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Opinion Africaine

Articles avec #opinions tag

Cameroun/ELECAM : Interpellation du Secrétaire Général et du Président de l'UPC

26 Février 2013 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Madame Monsieur,
 
 
L'Union des Populations du Cameroun (UPC) a organisé ce jour, mardi 26 février 2013, au lieu dit Rond-Point Deido, une manifestation pour réclamer la déchéance de Election Cameroon (ELECAM). La manifestation a été déclarée conformément à la Loi de la République auprès du Sous-préfet de Douala 1er conformément à la Loi 90/055 du 19 décembre 1990; et la Mairie de Douala 1er en a été informée.
 C'est donc avec sérénité que les militants et sympathisants de l'UPC auxquels se sont joints d’autres  partis et associations se sont rendus au Rond-point Deido pour s'exprimer démocratiquement et pacifiquement. Après 45 minutes de manifestation, le Commandant de la Brigade de gendarmerie de Deido, accompagné de ses éléments ont arraché les messages que brandissaient les manifestants, ensuite, les camarades Albert MOUTOUDOU, Secrétaire Général de l'UPC et Alexis NDEMA SAME président de l'UPC ont été conduits à la Brigade Territoriale de Bonanjo où ils ont été entendus au Bureau Spécial des Recherches et des Enquêtes criminelles par les Lieutenants MBANG ETO JP et MOUSSINGA Stéphane. Après cette audition, le Lieutenant colonel  ZE a signé une garde à vue de 48 heures renouvelable pour motifs de "trouble à l'ordre public et organisation d'une manifestation illégale".
 L'UPC dénonce fermement cet arbitraire qui est une violation de la Loi et des textes internationaux ratifiés par le Cameroun.
 L'UPC constate pour le regretter que seuls ceux qui appellent les Kamerunais à aller cautionner la mascarade électorale ont le droit de s'exprimer, ce qui est contraire à la pratique démocratique.
 L'UPC demande la libération immédiate et inconditionnelle des camarades Albert MOUTOUDOU et Alexis NDEMA SAME.
 L'UPC prend le peuple kamerunais à témoin devant ce déni de droit, un de plus, qui n'honore pas notre pays.
http://www.upc-cameroun.org 
 
"UN AUTRE KAMERUN EST POSSIBLE, D'AUTRES CHOIX SONT NECESSAIRES"
 
Douala, le 26 février 2013
 
Pour le Secrétariat du Comité Directeur
 
 
 
        Louis-Marie MANG                                     Hilaire NGOUALEU HAM EKOUE
Vice président chargé de l’Organisation          Secrétaire National à la Presse et Communication
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Communiqué de l'écrivain Claude Ribbe à propos des menaces du CRAN contre l’État français

8 Janvier 2013 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Paris le 8 janvier 2013.
 
Le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) a annoncé le mardi 8 janvier 2013 sa volonté de soutenir une plainte déposée au pénal contre l’État français pour crime contre l’humanité par une Guadeloupéenne descendante d’esclaves, Madame Rosa Destival.
 
La procédure judiciaire engagée par Madame Destival n’est pas la première du genre.
 
Légitime ou pas, elle n’a, comme les précédentes tentatives, aucune chance d’aboutir en droit français, ni sur le fond, ni sur la forme.
 
Le CRAN n’est pas non plus en mesure, comme il l’affirme pourtant, de soutenir cette procédure puisqu’il n’entre pas dans l’objet déclaré de cette association d’agir à propos de la question de l’esclavage.
 
Sans jamais rien proposer de positif, et sans jamais s’intéresser jusqu’à présent à la mémoire ni à l’histoire de l’esclavage, le CRAN s’est principalement distingué en tentant d’imposer en France des quotas et des statistiques fondés sur des distinctions raciales, en menaçant la société éditant Le Petit Robert pour sa définition de la colonisation ou en instrumentalisant en Belgique une procédure judiciaire visant à faire interdire la bande dessinée Tintin au Congo.
 
Toutes ces gesticulations ont abouti à des échecs retentissants.
 
L’objet réel du CRAN est d’attirer l’attention des médias et de se servir des préjugés comme d’un ascenseur social.
 
