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Opinion Africaine

5e Conseil des ministres délocalisé à Koulamoutou - Ali Bongo Ondimba poursuit sa politique de réformes et de bonne gouvernance

1 Juin 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE         République Gabonaise              Union - Travail – Justice Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise   Ali Bongo Ondimba poursuit sa politique de réformes et de bonne gouvernance   Koulamoutou, 1er juin 2011. Après trois jours de visite dans les différentes localités de la province de l’Ogooué-Lolo, le chef de l’Etat gabonais a présidé aujourd’hui, au Palais présidentiel de Koulamoutou, le cinquième Conseil des ministres délocalisé. Tout comme ceux de Port-Gentil, Oyem, Tchibanga et Makokou, ce Conseil des ministres délocalisé a permis au président Ali Bongo Ondimba d’aller à la rencontre des populations afin de mieux cerner leurs besoins et attentes.   Au cours de l’échange avec les journalistes, le président gabonais a tenu à mettre l’accent sur plusieurs sujets essentiels.   Plan stratégique Gabon Emergent 2011-2016   Ce plan stratégique, qui concerne notamment les questions liées à l’Energie et l’Habitat est la feuille de route du projet de société du président.   L’habitat et le développement urbain s’inscrivent dans le cadre de l’accomplissement des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et du réaménagement du territoire gabonais. Face à la forte urbanisation et la faiblesse des infrastructures économiques de base, le Gouvernement s’est donné l’objectif ambitieux de construire 5 000 logements sociaux par an afin d’en combler le déficit. Cependant, ce renforcement de l’offre en logements nécessite une révision en amont du cadre institutionnel et réglementaire, ainsi que la mise en place d’un environnement des affaires capable d’attirer un important flux de capitaux privés.   A cet effet, Ali Bongo Ondimba a fait le constat du retard pris par le Gabon en matière de logement qui se traduit par une offre déficitaire, des prix peu compétitifs ainsi qu’un faible volume d’investissement.   Le président a précisé que ces insuffisances sont accentuées par les mauvaises pratiques accumulées au fil des années et qui ont abouti à la mise en place d’un réseau de corruption rendant difficile toute action de réforme visant à améliorer les politiques publiques d’accès au logement et à la propriété.   « Cette situation ne saurait perdurer. J’ai décidé de prendre mes responsabilités au regard des engagements que j’ai contractés vis à vis du peuple gabonais, notamment l’accès au logement et à la propriété » a déclaré le chef de l’Etat.   Il a ainsi décidé de signer le décret qui remet à la disposition de la Fonction publique l’ensemble des responsables du ministère de l'Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, à l’exception cependant de ceux qui relèvent du secteur de l'écologie et du développement durable. A cet effet, Daniel Tchibinda a été nommé nouveau secrétaire général en charge du département de l'Habitat, pour assurer la continuité du service public.   Comme il l’avait fait auparavant pour les bourses et stages, le président a donné des instructions au ministre en charge du domaine concerné pour choisir sur des critères objectifs l’ensemble des collaborateurs dont la rigueur et la compétence ne souffriront d’aucune contestation.   Ressources minières et lutte contre le braconnage Le chef de l’Etat est revenu sur les évènements récemment enregistrés dans les parcs nationaux de Wonga-Wongué et de Minkébé. Il a fustigé les comportements de ceux qui exploitent de façon anarchique les ressources du Gabon en détruisant la faune et la flore. Il a notamment pris l’exemple des ressortissants de pays voisins qui se livrent au braconnage en massacrant des dizaines d'éléphants en toute illégalité ou tirent profit de la désorganisation de l’exploitation de l’or.   Afin de mieux contrôler les ressources naturelles du Gabon, des mesures urgentes sont nécessaires : « j’ai instruit le gouvernement à procéder dans les meilleurs délais à une classification des réserves en terme de ressources stratégiques » a déclaré le président   Dans cette optique, le ministre des Mines a reçu des consignes strictes pour demander à la Compagnie Equatoriale des Mines (CEM) de mettre en place une filière aurifère qui sera habilitée au nom de l’Etat à procéder à la mise en concession, à l’achat, à la constitution d'une réserve stratégique et à la commercialisation de l’or gabonais.   Mesures locales Au cours de sa tournée dans la province de l’Ogooué-Lolo, le président a pu se rendre compte lui-même des difficultés auxquelles sont confrontées les populations locales : insuffisance d'infrastructures routières, énergétiques et hydrauliques, problème de chômage, faible développement de l’économie locale... A l’issue de ce séjour, il a annoncé un certain nombre d’actions qui seront entreprises à brève et moyenne échéance, notamment : -       la construction de routes en béton bitumineux sur les axes Koulamoutou-Pana, Koulamoutou-Popa-Mbigou, Lastoursville-la Gare ; -       l’aménagement et l’entretien des voiries à Lastoursville ; -       l’électrification de l’axe Koulamoutou-Popa et Lastourville-Okondja ; -       l’extension de l'éclairage public à Koulamoutou ; -       des aménagements en eau potable à Popa, la construction d'un château et d'une usine de traitement d'eau à Lastoursville et dans les districts de Matsatsa et Ndangui ; -       la construction d'une station de traitement d'eau, d'un château d'eau et d'un réseau de distribution à Pana, ainsi que l’aménagement du réseau d'eau et électricité à Dienga ; -       la construction d'une micro centrale hydroélectrique à Iboundji, avec un aménagement du réseau d'eau et d'électricité ; -       le lancement d'un programme d'hydraulique villageoise et poursuite d'installations d'énergie solaire ; -       la construction d'une caserne militaire à Lastoursville ; -       l’installation d'une ferme agricole à Koulamoutou ; -       la réhabilitation et l’extension de la plantation industrielle de cacao à Koulamoutou; -       la création d’une zone économique spéciale sur la transformation du bois à Lastoursville, la Société nationale des bois du Gabon (SNBG) devant y implanter une usine pour la valorisation du produit de la forêt ; -       le renforcement des capacités opérationnelles de l'administration par l'octroi de 31 véhicules… Le Président a insisté sur le fait que tous ces projets seront livrés avant l’organisation des fêtes tournantes de l’indépendance organisées dans les provinces. Tous ces plans et réformes correspondent à la volonté du président de faire du Gabon un pays émergent, attractif aux investisseurs. Plusieurs indicateurs tendent à encourager le chef de l’Etat et le gouvernement à poursuivre les efforts engagés : de -1,4% en 2009, le Gabon a atteint 5% de croissance en 2010 et vise 10% pour les années à venir. « Oui, je peux le dire, nous pouvons regarder l’avenir en confiance » a martelé le chef de l’Etat gabonais aux journalistes.   FIN   La politique du Gabon Emergent Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers : ·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ; ·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ; ·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.   Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes. Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org    

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