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Opinion Africaine

Festival : le SICA 2007 célèbre le renouveau des musiques traditionnelles africaines.

29 Novembre 2007 , Rédigé par APPA

Le Festival SICA 2007 célèbre le renouveau des musiques traditionnelles africaines

La chanteuse ivoirienne Honakamy remporte le premier prix

Pas moins de neuf pays étaient en compétition pour cette troisième édition des SICA (Stars de l'intégration culturelle africaine). Au cours de la soirée de gala organisée samedi dernier, au Palais des congrès de Cotonou, au Bénin, c'est la chanteuse ivoirienne Honakamy qui a remporté le prix de la meilleure artiste de musique moderne d'inspiration traditionnelle. Au total, quatre prix qui ont été décernés lors de cette cérémonie d'une grande tenue. En dépit de l'adhésion du public, ce festival, comme nombre d'événements culturels en Afrique, rencontre des difficultés d'ordre financier. Une situation qui pousse son organisateur, Alli Wassi Sissy, à déployer des trésors de volonté et d'ingéniosité pour la pérenniser.

Lire l'article sur Afrik.com
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SOS RACISME : Villiers-le-Bel : Ombres et lumières d'une enquête...

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

 
Paris, le 28 novembre 2007
 
 
 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
 
 
Villiers-le-Bel : ombres et lumières d’une enquête…
 
 
SOS Racisme réclame que toute la lumière soit enfin faite sur les circonstances du décès des deux adolescents à Villiers-le-Bel, morts à la suite d’une collision avec un véhicule de police.
 
SOS Racisme ne peut que déplorer, une nouvelle fois, l’absence de rigueur et d’impartialité de l’enquête de l’IGPN. En effet, l’IGPN, dans son enquête avait intégré le fait que des jeunes avaient saccagé les preuves matérielles de la collision, ce qui aurait, à les suivre, sur dégradé le véhicule par rapport à son état juste après la collision. Or , une vidéo amateur vient contredire sans appel cette explication et vient donc fragiliser les conclusions d’une enquête fondée sur des éléments erronés.
 
SOS Racisme demande aux pouvoirs publics de prendre toutes les mesures afin que vérité et justice soient faites. Nous ne pourrons pas accepter que les familles, auprès desquelles nous avons présenté nos sincères condoléances, soient déniées de ce droit à la vérité et gardent le sentiment amer – et d’ailleurs potentiellement contraire à la vérité - que tout n’aurait pas été dit sur les circonstances du drame.
 
 
 
Contact presse :
 
Loubna CHERCHARI
Responsable presse et communication
 
Tel : 01 40 35 93 02
Fax : 01 40 35 74 10
 
SOS RACISME
51 avenue de Flandre
75019 Paris
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FAO/Action contre la faim : 1ère édition du Colloque "Rencontre sur la faim dans le monde".

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

FAO salle de presse

                                                        

 
Action contre la Faim
4, rue Niepce 
75662 Paris Cedex 14
Tel : 01.43.35.88.88
Fax : 01.43.35.88.00
 
 
Manger, boire: un droit pour tous
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE 
 
Colloque Action contre la Faim / FAO
1ère édition de « Rencontre sur la faim dans le monde »
30 novembre 2007 – Salons de l’Aveyron Paris

Pour en finir avec le scandale de la faim : des raisons d’espérer ?
 
 
En 2000, les Etats membres des Nations Unies établissaient un « plan » ambitieux pour l'avènement d'un monde meilleur : 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à atteindre d’ici 2015. En tête et au centre de tous ces objectifs, la faim et la malnutrition qui touchent encore 1 personne sur 7 sur la planète. A mi-parcours de ces objectifs, ACF réunit des acteurs de la lutte contre la faim le 30 novembre prochain pour définir les moyens d’actions qui permettront de ne pas échouer. 
 
