Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Opinion Africaine

Le CRAN félicite Mbathio Bey, première Miss Black de France

30 Avril 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Communiqué de presse Paris, le 30/04/12

Le CRAN félicite Mbathio Bey, première Miss Black de France

A l'issue de la soirée qui se tenait le 28 avril dernier, salle Wagram, à Paris, le CRAN tient à féliciter Fred Royer, l'organisateur de l'événement, Mbathio Bey, première Miss Black de France, et toutes les jeunes filles qui ont participé à ce concours.

De fait, la soirée a été particulièrement réussie, ponctuée par les interventions de chanteurs, de danseurs ou d'humoristes. Les jeunes filles présentes ont rivalisé d'élégance, bien sûr, mais ont aussi tenu à expliquer les raisons très politiques de leur engagement, lié à la faible représentation des femmes noires dans l'espace public.

C'est évidemment le message du Conseil Représentatif des Associations Noires de France. « Beaucoup de gens se sont indignés, à propos de cette élection, qui ne s'indignent guère lorsqu'on leur parle des discriminations que vivent des millions de Français au quotidien », a remarqué Louis-Georges Tin, président du CRAN.

Ces derniers jours, certains ont accusé les organisateurs d'être communautaristes. Mais comment ne pas voir que le vrai communautarisme est celui des élites françaises, refermées sur elles-même, reléguant les noirs, et a fortiori les femmes noires, doublement discriminées, aux marges de la société ?

Certains ont accusé les organisateurs d'avoir mal choisi leur moment, entre les deux tours. Mais comment ne pas voir que la question noire, et plus largement la question des discriminations, ont été particulièrement occultées pendant cette campagne ? Par conséquent, c'était justement le bon moment pour interpeller l'opinion publique.

Certains accusent l'événement d'exciter davantage le Front National. Mais, le score important de Marine Le Pen doit-il pousser les noirs de France à raser les murs, à baisser la tête ou à s'enterrer ? Ne doit-il pas au contraire les pousser à redresser la tête, à se montrer encore davantage, à résister plus que jamais ?

Au terme de la soirée, le président du CRAN a déclaré : « Ces derniers temps, dans leur grande bonté, certaines personnes ont tenté d'expliquer aux noirs de France comment ils devaient s'organiser (ou plutôt renoncer à s'organiser), comment ils devaient se tenir en public, bref, comment ils devaient faire pour être de « bons noirs ». Le CRAN remercie ces bons conseilleurs et ces dames patronesses, mais leur suggère plutôt de mettre leur énergie au service de la lutte contre les discriminations en France », a conclu Louis-Georges Tin.

Contact : Louis-Georges Tin Président du CRAN

+33 6 19 45 45 52

 -- Catherine BRIS catherine.bris@yahoo.fr Secrétariat du CRAN www.lecran.org 06 60 83 25 24 01 48 77 52 88 
Lire la suite

Marine Le Pen sur Télésud ce lundi 23 avril 2012 à 22h00 (heure de Paris)

17 Avril 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

http://youtu.be/EI8BeFIlUXg 

Lire la suite

SCIENCES PO PARIS : INVITATION À UNE TABLE RONDE AVEC LE SECRÉTAIRE EXÉCUTIF DU NEPAD

14 Avril 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Madame/Monsieur,

 

A l’occasion des dix ans du NEPAD (New Partnership for Africa’s Development), l’agence du NEPAD (L’Agence de développement de l’Union Africaine), l’Association Sciences Po pour l’Afrique (ASPA) et l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) vous invitent à une table ronde à Sciences Po Paris le 26 avril 2012 de 19h à 21h  à  l’Amphithéâtre Albert Caquot, 28 rue des Saint Pères, 75007 Paris.

 

Cette table ronde qui a pour thème « NEPAD : 10 ans après, quelles stratégies pour le développement de l’Afrique dans un contexte de crise financière internationale » sera animée par :

 

- M. Ibrahim Assane Mayaki, Secrétaire Exécutif du NEPAD, Ancien Premier Ministre du Niger

- M. Pierre Jacquet, économiste en chef de l’Agence Française de Développement (AFD)

- M. Sebastien Treyer, Directeur des Programmes à l’IDDRI

 

Votre présence à cette séance de réflexion et de partage d’expérience sera très appréciée.

 

http://www.facebook.com/events/427830243910490      

 

Très cordialement,

 

Lagassane Ouattara

Président de l’ASPA

Lire la suite

LRA : l’ONU et l’UA apaisent les personnes déplacées dans un camp en RD Congo

14 Avril 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

UNOCA/Communiqué de presse N° - 26

 

LRA : l’ONU et l’UA apaisent les personnes déplacées dans un camp en RD Congo

 

► MM. Abou Moussa et Francisco Madeira se sont entretenus vendredi 13 avril avec des victimes de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) ayant fui leurs villages pour s’installer sur le site de Linakoyo, près d’une base de la Mission de l’ONU pour la stabilisation de la RDC à Dungu, dans la Province orientale. Ils leur ont expliqué qu’ils partagent leurs peines et les ont rassurés de la détermination de leur institution respective à continuer à œuvrer pour qu’elles retrouvent une situation normale.