Ce groupuscule est connu pour faire - quel  que soit le gouvernement en place - le siège des ministères en pratiquant de manière systématique le chantage au racisme.
Dans cette stratégie, le CRAN  s’est efforcé de prendre en otage la question de l’esclavage au mois d’octobre 2012, en organisant une campagne médiatique d’intimidation pour obtenir du gouvernement des «réparations». En cela, il ne faisait que s’approprier des revendications introduites depuis longtemps par certaines associations qu’il cherche depuis peu à instrumentaliser.
 
Cette campagne n’ayant pas eu le résultat escompté, le CRAN tente  de manipuler une démarche isolée qui n’est nullement une première. Il  lance en outre un appel pour multiplier de telles initiatives procédurales, de sorte que le Gouvernement soit « inondé de procès ».
 
Le CRAN, fondé en 2005 par deux personnes, est une organisation qui  ne représente qu’une poignée d’individus ou d’associations à deux adhérents (le minimum légal). Il s’est autoproclamé porte-parole en France d’une prétendue «race noire».
 
Cette imposture est extrêmement dangereuse.
 
D'un point de vue juridique, l’association dénommée CRAN est disqualifiée par son objet même puisqu’elle vise à regrouper des personnes morales ou physiques sur le critère de la «race».
 
Cet objet déclaré repose sur des distinctions prohibées par l’article premier de la Constitution. L’article 3 de la loi de 1901 sur les associations dispose que toute association fondée sur un but illégal est nulle et de nul effet.
 
En tentant de coloniser la mémoire de l’esclavage sur le critère odieux de la «race», qui a justement servi de ciment à la servitude, et de mot d'ordre à toutes les barbaries, le CRAN, contrairement à toutes les valeurs de la République française, prend le risque de desservir les Afro-descendants, de dresser les Français les uns contre les autres et d’encourager le racisme en France.
 
Claude Ribbe
 
écrivain,
 
descendant d’esclaves de la Guadeloupe
 
président de l’association des amis du général Dumas (*)
 
co-organisateur depuis 2009 de la cérémonie parisienne du 10 mai en mémoire de l’esclavage, place du général-Catroux (Paris 17e)
 
ancien membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH)
 
(*) qui a obtenu en 2009 de la ville de Paris la réinstallation, place du général-Catroux, d’un monument à la mémoire du général Dumas et de l’esclavage abattu par les nazis en 1943.
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RCA : Appel à relever le défi de la résistance pour la refondation de la République

26 Décembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

LA PATRIE D’ABORD

« La pire des choses, ce n’est pas la méchanceté des gens mauvais mais le silence des gens bien. »

                                                                                                                                                                  Norbert ZONGO.

 

Centrafricaines, Centrafricains ; mes Chers Compatriotes.

Jour après jour, les villes tombent.

Jour après jour, des dizaines de blessés sont acheminés dans les centres sanitaires tandis que des dizaines de morts viennent remplir les morgues ou sont enterrés à la-va-vite.

Ces villes conquises, ces centaines de blessés gratuits, ces dizaines de morts inutiles, ces milliards de Fcfa de dégâts sont la manifestation des limites de l’actuel pouvoir et aussi la preuve de son échec.

Inexorablement, à quelques variables ; l’histoire se répète devant nos yeux. Dans le rôle d’Ange Félix PATASSE, François BOZIZE YANGOUVONDA. Et dans celui de BOZIZE, la SELEKA, cet OPNI (Objet Politique Non Identifié).

Chaque jour qui passe, semble nous rapprocher du moment où l’on apprendra la fuite, l'arrestation ou l'exil de ceux qui ont « saigné » la RCA depuis bientôt dix ans et les inévitables retournements des vestes que produisent ces changements brutaux.

Depuis le début de cette crise, on n’entend plus les Ouvriers.  Les zélés et autres carriéristes prompts à casser, à « fichier » ont disparu des radars. Les Doungourous et autres huberlulus ne répondent plus. Tous les communicants ou pseudo communicants semblent être atteints d’aphonie intégrale.