Un bilan mitigé, de nouveaux enjeux
Plus de sept ans après la déclaration du Millénaire, le bilan -concernant la réduction de la faim et de la malnutrition- reste mitigé puisque ce fléau, loin de régresser, est même en augmentation dans certaines parties du globe. L'enjeu de cette rencontre sera -grâce notamment à l'apport de l'Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et l'Alimentation- de dessiner le « portrait » de la faim aujourd'hui. Entre malnutrition sévère et insécurité alimentaire, la faim touche tous les pays et tous les continents. Mais les facteurs de vulnérabilité alimentaire sont multiples. La faim est de plus en plus urbaine, elle a très souvent pour corollaire l'extrême pauvreté, quand elle n'est pas la conséquence d'instabilité politique ou de conflits. L'accent sera également mis sur l'incidence des changements climatiques actuels sur les populations les plus vulnérables à l'insécurité alimentaire.
 
Des motifs d'espoir et de nouveaux outils
Si la faim ne régresse pas de façon tangible, de réels raisons d’espérer existent. La lutte contre la faim a de nombreux nouveaux atouts. On pense évidemment à l'évolution des techniques de re-nutrition mais aussi à la diversification des approches et des initiatives, à leur adaptation aux contextes mouvants de la faim.
 
Témoins de l'atout que représentent la diversité et la complémentarité des acteurs impliqués dans la lutte contre la faim, des intervenants issus des monde associatif, politique, universitaire, scientifique, journalistique ou économique ainsi que des Nations Unies échangeront lors de plusieurs « tables rondes ». Ce colloque marquera la première édition d’un rendez-vous annuel pour faire le point sur les activités menées, les motifs d’espoirs, et les améliorations nécessaires des moyens de lutte contre la faim. Pour que les Objectifs du Millénaire pour le développement ne soient pas une vaine promesse de plus.
 
Rendez-vous 30 novembre 2007
Salons de l'Aveyron, Paris Bercy Village
de 9h30 à 19h
 
Programme joint / Inscription avant le 27 novembre auprès de Mélanie Turcotte / mturcotte@actioncontrelafaim.org / 01 43 35 82 21
 
Contacts presse :
Action contre la Faim : Sylvain Trottier : 01 43 35 82 24 / strottier@actioncontrelafaim.org      
FAO : Gilles Hirzel : 0680754543 / Gilles.Hirzel@fao.org      
Contact urgence/week end : 06 70 01 58 43
 
20 Novembre 2007
 
Nouvelles FAO sur l'Internet:  http://www.fao.org/newsroom/fr/
 
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FMI/Suisse : la Suisse continue de contribuer au filet de sécurité du système monétaire international.

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

FMI: la Suisse continue de contribuer au filet de sécurité du système monétaire international

Berne, 28.11.2007 - Le Conseil fédéral a approuvé aujourd'hui le renouvellement de la participation de la Suisse aux Accords généraux d'emprunt du Fonds monétaire international (FMI). Ces accords permettent au FMI, en cas d'insuffisance de moyens, de disposer d'une ligne de crédit d'environ 62 milliards de francs au maximum pour faire face à une crise extraordinaire. De ce montant, la contribution de la Suisse s'élève à quelque 2,8 milliards. En cas de nécessité, cette contribution serait versée par la Banque nationale suisse, qui est membre des accords.

Pays exportateur disposant d'une place financière importante, la Suisse considère comme essentielle la stabilité du système financier. En devenant membre à part entière des Accords généraux d'emprunt en 1984 et en renouvelant sa participation à quatre reprises depuis lors, elle témoigne de sa volonté de contribuer à maintenir cette stabilité. Notre pays a également participé dès le début à la mise en place des Nouveaux accords d'emprunt en 1997. Malgré l'excellente situation économique actuelle et les importants travaux réalisés ces dernières années pour renforcer l'architecture financière internationale, de futures crises financières internationales ne peuvent pas être exclues. C'est pourquoi la Suisse juge important de poursuivre sa participation aux Accords généraux et aux Nouveaux accords d'emprunt, afin de contribuer à la gestion de telles crises et au maintien de conditions-cadres stables sur les marchés monétaire et financier. Le renouvellement des Accords généraux d'emprunt requiert l'approbation du Parlement.

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PAM :Rapport "Faim, santé et VIH/SIDA : des facteurs indissociables".

