogue et de personnes,… Ces menaces sont particulièrement présentes en Afrique et avaient déjà été proposées au plan de travail du Conseil de Sécurité lors de la Présidence du Gabon en mars 2010 ;
  • Un focus particulier sur les dossiers africains : la Côte d’Ivoire, le Soudan du Sud, la Libye, la Sierra Léone et la Somalie. Sous la présidence du Gabon, le mandat de la MONUC, la Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo, a été renouvelé.

 

C’est également sous la présidence du Gabon que le Conseil de Sécurité a voté la réélection de Ban Ki-Moon au poste de Secrétaire Général des Nations Unies.

 

Cherchant en parallèle à favoriser la coopération internationale et une meilleure gouvernance mondiale, le Gabon pousse pour une réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies permettant une meilleure représentativité de l’Afrique, et d’autres régions du monde, avec l’attribution d’une place de membre permanent au sein de cet organe.

 

 

La Journée internationale des Veuves

 

S’inscrivant en écho de l’action menée par le Chef de l’Etat, la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, s’est également engagée au plus haut niveau international pour la défense des droits des plus démunis.

 

Sous l’impulsion de la Première Dame et par le biais de la diplomatie gabonaise,  l’Assemblée générale des Nations Unies a ainsi adopté la résolution 65/189 du 21 décembre 2010, consacrant la « Journée internationale des Veuves ». La première Journée internationale des Veuves a été célébrée le 23 juin 2011.

 

La résolution créant une Journée internationale la veuve  invite tous les États membres de l’ONU, les organisations internationales et la société civile à observer la Journée Internationale de la  Veuve  chaque 23 Juin dans le but de sensibiliser le monde entier à la situation des veuves et de leurs enfants. La promotion des droits  des femmes, y compris des veuves,  et leur autonomisation économique,  sont essentielles pour éradiquer la pauvreté et réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

 

 

Une diplomatie portée par le Président Ali Bongo Ondimba

 

Premier personnage de l’Etat, le Président Ali Bongo Ondimba a lui-même porté sur le devant de la scène internationale les dossiers défendus par le Gabon en faveur de la promotion de la paix et de la sécurité dans le monde.

 

Nelson Messone, l’ambassadeur du Gabon auprès des Nations Unies, a pu observer auprès de la communauté diplomatique l’influence acquise par le Chef de l’Etat gabonais : « Il possède la capacité de faire passer auprès de ses pairs et de l’opinion publique internationale sa vision des priorités du Gabon sur les questions de paix et de sécurité ainsi que sur les thématiques du développement durable. Ce qui m’a été souvent rapporté par d’autres diplomates est que ses prises de position traduisent un véritable sens des responsabilités sur les grands dossiers internationaux. Il a également la réputation d’être un chef d’Etat qui « parle vrai » tout en faisant preuve d’ouverture d’esprit et d’une vraie capacité d’écoute. Il jouit d’une image très positive auprès de nos partenaires internationaux qui profite grandement à notre pays. »

 

Signe de cette image positive et de cette reconnaissance internationale, le Président Ali Bongo Ondimba avait reçu le soutien prononcé du Président Barack Obama lors de leur entretien en tête-à-tête à la Maison Blanche le 9 juin dernier. Le Président américain l’avait notamment remercié pour son leadership au cours des mois derniers sur les crises survenues en Libye, au Soudan ou encore en Côte d’Ivoire et l’avait complimenté pour la résolution 1983 sur le VIH/Sida.

 

La Maison Blanche avait également souligné que « Le Gabon joue un rôle de plus en plus important en tant que leader régional et mondial. […] Les décisions du Gabon, au sein de l’ONU, sont significatives et courageuses. »

 

FIN

 

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Discours du Président Ali Bongo Ondimba à la 66ème Assemblée Générale des Nations Unies

23 Septembre 2011 , Rédigé par APPA

66E SESSION DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES

 

 

 DEBAT GENERAL

 

 

DISCOURS DE SON EXCELLENCE ALI BONGO ONDIMBA

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE GABONAISE

 

 

New York, le 22 Septembre 2011



·      Monsieur le Président,

·      Majestés,

·      Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat, de Gouvernement, et de délégation,

·      Monsieur le Secrétaire Général,

·      Mesdames, Messieurs,

 

Permettez-moi d’abord de vous adresser mes plus vives félicitations pour votre élection. Vos qualités humaines et votre expérience nous seront précieuses tout au long de notre 66e Session.

