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Opinion Africaine

Prix des cinq continents de la Francophonie 2012 La remise du prix à Geneviève DAMAS aura lieu le 11 novembre à Toulouse (France)

31 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

 

 

 

 

 

Communiqué de presse                 

Description : Logo OIF

 

CP/COM/VA/1712

 

                              Paris, le 31 octobre 2012

 

Prix des cinq continents de la Francophonie 2012

La remise du prix à Geneviève DAMAS aura lieu le 11 novembre à Toulouse (France)

 

Geneviève DAMAS, lauréate 2012 du Prix des cinq continents de la Francophonie pour son roman Si tu passes la rivière  (Editions Luce Wilquin), recevra ce prix le dimanche 11 novembre 2012 à 11h30 au Centre des Congrès Pierre Baudis à Toulouse, dans le cadre du Salon du Livre Midi-Pyrénées, « Vivons Livres » organisé par la Région Midi-Pyrénées et le Centre régional des Lettres, en partenariat avec la Mairie de Toulouse.

 

Placée sous le haut patronage d’Abdou DIOUF, Secrétaire général de la Francophonie, et de Martin MALVY, Président de la Région Midi-Pyrénées, la manifestation se déroulera en présence de Clément DUHAIME, Administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et de Lyonel TROUILLOT, Président du jury du Prix des cinq continents. Elle sera suivie d’une séance de dédicaces.

 

Née en 1971 à Bruxelles (Belgique), Geneviève DAMAS est comédienne, metteur en scène et auteur. Son roman Si tu passes la rivière faisait partie des 10 finalistes de l’édition 2012. Il a été primé le 24 septembre dernier au siège de l’OIF à Paris. Le jury a motivé son choix en évoquant « une rivière comme la frontière entre le silence et le langage, le message et la vérité, le mimétisme et la naissance à soi-même ; la parole d’un enfant qui naît comme un balbutiement pour atteindre la force du cri : un hommage à la vertu libératrice de l’écriture ».

 

Rappelons que le Prix des cinq continents a été créé en 2001 par l’Organisation internationale de la Francophonie. Destiné à favoriser l’émergence de talents littéraires reflétant la diversité culturelle et éditoriale en langue française, il s’attache à les promouvoir sur la scène littéraire internationale.

 

 

Plus d’informations surwww.francophonie.org et www.crl-midipyrenees.fr

 

 

CONTACTS

 

Direction de la langue française et de la diversité culturelle et linguistique

Myriam Senghor-Ba, chargée de projet myriam.senghor-ba@francophonie.org

 

Presse

Virginie Aubin-Dubille, chargée des relations médias   Tél. (+33) 1 44 37 33 27

virginie.aubin-dubille@francophonie.org

 

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Musée Dapper : LES RENDEZ-VOUS DU MOIS DE NOVEMBRE

31 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

Si ce message ne s'affiche pas correctement, consultez-le en ligne

musee dapper

LES RENDEZ-VOUS DU MOIS DE NOVEMBRE

EXPOSITION

design en afrique Design en Afrique, s'asseoir, se coucher et rêver 

"Design en Afrique est une exposition passionnante et bien mise en scène. Coup de coeur, des lampes aux formes géométriques étranges qui sont tout bonnement exquises à regarder. "
David Norgeot, 
Unidivers.fr, octobre 2012

"Chaque objet raconte une histoire ou interpelle par les formes ou les matériaux utilisés. Très intéressant."Muriel Desveaux,Lamuse.fr, octobre 2012


Visites adultes : samedi 24 novembre à 11 h 30 
Visites en famille : dimanche 25 novembre à 14 h et mercredi 7 novembre 2012 à 15 h

 
Tous les jours, sauf le mardi et le jeudi de 11h à 19 h
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CINÉ-RENCONTRES AVEC BRICE AHOUNOU                   

enchanter la mort Enchanter la mort 
Plongée dans une Afrique entre cercueils, fantaisie et funérailles enchantées... 
Vendredi 2 novembre à 20 h, samedi 3 à 14 h 30 et 18 h

Pour le week-end de la Toussaint, le musée Dapper vous propose de découvrir une sélection de films documentaires qui évoquent des manières originales d'aborder le thème de la mort en Afrique.

Vendredi 2 novembre à 20 h : Ghana, funérailles hautes en couleurs, de Katrin Hensel-Ovenden
Samedi 3 novembre à 14 h 30 : La Saison des funérailles, de Matthew Lancit, en sa présence
Samedi 3 novembre à 18 h : Le Dama d'Ambara, de Jean Rouch et des extraits de documentaires sur les funérailles du réalisateur en pays dogon et les Egungun.


