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Opinion Africaine

Adhésion de la Palestine à l’ONU : et maintenant tout commence...

29 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Jeudi, 29 novembre 2012

Pouria AMIRSHAHI

Communiqué de presse

Député des Français de l’Étranger (Maghreb/Afrique de l’Ouest)

Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères

Secrétaire national du Parti socialiste

 

 

Adhésion de la Palestine à l’ONU : et maintenant tout commence...

 

Ce jeudi 29 novembre 2012, l’Assemblée générale des Nations-Unies a reconnu à la Palestine le statut d’État observateur au sein de l’organisation.

 

Cette reconnaissance internationale de l’État palestinien était juste pour la dignité des Palestiniens et nécessaire à la sécurité de tous. Elle rouvre la perspective d’une reprise des négociations sur des bases plus équilibrées au regard du Droit international. Leur aboutissement, malgré les difficultés persistantes, est dans l’intérêt bien compris des Palestiniens comme des Israéliens.


La réussite de cette démarche pourrait également favoriser un dialogue politique inter-palestinien et ainsi permettre une régénération essentielle de la vie politique dans le pays. 


Désormais, c'est aux camps de la paix, en Palestine comme en Israël, d'utiliser cette avancée du Droit comme levier pour une paix juste et durable.


Je suis particulièrement fier de la position de la France et du Président de la République François Hollande, qui fait honneur aux valeurs de la République.


Je veux enfin remercier les dizaines de milliers de membres de la communauté numérique Twitter qui, par leur engagement citoyen et la diffusion du mot d’ordre#Palestine194, dans le monde entier, ont pris leur part à cet évènement qui fera date.

 

 

Pouria Amirshahi,

Député de la Neuvième circonscription des Français de l’Étranger*

Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères

Secrétaire national du Parti socialiste aux Transitions démocratiques et à la Francophonie

 

Contacts presse (Basma Bounaira) : +33 1 40 63 06 55 / +33 6 77 68 95 63 

 


* Algérie, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Libye, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Sénégal, Sierra Leone, Tunisie.

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France/Côte d'Ivoire : Rencontre avec Miaka Ouretto, Président du FPI

27 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Où en est la Côte d'Ivoire?  Rencontre avec Miaka Ouretto, Président du FPI; ce mercredi 28 novembre à 16h30
 
Les derniers rapports des organisations internationales de défense des droits de l’Homme sur la Côte d’Ivoire font état de la persistance des violations des droits de l’homme, d’un climat sécuritaire dégradé, d’une justice sélective et de multiples pressions sur la presse et les partis d’opposition. Où en est la Côte d’Ivoire aujourd’hui ? Quels sont les défis que doit relever ce pays? Quel est l’état des droits de l’Homme? Quid des libertés démocratique ? Que faire pour favoriser le retour au vivre-ensemble? Quels sont les actes qui pourraient contribuer à jeter les bases d’un véritable processus de réconciliation incluant toutes les parties ?
 
Rencontre autour de ces interrogations ce mercredi 28 novembre à 16h30 avec Miaka Ouretto, Président du FPILieu de la rencontre : Irea-Maison de l’Afrique, 7 rue des carmes 75005 ParisMétro : Maubert Mutualité.
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CEEAC UNESCO OIF : Projet culture, intégration et développement

14 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

La CEEAC va bientôt se doter d’une stratégie culturelle régionale pour l’Afrique centrale !

 

 

En appui à la volonté de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) de se doter d’une stratégie régionale pour accompagner les politiques et industries culturelles en Afrique centrale, le Bureau régional pour l’Afrique centrale et l’océan Indien (BRAC) de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le Bureau Multi pays de l’UNESCO à Libreville ont initié un projet dénommé « Culture, intégration et développement ».

 

Dans ce cadre, le Ministère des Arts et de la Culture de la République du Cameroun, la CEEAC, l’OIF et l’UNESCO organisent conjointement le Forum des partenaires de la CEEAC pour la valorisation de la culture au service de l’intégration et du développement, du 21 au 23 novembre 2012 à Yaoundé (Cameroun).