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Communiqué de presse

28 novembre 2007

 

 

FAIM, SANTÉ ET VIH/SIDA : DES FACTEURS INDISSOCIABLES

 

ROME – Alors que les communautés se rassemblent à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le SIDA et que les États dressent le bilan du progrès vers les Objectifs du Millénaire pour le Développement, le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) appelle à mieux reconnaître le lien fondamental entre la faim et la santé qui se trouve au cœur même de la pandémie du SIDA.

 

Les pays donateurs ont déjà investi plusieurs milliards de dollars dans les traitements antirétroviraux et d’autres médicaments pour lutter contre les répercussions croissantes du SIDA sur les pays en développement. Cependant, ils ne perçoivent pas toujours le paradoxe de la situation : les personnes recevant ces traitements vitaux manquent bien souvent de nourriture et d’eau potable. A l’instar d’autres médicaments, les antirétroviraux sont plus efficaces lorsque les patients sont bien nourris. L’aide alimentaire joue un rôle essentiel en garantissant l’efficacité du traitement pour les patients sous alimentés.

 

«Ignorer les problèmes de la faim et de la malnutrition dans la lutte contre le SIDA est une attitude irresponsable», a déclaré la directrice adjointe du PAM, Sheila Sisulu. «Est-ce normal d’accepter que l’aide médicale ait un effet limité simplement parce que les populations sont trop sous alimentées pour prendre le traitement dont elles ont désespérément besoin et en bénéficier pleinement ?».

 

Les liens multiples qui existent entre la faim et les problèmes de santé sont analysés – avec une attention particulière portée à l’épidémie du SIDA – dans un rapport conséquent publié aujourd’hui par le PAM. La Collection : la faim dans le monde 2007 – Faim et santé fait état d’une « faim masquée » qui touche plus de deux milliards de personnes. Même lorsqu’un individu absorbe suffisamment de calories et de protéines, si un seul micronutriment – soit un mélange de vitamines et de sels minéraux – vient à manquer, son système immunitaire est affaibli et une infection peut rapidement se développer.

 

Des études ont démontré que les personnes atteintes du SIDA ont des besoins nutritionnels particuliers. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les besoins énergétiques augmentent de 20 % à 30 % pour un adulte atteint du SIDA et de 50 % à 100 % pour un enfant, en raison des répercussions de la maladie sur les voies intestinales qui entraînent une dégradation du processus d’absorption et une perte d’appétit. Des études menées au Rwanda et en Tanzanie indiquent que, souvent, en raison du manque de nourriture, les personnes ne cherchent pas de traitement, car elles ont peur que les médicaments ne stimulent leur appétit et qu’elles ne puissent pas subvenir à leurs nouveaux besoins.

 

Le rapport du PAM sera présenté à Rome au cours d’un colloque en marge de la journée mondiale de lutte contre le SIDA (le 1er décembre). Cette conférence, organisée par le PAM et la Comunita di Sant’Egidio, une ONG basée à Rome qui prend en charge des personnes atteintes du VIH/SIDA en Afrique, portera principalement sur l’élargissement des solutions éprouvées pour la nutrition et la santé.

 

Le programme DREAM (amélioration des ressources médicamenteuses contre le SIDA et la malnutrition) de la Comunita di Sant’Egidio, présent dans six pays d’Afrique avec 19 centres, illustre bien la manière dont l’assistance alimentaire du PAM vient en aide aux personnes atteintes ou affectées par cette maladie. L’agence combine des méthodes de prévention et de traitement afin d’offrir une solution unique et continue de soins sanitaires et d’assistance pour répondre à des problèmes divers.

 

«Depuis ses débuts en 2002, le programme DREAM a apporté de l’aide à plus de 25 000 personnes au service d’un objectif double : prévenir la transmission du SIDA et garantir la survie des mères et de leurs enfants. L’alimentation est une composante vitale de notre traitement», a expliqué Leonardo Palombi, directeur scientifique du programme DREAM.

 

«La nourriture est souvent citée par les personnes atteintes ou affectées par le SIDA comme leur principal besoin», a déclaré Elizabeth Mataka, l’envoyée spéciale des Nations Unies pour le SIDA en Afrique, intervenante au colloque de Rome. «Les interventions nutritionnelles dans le cadre des programmes pour le SIDA sont généralement négligées dans les débats internationaux sur la lutte contre cette pandémie, et leur financement fait gravement défaut».