BOZIZE, ses Enfants et sa Cour découvrent et font l’amère expérience de la « SOLITUDE DU POUVOIR » dans laquelle leur gestion empirique, clanique, tribale, brutale, inique, apathique, arrogante et prébendiere…les a plongés et avec eux, la RCA dans la crise la plus aigüe de toute son histoire.

En pareille circonstance, l’on exigerait :

La démission de François BOZIZE YANGOUVONDA ;

La démission du gouvernement incompétent de Faustin TOUADERA ;

La dissolution de l'Assemblée Nationale;

La comparution des Généraux François et Francis BOZIZE devant le tribunal militaire pour haute trahison.

...

…Mais l’heure est grave, car,

Loin d’être une bataille pour sauver de la guillotine un régime qui est entré dans l’histoire de la RCA par la petite porte, le  PK12, et qui n’a jamais mobilisé les forces et les intelligences pour en sortir par la grande, elle est celle de la survie de notre pays dans sa double entité unique à savoir un territoire et une nation.

C’est donc ici l’heure pour :

Condamner avec la dernière rigueur, ceux qui s’excitent, qui sabrent le champagne de la chute annoncée de la maison BOZIZE-KNK pendant que nos populations errent en brousse à la merci des éléments;

Dénoncer ceux qui se réjouissent lorsque nos militaires, méprisés, appauvris, brimés ; tombent au champ d’honneur ;

Vouer à l’opprobre perpétuel ceux que la récente histoire de la RCA n’instruit pas  et qui pensent que leur heure est venue, oubliant le jour d’après, celui du partage de la dépouille de la RCA entre ces différents groupes dont ils font semblant de ne pas voir le côté non seulement exogène mais aussi et surtout terriblement dangereux ;

Indiquer ceux qui se répartissent les postes dans la RCA de la SELEKA alors que la dépouille est encore chaude et que nos masses sont traumatisées ;

Résister à l’invasion de la République Centrafricaine par cette horde venue des fonds du Sahara et de l’Orient ;

Désapprouver ceux qui dans l’entourage de François BOZIZE YANGOUVONDA s’en prennent à la France, à l’Union Européenne, aux USA…se trompant ainsi d’ennemis ;

Manifester notre désaccord contre la guerre par procuration que mènent en Centrafrique certains groupes dont les intérêts sont opposés à ceux des Centrafricains ;

Se liguer contre l'opportunisme machiavélique de certains compatriotes et partis politiques de l'opposition qui négocient en secret des accords sur le sang des Centrafricains.

Centrafricaines, Centrafricains ; mes Chers compatriotes.

Au crépuscule de cette année 2012, la République Centrafricaine notre pays est menacé comme Territoire et Nation par une nébuleuse venue du fond du Sahara et de l’Orient aux apparences endogènes.

Face à cette menace qui risque de consacrer la somalisation de notre pays, il nous faut créer une alliance nationale, entrer en résistance et empêcher que cette profanation se produise pour :

Reconquérir l’intégrité de notre territoire national ;

Panser les plaies de nos populations ;

Reconstruire une nouvelle Armée Nationale ;

Relancer l’Economie ;

Reconstruire la RCA.

Ce défi, celui de la Résistance pour la Restauration de notre unité territoriale et du retour de la sécurité, est desormais le nôtre puisque ceux qui en étaient les garants n’ont pas été en mesure de le relever.

Il est impérieux, au moment  où de nombreuses villes sont tombées et où les bruits de bottes s’approchent dangereusement de Bangui en semant désolation et morts que les préalables à la formation de cette Alliance Nationale se mettent en place :

Dissolution de l’Assemblée Nationale et mise en place d’une Délégation Législative à part égale entre l’actuelle majorité présidentielle, l’Opposition Politique, la société civile et les signataires des accords de Libreville devenus caducs  qu’il faut réviser dans le cadre des pourparlers de la CEEEAC ;

Démission du Gouvernement ;

Révision des accords de Paix de Libreville ;

Mise en place d’un quartet (CEEEAC - UA – UE – ONU)  pour veiller à la stricte application des engagements de sortie de crise avec des mécanismes contraignants pour toutes les parties ;

Elaboration d’un Programme de Redressement National 2013-2015 ;

Engagement Certifié de François BOZIZE YANGOUVONDA à renoncer au projet de modification constitutionnelle pour sauter le verrou de la limitation des mandats présidentiels et la création d’une deuxième chambre du parlement ;

Mise en place d’une Commission Vérité et Justice en lieu et place d’un énième dialogue politique ;

Réactivation du Comité de suivi du DPI 2008.

