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Opinion Africaine

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Le Président Ali Bongo Ondimba félicite Anthony Obame, 1er médaillé olympique de l’histoire du Gabon

12 Août 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise 

           

Le Président Ali Bongo Ondimba félicite Anthony Obame, 1er médaillé olympique de l’histoire du Gabon


Libreville le 12 août 2012 - Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba  adresse  ses plus vives et chaleureuses félicitations à Anthony Obame pour avoir remporté la toute  première médaille olympique de l’histoire de notre pays.


Anthony Obame, 23 ans a gagné samedi soir à Londres, la médaille d’argent lors de la finale du tournoi de taekwondo masculin chez les plus de 80 kg, derrière l’Italien Carlo Molfetta.   


Notre compatriote aurait pu remporter la médaille d’or. A la fin des trois manches et du temps réglementaire, les deux taekwondoïstes étaient à égalité, 9 touches partout. L'italien a finalement  remporté sur décision des juges dans une "victoire par supériorité".


C’est un grand moment pour le sport gabonais et une immense joie pour toute la Nation.


Une fois encore, le Gabon est fier de ses sportifs. Après la victoire des juniors au championnat d’Afrique de football et leur qualification aux JO en décembre 2011, les exploits des Panthères durant la CAN et la belle qualification de Ruddy Zang Milama au 2nd tour du 100m début août, cette première médaille aux Jeux Olympiques démontre que le sport gabonais est en plein développement.


Rappelons que pour l’actuelle édition, le  Gabon a envoyé pour la première fois depuis sa première participation en 1972, sa plus importante délégation aux JO, avec 23 sportifs dans 5 disciplines.


Ce sont des leçons de vie, d’endurance, de cohésion et de patriotisme que ces jeunes athlètes donnent à toute la Nation.


Ils démontrent une fois de plus, qu’avec de la ténacité et de la volonté, tout est possible.


FIN

Le Gabon Emergent 

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en  2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers : 

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ; 

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ; 

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé. 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacterwww.cocom.rggov.org  

 

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GABON : Un partenariat de 183 millions de dollars d’investissements pour le développement de la production de caoutchouc au Gabon

19 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

          

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

EMBARGO JUSQU’AU LUNDI 19 MARS 2012 5h00 TU / 6h00 LIBREVILLE

 

Un partenariat de 183 millions de dollars d’investissements pour le développement de la production de caoutchouc au Gabon

 

 

Libreville – le 19 mars 2012. 183 millions de dollars (91,5 milliards de francs CFA) vont être investis pour le développement d’une plantation de caoutchouc et d’une usine de transformation grâce à un partenariat entre le gouvernement gabonais et la multinationale singapourienne Olam.

 

La joint venture, dans laquelle le gouvernement gabonais aura une prise d’intérêts de 20%, permettra la création d’une plantation de 28 000 hectares dans la zone de Bitam (province du Woleu-Ntem, nord du Gabon). Après une phase de plantation qui commencera en 2013 pour s’achever en 2019, la première récolte est prévue pour 2020 avec, à terme, une capacité de production de 62,000 tonnes par an.

 

Dans la droite ligne de la politique de diversification et d’industrialisation de l’économie nationale mise en œuvre par le Président Ali Bongo Ondimba depuis 2009, une usine de transformation d’une capacité de traitement de 225 tonnes par jour sera également construite. La production de caoutchouc naturel transformé sera destinée à l’exportation dans le contexte d’une demande mondiale en hausse de 3,5% par an.

 

La confirmation de l’attractivité du Gabon auprès des investisseurs étrangers

 

Ce nouveau partenariat conclu avec la multinationale Olam, après celui des zones économiques spéciales de Nkok (région de Libreville) et de l’île Mandji (région de Port-Gentil) et celui pour le développement de 100 000 hectares de culture d’huile de palme, est un nouveau signe de l’attractivité du Gabon pour les investisseurs étrangers.

 

« L’un des éléments clés de notre stratégie à long terme est d’investir sur des cultures porteuses dans des pays qui possèdent un environnement compétitif dans ce secteur. Nous estimons que le Gabon est un des pays les plus compétitifs pour investir dans les plantations en caoutchouc du fait de la disponibilité des terres, de la qualité du sol, des conditions agro-climatiques et grâce au soutien sur le long terme et aux avantages fiscaux offerts par le gouvernement gabonais pour des projets de cette envergure » a déclaré le Director General  d’Olam (Gabon) Gagan Gupta.

 

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes destiné à diversifier et à industrialiser son économie à travers une stratégie de développement durable baptisée  « Gabon Emergent ».

 

Cette politique d’ouverture économique et de réformes pour offrir un environnement des affaires plus compétitif à déjà permis au Gabon d’attirer plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

Un investissement en phase avec la politique du Gabon Emergent

 

Pour Magloire Ngambia, le ministre gabonais en charge de la Promotion des Investissements, ce nouveau projet s’inscrit en droite ligne des partenariats recherchés par le gouvernement gabonais et en cohérence avec la stratégie de développement du Gabon Emergent : « Le développement de ces 28 000 hectares de plantation de caoutchouc en partenariat avec Olam correspond à notre volonté de diversifier notre économie sur la base d’une réelle valeur ajoutée pour le Gabon. Cette valeur ajoutée est présente à la fois dans la construction d’une usine de transformation qui répond à notre ambition d’industrialiser notre économie, mais également au niveau des impacts socio-économiques de ce projet. A terme, plus de 6000 emplois directs et 5000 emplois indirects seront créés, avec en soutien un réel programme de formation assuré par Olam autant pour des postes qualifiés que pour la main d’œuvre nécessaire au niveau des plantations et de l’usine. Il s’agit donc pour nous d’un projet structurant qui s’inscrit en droite ligne avec notre plan stratégique pour faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025 et pour le développement des zones rurales.»