Entrée libre. Réservation au 01 45 00 91 75
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the constant gardener The Constant Gardener
Une fiction de Fernando Meirelles

Samedi 10 novembre à 14 h 30

Une adaptation d'un roman de John Le Carré qui dénonce les pratiques de l'industrie pharmaceutique sur le continent africain.
Entrée libre. Réservation au 01 45 00 91 75
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un pas en avant Un pas en avant, les dessous de la corruption 
Une fiction de Sylvestre Amoussou 
Samedi 24 novembre à 14 h 30

Un réquisitoire contre le détournement de l'aide humanitaire et la corruption des dirigeants africains...
Entrée libre. Réservation au 01 45 00 91 75
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RENCONTRE LITTÉRAIRE AVEC VALÉRIE MARIN LA MESLÉE

manuscrits tombouctou Autour de Tombouctou 
Avec Jean-Michel Djian à l'occasion de la parution des Manuscrits de Tombouctou 
Samedi 17 novembre à 15 h

Une enquête exceptionnelle sur l'un des plus beaux et des plus méconnus trésors d'Afrique, ignoré et
aujourd'hui menacé. Jean-Michel Djian nous raconte leur histoire, leur légende et l'oubli dont ils ont été frappés.
Entrée libre. Réservation au 01 45 00 91 75
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JEUNE PUBLIC

zarafa Projection 
Zarafa

Un film de Rémi Bezançon et Jean-Christophe Lie
Dimanches 4 et 11 novembre à 15 h

Envolez-vous pour le plus fabuleux des voyages : de l'aventure, du rire et de l'émotion pour un magnifique conte qui enchantera petits et grands !
Entrée libre. Réservation au 01 45 00 91 75
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taxi conteur Contes
Paroles d'eau 
Un spectacle de Taxi-conteur 

Dimanches 18 et 25 novembre à15 h


Les spectacles de Taxi-conteur, qui manie autant le verbe parlé que chanté, avec une fougue décoiffante, sont une véritable invitation au voyage....
Plein tarif : 7 € - Tarif réduit : 5 € 
En savoir plus
Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris - Tél : 01 45 00 91 75
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Côte d'Ivoire : la justice pour combattre les violations des droits de l'Homme et l'insécurité

30 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
Mouvement ivoirien des droits Humains (MIDH)

Ligue ivoirienne des droits de l'homme (LIDHO)

Communiqué de presse conjoint – Retour de mission


Côte d'Ivoire : la justice pour combattre les violations des droits de l'Homme et l'insécurité


Abidjan, Paris, Nairobi, 30 octobre 2012 – A l'issue d'une mission d'une quinzaine de jours, la FIDH et ses organisations membres en Côte d'Ivoire, la LIDHO et le MIDH, demeurent préoccupées par la situation sécuritaire et la persistance des violations des droits de l'Homme. Nos organisations appellent les autorités politiques et judiciaires ivoiriennes à mettre un terme aux violations des droits de l'Homme constatées, à poursuivre leurs auteurs et à s'engager encore plus résolument en faveur d'une justice impartiale et d'un réel processus de dialogue et de réconciliation avec toutes les parties et toutes les populations. La FIDH, la LIDHO et le MIDH qui accompagnent des victimes des crimes les plus graves devant la justice nationale seront particulièrement attentives aux suites judiciaires données à la découverte d'un charnier à Duékoué le 12 octobre 2012 en présence de nos organisations.

Climat sécuritaire dégradé et atteintes aux droits de l'Homme

La FIDH, la LIDHO et le MIDH condamnent les attaques répétées contre les forces de police et de sécurité depuis plusieurs mois et notamment les dernières attaques de Bonoua et de Yopougon les 14 et 15 octobre 2012. Avec près de 11 attaques en 4 mois, les autorités doivent faire face à un véritable défi sécuritaire. Des enquêtes impartiales doivent être menées afin d'identifier les auteurs de ces actes et les traduire en justice. Nos organisations s'inquiètent des informations contenues dans le rapport de mi-mandat du Groupe d'expert des Nations unies sur la Côte d'Ivoire publié le 15 octobre 2012 concernant des ententes régionales entre groupes armés afin de déstabiliser la Côte d'ivoire et appellent tous les gouvernements et institutions concernés à conjuguer leurs efforts pour mettre un terme à toute entreprise criminelle qui porteraient atteinte à l'intégrité d'un pays de la région et en particulier la Côte d'Ivoire.

Ce climat de violence et de tension en Côte d'ivoire a cependant justifié le retour de l'armée dans le dispositif sécuritaire intérieur, ce qui a engendré de nouvelles violations des droits de l'Homme. Ainsi, des lieux de détention illégaux, des disparitions forcées, des arrestations arbitraires contre des demandes de rançon ou encore des cas de torture ont refait leur apparition de façon inquiétante, en particulier à Abidjan où les barrages de nuit sont quotidiens, le plus souvent illégaux et parfois menés par des hommes en tenues et en armes mais non-immatriculés. Ainsi, nos organisations ont recensé plusieurs dizaines de cas de violations de ce type au cours des derniers mois.

« Le retour en force des Comzones, de leurs hommes mal formés pour la plupart et de leur pratiques abusives et souvent en dehors de tout contrôle pose plus de problèmes sécuritaires et de droits de l'Homme qu'il n'en résout en matière de sécurité » a déclaré Souhayr Belhasen, présidente de la FIDH. « Les autorités ne doivent pas céder sur les principes des libertés fondamentales au nom de la sécurité et de la raison d'État, ce serait tomber dans le piège de ceux qui tentent de déstabiliser le pays » a-t-elle ajoutée.