Tel est le prix à payer par tous les REPUBLICAINS pour éviter que La RCA ne devienne un paillasson sur lequel tous les tribalistes, les extrémistes religieux, les hors la loi, les ex génocidaires, les politiques en quête de rédemption ou de vengeance, les revanchards opportunistes, les ambitieux nombrilistes ne viennent s’essuyer les pieds. Car au-delà  de la personne de François BOZIZE YANGOUVONDA, de ses enfants ainsi que de tous ceux qui ont géré la RCA ces dix dernières années, la survie de notre pays est un impératif catégorique.

 

Centrafricaines, Centrafricains ; mes chers Compatriotes.

En ce l’an 2012 finissant, l’urgence  est d’entrer en résistance pour sauver la République de sa vassalisation prévue et de sa patrimonialisation planifiée.

 Au crépuscule de cette année 2012 qui aura amplifié notre processus « Somalisant »  et endeuillé les familles centrafricaines, mes pensées vont à l’endroit des familles de militaires centrafricains et des supplétifs des FACA décédés au front ou faits prisonniers ainsi que celles des victimes civiles.   

En ces périodes de désespoir, mes prières vont vers :

Bria pillée;

Bambari profanée;

Ndélé saccagée;

Bamingui humiliée;

Mbrès souillée;

Kaga-Bandoro violée;

...

Au peuple centrafricain qui s’apprête malgré l’incertitude de la situation, à célébrer l’arrivée de l’an 2013, je formule l’espoir qu’il apporte avec lui, les prémices de la REFONDATION de la République.

De tous les bords, les ennemis de la République se sont découverts et l’ont agressé.  Les REPUBLICAINS doivent lancer l’Alliance Nationale pour sauver la République ou assister à sa disparition. Telle est notre mission. Elle exige que nous dépassions nos différences, nos divisions et nos oppositions.

RESISTONS !

Clément DE BOUTET-M’BAMBA

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RCA : Appel de Marie-Reine Hassen,ancienne candidate à la présidentielle

26 Décembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

MON PAYS VA MAL

 

Trop c’est trop ! Depuis plusieurs décennies, la République centrafricaine est en proie à des crises multiformes et des conflits fratricides qui ont plongé le pays dans une ruine totale et détruit la nation. Tout se déroule comme s’il n’existait aucune intelligence capable d’apporter les solutions susceptibles d’endiguer la gangrène rongeant ce pays. On a l’impression qu’une complicité généralisée s’est établie pour perpétuer les  souffrances de mes compatriotes centrafricains. Le problème de fond est pourtant évident et connu de tous : la mal gouvernance et l’absence d’alternance démocratique.

 

Le Dialogue politique inclusif de 2008 est un accord global, jouit d’une totale légitimité et apporte une réponse à la majeure partie des questions centrafricaines. Mais ses résolutions n’ont jamais été appliquées.   

 

L’actuel conflit armé généralisé était prévisible, mais rien n’a été fait pour l’éviter. Dans mes précédentes analyses et réflexions, j’avais déjà souligné que les solutions aux crises centrafricaines à répétitions se trouvaient dans la volonté des gouvernants et des forces vives de la nation à faire respecter les conclusions des multiples assises nationales. Les fléaux centrafricains ont été diagnostiqués et des solutions ont été définies. Malheureusement on continue à se battre pour des intérêts personnels. Nous voilà aujourd’hui repartis pour un nouveau conclave à Libreville au Gabon avec les mêmes acteurs qui hier n’ont pas honoré leurs engagements pris lors des précédentes assises.

 

Les accords signés avec les mouvements rebelles ne sont que camouflage cosmétique. Ces accords et arrangements douteux ne sont de surcroît respectés par aucune des parties. C’est ainsi qu’on continue allègrement à encourager la rébellion armée et la violence contre les civils en l’acceptant comme la principale voie de revendication politique. La lutte armée est devenue un vecteur de positionnement politique visant à occuper des postes au détriment du peuple.