A votre prédécesseur S.E.M. Joseph Deiss, je tiens à exprimer notre reconnaissance pour sa très éminente présidence.

Je saisis cette occasion pour féliciter le Secrétaire Général, Son Excellence M. Ban Ki-moon, de sa réélection à l’unanimité, et lui redire toute la confiance du Gabon.

 

Monsieur le Président,

En prenant la parole, qu’il me soit permis de rappeler tout d’abord combien le Gabon s’est toujours efforcé de contribuer à la paix et au règlement pacifique des conflits par le dialogue et la médiation. Car nous avons la conviction profonde du lien qui existe entre la paix et la sécurité d’une part, et le développement et la démocratie d’autre part. Et c’est parce que les Gabonais vivent en paix sur leur territoire, avec leurs voisins et avec le monde, qu’ils seront en mesure d’atteindre de nouveaux objectifs de développement.

C’est cette conviction qui est le fondement de la vision du développement futur du Gabon, que j’ai proposée à mes compatriotes au moment où j’accédais à la magistrature suprême.

Et depuis ma dernière intervention devant cette Assemblée Générale, il y a un an, mon Gouvernement est passé à l’action; et nous mesurons avec modestie les efforts et le temps nécessaires pour des progrès futurs.

Toutefois, des infrastructures stratégiques sont déjà en cours de réalisation, y compris dans le cadre de la préparation de la Coupe d’Afrique des Nations, que le Gabon organisera en 2012, conjointement avec la Guinée Equatoriale.

Nous avançons sur des projets phares de transformation industrielle de nos ressources, à commencer par le bois, le manganèse et le gaz. Et dans le même mouvement progresse notre politique de soutien au secteur des services.

Dans le domaine agricole, nous entendons développer l’agro-industrie, apporter des soutiens à l’agriculture vivrière et à la pêche durable, l’une et l’autre si précieuses pour notre sécurité alimentaire.

Enfin, nous concrétisons aussi chaque jour notre engagement fondamental en faveur du développement durable dans le cadre du « Gabon vert. »

Monsieur le Président,

En matière de paix et de sécurité internationales en Afrique et dans le monde, le Gabon a réaffirmé son engagement et a pu apporter sa contribution dans la mesure de ses moyens.

Depuis 2010, nous siégeons au Conseil de Sécurité comme membre non-permanent. Le Gabon a présidé le Conseil en juin dernier. Nous avons rempli ce rôle difficile avec responsabilité et engagement.

S’agissant de la Côte d’Ivoire, le Gabon a approuvé les actions des Nations Unies, pour le respect de la volonté du peuple Ivoirien et le retour à une vie politique apaisée. Il faut à présent soutenir les efforts des nouvelles autorités de ce pays frère dans le sens de la réconciliation nationale et de la reconstruction.

S’agissant de la Libye, le Gabon qui a reconnu le CNT se réjouit du retour de la Libye au sein de l’Union Africaine et de la communauté internationale à l’ONU.

Au Conseil de Sécurité et avec les deux autres membres africains, le Gabon a approuvé la résolution 1973. La communauté internationale se devait d’éviter le bain de sang annoncé à Benghazi et d’abréger un conflit plein de périls pour la population civile.

Aujourd’hui, il est important que la Libye sorte durablement de crise afin d’amorcer la réconciliation pour tous les Libyens et la reconstruction du pays.

C’est dans ce sens que nous avons participé à la conférence des amis de la Libye à Paris. Le Gabon se félicite du rôle que les Nations Unies vont jouer. Il est important de travailler avec l’Union Africaine et les autres acteurs concernés. Nous sommes disposés à contribuer aux efforts de la communauté internationale en Libye.

Le Soudan du Sud a aussi rejoint la communauté internationale. Le Gabon félicite les autorités de ce pays frère qui vient de naître et l’assure de son soutien. Nous nous réjouissons de la volonté manifestée par le Soudan et le Soudan du Sud de rechercher les voies pacifiques de règlement des questions post référendaires.