 

Le ministre gabonais a également précisé que dans le cadre de ce projet, le partenariat entre le gouvernement gabonais inclus la construction de 3366 logements, d’écoles et d’un centre de santé. La constitution de ce nouveau basin d’emplois dans le nord du pays répondra ainsi aux meilleurs standards internationaux en termes de politique RSE (responsabilité sociale des entreprises)

 

Tout comme pour sa culture de palmiers à huile dans la zone de Kango (province de l’Estuaire, à 60 kilomètres au sud-est de Libreville), Olam a en effet conduit une procédure CLIP (Consentement Libre Informé Préalable) qui consiste à informer la population riveraine et à veiller à ce que les emplois créées bénéficient directement à la population des environs.

La dimension environnementale a également été prise en compte avec une étude d’utilisation des terres réalisée en amont et un bilan carbone, selon les nouvelles directives du Plan Climat du Gabon.

Les opportunités dans le secteur agricole

Dans le cadre du Plan Stratégique du Gabon Emergent, l’objectif du gouvernement est d’augmenter significativement la contribution de l’agriculture au PIB (actuellement de 5%) et d’assurer au Gabon son autonomie alimentaire en développant une agriculture, une pêche et une aquaculture modernes.

 

Un programme agricole de sécurité alimentaire et de croissance a ainsi été lancé par le gouvernement gabonais.

 

Les principales opportunités d’investissements concernent :

·        La production de biocarburant grâce au million d'hectares de savanes humides adapté au développement de cette filière ;

·        La production, d’ici 2012-2013, de 2500 tonnes par an de café et de cacao ;

·        La production d’huile de palme : l’objectif étant de produire à terme 1 million de tonnes d’huile de palme et de se positionner comme l’un des premiers exportateurs africains ;

·        Le développement de l’aquaculture et de la pêche.

 

FIN

 

Pour plus d’information, merci de contact Gagan Gupta, Directeur Général de Olam Gabon: gagan.gupta@olamnet.com

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Réaction de la Belgique à la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles en RDC

17 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

Communiqué de presse du SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement

Réaction de la Belgique à la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles en RDC

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders prend note des résultats définitifs des élections présidentielles en République Démocratique du Congo, tels que proclamés le vendredi 16 décembre 2011 par la Cour Suprême de Justice. Dans l'esprit de la déclaration antérieure de la Haute Représentante de l'Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Catherine Ashton, la Belgique n'a cessé d'appeler les institutions responsables à tout entreprendre pour rendre le processus électoral transparent, afin que les résultats soient crédibles. Le Ministre Reynders regrette que la Cour Suprême de Justice n’ait pas usé de ses prérogatives pour un examen plus approfondi, critique et indépendant des résultats.

Comme il l’a déjà fait, notamment au Parlement, le Ministre Reynders rend avant tout hommage à la participation exemplaire du peuple congolais au scrutin. Il regrette une fois de plus que de trop nombreuses déficiences et irrégularités aient dû être constatées lors de la collecte et de la compilation des résultats. Bien que ces déficiences ne paraissent pas de nature à remettre en cause l’ordre des résultats, elles affectent malheureusement l’intégrité du scrutin.

Le Ministre déplore également que les propositions provenant de certains partenaires et observateurs internationaux et nationaux en vue de corriger ces déficiences n’aient pas été prises en compte par la CENI.

La Belgique espère que les leçons de cet épisode seront tirées lors de la compilation, cette fois transparente et crédible, des résultats des élections législatives. Pour ce faire, la CENI, éclairée par les recommandations des observateurs, peut compter sur l’appui de l’Union Européenne et de la Belgique. Cette action commune peut former la base d’une entière réussite des élections provinciales en 2012 et des élections locales en 2013.

Une fois de plus, le Ministre Reynders appelle toutes les forces politiques à adopter une attitude responsable, garantissant la sécurité des citoyens, excluant le recours à la violence, et préservant le droit à l’expression. Les violations des droits fondamentaux rapportées dans le contexte électoral doivent être examinées dans ce même esprit.

La Belgique sera représentée à la cérémonie d’investiture par M. Dominique Struye de Swielande, Ambassadeur en République Démocratique du Congo. Pour rappel, le Ministre Reynders et son homologue congolais M. Alexis Thambwe avaient exprimé conjointement, le 13 décembre à Bruxelles, leur espoir de voir les relations bilatérales entre la Belgique et la République Démocratique du Congo s’approfondir dans les années à venir. Le Ministre Reynders envisage de se rendre en RDC après une mise en place de l'Assemblée Nationale dans des conditions meilleures que pour les élections présidentielles.
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Jeannette Bougrab représentera la France à la 3ème conférence Ministérielle Euro-Africaine à Dakar

21 Novembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

Communiqué de Presse  

 

Jeannette  Bougrab représentera la France

à la 3ème conférence Ministérielle Euro-Africaine à Dakar 

 

Jeannette Bougrab, Secrétaire d’État à la jeunesse et à la vie associative représentera  Monsieur Claude Guéant, Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration à la 3ème conférence Ministérielle Euro-Africaine sur le thème : la migration et le développement à Dakar, Mercredi 23 Novembre. A cette occasion la ministre prononcera un discours soulignant la qualité du dialogue politique instauré  et les succès des actions de coopération menées.