La FIDH, le MIDH et la LIDHO saluent les poursuites pénales engagées contre les membres des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) responsables de crimes, mais regrettent qu'elles n'impliquent pas les plus hauts responsables qui ordonnent ou couvrent ces exactions. La réforme en cours du secteur de la sécurité, la démobilisation et la réinsertion des ex-combattants et l'adoption urgente d'un cadre légal pour contrôler l'activité des chasseurs traditionnels Dozos qui assurent des tâches de sécurité, et qui commettent aussi des exactions doivent donc demeurer au même titre que le respect des droits de l'Homme, une priorité de l'action gouvernementale.

« Une réforme cohérente et efficiente du secteur de la sécurité doit s'articuler avec la lutte contre l'impunité. La mise à l'écart des auteurs de violations des droits de l'Homme tout comme le démantèlement des forces supplétives garantira aux populations ivoiriennes une plus grande sécurité », selon René Legré Hokou, président de la LIDHO.

Enfin, l'opposition politique et en particulier le Front populaire ivoirien (FPI) font l'objet d'actes de pression et d'intimidation que nos organisations ont déjà condamnés et sur lesquels elles ont attiré l'attention des autorités lors de cette mission : interdiction temporaire des journaux d'opposition pour un motif qui dans un État de droit ne devrait pas donner lieu à de telles sanctions, poursuites judiciaires intempestives de certains dirigeants, attaque du siège du FPI, limitation à la liberté de manifestation, etc. Selon les dires du FPI, nombreux de ses militants sont harcelés, emprisonnés voir même victimes de disparition forcée et d'actes de torture ; autant d'assertions que nos organisations tentent actuellement de vérifier.

« Des enquêtes doivent être menées de façon impartiales et indépendantes sur ces cas de violations des droits de l'Homme et leurs auteurs doivent être sanctionnées. Réformer le statut et encadrer le fonctionnement de la Direction de la surveillance du territoire (DST) garantirait que ce service ne soit pas utilisé à des fins de répression politique mais bien à la défense de l'ordre public » a déclaré Me Yacouba DoumbiaPrésident du MIDH.

Le charnier de Duékoué et les enquêtes judiciaires relatives à la crise post-électorale

La FIDH, le MIDH et la LIDHO étaient présentes lors de la découverte, les 11 et 12 octobre 2012, d'un charnier dans le quartier Togueï à Duékoué. En présence du procureur adjoint du Tribunal de Première Instance de Man, 6 corps ont été découverts dans un puits en périphérie de la ville grâce à des informations concordantes recueillies par nos organisations. Selon les informations en notre possession, confirmées par les résultats préliminaires des autopsies, ces 6 hommes ont été exécutés sommairement par des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) à la suite de l'attaque du camp de déplacés de Nahibly (à Duékoué) le 20 juillet 2012. La disparition à l'issue de l'attaque de plusieurs dizaines de personnes déplacées, ainsi que la confirmation de cas d'exécutions sommaires et extra-judiciaires laissent entrevoir un bilan beaucoup plus lourd que les chiffres officiels. Concernant les présumés responsables de ces crimes, deux éléments des FRCI ne sont pas retournés à leur caserne depuis le 16 octobre 2012 et ne sont pas localisables par leur hiérarchie. Ils se seraient enfuis vers le Burkina Faso voisin et sont activement recherchés. L'un d'eux serait Yaya Doukouré, surnommé « Tout petit » qui aurait dû être entendu par la gendarmerie de Duékoué la semaine dernière, mais ne s'est jamais présenté. Selon sa hiérarchie, c'est un combattant associé sans matricule ce qui compliquerait sa recherche. L'autre, dit « caporal Ben » est lui aussi pour le moment introuvable. Leur responsable hiérarchique, le Lieutenant Daouda Koné dit « Konda », en charge du secteur de Duékoué au moment de l'attaque de Nahibly et muté après la découverte du charnier devrait lui aussi faire l'objet d'interrogatoire, dès la nomination d'un juge d'instruction par le Procureur de Man.

Compte tenu de ces faits, nos organisations saluent la réaction des autorités nationales puisque le président de la République, M. Alassane Ouattara, a clairement indiqué dans un communiqué publié le soir même de la découverte du charnier, que les corps seraient autopsiés et que l'enquête devrait aller à son terme. La FIDH, la LIDHO et le MIDH qui soutiennent et représentent les familles des victimes dans la procédure ouverte sur ce cas, appellent les autorités judiciaires et politiques ivoiriennes à poursuivre l'enquête jusqu'à son terme. Il est important que justice soit rendue dans cette affaire particulièrement emblématique des crimes perpétrés et des défis sécuritaires et judiciaires qui se posent en Côte d'Ivoire. Nos organisations appellent aussi les autorités burkinabé à collaborer pleinement avec les autorités ivoiriennes pour identifier et retrouver les présumés responsables de ces crimes afin qu'ils puissent répondre de leurs actes devant la justice de leur pays.