En Somalie, il nous importe d’agir de manière résolue en raison de la gravité et de l’urgence de la situation. Il importe que tout soit fait pour que l’aide humanitaire parvienne aux populations dans leurs villes et leurs villages en Somalie même. Le Gabon a répondu à l’appel de la communauté internationale et a apporté une contribution dans ce sens.

La question de la Palestine nous concerne tous tant elle a de profondes implications sur la paix au Moyen-Orient et dans le monde. Il est important de souligner que nous partageons tous l’objectif incontournable qui est l’existence de deux Etats, la Palestine et Israël. Sur cette question, comme je l’ai fait l’an dernier, ici même, mais cette fois ci avec une espérance accrue, je forme le vœu de voir bientôt un Etat palestinien, vivant en paix côte à côte avec Israël, dans des frontières sûres et reconnues. Les deux Peuples, israélien et palestinien, amis du Gabon, aspirent à vivre et à coexister en paix et dans la sécurité. Le destin pacifique de ces deux peuples est essentiel pour l’avenir du Moyen-Orient et de la paix dans le monde.

La Syrie s’est ajoutée aux situations qui nécessitent des efforts de tous. Le Gabon souhaite que les efforts de médiation de la Ligue Arabe permettent de parvenir d’urgence à une issue pacifique et démocratique.

Monsieur le Président,

Le Gabon sera particulièrement attentif à des questions prioritaires tout au long de cette 66e Session de l’Assemblée Générale.

Le Gabon est naturellement favorable à la réforme du Conseil de Sécurité et celle plus générale du système des Nations Unies. Il faut permettre à notre Organisation de remplir toujours mieux sa mission de paix, de coopération et de justice dans le monde.

Au Conseil de Sécurité, l’Afrique devrait, d’une manière qui reste à définir, y siéger de façon permanente; Elle devrait davantage être entendue sur la scène internationale. Cette attente de l’Afrique et même d’autres régions du monde répond aux aspirations pour une réelle démocratisation de la gouvernance politique et économique globale.

Comme vous le savez, le Gabon est résolument engagé, y compris dans le cadre des Nations Unies, sur la question de la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique.

Depuis mon accession à la magistrature suprême, le Gabon a pris d’importantes mesures visant à réduire ses émissions de dioxyde de carbone, et à relever le taux de séquestration de C02 de notre forêt végétale.

Mon Gouvernement s’est engagé dans la préservation moderne de nos forêts tropicales et de notre biodiversité au sein de nos 13 parcs nationaux qui couvrent 11% du territoire gabonais. Le Gabon a ainsi lancé une vaste campagne contre le pillage des ressources naturelles et le braconnage des espèces protégées. Nous nous efforçons de valoriser la filière bois tout en conservant les richesses écologiques de notre immense forêt tropicale.

Il faut noter aussi que la question de l’environnement et de la sécurité internationale se posera à l’avenir. Lors de la Conférence de Durban en Afrique du Sud, nous devrions y aborder nos travaux ayant à l’esprit ce lien entre environnement et sécurité internationale.

Enfin, nous suivons avec attention les activités de délimitation des plateaux continentaux. Au regard du potentiel des fonds marins, il convient de veiller à ce que leur exploitation ultérieure ne provoque pas de nouvelles catastrophes naturelles.

 

Monsieur le Président,

Le Gabon est préoccupé par l’impact de la crise économique sur les pays du Sud et surtout pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

L’effet de la crise financière internationale sur les investissements publics en faveur des secteurs sociaux de base tels que l’éducation, la santé et la fourniture de l’eau potable et de l’électricité, limite notre marge de manœuvre à promouvoir le développement humain.

Malgré de réelles avancées enregistrées dans la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire, l’échéance de 2015 demeure pour beaucoup de pays, dont le Gabon, un défi difficile à relever. Les Objectifs du Millénaire ne peuvent être atteints si de nouvelles ressources ne sont pas mobilisées avant l’échéance de 2015.

L’aide au développement marque le pas et je perçois une réelle inquiétude face à cette situation. La communauté internationale doit s’efforcer de répondre aux engagements souscrits à Monterey, à Doha, à Gleeneagles, à Paris et à Accra.

Il faut un nouveau partenariat mondial en faveur du développement pour assurer une croissance économique durable dans nos pays. L’aide doit s’accompagner de plus d’investissements directs et de plus de commerce juste et équitable.