 

 Benjamin MAMPUYA


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Origine Communication
24-26 Quai Alphonse Le Gallo
92210 Boulogne Billancourt
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Le renforcement du partenariat stratégique entre le Gabon et la France

17 Juillet 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

 

Le renforcement du partenariat stratégique entre le Gabon et la France

 

Libreville, le 17 juillet 2011 - Le Gabon a accueilli les 16 et 17 juillet le Premier Ministre François Fillon accompagné de plusieurs personnalités du gouvernement français et d’une délégation de chefs d’entreprise. A travers la signature de plusieurs conventions économiques et de coopération, cette visite a confirmé le visage des nouvelles relations « gagnant – gagnant » entre le Gabon et le France qui avaient été définies en février 2010 à Libreville par les Présidents Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy et qui s’inscrivent en droite ligne de la stratégie de développement – « le Gabon Emergent » - mise en place par le chef de l’Etat gabonais

 

Signe à la fois des relations profondes qu’entretiennent les deux pays et du rayonnement de Libreville sur la scène internationale, le Gabon est le pays africain qui a reçu le plus de délégations françaises officielles de haut niveau. Après trois visites du Président Nicolas Sarkozy (juillet 2007, juin 2009, février 2010), le Premier Ministre François Fillon a effectué à son tour un voyage officiel au Gabon avec les ministres Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Henri de Raincourt, Ministre chargé de la coopération, et David Douillet, Secrétaire d’Etat chargé des Français de l’Etranger. Une trentaine de chefs d’entreprise et directeurs (Biopost, BNP Paribas, Bolloré, Bouygues, Dupouy SBCC Gemalto, Gras-Savoye, Lafon, Necotrans, Rougier, Cassagne, Total, …) étaient également présents dans la délégation française pour signer des conventions et participer au forum économique Gabon – France.

 

 

Une reconnaissance du rayonnement diplomatique du Gabon

Le Président Ali Bongo Ondimba a reçu pour un entretien bilatéral le Premier Ministre français. Au cours de cet entretien, les deux hommes ont pu évoquer les grands dossiers de politique internationale et la mise en œuvre des différents accords qui avaient été signés entre le Président Ali Bongo Ondimba et le Président Nicolas Sarkozy à Libreville en février 2010 dans le cadre du nouveau partenariat stratégique voulu par le Gabon et la France.

 

Au-delà des relations traditionnellement fortes entre les deux pays, la fréquence des rencontres de haut niveau entre les responsables gabonais et français marque la reconnaissance du poids du Gabon sur les grandes questions internationales, tel que l’a souligné François Fillon devant le chef de l’Etat gabonais au cours du dîner offert le samedi soir pour la délégation française: « Depuis le 1er janvier 2010, l’ambition que vous nourrissez pour votre pays a pu s’exprimer à la tribune des Nations Unies puisque le Gabon fait parti des membres élus pour deux ans au Conseil de Sécurité. Je veux vous dire que cet engagement est précieux pour la Communauté internationale, confrontée à des crises qui pourraient très difficilement être résolues sans l’implication décisive de plusieurs chefs d’Etat africains. Je tiens à saluer à cet égard les positions courageuses et responsables prises par votre pays dans les crises ivoirienne et libyenne. »

 

En sa qualité de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, le Gabon a voté en faveur de la résolution instituant la zone d’exclusion aérienne.

 

Lors de sa toute dernière Présidence du Conseil de Sécurité, en juin 2011, le Gabon a par ailleurs fait adopter une résolution pour apporter une réponse internationale exceptionnelle afin d’enrayer la propagation du VIH/Sida à travers le monde. Cette résolution souligne également le rôle important que les opérations de maintien de la paix des Nations Unies pouvaient jouer dans la réponse à l’épidémie. Le Gabon est également à l’origine de l’adoption par  l’Assemblée générale des Nations Unies le 21 décembre 2010 de la résolution 65/189 qui instaure tous les 23 juin la célébration de la « Journée internationale des veuves ».

 

 

Les nouvelles opportunités économiques du Gabon

Mais c’est le renforcement des liens économiques qui a occupé une place centrale au cours du séjour de François Fillon.

 

Si en 2011 la France est encore le premier fournisseur du Gabon, elle ne représente toutefois plus qu’une part de marché d’un peu plus de 35%, alors que le total des importations était de 10% supérieur au début des années 2000.

 

Or, l’ouverture économique du pays aux investisseurs et à de nouveaux partenaires décidée et mise en œuvre par le Président Ali Bongo Ondimba dans le cadre du « Gabon Emergent », et qui vise la diversification et l’industrialisation de l’économie gabonaise, présente aujourd’hui de nouvelles et multiples opportunités, dans un contexte de compétitivité accrue.

 

Samedi 17 juillet, en présence du Présidence Ali Bongo Ondimba, du Premier Ministre gabonais Paul Byoghe Mba et de son homologue français François Fillon, deux contrats ont été signés entre l’Etat gabonais et des entreprises françaises. Dimanche 17 juillet, un forum économique Gabon – France a rassemblé des représentants du patronat gabonais et la délégation de chefs d’entreprise qui accompagnait le Premier Ministre français.

 

 

Des contrats dans les secteurs des infrastructures et du bois

Un contrat de marché public a été passé entre l’Etat Gabonais (Ministère de l’Energie) et ETDE, filiale de Bouygues Construction, pour un montant de 48 millions d’Euros pour le développement de la phase II du réseau interconnecté (RIC) du Woleu Ntem, province du nord du Gabon. ETDE sera en charge d’installer un réseau de lignes à haute tension en zone rurale et de déployer des liaisons de fibres optiques. Ce projet concerne 110 villages (6 700 foyers). La phase I de ce projet d’électrification avait l’objet d’un contrat signé à l’occasion de la dernière visite au Gabon du Président Nicolas Sarkozy en février 2010. A travers cet investissement, l’Etat gabonais veut promouvoir le développement de l’arrière-pays en le dotant des infrastructures socio-économiques nécessaires à la création de nouveaux pôles de croissance pour l’économie locale.