Parallèlement, les enquêtes sur les crimes commis lors de la crise post-électorale se poursuivent. La Commission nationale d'enquête (CNE) a finalisé et rendu son rapport dont de larges parties ont été rendues publiques. Le rapport (disponible ci-joint) pointe la responsabilité présumée d'environ 700 éléments des FRCI et de 1200 militaires ex-membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) et miliciens dans les graves crimes perpétrés au cours de cette période. Nos organisations saluent ce rapport et sa publication tout comme l'engagement des autorités de le transmettre à la justice, y compris ses annexes non-rendues publiques, pour contribuer à lutter contre l'impunité de tous les auteurs des crimes de cette époque. Nos organisations notent avec satisfaction la déclaration du Premier Ministre de Côte d’Ivoire Me Jeannot Kouadio Ahoussou, le 29 octobre 2012, indiquant que les poursuites contre les auteurs des violations des droits de l’homme identifiés par la CNE débuteront à la mi-novembre 2012.

Les jugements des présumés responsables des crimes commis lors de la crise post-électorale ont d'ailleurs recommencé puisque s'est tenu, du 2 au 11 octobre 2012, le procès du général Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la Garde républicaine et de quatre autres militaires accusés de l’enlèvement et de l’assassinat le 12 mars 2011 du colonel à la retraite Adama Dosso, un proche du président Alassane Ouattara. Le tribunal militaire d'Abidjan les a ainsi condamnés à quinze ans de réclusion criminelle militaire pour Brunot Dogbo Blé et son directeur de Cabinet Yagba Kipré et le sergent-chef Léo Lagaud ; 12 ans pour le sergent Ferdinant Toh et 5 ans pour Noël Toualy. Les deux militaires en fuite, Yapi Yapo et Lobé Lobé, ont été condamnés par défaut, à 15 ans de détention militaire.

Concernant les autres procédures judiciaires en cours sur les crimes commis pendant la crise post-électorale, nos organisations saluent leur bon déroulement mais notent qu'elles demeurent pour le moment encore trop visiblement concentrées sur les partisans de l'ancien président Laurent Gbagbo, ce qui peut laisser paraître une « justice orientée et instrumentalisée ». Le MIDH, la LIDHO et la FIDH dont le Groupe d'action judiciaire (GAJ) représentent plus de 75 victimes des différentes parties au conflit considèrent que les efforts, les moyens affectés et les capacités des trois magistrats instructeurs sont positifs et vont dans le sens d'une justice impartiale. Nos organisations se félicitent en particulier du réquisitoire supplétif pris par le Procureur de la République, sur recommandation de nos organisations, élargissant la saisine des juges d'instruction aux viols et autres crimes sexuels perpétrés pendant la crise. Nos organisations s'impliquent dans ces actions judiciaires, que ce soit celles concernant la crise post-électorale ou celle de l'attaque du camp de Nahibly, afin de garantir à toutes les victimes un accès à la justice, œuvrer pour une justice impartiale en Côte d'Ivoire et lutter contre l'impunité de tous les responsables des violations graves des droits de l'Homme, autant de conditions essentielles à une future réconciliation nationale.

Au niveau de la justice internationale, la Chambre d'appel de la Cour Pénale Internationale (CPI) a confirmé, le 26 octobre 2012, la décision du 13 juillet 2012 de la Chambre préliminaire I qui avait rejeté la demande de libération provisoire de Laurent Gbagbo. Selon la Chambre d'appel, la libération de l'ancien président pourrait entraver l'enquête en raison de ses moyens financiers encore disponibles et l'existence d'un réseau de partisans « important et bien organisé ». L'examen du maintien en détention d'un présumé responsable intervient tous les 120 jours devant le CPI. La Chambre préliminaire I tiendra une nouvelle audience le 30 octobre 2012 sur l'état de santé du prévenu résultant des conditions de détention en Côte d'ivoire de l'ancien président Laurent Gbagbo et sa capacité à participer à la procédure notamment à l'audience de confirmation des charges, repoussée de ce fait à 2013 dans l'attente de la décision. La Cour a décidé que l'audience du 30 octobre serait principalement publique et que l'ancien président n'était pas tenu d'y être physiquement présent. Laurent Gbagbo demeure la seule personne ayant fait l'objet d'un mandat d'arrêt public, arrêté et transféré à la CPI dans le cadre de la saisine de la Cour par la Côte d'Ivoire.

« La justice ne peut pas être un processus sélectif, à la carte, et sur ce principe certains FRCI devront rendre des comptes devant un juge ivoirien et le cas échéant, internationalDe nombreux défis restent à relever pour voir la justice ivoirienne et internationale poursuivre tous les principaux auteurs de violations des droits de l'Homme de la crise électorale et ce quel que soit leurs camps », a déclaré Me Patrick Baudouin, président d'Honneur et responsable du Groupe d'Action judiciaire (GAJ) de la FIDH. « C'est un travail difficile et de longue haleine mais incontournable pour rétablir la paix, l'unité du pays et parvenir à une réelle réconciliation » a-t-il conclu.