 

 Quelques unes des revendications de la coalition armée qui menace le pouvoir de Bangui sont justifiées. Les promesses qui ont été faites à ces différents groupes n’ont jamais été respectées. A la violence qu’exerce le pouvoir en place sous le couvert des institutions et de la démocratie ils se sont résolus à répliquer par la violence armée. Mais les violences par les armes sont une solution criminelle au regard de la barbarie et de la dévastation que subit de nouveau cette population, qui a déjà beaucoup trop souffert. Les moyens qu’utilise chacun des groupes protagonistes pour avoir raison (le pouvoir, l’opposition démocratique et l’opposition armée) ne créent pas le lit favorable à la paix. Si le pouvoir bascule dans ces circonstances, la paix ne reviendra pas de sitôt et la RCA plongera dans une guerre civile sans fin. Ce ne sont donc pas ces deux formes de violence qui règleront le problème.

Le processus de désarmement démobilisation et réinsertion (DDR) ne fonctionne pas  non seulement en raison de la corruption, mais aussi parce qu’il  existe de sérieux problèmes sur la nature et l’identité des combattants. Cette question reste en suspens et personne n’ose en parler.

 

Dans ce contexte, la population civile est prise entre deux feux, victime de graves violations des droits de l’homme : d’un côté un régime incompétent, impopulaire et incapable de protéger son territoire, son peuple et ses institutions, qui de surcroît se livre à des exécutions, des enlèvements et des arrestations arbitraires, de l’autre des rébellions multiples et dévastatrices.

 

En tant que femme et mère, je dénonce les barbaries commises par toutes les parties impliquées dans ces conflits perpétuels. Les souffrances de mes compatriotes et les atrocités commises contre eux depuis des décennies doivent cesser. De tous les peuples du monde, le peuple centrafricain est le plus martyrisé. A ce jour, personne en RCA n’a pu apporter une solution aux crises qui se suivent et se ressemblent ; personne n’a pu protéger notre population civile qui paie constamment les pots cassés. Le peuple centrafricain aspire légitimement à une paix réelle, durable et sur l’ensemble de son territoire. 

 

Pour arrêter le cataclysme, il convient de s’attaquer aux causes structurelles de ce phénomène qui permettra d’enrayer les conditions de l’émergence des rébellions.Il est donc urgent de mettre en œuvre un ensemble de réformes pour ramener immédiatement le calme et prévenir les causes profondes de l'insécurité. A cette fin, le Dialogue politique inclusif de décembre 2008 a mis au point un programme de réformes des structures de toutes les institutions.

Le problème étant la défaillance de la gouvernance démocratique, la construction d'une paix durable passera par ces réformes nécessaires et incontournables de la gestion publique, dont quelques-unes sont : l’établissement de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national, une meilleure gouvernance politique et économique, l’Etat de droit et la justice, l’attribution des postes de décision sur la base des compétences, une restructuration des Forces des Défenses et des Sécurités (FDS), l’installation des pôles de développement etc.

Libreville, une « opération colmatage » de plus? Les négociations de Libreville entre l’alliance des mouvements rebelles et le pouvoir ne permettront pas de pacifier définitivement la République centrafricaine. Comme toutes les rencontres qui se sont faites jusque là, elles pourront faciliter une suspension des hostilités mais ne règleront pas le problème de fond. Elles risquent de créer une accalmie provisoire qui donnera au régime l’illusion d’une victoire et continuera à le conforter dans son apathie et son inaction. Aujourd’hui le pays ne peut plus se contenter d’une trêve. Il faut installer une paix définitive.