 

Dans une étude parallèle, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) prévoit que 900 000 personnes recevant un traitement antirétroviral auront besoin d’une assistance alimentaire en 2008. Le coût moyen estimé pour fournir un soutien alimentaire quotidien est de 0,66 dollars par patient – soit moins de 2 % du coût total des programmes administrant des traitements médicaux.

 

Le PAM a été l’une des premières organisations à fournir de l’aide alimentaire aux côtés des traitements antirétroviraux dans les régions pauvres et l’Agence soutient aujourd’hui des programmes de traitements anti-rétroviraux dans 16 pays d’Afrique pour plus de 182 000 patients. Dans le cadre de la lutte contre le SIDA, le PAM intervient dans 50 pays du monde entier. L’Agence apporte son aide alimentaire dans 21 des 25 nations ayant le plus fort taux de séroprévalence du monde. Les rations peuvent varier, mais elles incluent toujours des produits de base comme le riz, les haricots, des céréales enrichies, de l’huile et du sel iodé afin de garantir les nutriments essentiels aux personnes vivant avec le SIDA.

 

L’alimentation joue un rôle crucial en aidant les familles et les communautés à soutenir les orphelins et les enfants vulnérables. Par exemple, le PAM apporte son soutien : aux enfants des abris, aux programmes de formation professionnelle, ainsi qu’aux parents adoptifs et aux grands-parents s’occupant d’orphelins. Les rations à emporter permettent aux enfants d’aller à l’école plutôt que de travailler dans les champs ou de s’enfuir vers la ville la plus proche.

 

La Collection : la faim dans le monde 2007 invite les décideurs à s’appuyer sur les succès passés en associant les connaissances actuelles à la volonté de mettre en œuvre des « solutions essentielles » éprouvées, pratiques et efficaces.

 

«Pour la première fois, nous détenons le savoir nécessaire pour en finir avec la faim. Tout ce dont nous avons besoin pour l’éradiquer, c’est de volonté et d’actions concrètes», a déclaré John M. Powell, directeur adjoint du PAM, qui présentera le rapport du PAM à Rome. «Dans un contexte de souffrance chronique – en particulier pour les personnes atteintes du SIDA et de malnutrition – il faut faire plus. Nous devons mobiliser notre volonté collective économique, politique, et surtout morale».

 

 

# # #

 

*Collection : la faim dans le monde – faim et santé par le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le deuxième numéro d’une collection lancée en 2006 avec La Faim et la capacité d’apprendre. Le rapport 2007 est publié par Earthscan. Pb £18.99 • ISBN : 9781844075461• Date de parution : 28 novembre 2007

 

Pour acheter ce rapport, rendez-vous sur : http://shop.earthscan.co.uk/ProductDetails/mcs/productID/825/

 

Le Programme Alimentaire Mondial est la plus grande organisation humanitaire au monde : chaque année, il fournit une aide à près de 90 millions de personnes, dont 58 millions d’enfants, dans plus de 80 pays. Visitez notre site Web : www.wfp.org

 

PAM ! Contre la faim de toutes nos forces !

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FAO : Manuel "Ecoles d'agriculture pour jeunes ruraux vulnérables en Afrique".

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

FAO salle de presse
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE 07/140 fr

 
Contact:
Erwin Northoff
Relations médias, FAO
(+39) 06 570 53105
(+39) 348 252 3616
 
Ecoles d’agriculture pour jeunes ruraux vulnérables en Afrique
Un nouveau manuel pour l'éducation des enfants et orphelins en milieu rural
 
Rome, 28 novembre 2007 – Les écoles d’agriculture pour les enfants vulnérables et les orphelins du VIH/SIDA jouent un rôle toujours plus important en Afrique subsaharienne.
 
Ces écoles, indique-t-on à la FAO, enseignent aux petits orphelins des techniques vitales d’agriculture et leur inculquent des aptitudes à la vie quotidienne qui leur garantissent des moyens d’existence durables et une sécurité alimentaire à long terme.
 