 

Les travaux de cette rencontre régionale permettront à la CEEAC de :

-       disposer d’un état des lieux sur les politiques et industries culturelles en Afrique centrale ;

-       valider les termes de référence pour l’élaboration de la stratégie culturelle de la CEEAC ;

-       adopter un cadre régional de concertation et d’action culturelle de la CEEAC

 

Les participants attendus sont les directeurs centraux chargés des politiques culturelles dans les Etats d’Afrique centrale, des représentants des organisations professionnelles culturelles et des institutions régionales en charge de l’intégration.

 

 

 

Libreville, le 12 Novembre 2012.

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Célébration à l’UNESCO du 50e anniversaire de l’Organisation panafricaine des femmes (OPF) sur le thème « Le rôle des femmes : hier, aujourd’hui et demain »

12 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Celebration at UNESCO of the 50th Anniversary of the

Pan African Women’s Organisation (PAWO) on the theme

The role of Women: Past, Present and the Future”

 

The 50th Anniversary of the establishment of the Pan African Women’s Organisation (PAWO) will be celebrated at UNESCO Headquarters in Paris on 14 and 15 November 2012. The event, co-hosted by UNESCO and the Permanent Delegations of South Africa and Tanzania to UNESCO, will welcome prominent African women and members from the African Diaspora, civil society and universities.

 

PAWO provides a platform to exchange views, lead and support action against the violation of human rights and reinforce peace worldwide. It fosters friendship and cooperation between African women and women all over the world.

 

The Pan African Women’s Organisation enjoys a privileged partnership with UNESCO in matters of gender parity, actively contributing to UNESCO’s Gender Equality Action Plan (GEAP).

 

Provisional programme attached.

Accreditation: Djibril KEBE - tel. : +33 1 45 68 17 41 - d.kebe@unesco.org

 

****

 

Célébration à l’UNESCO du 50e anniversaire de

l’Organisation panafricaine des femmes (OPF) sur le thème

« Le rôle des femmes : hier, aujourd’hui et demain »

 

Le 50e anniversaire de la création de l’Organisation panafricaine des femmes (OPF) sera célébré les 14 et 15 novembre prochains au siège de l’UNESCO à Paris. L’événement, placé sous le patronage de l’UNESCO et des Délégations permanentes de l’Afrique du Sud et de la Tanzanie auprès de l’UNESCO, rassemblera d’éminentes femmes africaine et des membres de la Diaspora africaine, de la société civile et des universitaires.

 

L’Organisation panafricaine des femmes offre une plate-forme de dialogue pour mener et soutenir des actions contre les violations des droits de l’homme et en faveur de la paix à travers le monde. Elle favorise l’amitié et la coopération entre les femmes africaines et les femmes du monde entier.

 

L’OPF bénéficie d’une relation privilégiée avec l’UNESCO en matière de parité et participe activement au Plan d’action de l’UNESCO pour l’égalité des sexes.

 

Programme provisoire ci-joint.

Accréditation : Djibril KEBE - tél. : +33 1 45 68 17 41 - d.kebe@unesco.org

 

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Association SIMBAA : FRANCOIS HOLLANDE : REGARD SUR L’AFRIQUE À TRAVERS

7 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

L’association   SIMBAA et son président  Gaston KELMAN seront heureux

de vous accueillir au petit-déjeuner qu’ils organisent

Mercredi 14 novembre 2012 de 8h30 à 10h, sur le thème :

 

FRANCOIS HOLLANDE : REGARD SUR L’AFRIQUE À TRAVERS

DAKAR : D’UN DISCOURS À L’AUTRE

LE SOMMET DE LA FRANCOPHONIE À KINSHASA

ALGERIE : REFERENCE A LA SANGLANTE REPRESSION

 

autour de

 

Hervé BOURGES

Grand connaisseur de l'Afrique et dont le dernier livre est intitulé :  

"l'Afrique n'attend pas".

 

En présence de nombreuses personnalités du monde intellectuel, politique et médiatique.