 Pour que la rencontre de Libreville soit vraiment efficace, tous les acteurs de la scène politique centrafricaine devront être présents, y compris les représentants des syndicats et de la société civile. Nous devrons mener ensemble ces discussions ; la voix du peuple devra être portée et entendue. Non aux accords pourris. Non aux compromis qui reposent sur une pure logique politicienne. La solution au problème centrafricain ne viendra ni de ceux qui ont déjà exercé le pouvoir politique en RCA, ni de l’extérieur, ni d’uneconstellation de rebellions qui sont loin d’être une alternative. Les centrafricains doivent prendre leur destin en main. En définitive, la rencontre de Libreville nécessite la présence de toutes les Forces Vives de la Nation

 

Marie-Reine HASSEN

Ancien candidat aux élections présidentielles

25 décembre 2012

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Adhésion de la Palestine à l’ONU : et maintenant tout commence...

29 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Jeudi, 29 novembre 2012

Pouria AMIRSHAHI

Communiqué de presse

Député des Français de l’Étranger (Maghreb/Afrique de l’Ouest)

Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères

Secrétaire national du Parti socialiste

 

 

Adhésion de la Palestine à l’ONU : et maintenant tout commence...

 

Ce jeudi 29 novembre 2012, l’Assemblée générale des Nations-Unies a reconnu à la Palestine le statut d’État observateur au sein de l’organisation.

 

Cette reconnaissance internationale de l’État palestinien était juste pour la dignité des Palestiniens et nécessaire à la sécurité de tous. Elle rouvre la perspective d’une reprise des négociations sur des bases plus équilibrées au regard du Droit international. Leur aboutissement, malgré les difficultés persistantes, est dans l’intérêt bien compris des Palestiniens comme des Israéliens.


La réussite de cette démarche pourrait également favoriser un dialogue politique inter-palestinien et ainsi permettre une régénération essentielle de la vie politique dans le pays. 


Désormais, c'est aux camps de la paix, en Palestine comme en Israël, d'utiliser cette avancée du Droit comme levier pour une paix juste et durable.


Je suis particulièrement fier de la position de la France et du Président de la République François Hollande, qui fait honneur aux valeurs de la République.


Je veux enfin remercier les dizaines de milliers de membres de la communauté numérique Twitter qui, par leur engagement citoyen et la diffusion du mot d’ordre#Palestine194, dans le monde entier, ont pris leur part à cet évènement qui fera date.

 

 

Pouria Amirshahi,

Député de la Neuvième circonscription des Français de l’Étranger*

Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères

Secrétaire national du Parti socialiste aux Transitions démocratiques et à la Francophonie

 

Contacts presse (Basma Bounaira) : +33 1 40 63 06 55 / +33 6 77 68 95 63 

 


* Algérie, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Libye, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Sénégal, Sierra Leone, Tunisie.

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France/Côte d'Ivoire : Rencontre avec Miaka Ouretto, Président du FPI

27 Novembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Où en est la Côte d'Ivoire?  Rencontre avec Miaka Ouretto, Président du FPI; ce mercredi 28 novembre à 16h30
 
Les derniers rapports des organisations internationales de défense des droits de l’Homme sur la Côte d’Ivoire font état de la persistance des violations des droits de l’homme, d’un climat sécuritaire dégradé, d’une justice sélective et de multiples pressions sur la presse et les partis d’opposition. Où en est la Côte d’Ivoire aujourd’hui ? Quels sont les défis que doit relever ce pays? Quel est l’état des droits de l’Homme? Quid des libertés démocratique ? Que faire pour favoriser le retour au vivre-ensemble? Quels sont les actes qui pourraient contribuer à jeter les bases d’un véritable processus de réconciliation incluant toutes les parties ?
 
Rencontre autour de ces interrogations ce mercredi 28 novembre à 16h30 avec Miaka Ouretto, Président du FPILieu de la rencontre : Irea-Maison de l’Afrique, 7 rue des carmes 75005 ParisMétro : Maubert Mutualité.
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France/Cameroun : Conférence de Me Philippe Missamou autour de l'affaire Thierry Michel Atangana

15 Septembre 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Le 5 septembre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Maître Philippe MISSAMOU, avocat à la Cour, organisera lundi 17 septembre 2012 à 14 heures une conférence de presse à son cabinet situé à Issy les Moulineaux, 7 rue Claude MATRAT pour dénoncer le sort tragique de son client dont la santé physique et mentale est abîmée à l’extrême. 