Sur la justice ivoirienne, l'annonce, le 24 octobre, de la suspension de six et peut-être bientôt huit magistrats pour « abus d’autorité, abandon de poste, corruption et extorsion de fonds » est une bonne nouvelle, tant la corruption du système judiciaire est importante en Côte d'Ivoire. En attendant la fin de l’enquête et la décision du Conseil supérieur de la magistrature pour les deux magistrats de siège soupçonnés, ceux-ci sont frappés d’interdiction d’exercer. « Les Ivoiriens doivent pouvoir avoir confiance dans leur justice, et lutter résolument contre la corruption est un signal positif » a déclaré René Legré Hokou, président de la LIDHO. « La lutte contre l'impunité passe aussi par l'intégrité des magistrats » a-t-il ajouté.

Nos organisations appellent la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) à impliquer davantage la société civile dans son travail et placer les victimes au cœur du processus de vérité, de justice et de réconciliation. Son action doit être clarifiée au plus vite, notamment en ce qui concerne son plan d'action, ses enquêtes, ses auditions et la composition des ses sous-commissions ainsi que son articulation avec la justice pénale et la justice internationale. « L'action de la CDVR doit constituer un complément à la justice pénale, et pas une alternative » a déclaré Me Yacouba Doumbia, président du MIDH.

Contacts presse:
Arthur Manet: +33 1 43 55 90 19 /+33 6 72 28 42 94
Audrey Couprie: +33 1 43 55 14 12 /+33 6 48 05 91 57
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AFD : Les tabous du constitutionnalisme en Afrique Mandat présidentiel,
suffrage universel, contre-pouvoir

30 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

31 OCT. 2012
À 14H30
 
 INSCRIVEZ-VOUS 
Les tabous du
constitutionnalisme
en Afrique
Mandat présidentiel,
suffrage universel, contre-pouvoir
Conférence débat autour de la revue Afrique contemporaine
 
À L'AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT / SALLE JACQUES ALLIOT
Le numéro 242 de la revue Afrique contemporaine questionne la crédibilité et l’effectivité des mécanismes prévus par les constitutions. Quels contre-pouvoirs imaginer face aux chefs d’État ? Faut-il ou non proscrire des limites au renouvellement des mandats présidentiels ? Quelle place attribuer à l’ethnie et aux populations dans le dispositif constitutionnel ? Quel rôle conférer aux armées ? Doit-on se dispenser des élections dont on dit qu’elles sont sources de nombreuses crises ?
 avec   
Jean-Bernard Véron
Rédacteur en chef de la revue Afrique contemporaine
Dodzi Kokoroko
Professeur et Directeur du Centre de droit public de l’Université de Lomé
Jean du Bois de Gaudusson
Professeur de droit public à l’Université Bordeaux IV
Fabrice Hourquebie
Professeur de droit public à l’Université Bordeaux IV
La table ronde sera suivie d’un rafraichissement
INSCRIPTION OBLIGATOIRE SUR AFD.fr
Retrouvez les conférenciers sur le blog : www.id4d.org
 
AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT / 5 Rue Roland Barthes - 75012 PARIS
Transports en commun : Arrêt Gare de Lyon / Sortie 9 
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AMNESTY INTERNATIONAL/COTE D'IVOIRE. IL EST TEMPS DE METTRE FIN AU CYCLE DE REPRÉSAILLES ET DE VENGEANCE

26 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

 

Gaëtan Mootoo, chercheur d'Amnesty International, de retour de mission et basé à Paris, est disponible pour des interviews.

 

AMNESTY INTERNATIONAL
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
26 octobre 2012

 

COTE D'IVOIRE. IL EST TEMPS DE METTRE FIN AU CYCLE DE REPRÉSAILLES ET DE VENGEANCE

 

Plus de 200 personnes, dont des membres du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l'ancien président Laurent Gbagbo, ont été arbitrairement détenues et torturées et beaucoup croupissent toujours derrière les barreaux, révèle aujourd'hui Amnesty International au retour d'une mission d'un mois en Côte d'Ivoire.

 

« Nous avons pu rencontrer des dizaines de détenus qui nous ont raconté comment ils avaient été torturés à l'électricité ou avaient subi des brûlures au plastique fondu, deux d'entre eux ont été victimes de sévices sexuels » a déclaré Gaëtan Mootoo, chercheur sur l'Afrique de l'Ouest à Amnesty International. « Certains ont été détenus pendant plusieurs mois sans pouvoir contacter leurs proches ni accéder à des avocats. »

 

Laurent Gbagbo a été Président de la Côte d'Ivoire de 2000 à 2010 avant d'être chassé du pouvoir suite à une élection contestée qui a dégénéré en affrontements violents.

 

Après un conflit de quatre mois qui a fait plus de 3 000 morts, Laurent Gbagbo a été arrêté en avril 2011 puis transféré à la Cour pénale internationale à La Haye pour des inculpations liées aux violences postélectorales.

 

Durant sa mission, Amnesty International a rencontré quatre détenus dans un lieu de détention non-reconnu comme tel, le Génie militaire, une caserne à Abidjan. Ces personnes avaient été détenues au secret pendant plus d'un mois.