 

Ce petit déjeuner aura lieu au restaurant « Chez Françoise », Aérogare des Invalides, 75007 Paris

 

RSVP : Simbaa2012@yahoo.fr     Tél : +33 6 99 90 55 66   Voiturier par l’entrée face au 2 rue Fabert 

 

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Crise malienne : Le Ministre M. Tiéman COULIBALY au rapport chez le Médiateur Blaise COMPAORE

3 Novembre 2012 , Rédigé par APPA

Le Président du Faso, M. Blaise COMPAORE, Médiateur de la CEDEAO dans la crise qui prévaut au Mali, a reçu le 03 novembre 2012, M. Tiéman COULIBALY, Ministre malien des Affaires étrangères.

 
Introduit par son homologue burkinabé, M. Yipénè Djibrill BASSOLE, le chef de la diplomatie malienne a indiqué à la presse être venu «faire le point des différentes évolutions de la crise, que traverse le Mali, au Président du Faso».

Le Ministre Tiéman COULIBALY a par ailleurs précisé que l’agenda de la communauté internationale, relatif à la crise malienne, prévoit dans les jours à venir, une réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine à Abuja tout comme un sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest).

« Tous les instruments internationaux sont mis en place et l’option se fera entre la négociation et l’intervention militaire pour libérer le Mali », a conclu le Ministre Tiéman COULIBALY.

La visite du ministre des Affaires étrangères du Mali au Burkina a lieu pendant qu’une délégation du mouvement Ansar Dine, qui occupe une partie du Nord Mali, est arrivée le 2 novembre à Ouagadougou, aux fins de répondre favorablement aux efforts du Président du Faso pour un retour négocié de la paix au Mali. Selon le ministre burkinabé des Affaires étrangères, ce sera une occasion de renforcer les consultations en cours, conformément au mandat confié par la CEDEAO au Président Compaoré en vue d’une solution perspicace à la crise malienne. 

Le dialogue étant incontournable pour un règlement définitif de cette crise, le Médiateur de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest, a déjà reçu des membres d'Ansar Dine à Ouagadougou et le ministre Djibrill Bassolé s'était également rendu début août à Kidal (nord-est du Mali).


La Direction de la Communication de la Présidence du Faso
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Amnesty International : Nigeria. Les forces de sécurité hors de contrôle dans la lutte contre le groupe Boko Haram

1 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Si vous ne voyez pas ce message cliquez ici

  

 

 

Nigeria. Les forces de sécurité hors de contrôle dans la lutte contre le groupe Boko Haram

 

(Abuja) Les actions brutales des forces de sécurité nigérianes en réponse aux actes de terrorisme perpétrés par Boko Haram ne font que rendre la situation encore plus désespérée, a déploré Amnesty International dans un rapport publié le 1er novembre 2012.

 

Ce rapport, intitulé Nigeria: Trapped in the cycle of violence, décrit à la fois les horreurs perpétrées par Boko Haram et les graves violations des droits humains commises, en réaction, par les forces de sécurité. Il est notamment question de disparitions forcées, de torture, d'exécutions extrajudiciaires, d'incendies volontaires de maisons et de détentions sans procès.

 

« Ce cycle d'attaques et de contre-attaques est marqué par des violences illégales de la part des deux camps, avec des effets dévastateurs pour les droits fondamentaux des personnes piégées au milieu », a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d'Amnesty International.

 

« Des personnes vivent dans un climat de peur et d'insécurité, vulnérables aux attaques de Boko Haram et exposées à des violations des droits humains de la part des forces de sécurité nationales qui devraient au contraire les protéger. »

 

De graves atteintes aux droits humains ont été perpétrées par Boko Haram, qui a notamment commis des meurtres, incendié des écoles et des églises, mené des attaques contre les locaux de médias et s'en est pris à des journalistes. Le rapport décrit le climat de peur grandissante : la population est trop effrayée pour signaler les crimes et les journalistes n'en parlent pas, craignant pour leur propre sécurité.