Pour mobiliser de nouvelles ressources, nous encourageons et soutenons les efforts en cours visant à institutionnaliser les mécanismes innovants de financement du développement.

 

Monsieur le Président,

Vous nous avez proposé de débattre du rôle de la médiation. Cette question est au cœur de la raison d’être de notre organisation qui est de garantir la paix et la sécurité dans le monde. La médiation et la prévention des conflits doivent rester nos premiers modes d’action collective.

Nous ressentons tous la nécessité, dans un monde complexe, d’accéder à plus de démocratie, un monde où les échanges économiques et culturels seraient mieux équilibrés, et où la prévention des crises, qu’elles soient politiques ou autres, serait mieux organisée, avec notamment des moyens accrus d’alerte et de médiation.

Le Gabon a un attachement historique à la médiation et à la résolution pacifique des différends et des conflits. Cette orientation a toujours été l’un des fondements de nos relations avec nos voisins et frères de la sous-région de l’Afrique Centrale, ainsi que de nos contributions à la résolution des conflits en Afrique. Mon pays ne se départira jamais de cette voie, en particulier au moment où l’Afrique s’efforce de réaliser son intégration politique et économique.

Notre attachement au règlement pacifique des différends et des conflits s’inscrit également dans nos engagements pris dans le cadre des différentes Conventions et Traités relatifs aux Droits de l’Homme, au Droit Humanitaire, à la Promotion de la démocratie et de l’Etat de Droit, mais aussi la coopération et la solidarité internationales.

Nous savons bien que la médiation peut avoir des limites; et la communauté internationale doit toujours être prête, le cas échéant, à envisager d’autres modes de prévention et de résolution des conflits.

Ces conflits seront plus complexes et multidimensionnels dans l’avenir. Les crises économiques, les crises environnementales, les aspirations à la démocratie et aux libertés qui prennent des formes nouvelles, vont exacerber  les tensions. Nous devons être attentifs à ces évolutions.

 

Monsieur le Président,

Le Gabon continuera d’apporter son soutien et sa collaboration aux actions de médiation et de bons offices que le Secrétaire Général de l’ONU mène sur plusieurs fronts, dans divers endroits du monde en proie aux conflits.

Ces actions sont indispensables. Elles doivent être renforcées par des moyens accrus et être menées avec impartialité et dans le respect de la souveraineté des Etats.

En outre, il est à noter que la participation des femmes est importante dans tous les aspects de la médiation, tant elles sont toujours les premières victimes des conflits avec les enfants.

Enfin, les Nations Unies doivent renforcer leur coopération avec tous les autres acteurs intervenant dans ce domaine. En Afrique, l’Union Africaine qui continue de renforcer ses capacités de médiation est un acteur indispensable.

 

Monsieur le Président,

Je voudrais conclure en rappelant que le triptyque qui sous-tend mon projet de société visant à faire du Gabon un pays émergent est: Paix-Développement-Partage.

Le climat de paix et de stabilité dont jouit le Gabon sera précieux au moment où notre pays entre dans une phase de modernisation rapide.

Le Gabon est plus que jamais désireux de coopérer avec les autres pays. Il est profondément attaché à la paix. Le peuple gabonais est ainsi disponible, pour échanger avec le monde, créer et construire.

 

Je vous remercie.

 

FIN

 

Note aux rédacteurs : veuillez trouvez en pièce jointe le discours du Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba à l’Assemblée Générale des Nations Unies, le 22 septembre 2011, New York.

 

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Le Président Ali Bongo Ondimba réaffirme son souhait d'un état palestinien indépendant

23 Septembre 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba réaffirme son souhait d'un état palestinien indépendant

 

 

New York, le 22 septembre 2011– Lors de son discours à la 66ème Assemblée générale des Nations Unies à New York, le Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba a réaffirmé le souhait du Gabon de voir créer un Etat palestinien indépendant afin de garantir la paix au Moyen-Orient et dans le monde.

 

« La question de la Palestine nous concerne tous tant elle a de profondes implications sur la paix au Moyen-Orient et dans le monde. Il est important de souligner que nous partageons tous l’objectif incontournable qui est l’existence de deux Etats, la Palestine et Israël. Sur cette question, comme je l’ai fait l’an dernier, ici même, mais cette fois ci avec une espérance accrue, je forme le vœu de voir bientôt un Etat palestinien, vivant en paix côte à côte avec Israël, dans des frontières sûres et reconnues. Les deux Peuples, israélien et palestinien, amis du Gabon, aspirent à vivre et à coexister en paix et dans la sécurité. Le destin pacifique de ces deux peuples est essentiel pour l’avenir du Moyen-Orient et de la paix dans le monde. » a déclaré le Chef de l’Etat gabonais.