 

Dans de nombreux cas, malgré des demandes et des efforts inlassables pour retrouver leur proche dans différents lieux de détention, des familles ont été laissées sans aucune information et n'ont appris le sort de leur parent que par le biais d'Amnesty International.

 

Parmi les personnes détenues dans des lieux de détention non-reconnus comme tels à Abidjan, certaines ont été inculpées d'atteinte à la sûreté de l'État. D'autres ont été remises en liberté sans inculpation ni jugement. Dans certains cas, les remises en liberté ont fait suite à des rançons versées à des membres de l'armée.

 

Tel a été le cas pour un membre du FPI, qui a été arrêté à Abidjan le 27 août 2012, car accusé d'être un milicien.

 

Il a été libéré deux jours plus tard contre une rançon. Il a déclaré à Amnesty International : « Mes parents ont d'abord versé 50 000 francs CFA (environ 75 euros), puis après ma libération, mes geôliers sont venus chez moi et ont exigé une somme plus élevée. Je leur ai dit que je ne pouvais pas payer une telle somme et ils ont accepté de recevoir 20 000 CFA (30 euros) ».

 

Dans un autre cas, un policier est décédé des suites de torture. Serge Hervé Kribié a été arrêté à San Pedro le 21 août 2012 par les Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, l'armée nationale) et interrogé sur de récentes attaques. Il a été déshabillé, attaché à un poteau, aspergé d'eau puis a reçu des décharges électriques. Il est mort quelques heures plus tard.

 

Au cours de la mission, Amnesty International a rencontré de hauts responsables proches de Laurent Gbagbo qui sont détenus dans quatre villes du centre et du nord du pays, notamment son épouse, Simone Gbagbo, détenue à Odienné, son fils, Michel Gbagbo, emprisonné à Bouna, et des personnalités majeures de l'administration précédente, détenues à Boundiali et Korhogo.

 

Tous sont inculpés de plusieurs infractions dont des atteintes à la sûreté de l'État et l'assassinat.

 

« Certains d'entre eux nous ont dit que, bien que détenus depuis avril 2011, ils n'ont vu le juge d'instruction que deux fois, et ce pour quelques heures », a déclaré Gaëtan Mootoo.

 

La délégation a rencontré l'un des juges chargés de ce dossier. Celui-ci a déclaré qu'en raison de la confidentialité des enquêtes, il ne pouvait donner aucune information sur les dossiers, mais qu'il clôturerait son enquête avant la fin de l'année.

 

La délégation d'Amnesty International s'est également rendue à Duékoué et dans les villages environnants dans l'ouest du pays où des fosses communes ont récemment été découvertes.

 

Amnesty International s'est entretenue avec des personnes déplacées ayant vécu dans le camp de Nahibly qui a été attaqué par des Dozos (chasseurs traditionnels qui sont une milice soutenue par l'État) et des membres des FRCI en juillet 2012 en représailles à la mort de quatre personnes.

 

Amnesty International a recueilli des témoignages crédibles de nombreuses personnes relatant des détentions arbitraires, des disparitions et des exécutions extrajudiciaires suite à ces événements.

 

Cette attaque et les violations qu'elle a entraînées se sont produites alors que les soldats de maintien de la paix de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) étaient stationnés à l'extérieur du camp et bien que la police des Nations Unies était postée à l'intérieur.

 

« Bien que reconnaissant que le gouvernement ivoirien fait face à une vague d'attaques, nous craignons fortement que les arrestations et la répression en cours ne découlent d'une volonté de représailles et de vengeance », a déclaré Gaëtan Mootoo.

 

« Plus de dix-huit mois après l'arrestation de Laurent Gbagbo en avril 2011, il est grand temps pour le Président Alassane Dramane Ouattara d'aller au-delà des promesses et de placer le respect des droits humains au sommet des priorités de son gouvernement. »

 

Amnesty International France

Service presse - Aurélie Chatelard / Laure Delattre +33 1 53 38 65 77 - 65 41 - 65 75 / +33 6 76 94 37 05

Créée en 1961, Amnesty International est un mouvement mondial et indépendant plus de 3 millions de personnes qui œuvrent pour le respect, la défense et la promotion de tous les droits inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Amnesty International a reçu le Prix Nobel de la paix en 1977. Amnesty International France (AIF) a été créée en 1971. Son financement repose sur la générosité du public (plus de 180 000 donateurs), sur les ventes de produits de soutien et les cotisations de ses membres (plus de 18 000). AIF est agréée par le Comité de la charte du don en confiance.

www.amnesty.fr - www.amnesty.fr/RSS/Communiques - @amnestypresse

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Colloque "Discriminations à l'encontre des femmes du Maroc à l'Iran" à Paris le 17 novembre

25 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Si vous ne voyez pas ce message cliquez ici

[SAVE THE DATE]

 

COLLOQUE FEMMES/ MAGHREB MOYEN-ORIENT

 

Entre espoir et désillusion

Les discriminations à l’encontre des femmes du Maroc à l’Iran

 

Le 17 novembre 2012  de 9h à 17h15

à la Mairie du 3ème arrondissement – Paris République

 

Alors qu'on s'apprête à commémorer le 2ème anniversaire du début des soulèvements dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, Amnesty International France organise un colloque sur les discriminations à l'encontre des femmes du Maroc à l'Iran.