 

UNOCA/Dungu (République démocratique du Congo), 13 avril 2012 Les quelque 600 personnes (selon les ONG) déplacées et installées sur le site de Linakoyo (Dungu) du fait des attaques de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont vécu un moment particulier vendredi 13 avril.  Dans la grande cour de ce camp, elles ont accueilli le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), M. Abou Moussa, et l’Envoyé spécial de l’Union africaine (UA) pour la question de l’Armée LRA, M. Francisco Madeira.

 

« Nous sommes venus vous dire que nous sommes préoccupés par la situation difficile que vous vivez. Nous tenons surtout à vous rassurer que l’Union africaine et les Nations Unies, ainsi que tous nos partenaires sommes mobilisés afin de mettre fin aux atrocités de la LRA », a résumé M. Madeira. Il a saisi cette opportunité pour expliquer aux victimes les initiatives conjointes entreprises depuis plusieurs mois par l’UA et l’ONU. Il a aussi évoqué l’importance de la Force régionale d’intervention (FRI) autorisée par l’UA pour traquer Joseph Kony, le leader de la LRA, et ses hommes. M. Madeira a officiellement présenté aux populations le commandant de ladite Force, le Colonel ougandais Dick Prit Olum.

 

« Je vous encourage à apporter au colonel Olum l’appui nécessaire pour la réussite de sa mission. Il a été désigné pour mettre toute son expérience et son expertise militaire à contribution pour neutraliser tous les criminels qui menacent votre vie », a dit l’Envoyé spécial de l’UA pour la question de la LRA, sous les applaudissements de la foule.

 

M. Abou Moussa n’a pas caché son émotion face aux problèmes humanitaires auxquels sont confrontés les déplacés. « Notre vœu le plus cher est que vous retournez chez vous et que vous continuez à vaquer à vos occupations habituelles. Nous allons tous continuer à travailler pour que cet objectif soit atteint », a souligné le chef de l’UNOCA. Les témoignages de deux représentants des populations concernées l’ont davantage touchés. Ils ont mis l’accent sur l’absence d’eau potable, les difficultés d’envoyer les enfants à l’école ou de se faire soigner et, de façon générale, « les conditions de vie insoutenables » dans le site, où vivent 168 familles (selon les ONG), dont une femme qui, il y a trois mois, a dû abandonner ses deux enfants de 4 et 6 ans à  Durba, un village situé à 225 kilomètres de Dungu. « Je n’ai pas de leurs nouvelles. Je ne sais pas ce qu’ils sont devenus », témoigne-t-elle, éplorée.

 

« Nous sommes conscients de tous vos problèmes. Nous allons intensifier la sensibilisation auprès des différentes parties prenantes afin qu’une solution durable soit trouvée. L’idéal étant, comme je l’ai déjà dit, qu’on puisse créer un environnement propice pour que vous rentrez chez vous », a noté M. Moussa, félicitant le travail que mènent des agences des Nations Unies et plusieurs ONG présentes sur le terrain. Une séance de travail avec ces entités a permis d’échanger des points de vue sur la façon de renforcer la coopération et la coordination avec les Forces que l’Union africaine s’apprête à déployer à Dungu, où se trouvent déjà les troupes congolaises et celles de la MONUSCO. MM. Abou Moussa et Francisco Madeira ont apprécié l’esprit de collaboration qui existe déjà entre ces différents acteurs, y compris en ce qui concerne le recueil et le partage des informations sur les attaques de la LRA. Ils ont été notamment édifiés sur les techniques de collecte et d’analyse des statistiques. Un exposé a été présenté sur ce sujet par le Lieutenant-colonel Md Mizanur Rahman, coordonnateur du Centre conjoint de renseignements et d’opération (MONUSCO) et le brigadier général Shabbir Ul-Karim, Commandant de la Brigade d’Ituri, une zone militaire située au Nord-est de la RDC.  « Nous analysons toutes les données qui sont portées à notre connaissance, ce qui peut expliquer les écarts souvent constatés entre les chiffres des organisations humanitaires et ceux que nous diffusons », ont-ils souligné, réagissant aux préoccupations de MM. Moussa et Madeira sur cette question cruciale. « Nous faisons des recoupements nécessaires en tenant compte de plusieurs indices et du mode opératoire de la LRA », précisent les deux officiers.