 

La question d’un état indépendant palestinien a été au centre des débats de cette 66ème Assemblée générale de l’ONU avec la volonté affichée par le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de déposer officiellement une demande d’admission aux Nations Unies.

 

De par la qualité du Gabon de membre non permanent du Conseil de Sécurité, le Président Ali Bongo Ondimba a été impliqué dans d’intenses négociations sur cette question centrale pour le Moyen-Orient et plus largement pour la paix et la sécurité internationales.

 

La position portée par le Président Ali Bongo Ondimba sur la question palestinienne reflète la ligne traditionnellement défendue par le Gabon d’œuvrer pour la paix et la sécurité dans le monde, avec une attention particulière portée au respect du droit international et des droits de l’homme. C’est cette ligne qui a fait la réputation de la diplomatie gabonaise et qui a participé à son rayonnement dans le monde.

 

FIN

 

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Le Président Ali Bongo Ondimba appele à plus de vigilance dans la lutte contre les maladies non transmissibles

20 Septembre 2011 , Rédigé par APPA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba appele à plus de vigilance dans la lutte contre les maladies non transmissibles

 

 

New York, le 19 septembre 2011– Prenant la parole devant près de 120 Chefs d’Etat lors de l’Assemblée générale des Nations Unies qui s’est ouverte ce 19 septembre 2011, le Président Ali Bongo Ondimba a appelé à plus de vigilance sur le suivi des maladies non transmissibles (MNT) et sur le développement des cancers liés aux produits chimiques.

 

La lutte et la prévention contre les MNT – dont les quatre principales sont les maladies cardio-vasculaires, le cancer, les pneumopathies chroniques et le diabète – est l’objet de l’une des trois réunions de haut niveau de cette 66ème Assemblée générale.

 

Selon l’ONU, les MNT tuent trois habitants de la planète sur cinq et entraînent des dommages socio-économiques considérables dans tous les pays, en particulier dans les pays en développement.

 

Le Chef de l’Etat gabonais a rappelé à cette occasion que le Gabon avait entrepris plusieurs actions de lutte et de prévention contre les MNT depuis la déclaration de Libreville en 2008 sur la Santé et l’Environnement en Afrique.

 

« Le gouvernement gabonais a pris la mesure du problème et sa politique de santé publique se concentre sur la qualité de vie des Gabonais. Dans nos stratégies et programmes nationaux, ensemble avec le secteur privé et la société civile, l’accent a été mis sur la prévention et sur l’éducation aux modes de vie sains. Des mesures significatives sont en vigueur telles que la gratuité du dépistage du diabète et de l’hypertension artérielle, l’interdiction de fumer dans les lieux publics, et la limitation de la consommation d’alcool. »

 

Le Président Ali Bongo Ondimba a également cité en exemple des actions de santé publique initiées par l’Etat gabonais le projet de « sms diabète » qui vise à sensibiliser la population sur la connaissance et le contrôle du diabète.

 

Concernant les infrastructures de santé, il a également souligné les investissements en cours actuellement qui ont pour objectif d’améliorer l’accès à des soins de qualité pour tous les Gabonais. Si le Chef de l’Etat a plus particulièrement fait référence à la construction de l’Institut de cancérologie de Libreville et aux recherches du CIRMF (Centre International de Recherche Médicale de Franceville) sur la drépanocytose, c’est en fait toutes les infrastructures de santé du Gabon qui font l’objet d’un vaste programme de rénovation.

 

Le Président Ali Bongo Ondimba a également pris le soin de rappeler que des efforts étaient encore nécessaires pour améliorer durablement la qualité des soins offerts aux Gabonais : « de nombreux défis restent à relever. Le Gabon a besoin de plus de visibilité au niveau statistique pour orienter les programmes. Egalement, le Gabon plaide pour des systèmes de surveillance épidémiologique efficaces pour un meilleur suivi de l’impact des maladies non transmissibles sur le plan sanitaire, social et économique. »

 

L’amélioration de l’accès à la santé pour tous est en effet l’un des axes prioritaires du projet de société du Président Ali Bongo Ondimba. Plusieurs mesures phares ont été mises en œuvre depuis son élection en août 2009 :

·        Le renforcement de la lutte contre le paludisme et la tuberculose.