 

Quel est, dans ces pays, le combat des femmes qui font face à toutes sortes de discriminations ? Comment et avec quels moyens espérèrent-elles créer une société plus juste pour elles-mêmes et pour les générations à venir ?

 

Etat des lieux, témoignages d’acteurs et d’actrices de ces révolutions, ces rencontres souhaitent ouvrir le débat sur les changements portés par les récents événements et  les enjeux pour les générations futures.

 

Programme ci-dessous.

 

Les tables rondes seront ponctuées d’échanges avec le public et d’intermèdes musicaux par le groupe algérien Tighri Uzar, « La voix des racines ».

 

Date :  Samedi 17 novembre 2012

Lieu :  Mairie du 3ème arrondissement, 2 rue Eugène Spuller 75003 Paris

Métro : République (lignes 5, 8, 9, 11) Arts et Métiers (lignes 3, 11) Plan

Horaires : 9.00-17.15

 

Colloque public ouvert à tous avec inscription obligatoire auprès de Catherine Jaureguy : cjaureguy@amnesty.fr

 

Plus d’informations : Service presse - 01 53 38 65 75 - 65 41 - 65 77 / 06 76 94 37 05

 

***

COLLOQUE FEMMES MAGHREB/MOYEN-ORIENT

Entre espoir et désillusion,

Les discriminations à l’encontre des femmes du Maroc à l’Iran

 

Samedi 17 novembre 2012

Mairie du 3ème arrondissement

2 rue Eugène Spuller, Paris – Accès métro République/ Temple

 

09.00   Ouverture : Pierre Aidenbaum, Maire du 3ème arrondissement, et  Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France (AIF).

 

09.30   Introduction par Hassiba Hadj Sahraoui, Directrice adjointe du programme Moyen Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International

Questions – réponses

 

10.00   Pause

 

10.15   Les femmes dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : état des lieux

Avec : Yves Aubin de la Messuzière : ancien Ambassadeur de France en Tunisie/Président de la Mission laïque française.

Nadia Leila Aïssaoui : Secrétaire générale du Fonds pour les femmes en Méditerranée

Questions-réponses

 

12.00   Déjeuner

 

13.30   Témoignages – La paroles aux femmes témoins et actrices des révolutions

Pour l’Egypte : Marie-Ange Barbary,  Militante égyptienne

Pour la Syrie : Samar Yazbek,  Ecrivain/ journaliste.

Pour la Tunisie : Amel Jaïdi,  Directrice du département d’anglais de la Faculté des lettres de la Manouba

Questions-réponses

 

15.00   Pause

 

15.15  Les différentes facettes de la discrimination

Pour l’Egypte : Claude Guibal, Grand Reporter/écrivain/chroniqueuse

Pour la Syrie : Sophie Bessis,  historienne/FIDH

Questions-réponses

 

17.00   Conclusion et fin : Francis Perrin, AIF.

 

Avec le concours du groupe algérien Tighri Uzar « La voix des racines »

 

Colloque ouvert au public sur inscription auprès de Catherine Jauréguy cjaureguy@amnesty.fr

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Reporters du développement : l'AFD lance un nouveau prix dédié aux pros de la photo

25 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

L'Agence Française de Développement lance un prix photo dédié aux professionnels de la photographie
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Un nouveau prix à destination des professionnels de la photographie

Le prix photo AFD "Reporters du Développement" sur le thème "Des villes et des Hommes"  a pour but de sensibiliser le photojournalisme aux enjeux du développement urbain et au rôle de l’Agence Française de Développement.
C’est aussi l’occasion de rendre hommage au travail essentiel et indispensable des photographes les plus engagés.

Les candidatures sont ouvertes du 2 octobre 2012 au 23 novembre 2012.

Ce prix s’adresse exclusivement aux photojournalistes professionnels : free-lance, employés par des médias français ou internationaux ou par des agences.

Il sera décerné 3 Prix distincts :
  1. Le Prix Canon – AFD Photo du Meilleur Webdocumentaire sur le thème « Des villes et des Hommes »(Dotation : Canon EOS 5D Mark III + optique, d’une valeur de 6 000 euros)
  2. Prix AFD Photo du Meilleur Reportage Photo : reportage réalisé entre le 1er janvier 2010 et le 15 septembre 2012 sur le thème « Des villes et des Hommes » (Dotation : 7 000 euros + achat d’un tirage à hauteur de 4 000 euros maximum pour apport à la collection AFD)
  3. Le Prix Polka AFD Photo du Meilleur Projet de reportage photo, touchant à la thématique du développement (Dotation : 18 000 euros pour réaliser le reportage + publication dans Polka, expositions + achat d’un tirage à hauteur de 4 000 euros maximum pour apport à la collection AFD)

Les lauréats seront désignés par un jury présidé par Alain Mingam, photojournaliste de renommée internationale, et composé de personnalités incontournables du monde de la photo, du développement et des médias.

Ils seront distingués le 11 décembre 2012 lors d’une cérémonie à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris.