 

MM. Abou Moussa et Francisco Madeira quittent Dungu samedi 14 avril pour Obo (Sud-est de la République centrafricaine). L’étape congolaise leur a permis de toucher du doigt les réalités et les dégâts de la LRA. Elle a été aussi marquée par une réunion avec les autorités de Kinshasa (Premier ministre, ministres de la Défense, de la Justice et des Affaires étrangères), des diplomates (Ambassadeurs des USA, de Russie et représentant de l’Union européenne) et des collègues de la MONUSCO.

 Contact presse/UNOCA : Norbert N. Ouendji - Responsable de l’Information publique, Porte-parole ouendji@un.org ▪ +241 05 72 23 23

 

 

Lire la suite

Mali : Il est urgent de protéger les populations civiles

2 Avril 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Si vous ne voyez pas ce message cliquez ici

COMMUNIQUE DE PRESSE

2 avril 2012

 

Mali : Il est urgent de protéger les populations civiles

 

Les groupes armés touaregs et islamistes qui ont pris les villes de Kidal, Gao et Tombouctou (au nord du Mali) sont tenus de protéger les populations civiles dans les zones sous leur contrôle, a dit Amnesty International aujourd’hui.

 

À Gao, l’organisation a reçu des informations signalant la présence d’hommes armés qui tirent en l’air et pillent des bâtiments publics et privés, notamment l’hôpital.     

 

Un témoin vivant à Gao a dit à Amnesty International : « Des gens armés entrent dans les maisons et pillent. Ils tirent en l’air et nous sommes terrifiés. On nous a laissés sans défense ».

 

À Gao, une femme enceinte a dû accoucher dans la rue car des hommes armés étaient en train de piller l’hôpital. Un autre patient de cet hôpital, privé de soins médicaux, est décédé.

 

 « Ces groupes armés qui ont conquis ces villes au cours de ces trois derniers jours doivent veiller à ce que des atteintes aux droits humains ne soient pas commises et lorsque cela est le cas, ils doivent éloigner de leurs rangs toutes les personnes impliquées dans ces actes », a déclaré aujourd’hui Gaëtan Mootoo, chercheur d’Amnesty International sur l’Afrique de l’Ouest.

 

« Il faut mettre à terme aux pillages afin que les populations civiles puissent vivre en sécurité ».  

 

« À Gao, notamment, il y a une atmosphère de terreur et de confusion. Les populations doivent être rassurées et savoir qu’elles ne risquent rien si elles décident de rester ».

 

À Tombouctou, un jeune homme, qui marchait dans la rue, a été tué hier par une balle perdue.

 

Alors que le chaos ne cesse de croître, un nombre sans cesse important de personnes fuient leurs maisons.

 

Un habitant de Kidal a dit à Amnesty International ce matin : « Je tente de fuir la ville avec ma famille mais il y a une liste d’attente à la gare routière. J’espère pouvoir avoir un ticket mercredi ».

 

Un groupe d’opposition armé touareg, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), a lancé une insurrection armée dans le nord du pays fin janvier 2012.

 

Un groupe islamique, Ansar Dine, qui affirme vouloir appliquer la charia au Mali, combat également l’armée malienne.

 

Depuis le début de cette insurrection, plus de 200 000 personnes ont quitté le nord du Mali dont quelques 100 000 ont trouvé refuge dans les pays voisins (Mauritanie, Niger, Algérie et Burkina Faso).

 

« Il existe un réel risque de crise humanitaire car les agences humanitaires éprouvent des difficultés à avoir accès aux populations en détresse », dit aujourd’hui Gaëtan Mootoo. « Cette situation est aggravée par le fait que toute la région du Sahel fait face à une grave crise alimentaire».

 

La situation continue d’être instable à Bamako dix jours après le coup d’État militaire qui a renversé le gouvernement du Président Amadou Toumani Touré.

 

Le dirigeant de la junte militaire s’est engagé à restaurer l’ordre constitutionnel le dimanche 1er avril, quelques heures avant l’ultimatum posé par la Communauté des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) qui a exigé leur retrait du pouvoir sous peine de sanctions.

 

Amnesty International France

Service presse - Aurélie Chatelard / Laure Delattre / Marilyne Griffon 01 53 38 65 77 - 65 41 - 65 75 

Créée en 1961, Amnesty International est un mouvement mondial et indépendant plus de 3 millions de personnes qui œuvrent pour le respect, la défense et la promotion de tous les droits inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Amnesty International a reçu le Prix Nobel de la paix en 1977. Amnesty International France (AIF) a été créée en 1971. Son financement repose sur la générosité du public (plus de 200 000 donateurs), sur les ventes de produits de soutien et les cotisations de ses membres (près de 20 000). AIF est agréée par le Comité de la charte du don en confiance.

www.amnesty.fr - www.amnesty.fr/RSS/Communiques - @amnestypresse

Lire la suite