 

Dans le même temps, les opérations de sécurité visant Boko Haram sont conduites sans égard pour les droits humains ou l'état de droit.

 

Des centaines de personnes accusées d'avoir des liens avec Boko Haram sont arrêtées de façon arbitraire lors d'opérations menées par la Force d'intervention conjointe (un groupe qui rassemble des membres de différents services de forces de sécurité, mis en place par le président nigérian pour restaurer l'ordre dans les zones où Boko Haram est présent), le Service de sécurité de l'État et la police.

 

De nombreuses personnes sont maintenues en détention pour de longues périodes sans inculpation ni jugement, sans être déférées à une autorité judiciaire et sans la possibilité de consulter un avocat ou d'avoir des contacts avec le monde extérieur. Leurs familles ne sont, en outre, pas correctement averties. Les autorités procèdent à un grand nombre d'exécutions extrajudiciaires.

 

Un homme a expliqué à Amnesty International que son frère avait été arrêté par les forces de sécurité. Après plusieurs tentatives pour le retrouver, il a finalement vu son cadavre dans un poste de police. « Il y avait [ce qui ressemblait à] des marques de câbles sur son corps, il avait des bleus partout... Le côté droit de sa tête était couvert de contusions. Il avait un air choqué sur le visage. Je ne peux pas l'oublier... Je n'ai pas porté plainte. J'ai peur. »

 

« Le gouvernement du Nigeria doit prendre des mesures efficaces pour protéger la population contre la campagne menée par Boko Haram pour faire régner la terreur dans le nord et le centre du pays, mais ces mesures doivent rester dans les limites des règles de l'état de droit. Chaque injustice perpétrée au nom de la sécurité ne fait qu'engendrer plus de terrorisme et crée un cercle vicieux de meurtre et de destruction », a déclaré Salil Shetty.

 

« Ce n'est qu'en faisant toute la lumière sur les faits, en instaurant une obligation de rendre des comptes pour les atteintes commises et en traduisant en justice les responsables que la confiance dans le système judiciaire pourra être restaurée et les droits humains garantis. »

 

Note aux rédacteurs :

Entre février et juillet 2012, une délégation d'Amnesty International s'est rendue dans les États de Kano et de Borno, ainsi que sur le territoire de la capitale fédérale.

 

Les chercheurs ont interrogé des victimes d'attaques, des proches de personnes qui ont été tuées, arrêtées ou placées en détention, ainsi que des personnes dont les maisons ont été brûlées. Ils ont également rencontré des ministres occupant des postes clés au sein du gouvernement, des représentants des forces de sécurité, des juges, des enseignants, des journalistes et des avocats.

 

Malgré leur demande, les chercheurs n'ont pas pu visiter de prison, de poste de police, ni de centre de détention militaire ou dépendant du service de sécurité de l'État.

 

Conférence de presse de lancement du rapport demain à Abuja

à 11h00 (heure locale) au Transcorp Hilton, 1 Aguiyi Ironsi Street, Abuja

en présence de Salil Shetty, Secrétaire général d’Amnesty International et Lucy Freeman, directrice de recherche sur l’Afrique.

Contact à Abuja : Susanna Flood +234 (0)813 600 77 64 ou +44 7904398319 susanna.flood@amnesty.org

 

Le rapport est disponible auprès du Service Presse.

 

 

Amnesty International France

Service presse - Aurélie Chatelard / Laure Delattre / Ophélie Latil  01 53 38 65 77 - 65 41 - 65 75 / 06 76 94 37 05

Créée en 1961, Amnesty International est un mouvement mondial et indépendant plus de 3 millions de personnes qui œuvrent pour le respect, la défense et la promotion de tous les droits inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Amnesty International a reçu le Prix Nobel de la paix en 1977. Amnesty International France (AIF) a été créée en 1971. Son financement repose sur la générosité du public (plus de 180 000 donateurs), sur les ventes de produits de soutien et les cotisations de ses membres (plus de 18 000). AIF est agréée par le Comité de la charte du don en confiance.

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