Un jury prestigieux

De nombreux professionnels de la photographie et du photojournalisme ont accepté de composer le jury qui élira les meilleurs projets dans chaque catégorie :

Alain Mingam, Président du jury, photojournaliste, Daphné Anglès, European Picture Coordinator – New York Times, Yann Arthus Bertrand, photographe et réalisateur,Hervé Brusini, Directeur de la rédaction nationale Web - France Télévisions, Jean-François Camp, Directeur – Central Dupon Images, Bertrand Gallet, Directeur général - Cités Unies France, Alain Genestar, Directeur de publication - Polka Magazine, Pierre Haski, journaliste, cofondateur et collaborateur du site Rue 89, Michel Le Bris, fondateur et Directeur - Festival des "Étonnants Voyageurs" (St Malo), Alain Le Gouguec, rédacteur en chef d'Interception – France Inter, Sylvaine Lecoeur, Directrice générale – PixPalace, Michiel Munneke, Managing director - World Press Photo, Jean-Luc Monterosso, Directeur – Maison Européenne de la Photographie, Julien Pain, responsable du site et de l'émission Les Observateurs – France 24, Michel Puech, critique photo - Mediapart / associate editor - Le journal de la photographie, Mina Rouabah, chef du service photo – Libération, Estelle Veyret, Directrice du Développement – Reuters

Pour toute question, vous pouvez contacter prixAFDphoto@afd.fr
Découvrez et partagez les interviews vidéo des membres du jury :
Alain Genestar : "La ville est un condensé de la modernité du monde"

Alain Mingam : "Le reporter du développement est aussi un messager de la paix"
Yann-Arthus Bertrand : "La photographie, un moyen formidable pour éveiller les consciences"
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Africultures 44/2012 : Rebelle, Goutte d Or, Swan Lake, Sandra Nkake, Tombouctou, Maryse Conde

24 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

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Le Burkinabé Lassina ZERBO élu Secrétaire Exécutif de l’Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE)

24 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Notre compatriote, Lassina ZERBO, précédemment Directeur du centre international des données au sein de l’Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE) a été élu par acclamation, le 23 octobre 2012, au poste de Secrétaire Exécutif de cette institution.
 
Au 1er tour du vote qui est intervenu à Vienne en Autriche, Monsieur ZERBO a obtenu 37 voix sur 71 contre 27 pour le candidat chilien. Au second tour du scrutin, le candidat de l’Union africaine (UA) conforte sa position en obtenant 41 voix, devançant ainsi largement le Chilien qui reste à sa position du 1er tour. Un 3è tour est attendu pour départager les deux candidats. C’est alors que le Burkinabè est élu par acclamation.
 
La candidature de M. Lassina ZERBO au poste de Secrétaire exécutif de l’OTICE a été endossée par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) suite à une forte recommandation, à un lobbying et à un engagement personnel du Président du Faso, Monsieur Blaise COMPAORE, auprès de la communauté internationale.
 
Cette élection atteste une fois de plus la reconnaissance des multiples efforts directs du Président du Faso et du Burkina pour la promotion de la paix dans le monde.
Dans le cadre de la recherche de la paix et de la sécurité internationales, l’OTICE est l’un des derniers instruments du système des Nations unies taillé sur le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, adopté par les Etats signataires en novembre 1996.
 
L’OTICE dispose d’un réseau mondial de surveillance de plus de 300 stations de contrôle. Ces stations de contrôle ont pour rôle de capter deux phénomènes principaux générés par l’explosion d’engins nucléaires: le dégagement d’énergie et la création de particules.
 
L’observation de ces deux phénomènes est un signe d’inexécution possible des obligations fondamentales du Traité par un Etat. Ainsi captées et analysées, ces données sont les produits et informations impartiales accessibles à tous les Etats pour une surveillance mondiale effective.
L’OTICE dont le siège est à Vienne, en Autriche, a été créée le 19 novembre 1997 sous l’égide de l’ONU et regroupe 183 pays.
 
 
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso
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AFD : forum-débat expériences Sud/Nord : quelles leçons pour l'éducation ?

19 Octobre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

L’Odissée et l’Agence Française de Développement ont le plaisir de vous inviter

à la 9e rencontre du cycle :

 

Le développement en débat  

Si vous ne visualisez pas correctement l'image, cliquez ici

 

Pour vous inscrire cliquez ici 

(le nombre de places étant limité, l'inscription est obligatoire)

 

Ce débat est ouvert aux dirigeants et leaders d’opinions de toutes sphères. Il vise à mutualiser dans un cadre serein et constructif les informations et les points de vue sur un sujet polémique.

 

Afin de préparer les débats, nous vous invitons à nous faire part de vos avis, analyses et propositions en remplissant le questionnaire préparatoire ci-dessous, même si vous ne pouvez pas être présent, de façon à nous assurer que tous les arguments soient pris en compte dans le cadre de la réflexion collective :

 

Répondre au questionnaire préparatoire

 

L’Odissée  

2, rue de la Trémoille - 75008 Paris - tel : 01 40 70 08 89

www.odissee.net

 

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