·        La lutte contre le VIH/Sida : création de centres de traitement ambulatoire dans chaque province du Gabon, prise en charge des personnes vivant avec le VIH/Sida, gratuité du dépistage, mise en place d’un programme d’achat des médicaments antiviraux et prévention à l’attention des jeunes.

·        L’instauration de la couverture vaccination et de l’assurance maladie par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) pour tous les Gabonais.

·        L’établissement, à terme, de la gratuité des frais d’accouchement

·        Le renforcement du service public hospitalier : amélioration de l’approvisionnement en médicaments,  dotation en équipements et formation du personnel.

·        La rénovation et la spécialisation des hôpitaux existants : chirurgie, traumatologie, santé maternelle et infantile, transformation du centre hospitalier de Libreville en CHU spécialisé en chirurgie.

·        La création de nouveaux hôpitaux : institut de cancérologie à Libreville, CHU international à Lambaréné spécialisé dans la recherche et le traitement des maladies tropicales et du VIH/Sida.

 

Le Gabon compte ainsi un hôpital principal dans chacune des capitales régionales et cinq à Libreville.

 

FIN

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

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Le Président Ali Bongo Ondimba à la 66ème Assemblée générale des Nations Unies

18 Septembre 2011 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba à la 66ème Assemblée générale des Nations Unies

 

 

New York, le 18 septembre 2011 – Le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, doit arriver ce dimanche 18 septembre 2011 à New York, Etats-Unis, pour participer à la 66ème Assemblée générale des Nations Unies.

 

Le Chef de l’Etat sera accompagné d’une délégation comprenant notamment le Ministre des Affaires Etrangères, Paul Toungui, le Ministre de la Santé, Flavien Nzengui Nzoundou, et le Ministre en charge de l’Habitat et de l’Ecologie, Blaise Louembe pour participer aux différents débats.

 

L'Assemblée générale des Nations unies est un des six organes principaux du système des Nations Unies. Elle a un rôle consultatif pour les questions touchant au maintien de la paix et à la sécurité internationales. Elle se réunit en session ordinaire chaque année en septembre.

 

Pour la 66ème Assemblée générale, l’agenda officiel comprend trois réunions de haut niveau sur des thématiques qui concernent de près l’Afrique :

  • sur la lutte et la prévention contre les maladies non transmissibles (les quatre principales maladies non transmissibles (MNT) – les maladies cardio-vasculaires, le cancer, les pneumopathies chroniques et le diabète – tuent trois habitants de la planète sur cinq et entraînent des dommages socio-économiques considérables dans tous les pays, en particulier des pays en développement) ;
  • sur la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté ;

·       sur le 10ème anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Durban (la Déclaration de Durban est un document signée par plus de 5000 médecins et scientifiques affirmant que le VIH est la cause du sida).

 

 

 

Cette 66ème Assemblée Générale devrait être également dominée par des questions liées à la situation en Libye, en Syrie, en Palestine et en Iran.

 

Le Gabon, en sa qualité de membre non-permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, devrait participer à plusieurs réunions sur ces questions d’actualité, notamment sur la Libye.

 

Portée par le Président Ali Bongo Ondimba, la position du Gabon sur les grands enjeux internationaux, notamment sur l’environnement et la lutte contre le VIH/Sida, et la gestion par la diplomatie gabonaise des dossiers ivoirien et libyen ont été saluées par de nombreux pays de la communauté internationale. Le Président américain Barack Obama avait ainsi souligné en juin dernier lors de l’entretien à la Maison Blanche entre les deux chefs d’Etat « les décisions significatives et courageuses du Gabon » et avait félicité le Chef de l’Etat gabonais pour son rôle de leader régional et mondial.