 

Le deuxième contrat, d’un montant de 23 millions d’Euros a été signé entre l’Etat gabonais (Ministère des Eaux et Forêts) et LIGNAFRICA, joint-venture entre les groupes industriels forestiers français Rougier et Cassagne, et Forêt Ressources Management, un cabinet français d’ingénierie forestière. Il attribue à LIGNAFRICA l’exploitation durable d’un périmètre forestier de 39 000 hectares, dont 14 000 d’okoumés. Le projet est multi-facette : plantation et recherche et développement (clonage d’okoumés), protection de l’environnement (reboisement, valorisation des déchets) ; industrialisation (transformation locale d’okoumé). Il contribuera à créer 400 emplois permanents. Ce contrat répond à la politique mise en place depuis début 2010 par le Président Ali Bongo Ondimba pour doter le Gabon d’une véritable industrie forestière afin d’apporter plus de valeur ajoutée localement avant exportation et favoriser la création de richesses pour le Gabon et d’emplois qualifiés.

 

 

Forum économique Gabon France

Mais au-delà de la signature de ces deux conventions, les entreprises françaises doivent plus résolument saisir les opportunités que représentent les 3 piliers de la stratégie d’un Gabon émergent voulu et engagé depuis 20 mois par le Président Ali Bongo Ondimba.

 

Tel est le message que la partie gabonaise a voulu faire passer lors du forum économique Gabon France qui a réuni dans la matinée du dimanche 17 juillet des membres du patronat gabonais et la délégation de chefs d’entreprise français en présence du Ministre gabonais de l’Economie Magloire Ngambia et du Secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur Pierre Lellouche.

 

« Afin d’appuyer l’ambition de la politique du Gabon Emergent, nous faisons un effort particulier pour renforcer la compétitivité globale du Gabon en développant les infrastructures de transport, d’énergie, de communication, en apportant un intérêt particulier à la formation, en appuyant les activités moteurs de la croissance économique et en améliorant l’environnement des affaires. […] Nous avons déterminé certain secteurs prioritaires où l’expertise française est souhaitée : les hydrocarbures, les mines et la sidérurgie, le bois, l’agriculture et la pêche, le tourisme » a indiqué Magloire Ngambia.

 

A son tour, Pierre Lellouche a exhorté les entreprises françaises à être plus présentes : « La politique du Président Ali Bongo Ondimba a déjà attiré de nouveaux partenaires, dont la Chine et l’Inde. La compétition augmente et nous nous en rendons compte. […] Il n’y a plus de chasse gardée. Mais il n’y a pas de raison de s’en effrayer. Les entreprises françaises doivent le comprendre et en profiter pour tisser de nouveaux partenariats. »

 

 

Un partenariat gagnant – gagnant au niveau économique …

Lors du forum économique Gabon – France, deux conventions ont été signées qui illustrent le nouveau partenariat que les deux pays mettent en place et qui est basé sur la promotion des intérêts des deux parties à long terme.

 

La première convention a été signée entre la CPG (Confédération Patronale Gabonaise) et le MEDEF (Mouvement des entreprises françaises). Il s’agit d’un protocole d’accord visant à renforcer les liens entre les deux institutions et à conduire des actions de renforcement des capacités humaines grâce à des programmes de formation. Ce protocole d’accord complète une autre convention signée entre la Chambre de Commerce et d’Industrie de Libreville et HEC pour la mise en place de formations à destination des cadres du secteur privé.

 

Un tel programme de séminaires de formation et de sensibilisation existe déjà pour l’ensemble des agents de l’administration publique gabonaise. Le programme « HEC Emergence », voulu par le Président Ali Bongo Ondimba dans le cadre de son programme de réformes, a été conclu avec le Ministère du Budget pour permettre à l’administration publique gabonaise de mieux accompagner la mutation du Gabon vers l’émergence.

 

La troisième convention a été signée entre l’Etat Gabonais (Ministère de l’Economie) et l’AFD (Agence Française de Développement). Dans le cadre de l’accord de conversion de dettes, cette convention de financement d’un montant de 1,5 million d’Euros a pour objet la mise en place d’un bureau d’accompagnement à l’industrialisation de la filière bois au service des opérateurs locaux. Le BIB (Bureau Industrie Bois) vient en appui de la politique d’industrialisation décidée par le Président Ali Bongo Ondimba.

 

 

Et pour la protection de l’environnement

Autre illustration de ce partenariat gagnant- gagnant, cette fois dans le domaine de la protection de l’environnement, une présentation a été effectuée devant la délégation française de la politique des parcs nationaux du Gabon et du projet SEAS AGEOS.

 

Créée en février 2010, l’Agence d’Etudes et d’Observations Spatiales (AGEOS) sera dotée d’une station de réception d’images satellites avec un rayon de couverture de 2 800 kilomètres, lui permettant de couvrir une vingtaine de pays africains. Dans le cadre de cette agence, un programme de Surveillance de l’Environnement Assisté par Satellite (SEAS) a été développé sur la base d’une coopération tripartite entre le Gabon, le Brésil et la France afin de renforcer la gestion durable de l’environnement en Afrique Centrale, et notamment des 2 millions de kilomètres carrés de forêts du Bassin du Congo.

 

 

La confirmation d’un partenariat rénové et renforcé

Le Premier Ministre François Fillon a au final réitéré l’engagement de la France pour un partenariat rénové entre les deux pays, tel que défini en février 2010 entre les présidents gabonais et français, et au service de la stratégie du Gabon Emergent : « La France suit avec le plus grand intérêt la voie que vous avez choisie pour le développement de votre pays. Elle se tient prête à vous apporter son expertise chaque fois que vous le souhaiterez. Le partenariat d’aujourd’hui entre la France et le Gabon est une relation rénovée, dynamique et plein d’avenir. »

 

Le Président Ali Bongo Ondimba s’est pour sa part félicité de la mise en œuvre actuelle du Plan d’action du partenariat stratégique 2010 – 2014 : «La France, alliée traditionnelle du Gabon, a su intégrer dans une démarche de coopération gagnant – gagnant la montée en puissance du Gabon Vert, du Gabon Industriel et du Gabon des Services. […] La forte délégation qui vous accompagne et vous-même, avez pu mesurer combien le Gabon est le pays où les espoirs et les rêves sont encore et toujours possibles. »

FIN

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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BURKINA FASO : RADIATION DE 566 SOLDATS DE L'ARMÉE.