 

L’inaction scandaleuse des autorités françaises au sujet de Monsieur Thierry Michel ATANGANA, citoyen français détenu arbitrairement depuis plus de quinze années  au sous sol du secrétariat camerounais à la Défense, alors que le département d’Etat américain le considère comme un otage politique, suscite des interrogations empreintes d’incompréhension, à savoir : 

 

Pourquoi l’Etat français traite t-il différemment ses nationaux détenus à l’étranger ?

 

Les considérations relevant de la politique africaine de la France sont-elles supérieures au devoir qui incombe à l’Etat français de protéger ses nationaux ?

 

Itinéraire :

 

Stations : Porte de Versailles, Ligne 12 du métropolitain et T2  et T1 tramway

 

Sortie du boulevard périphérique : Porte de Versailles, Porte de Plaine et Porte de Sèvres

 

7, rue Claude Matrat - 92130 Issy-les-Moulineaux  ' : +33 1 41 08 73 44  6 : +33 1 41 08 73 24

 

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Conférence : Affaire Thierry Atangana

30 Juillet 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

Me Rémi BAROUSSE, avocat à la Cour et président du comité de soutien,

Me MISSAMOU, avocat à la Cour,

Me Michel TOGUE, expert consultant en droits de l'homme, avocat au barreau du Cameroun,

Éric ATANGANA, fils de Michel Thierry ATANGANA,

René DASSIE, journaliste, ancien résident de la Maison des journalistes,

Rémy NGONO, journaliste et ancien résident de la Maison des Journalistes à Paris

Vous convient à une conférence de presse sur : la situation particulièrement délicate du citoyen français Michel Thierry ATANGANA, prisonnier politique depuis plus de 15 ans au Cameroun.

 

Le mardi 7 août 2012 à 11 heures, au 12 rue Fourier 75013 Paris.

Chef d'entreprise prospère, Michel Thierry ATANGANA a été arrêté le 12 mai 1997 à Yaoundé, officiellement pour « grand banditisme et détournement de fonds ». Lors d'un procès secret tenu à 4 heures du matin et sans la présence de ses avocats, il a été condamné à 15 ans de prison.

Suite à une révision de son procès, le 23 octobre 2008, il a bénéficié d'un non-lieu total sur toutes les charges qui pesaient contre lui, mais a été maintenu arbitrairement en détention. Alors que sa libération devait intervenir en mai au terme de sa peine, ATANGANA est visé par de nouvelles poursuites et risque 15 ans de détention supplémentaires. En réalité, Michel Thierry ATANGANA est un prisonnier politique, comme l'a reconnu le département d’État américain en 2005. Il est soupçonné par les autorités camerounaises d'avoir été en contact avec Titus Edzoa, ancien ministre de Paul Biya. Arrêté en 1997 après avoir démissionné du gouvernement et fait acte de candidature à l'élection présidentielle, celui-ci est toujours en prison.

Dans le rapport de la Commission nationale anti-corruption du Cameroun (Conac), une instance mise en place par le président Paul Biya lui-même, le nom de Michel Thierry ATANGANA n'a pas été cité, les enquêteurs n'ayant rien trouvé à lui reprocher. Michel Thierry ATANGANA est détenu dans des conditions particulièrement inhumaines dans un camp militaire. Depuis 15 ans, il s'agrippe à la vie dans une cellule de moins de 8 mètres carrés au sous-sol et est gardé à vue par cinq éléments lourdement armés. A cause de l'humidité et du manque de lumière, il souffre de décalcification dentaire et d'une perte progressive de la vue. Sa famille a supplié les autorités françaises d'agir pour son transfèrement en France. Mais aucune démarche décisive n'a été entreprise dans ce sens. Le Nouvel Observateur écrit à ce propos, dans son édition du 12 juillet 2012 : « Son vrai crime : avoir déplu au président Biya, un souverain ombrageux. La France regarde ailleurs. Total, Bolloré et Lagarde sont présents au Cameroun. Vous avez dit Françafrique ? » Du fond de sa cellule à Yaoundé, Michel Thierry ATANGANA lance un cri de détresse à ses concitoyens français. Ne le laissons pas tomber.