 

FIN

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Invitation salon du contoir africain

2 Septembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

LIBRAIRIE EXPOSITION LECTURES CONFERENCES SPECTACLES 

 

LAVOIR MODERNE PARISIEN

du mardi 16 août 2011 au samedi 17 septembre 2011 - 

RUELEON 2011 du 16 Août au 17 Septembre

La 12ème édition du FESTIVAL RUELEON prend une dimension littéraire avec le 1er SALON DU CONTOIR AFRICAIN

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vendredi 02 septembre 2011 - 17h - Entrée: libre

AYA DE YOPOUGON - signature

Signature de la BD par l’auteur Marguerite Abouet

 

du vendredi 02 septembre 2011 au dimanche 04 septembre 2011  - Entrée: libre

Le Contoir africain - table d EDITEURS

Vendredi 2 septembre de 17h à 20h, Samedi 3 et dimanche 4 septembre de 14h à 20h. Avec les éditions Karthala, Présence africaine, Magellan & cie, Afromundi, Dagan, Monde Global, les Xérographes, Acoria, Bruno Doucey, Ndzé, Ibidun africa, Téraèdre.

 

vendredi 02 septembre 2011 - 19H - Entrée: Libre

AMOURS-SAVANES et LEZARDES DU SILENCE Poésies

par M'Dongo M'Baye et Soriba Sakho (kora) Poète écrivain, M'Dongo M'Baye présentera un récital d'extraits de ses 2 recueils Amours-savanes et Les lezardes du silence (ed Acoria)

 

vendredi 02 septembre 2011 - 21H - Entrée: Libre 

AMOU TATI à L’ ETAT BRUT

One woman show Avec Tatiana Rojo Le personnage d’Amou Tati qui signifie « moi Tati », est celui d’une touchante jeune africaine qui essaie tant bien que mal de se greffer à la société française..

du vendredi 02 septembre 2011 au dimanche 04 septembre 2011 - 

EXPOSITION - Le Contoir africain

Petit Joss, - Planches BD de Joëlle Esso. (Ed Dagan)L’enfant Noir, - Planches BD (Editions Esprit libre junior)Le Paris de Gérald Bloncourt ( Photographies)

 

 

samedi 03 septembre 2011 - 14H - Entrée: libre

PROJECTION –DEBAT

Jerry Sanghami (dir. Ed. Afromundi) présente les résultats d’une enquète sur le rapport entre la communauté africaine et le livre et la lecture. A travers des témoignages vidéos.

 

samedi 03 septembre 2011 - 15H - Entrée: libre

HAITI TERRE DE PAROLES - conference

Table ronde – Modérateur Yvan Amar (RFI) Dominique Fattier (linguiste, spécialiste du créole haïtien) Bruno Doucey, Jean Durosier Desrivières, Gérald Bloncourt.

 

samedi 03 septembre 2011 - 19h - Entrée: libre

Repas de rue - LA TABLE DE LEON

rue léon, un repas de quartier en toute convivialité, aux parfums des cuisines du monde...AVEC UN BON MAFE OFFERT PAR L'OLYMPIC !

 

samedi 03 septembre 2011 - 19H - Entrée: libre

PAROLES de NEGRES - poésies

En avant première. Après « Négritudes », c’est une nouvelle balade poétique d’auteurs africains, martiniquais, haitiens, guyanais, américains,que vous propose Amadou Gaye.

 

samedi 03 septembre 2011 - 21H - Entrée: libre

DISCOURS DU PRESIDENT FONDATEUR

Mamane nous présente le discours du président Fondateur, une avant première de son nouveau spectacle BIENVENUE AU GONDWANA, création au LMP à partir du 25 octobre.

 

 

 

dimanche 04 septembre 2011 - 14H - Entrée: libre

RACISME MODE D’EMPLOI - présentation

RACISME MODE D’EMPLOI de Rokhaya Diallo (ed Larousse) Truffée d’exemples et d’anecdotes, une analyse, dont l’ambition est de lutter avec humour contre le racisme ordinaire…

 

dimanche 04 septembre 2011 - 16H - Entrée: Libre

DEMAIN J’AURAI 20 ANS - Lecture

Avec Ivan Morane, Texte d’Alain Mabanckou. Ivan Morane présentera une « lecture/spectacle » du dernier texte de l'auteur..

 

dimanche 04 septembre 2011 - 19H - Entrée: Libre

BLACK BAZARD - Lecture

Texte de Alain Mabanckou Lecture par Modeste NzapassarA

 

 retrouvez le programme complet sur www.rueleon.net

 

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