15 Juillet 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

Mesdames et  Messieurs les Journalistes,

Je voudrais tout d’abord saluer la présence des différents organes de presse de notre pays à cette conférence et leur adresser mes sincères remerciements.

La circonstance  qui nous vaut de nous rencontrer aujourd’hui est liée aux récentes mutineries qui ont essaimé les différentes garnisons de notre pays et au cours desquelles des militaires se sont illustrés de manière négative, portant un coup sérieux aux liens Armée-Nation.

 

Je voudrais encore une fois, présenter mes condoléances aux parents de toutes les victimes, pour  ces pertes que nous ne cesserons de déplorer, exprimer ma compassion à l’endroit des blessés et formuler de manière générale mes sincères regrets à l’endroit de toutes les victimes ainsi que des populations qui ont vécu dans la peur et l’angoisse durant ces moments difficiles.

 

Mesdames et Messieurs,

 

Il vous souviendra que durant toute cette crise, les autorités au premier rang desquelles se trouve le Président du Faso, Chef Suprême des Forces Armées Nationales (FAN), ont privilégié l’écoute et le dialogue. Elles ont fait preuve de patience et de retenue pour trouver une issue pacifique à ces manifestations contraires aux lois de la République, au statut des personnels des FAN au Règlement de Discipline Générale en vigueur et à l’éthique professionnelle militaire.

 

Malgré ces bonnes dispositions de la hiérarchie, des groupes de militaires se sont montrés intraitables et imperméables à toute idée pacifique. Ils se sont ainsi livrés à des actes d’une rare violence caractérisés par des vols et pillages, des destructions de biens publics et privés au préjudice de l’Armée, de l’Etat et des populations, particulièrement à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso où les villes ont été prises en otages.

Face aux dérapages attentatoires à l’ordre public et en exécution de la réquisition complémentaire spéciale n0 2011-001/PM du 1er juin 2011 de Son Excellence Monsieur le  Premier Ministre, le Commandement a déféré à l’instruction de rétablir l’ordre en vertu de la loi.

 

Ainsi un Groupement d’intervention constitué d’unités provenant du Régiment Para Commando (RPC) de Dédougou, de la Gendarmerie Mobile et du Régiment de Sécurité Présidentielle a mis fin aux activités des mutins de Bobo-Dioulasso dans la mi-journée du 03 juin 2011.

 

Mesdames et Messieurs,

 

Les FAN ne pouvaient laisser impunis des actes déshonorants, contraires à l’éthique et à la déontologie du métier des armes. L’Armée nationale ne peut tolérer des actes de vandalisme, l’utilisation du matériel militaire à des fins autres que la défense de la Nation et de l’intégrité du territoire. Rien ne justifie de prendre les armes pour des revendications corporatistes. Rien ne peut justifier non plus surtout, que le militaire retourne son arme contre les populations qu’il doit défendre en tout temps et en tous lieux ; ces vaillantes populations qui lui donnent gîte et couvert, habillement et solde, ainsi que l’arme avec laquelle elles ont été menacées et spoliées.

 

Des enquêtes ont été diligentées dans toutes les garnisons. Certaines sont toujours en cours tandis que d’autres ont déjà été bouclées. Des poursuites judiciaires sont actuellement engagées contre  217 militaires déjà déférés à la MACA et à la MACO.

 

Une réunion de commandement élargie s’est penchée le jeudi 23 juin 2011 sur le cas des militaires indisciplinés.  Prenant acte des résultats des enquêtes ayant abouti, l’ensemble de la hiérarchie militaire a proposé la résiliation du contrat d’engagement de cinq cent soixante six (566) militaires pour les fautes de deuxième catégorie qui sont :

les fautes contre l’honneur, la morale, la probité et les devoirs généraux du militaire  avec incitation au désordre. Sont donc concernés par la mesure : 362 de l’Armée de Terre ; 142 du Groupement Central des Armées et 62 de l’Armée de l’Air.

 

Conformément aux dispositions du statut des personnels des FAN, certains militaires de carrière concernés par ces actes d’indiscipline feront l’objet d’une procédure administrative appropriée.

 

Les mesures disciplinaires entrainant la sanction statutaire de résiliation du contrat d’engagement sont conformes à l’article 91 du Statut Général des personnels des Forces Armées Nationales qui stipule : « Certaines fautes jugées particulièrement graves par le commandement peuvent, sur décision d’office du ministre chargé des armées, après proposition du chef d’état-major général des armées, entraîner les sanctions énumérées dans les articles 88, 89 et 90 ».

 

Lesdits articles sont relatifs à la résiliation du contrat et à la radiation avec versement des droits légaux.

 

Mesdames et Messieurs,

 

La répétition du phénomène des mutineries de plus en plus rapprochées dans le temps : 1978, 1999, 2006  et 2011, avec un mode opératoire de plus en plus violent,  constitue une source d’inquiétude et un  problème majeur autant pour la  démocratie que pour l’institution militaire elle-même.

 

La conscience nationale est interpellée au regard des effets induits  des revendications qui sont la déstructuration de l’équilibre social et la fragilisation  de l’économie.

 

Les sanctions disciplinaires régulières appliquées aux personnels militaires fautifs servent d’exemples.

 

Elles constituent un signal fort à l’attention de la communauté nationale quant à la ferme volonté des Forces Armées Nationales de demeurer toujours une armée républicaine respectueuse des lois et intimement liée à la Nation.

