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Opinion Africaine

Mettre en œuvre les programmes intersectoriels prioritaires pour accélérer la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement

16 Septembre 2010 , Rédigé par APPA

Communiqué de Presse officielle de la Presse Présidentielle de la République Gabonaise

 

 

 

Ali Bongo Ondimba : « Mettre en œuvre les programmes intersectoriels prioritaires pour accélérer la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement »

 

Libreville, le 16 septembre 2010.

 

 

« Les ressources biologiques renouvelables de la Planète représentent une opportunité unique pour le développement économique et social de l’humanité toute entière, et plus spécifiquement pour notre Continent, si généreusement doté par la nature. » a déclaré S.E Ali Bongo Ondimba, Chef de l’Etat et de la République Gabonaise, lors d’un message diffusé aux participants pour l’ouverture officielle de la première conférence ministérielle panafricaine  sur la biodiversité, qu’abrite la capitale gabonaise les 16 et 17 Septembre 2010.

 

Faire entendre la voix de l’Afrique

 

L’objectif de cette conférence de Libreville, comme l’a rappelé S.E Ali Bongo Ondimba, « a quelques semaines de deux grands rendez-vous internationaux où l’Afrique devra faire entendre sa voix sur la question – je pense à la 65èmesession de l’Assemblée Générale des Nations Unies (du 20 au 22 septembre) et à la 10ème Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique (du 18 au 29 octobre à Nagoya au Japon) – votre mission est donc des plus déterminantes pour l’avenir de notre continent face aux enjeux internationaux en matière de biodiversité. »

 

Le Chef de l’Etat Gabonais a particulièrement insisté sur l’importance du lien entre biodiversité et lutte contre la pauvreté : « la présente Conférence constitue pour l’Afrique, l’occasion de mettre en commun nos expériences, nos visions et notre détermination afin que notre Continent définisse les opportunités à mettre en œuvre, pour que les biens et services rendus par les écosystèmes naturels contribuent effectivement à la croissance économique, à la création d’emplois, aux investissements et à la lutte contre la pauvreté. »

 

Il a également rappelé l’importance de la place de la biodiversité dans les grands enjeux environnementaux de notre époque : « Il nous faut également apporter notre contribution aux débats internationaux sur l’impact de la désertification et des changements climatiques sur la biodiversité ou encore les liens entre science de la biodiversité et décisions politiques […] Le maintien de la biodiversité est une composante essentielle du développement durable. On estime que les forêts tropicales renferment 50 à 90 % des espèces vivantes. »

 

Le message à cette rencontre a également été pour le Chef de l’Etat Gabonais, l’occasion de faire un plaidoyer pour la mise en œuvre des programmes intersectoriels prioritaires à tous les niveaux, en vue d’accélérer la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

 

 

 

Notes sur la politique environnementale du Gabon

 

 Le Gabon, joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo, 2ème poumon vert de la planète après l’Amazonie avec deux millions de kilomètres carrés de forêts tropicales qui captent chaque année plus de 70 millions de tonnes de dioxyde de carbone. En 2002, le président Omar Bongo Ondimba avait décidé de classer 11% du territoire nationale en zone protégée avec la création de 13 parcs nationaux.

Le Président Ali Bongo Ondimba a poursuivi cette politique dès son ascension à la magistrature suprême. Suite à son engagement pris en décembre 2009 à Copenhague, il a procédé le 26 mai 2010 au lancement d’un Conseil Climat pour la formulation d’un plan stratégique de lutte contre le réchauffement climatique. Le postulat de départ pour l’élaboration de ce plan climat est que la protection de l’environnement et le développement économique ne doivent pas s’opposer, que la prise en compte de l’environnement doit aller de pair avec l’amélioration des conditions de vie des Gabonais.

Fin mai 2010, le président Ali Bongo Ondimba a participé à la conférence internationale d’Oslo sur la déforestation et le climat où il a demandé que les efforts de la communauté internationale se matérialisent en actions, par l’inscription de la question forestière dans de véritables stratégies de développement durable.

La création d’une Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observation Spatiale, avec l’installation d’une station d’images satellite pour le suivi du couvert forestier, en partenariat avec la France et le Brésil, sont également en développement. Une fois opérationnelle, la station d’images satellites aura un rayon de couverture de 2800 kilomètres et permettra pour tous les pays de la sous-région la surveillance et l’évaluation de l’état des forêts tropicales du Bassin du Congo, soit plus de 2 millions de kilomètres carrés de forêts tropicales humides.

 

Pour toute demande d’information, merci de contacter :

 

M. Robert Adande

Tel : +241 05 18 59 77

Courriel : adanderobert@gmail.com

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