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Opinion Africaine

La 8e édition du Prix Kadima, prix des langues africaines et créoles, récompense trois nouveaux auteurs

26 Octobre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

 

 

 

 

 

Communiqué de presse

Description : Logo OIF

 

 

 

CP/COM/NH/1132

                               Paris, le 26 octobre 2011

 

La 8e édition du Prix Kadima, prix des langues africaines et créoles, récompense trois nouveaux auteurs

Présidé par l’écrivain Cheikh Hamidou Kane et Jean Tabi Maga, recteur de l’université de Yaoundé II, le jury de la 8e édition du Prix Kadima a décerné à l’issue de la délibération, tenue au siège de l’OIF du 17 au 19 octobre 2011, trois prix dans les catégories langue et description linguistique, traduction et littérature.

 

« Le verbe en peul : formes et valeurs en pulaar du Fuuta-Tooro » par Aliou Mohamadou (Cameroun), catégorie Prix des langues. Cet ouvrage de 238 pages décrit le verbe dans l’une des variantes dialectales du peul, le pulaar du fuuta-tooro, parlé en Mauritanie, au Sénégal et dans l’Ouest du Mali. Il contribue au vaste chantier qui s’ouvre devant les langues africaines, celui de l’élaboration d’outils pédagogiques de référence qui leur font souvent défaut, tout particulièrement en peul.

 

« Les pérégrinations des descendants d’Afri Kara », par Marie-Rose Abomo-Maurin (Cameroun), catégorie Prix de la traduction. Traduction du boulou en français de l’œuvre d’Ondoua Engutu « Dulu Bon be Afri kara », texte mythique et fondateur de la communauté fan-boulou-béti inspiré d’un récit oral, cet ouvrage se prêtera aisément à une utilisation didactique et à sa vulgarisation. « Dulu Bon be Afri kara » constitue pour cette communauté une véritable référence culturelle et identitaire.

 

« Gasharu », par François Xavier Gasimba Munezero (Rwanda), catégorie Prix de littérature.Cette œuvre de fiction écrite en kinyarwanda dresse le portrait de la société rwandaise contemporaine, vue à travers la vie d’une petite paroisse où les intrigues mettent en exergue la crise morale que connaissent des institutions de référence telles la famille et l’Église. Elle relance le défi de l’éducation morale et invite à une réflexion pour la promotion des valeurs spirituelles et socioculturelles.

 

Le Prix Kadima, institué par l’Organisation internationale de la Francophonie depuis 1989, a pour but de valoriser et de promouvoir les langues africaines et créoles en encourageant les recherches appliquées et les efforts de création littéraire et de traduction. Il est décerné tous les deux ans aux auteurs d’œuvres inédites rédigées dans l’une de ces langues – ou en français s’il s’agit d’une traduction. Les lauréats bénéficient d’une bourse de 4 600 € et de la prise en charge de la publication de l’œuvre primée.

 

Pour cette huitième édition du Prix, une douzaine d’ouvrages ont été présentés, représentant 6 langues africaines et créoles : le peul, le wolof, le boulou, le tshiluba, le kinyarwanda, le créole seychellois.

 

 

Plus d’informations : Direction de l’Éducation et de la Formation professionnelle

Amidou Maïgaamidou.maiga@francophonie.org

 

 

L’OIF compte 56 États et gouvernements membres, et 19 pays observateurs www.francophonie.org

 

 

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