 

De part leur valeur éducative, elles contribuent au renforcement de la cohésion et à la réaffirmation de l’unité de pensée et d’actions de notre outil commun de défense. Quelques personnes irresponsables, sans vocation militaire réelle ne doivent pas en imposer à l’institution. C’est pour ce faire que les punitions dont il s’agit doivent être comprises dans toute  leur rigueur.

 

La punition redresse la conduite et sanctionne l’oubli du devoir. Pour ancienne qu’elle soit, cette maxime purement militaire n’en demeure pas moins l’un des principes cardinaux de l’institution militaire.

 

Je vous remercie.

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Gabon : Aperçu du futur Centre Hospitalier Universitaire Albert Schweitzer de Lambaréné

27 Juin 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

La mission du futur CHU :

 

 

 

 

Unir la science, les soins cliniques, la santé publique et la formation à travers une approche intégrée de la santé sur un modèle de collaboration internationale et dans l’esprit « Schweitzerien » (respect de la vie et de tout être vivant).

 

 

 

 

-       1er CHU international : il permettra la coordination des efforts de l’Hôpital Albert Schweitzer, de l’Hôpital Régional de Lambaréné et de l’Université de Tübingen. Un processus est en cours pour engager l’Université de Harvard dans ce CHU

 

-       1er CHU en Afrique dans une zone rurale

 

Ce CHU permettra aussi de faire connaître le Gabon grâce, à l’internationalité, à la formation et à la recherche.

 

 

Les associés de la fondation :

Hôpital Albert Schweitzer, Lambaréné, au Gabon (HAS)

Hôpital Régional de Lambaréné Georges Rawiri (HRL)

Unité de recherches médicales de l’HAS et l'Université de Tübingen (MRU)

Ministère de la Santé du Gabon

Cabinet du Président du Gabon

 

 

Les activités du CHU Albert Schweitzer de Lambaréné incluront:

 

·       Un suivi scientifique rigoureux et une évaluation des problèmes de santé primaires de la région, y compris la tuberculose, le VIH/Sida, le paludisme ainsi que la santé maternelle et infantile

 

·       L’exécution des «meilleures pratiques» prouvées en Afrique pour les soins cliniques, la santé publique, la gestion financière, l'amélioration continue de la qualité et l'engagement de la population

 

·       Le développement et l’évaluation scientifique de nouvelles technologies qui permettront aux communautés locales d’avoir un accès aux soins de santé à moindre coût en Afrique

 

·       La recherche scientifique et la formation, y compris la science fondamentale, l'épidémiologie et les essais cliniques

 

·       La formation en santé clinique et publique pour le personnel soignant de l’ensemble du Gabon et de l'Afrique, sur place et à distance grâce à un système internet de « Télé-médecine »

 

Chronologie :

 

·       Juin 2011: Blair House, Washington DC – Le Président Ali Bongo Ondimba et les partenaires de la fondation annoncent la création du Centre Hospitalier Universitaire de Lambaréné. Le président s’est engagé à faire un don d’un million de dollar pour la construction de l’Hôpital Albert Schweitzer ainsi qu’un million de dollars pour financer la lutte contre la tuberculose. Un million supplémentaire venant de donateurs internationaux s’ajouteront à cette somme. 

 

·       Juillet 2011: Lancement du programme régional global de lutte contre la tuberculose à Lambaréné

 

·       Décembre 2011: Achèvement du plan à 5 ans pour le CHU Albert Schweitzer, avec des budgets, incluant: 

 

-       les programmes intégrés de santé globale pour la région de Lambaréné, en précisant les rôles de l’HAS, de l’HRL, du MRU, du ministère de la Santé du Gabon et des collaborateurs internationaux;

-       des plans pour la réplication de la lutte contre la tuberculose et d'autres programmes dans tout le Gabon

-       les initiatives de recherche, les initiatives d'éducation et de formation

-       la construction  et la rénovation des installations à l'Hôpital Schweitzer et des cliniques du village.

 

·       Juillet 2011 - Avril 2013 : Construction et rénovation des installations à Lambaréné et collecte de fonds internationaux

 

·       Avril 2013 : Ouverture totale du CHU Albert Schweitzer de Lambaréné qui sera le hub des célébrations du centenaire de la création de l’hôpital par le Docteur Albert Schweitzer en 1913.

 

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez contacter le Professeur Lachlan Forrow, Président de la Fondation Albert Schweitzer : lforrow@bidmc.harvard.edu

 

 

 

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Gabon : La gendarmerie nationale ouvre une enquête suite au décès de trois immigrés clandestins à Bitam

27 Juin 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

Communiqué de presse officiel du Ministère de la Défense nationale de la République Gabonaise

 

La gendarmerie nationale ouvre une enquête suite au décès de trois immigrés clandestins à Bitam

 

 

Libreville, le 24 juin 2011 –Suite à l’incarcération d’une vingtaine d’immigrés clandestins et au décès de trois d’entre eux le 15 juin 2011 à Bitam, une enquête vient d’être ouverte par la gendarmerie nationale pour déterminer les conditions dans lesquelles ces personnes ont été détenues.

Par mesures conservatoires, le lieutenant major Christian Ombango, commandant de la gendarmerie de Bitam, l’adjudant chef major Séraphin MeniéMezeng, commandant adjoint et l’adjudant chef Nicaise Benga José, commandant de brigade Bitamcentre, ont été relevé de leurs fonctions, à compter du 23 juin 2011.

Le lieutenant André Onguina, Commandant de brigade de gendarmerie à Eboro assurera l’intérim du lieutenant major Christian Ombango et l’adjudant Cyriaque Adzabe Ella, commandant de brigade adjoint, celui de l’adjudant chef, Nicaise Benga José.

Un rapport d’enquête devra être rendu dans les prochains jours.