Contact presse :

Rémi NGONO : +33 7 60 37 28 82/ Mail : remyngono@hotmail.fr /

Mireille NGOSSO : +33 6 51 72 14 20/ Mail : mireillengosso@yahoo.fr

Accès : 12 rue Fourier 75013 Paris - Métro : ligne 7. Arrêt Tolbiac - Bus : N° 62 Direction Porte de Saint-Cloud. Arrêt : Bobillot Tolbiac

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Candidature de M. Arezki Bakir à la présidence de l’UMP

30 Juillet 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

communiqué M. Arezki Bakir, président du Haut Conseil de la Diaspora Kabyle, et âgé de 34 ans, fonde son Mouvement Citoyen Ecologiste , dans la perspective de sa candidature à la présidence de l’UMP

L’intérêt de cette pré-candidature, est d’avoir un candidat de la diversité qualifié pour traiter les nombreux sujets d’actualité : antisémitisme, Union pour la Méditerranée, immigration, laïcité,...etc..

Des négociations sont possibles pour un ticket avec NKM, ancienne ministre de l’écologie et du développement durable.

Secrétariat à Versailles : tel +33 9 63 02 16 80

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Communiqué du PDG suite à l'agression de l'Ambassadeur du Gabon à Washington par un opposant

11 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

COMMUNIQUE

 

Faisant suite à l’agression par un compatriote, à Washington le 09 Décembre 2011, de Son Excellence Monsieur Michael Moussa ADAMO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les Etats-Unis d’Amérique, le Parti Démocratique Gabonais souhaite vivement exprimer sa profonde consternation ainsi que son indignation.

En effet, le Parti Démocratique Gabonais condamne avec force et vigueur cet acte odieux, et habillé d’une forte connotation politique, visant l’agression du Représentant du Chef de l’Etat  dans un pays ami.

L’agresseur, un dénommé Léon OBAME qui résiderait aux Etats Unis d’Amérique, qu’accompagnaient  Messieurs Franck JOCTANE, Alan AMBAMANI et André BOUASSA s’est rendu coupable d’un acte répréhensible par la Loi de son pays d’accueil, d’une part, mais aussi de son pays d’origine.

Le Parti Démocratique Gabonais invite à cet effet les autorités gabonaises et américaines compétentes à faire preuve de fermeté en cette circonstance, afin d’éviter la reproduction d’initiative barbare de ce genre.

En outre, le Secrétariat Exécutif du PDG appelle l’ensemble des acteurs politiques gabonais à faire preuve de modération et de responsabilité dans toutes leurs démarches, ceci afin que la confrontation des idées, la contradiction et la liberté d’expression, exigences démocratiques, ne soient abandonnées au profit de violences de toutes formes, qui du reste nuisent à la stabilité et à la paix de notre pays.

Cet acte, rentre à n’en point douté dans une stratégie machiavélique de déstabilisation concocté par quelques esprit malveillant.

Le Parti exhorte le Gouvernement à utiliser la plus grande vigilance et une extrême rigueur afin que les auteurs et leurs commanditaires soient sanctionnés.

S’adressant à la Diaspora gabonaise et à la jeunesse gabonaise dans son ensemble, le Parti Démocratique Gabonais interpelle l’esprit responsable et patriotique de chacun afin qu’aucun autre gabonais ne soit victime d’agression physique au prétexte de sa coloration politique.

Le Parti demande à toutes les jeunes gabonaises et tous les jeunes gabonais de s’opposer avec fermeté à toutes les propositions indécentes de violence venant de la part de ceux qui ont bénéficié d’un système qui a nourri leurs grossiers appétits, et dont l’éloignement du pouvoir les  a rendus violemment nostalgiques.

Enfin, Le Parti formule à l’encontre de Monsieur Michael Moussa ADAMO toute sa solidarité et lui apporte tout son soutien en cette difficile et pénible circonstance, portant l’espoir que cet acte, emprunt de haine, de lâcheté, d’incivisme, et qui n’honore ni son auteur ni son commanditaire, ne lui imposera pas  le port douloureux de stigmates aussi bien physiques que psychologiques.


Le Secrétaire National

Axel Jesson Denis AYENOUE

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