FIN

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Succès diplomatique aux Etats-Unis pour le président Ali Bongo Ondimba

14 Juin 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise
Succès diplomatique aux Etats-Unis pour le président Ali Bongo Ondimba

Libreville, le 14 juin 2011 - Le président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a effectué une visite d’Etat aux Etats-Unis du 6 au 10 juin 2011 qui s’inscrit en droite ligne de la diversification des partenariats qu’il entreprend depuis son élection en 2009.

Le volet diplomatique a dominé cette visite avec une rencontre bilatérale à la Maison Blanche avec le président Barack Obama et l’ouverture de la présidence du Gabon au Conseil de Sécurité des Nations Unies. D’autres dossiers ont également été traités par le président Ali Bongo Ondimba : la lutte contre le VIH/Sida, la protection de l’environnement, le développement de partenariats économiques ainsi que dans les domaines de l’éducation et de la santé.

 

La reconnaissance du rôle diplomatique du Gabon

Premier chef d'Etat d'Afrique sub-saharienne francophone à être reçu par le président Obama, le président Ali Bongo Ondimba a été félicité par ce dernier, au cours de leur entretien en tête-à-tête à la Maison Blanche le 9 juin, pour son leadership au cours des mois derniers dans les crises survenues en Libye, au Soudan ou encore en Côte d’Ivoire.

 

Le président Obama a salué les efforts déployés par le chef de l’Etat gabonais pour l’amélioration de la bonne gouvernance et la politique de réformes qu’il a initié depuis son ascension au pouvoir en octobre 2009.

Barack Obama a également complimenté Ali Bongo Ondimba pour avoir fait adopter, par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, la résolution 1983 sur le VIH/sida, visant à lutter contre le VIH/Sida lors des missions de maintien de la paix.

Juste avant cette entrevue, le porte parole de la Maison Blanche, Jay M.Carney, avait souligné : « C'est une relation importante […] Ce pays joue un rôle de plus en plus important en tant que leader régional et mondial ». Il avait ajouté que les décisions du Gabon, au sein de l’ONU, étaient significatives, courageuses et en ligne avec les objectifs des Etats-Unis.

 

La poursuite de la politique de diversification des partenaires du Gabon

Invité le 6 juin à Washington à l’Atlantic Council en raison du rôle important que le Gabon joue dans la réorganisation des relations stratégiques entre les États-Unis, l’Afrique et le reste du monde, le président Ali Bongo Ondimba a été convié à prononcer un discours  devant de nombreux officiels et responsables politiques américains.

Fréderic Kemp, le président de ce centre de réflexion qui compte parmi les plus influents aux Etats-Unis, a chaleureusement accueilli « le premier chef d'Etat d'Afrique sub-saharienne à être officiellement reçu en tant qu'invité à Blair House, la maison d’hôtes de la Maison Blanche, au cours de la présidence du premier président des États-Unis, qui est, lui-même, un descendant de l'Afrique », pour cette visite officielle aux Etats-Unis, qui « est véritablement historique ».

 

Lors de son discours, le chef de l’Etat gabonais, au-delà de l’exposé de son projet de développement pour son pays, a évoqué la transition historique qui est en train de s’opérer en Afrique, où de nombreux pays prennent leur destin en main, et de la nécessité pour l’Afrique de trouver de véritables partenaires pour les accompagner et les aider à repenser leur modèle de développement.

 

« Nous voulons aller dans une situation gagnant-gagnant. Et ce message est le même, si vous êtes Chinois, Français, Américains ou qui ce soit d’autre […] Nous ne voulons plus être simplement des spectateurs qui vendent leurs matières premières […] Nous souhaitons que les investissements réalisés au Gabon servent réellement notre développement » a souligné Ali Bongo Ondimba en reconnaissant qu’il était d’abord de la responsabilité de ses concitoyens de changer leur état d’esprit pour repenser le développement de leur pays.

 

« Le Gabon ne souhaite plus d’aide, mais de vrais partenariats […] L'Afrique d'aujourd'hui est différente de celle d'hier. Nous sommes aussi des citoyens du monde, nous savons ce qui se passe.»

 

Paix, sécurité et santé : prise de conscience et résolution

Le 7 juin 2011, le Président Ali Bongo Ondimba a participé, à New York, à des réunions du Conseil de Sécurité de l’ONU, dont le Gabon qui est membre non-permanent assure la présidence depuis le début du mois de juin.

Ces réunions ont été dominées par les thèmes de la paix et la sécurité en Afrique mais aussi de la lutte contre la pandémie du VIH/sida qui constitue une priorité pour le président gabonais. Il a ainsi souhaité que le débat sur le VIH/sida soit au premier plan des préoccupations du Conseil de Sécurité des Nations Unies de juin 2011 et qu’une résolution en faveur de la lutte contre la pandémie du VIH/sida soit adoptée.

Le chef de l’Etat gabonais a également présidé un débat public sur « l’impact du VIH/sida sur la paix et la sécurité internationales », lors du dîner qu’il a organisé avec son épouse, Sylvia Bongo Ondimba, en partenariat avec l’ONU et l’ONUSIDA. Le Président nigérian, Goodluck Jonathan et le Ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé ont pris part à cet événement.

Le 8 juin, Ali Bongo Ondimba a participé à une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur le thème : « Responsabilité partagée - un nouvel engagement global contre le VIH/ sida ». L’objectif de cette réunion était d’examiner les progrès accomplis en trente ans d’existence de l’épidémie du sida et de définir les orientations de la riposte mondiale.

A ce titre, le président Ali Bongo Ondimba a apporté une contribution concrète en annonçant la création du centre hospitalier universitaire Albert Schweitzer à Lambaréné. Outre l’accueil de patients, l’objectif de ce centre sera dédié à la recherche sur la tuberculose, la malaria, le VIH/Sida et à la formation de personnels de santé et de scientifiques venant de toute l’Afrique, avec un focus particulier sur la lutte contre la mortalité infantile et l’amélioration de la santé maternelle. Ce nouveau centre sera totalement opérationnel en avril 2013, pour la célébration du centenaire de l’Hôpital Albert Swcheitzer.

Le président a annoncé une contribution d’un million de dollars pour lancer dès cette année le programme de lutte contre la tuberculose au Gabon ainsi qu’un million de dollars supplémentaire pour financer la création du Centre.

Le professeur Julio Frenk, doyen de la Harvard School of Public Health (HSPH), a exprimé ses espoirs pour ce nouveau Centre Universitaire: « Je suis ravi de l’annonce de la création de ce nouveau Centre Hospitalier Universitaire à Lambaréné, conçu pour servir de modèle pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dans le domaine de la santé. L'accent mis sur l'éducation et la formation est particulièrement important pour combler le fossé entre la connaissance et la pratique afin de parvenir à la réalisation des OMD. Nous, à HSPH, souhaitons trouver la manière dont nous pourrions collaborer et être utile à cet important nouvel effort. »

 

La promotion du Gabon vert

Très engagé dans l’effort mondial de préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique, le Gabon joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo.

Le pays, qui possède d’exceptionnels écosystèmes (22 millions d'hectares de forêt, des plaines côtières, des massifs montagneux, des plateaux….), a décidé, en 2002, de classer 11% de son territoire national en zone protégée permettant ainsi la création de 13 parcs nationaux.

Afin de partager l’immense richesse de son patrimoine naturel avec le monde entier, le Gabon a décidé de réaliser, sur internet, une œuvre multimédia unique au monde, en 3D interactive. Le 8 juin, à l’occasion de l’année internationale des forêts et de la semaine de l’environnement à Libreville, le président Ali Bongo Ondimba a ainsi lancé à New York un site proposant la visite virtuelle des parcs nationaux du Gabon (www.gabon-nature.com).

 

Le lancement de ce site internet a pris une connotation très symbolique dix ans après la prise de conscience par feu le président Omar Bongo Ondimba de l’importance de préserver le patrimoine naturel du Gabon qui allait conduire à la création des parcs nationaux.

 

Tisser des partenariats concrets

Dans la continuité de sa politique d’ouverture du pays et de diversification des partenariats, le président Ali Bongo Ondimba a signé un partenariat de recherche et formation avec l'Université de l’Oregon. L'accord propose la formation conjointe d’étudiants gabonais et de l’Université de l'Oregon et une collaboration sur des thèmes de recherche comme l'écotourisme,  l'environnement ou la gouvernance.

 

A travers ce partenariat, le gouvernement gabonais se joindra à l'Université de l’Oregon pour créer un Centre de recherche transnationale à Eugene (Oregon) et à Libreville afin de promouvoir notamment la recherche,  des études et des stages à l'étranger. « L'émergence du Gabon exige la mise en place d'un système éducatif  de renommée internationale », a déclaré Ali Bongo Ondimba. «Cet accord de coopération unique nous permettra de répondre à nos besoins urgents en matière d'éducation et de moderniser nos universités et nos centres de recherche ".

 

Au niveau économique, le président Ali Bongo Ondimba a déjeuné avec des membres du Corporate Council on Africa (CCA), une association d’hommes d’affaires américains qui aide à renforcer et à faciliter les relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique.  Au total, vingt-cinq  groupes comme Exxon Mobil,  GE Healthcare, Caterpilar, Tetra Tech… étaient représentés au cours de ce déjeuner. CCA travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, des groupes multilatéraux et les entreprises pour améliorer le commerce du et l’environnement des affaires en Afrique, mais également pour valoriser l’image du continent africain dans les milieux d'affaires américains.

 

 

Pour le Gabon, le succès de cette visite d’Etat aux Etats-Unis est le signe de la reconnaissance du pays au sein de la communauté internationale, de son rôle diplomatique et de ses efforts pour promouvoir un nouveau modèle de développement.

FIN

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Rencontre du président Obama avec le président Bongo Ondimba

14 Juin 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                    

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Traduction du communiqué de presse officiel du département de communication de la Maison Blanche

 

THE WHITE HOUSE

Office of the Press Secretary

9 juin 2011

 

Compte-rendu de la rencontre entre le président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama et le président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba

 

Les présidents Obama et Bongo Ondimba se sont rencontrés aujourd’hui pour s’entretenir d’un large éventail de dossiers multilatéraux et sous-régionaux, portant notamment sur la sécurité, la protection de l’environnement et l’économie.

 

Les deux présidents ont abordé ensemble la question de la présidence du Gabon au Conseil de Sécurité des Nations Unies qui comprendra une importante session sur la problématique du VIH/SIDA.

 

Le président Obama a salué le leadership du Gabon sur la Libye, le Soudan, la Côte d’Ivoire et sur d’autres dossiers. Les deux chefs d’Etat ont échangé leurs vues sur la Libye et ont réaffirmé leur soutien à la résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, ainsi que leur désir commun de voir commencer une transition démocratique en Libye.

 

Le président Obama a par ailleurs pressé le président Bongo Ondimba de prendre des actions courageuses pour combattre la corruption et pour réformer le système judiciaire et les autres institutions clés afin de renforcer la protection des droits de l’homme. Le président Obama a également salué les réformes que le Gabon a entrepris sous la direction du président Bongo Ondimba pour accroître la transparence et la responsabilité du gouvernement.

 

Les deux dirigeants se sont accordés pour continuer à collaborer pour la promotion de la paix et de la sécurité, ainsi que pour le développement de la bonne gouvernance au Gabon.

 

Pour consulter la version originale sur le site officiel de la Maison Blanche, cliquer ici.

 

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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