Un nouveau manuel expliquant comment créer une École pratique d’agriculture et de vie pour jeunes (JFFLS) vient d’être publié par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM).
 
Le VIH/Sida a un impact considérable sur les communautés rurales d’Afrique, en particulier sur les enfants.
 
“Les enfants et les jeunes se retrouvent à devoir supporter le plus lourd fardeau de la crise du Sida”, a fait remarquer Marcela Villarreal, Directrice de la Division FAO de la parité, de l’équité et de l’emploi rural.
 
“Sans leurs parents, ils deviennent plus exposés à la faim et à la pauvreté, à la maladie, aux conflits, à l’exploitation sexuelle, à la migration forcée et à la dégradation de l’environnement. Ces écoles sont une tentative de donner aux orphelins les moyens et la confiance pour survivre dans un contexte souvent très difficile”, a-t-elle ajouté.
 
En Afrique subsaharienne, le nombre d’orphelins et autres enfants vulnérables est en augmentation par suite de l’épidémie du Sida, des conflits et des déplacements de populations. A ce jour, la sous-région compte plus de 40 millions d’orphelins, dont quelque 11,4 millions d’orphelins du Sida.
 
Des écoles dans onze pays
 
Depuis 2004, la FAO a mis en place, en partenariat avec les gouvernements nationaux, les ONG, les institutions locales et le PAM, des projets couronnés de succès pour des Écoles pratiques d’agriculture ciblant plusieurs milliers de jeunes dans onze États africains: Cameroun, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibie, Ouganda, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.
 
Ces Écoles s’efforcent d’améliorer les vies des enfants et des jeunes âgés de 12 à 18 ans vivant au sein de communautés victimes d’insécurité alimentaire et durement frappées par le Sida, en particulier dans les zones rurales. A mesure que les parents et les membres de la famille tombent malades, les enfants doivent souvent s’occuper eux-mêmes de la production et de la transformation des aliments. De ce fait, de jeunes garçons et filles sont contraints d’abandonner l’école, de façon temporaire ou permanente.
 
Pour toute la durée d’une campagne agricole, un groupe de 30 garçons et filles suivent le cycle des cultures. La formation agricole porte sur la préparation des champs, les semis, le désherbage, l’irrigation, la lutte contre les parasites, l’utilisation et la conservation des ressources disponibles, la transformation des aliments, la récolte, le stockage et la commercialisation.
 
Les écoles attachent une attention particulière à l’apprentissage de techniques de production agricole locales que les parents n’ont pas eu le temps de leur transmettre parce qu’ils sont morts prématurément.
 
“Les élèves apprennent la prévention contre les ravageurs et les maladies des plantes. Mais ils apprennent aussi comment se protéger eux-mêmes des risques liés au VIH/SIDA et à d’autres maladies”, a souligné Mme Villarreal.
 
Les écoles abordent une vaste palette de questions comme la sensibilité aux questions hommes-femmes, la protection de l’enfance, le soutien psychosocial, l’éducation nutritionnelle et les aptitudes entrepreneuriales.
 
L’expérience a montré que les écoles offrent un espace social où les garçons et les filles se sentent en sécurité, et qui leur permet de développer la confiance et l’estime de soi.
 
Le soutien alimentaire, fourni par le PAM, est une part essentielle du programme des Écoles d’agriculture. “Offrir un repas nutritif aux écoliers est à la fois une mesure les encourageant à suivre les cours et leur donnant l’énergie nécessaire pour prendre une part active”, a souligné Robin Jackson, Chef du Service VIH/SIDA du PAM.
 
La communauté locale joue un rôle important dans le suivi et la mise en oeuvre des écoles, notamment en fournissant des terres et des volontaires. Une école pratique est gérée par un petit groupe, comprenant souvent un agent de vulgarisation local et un enseignant.
 
Démarrage
 
Le nouveau manuel FAO/PAM Getting Started! Running a Junior Farmer Field and Life School offre des indications utiles au personnel des ministères et des organisations non gouvernementales sur comment mettre en place et administrer une école pratique.
 
Le manuel prend appui sur l’expérience de personnes qui travaillent avec les jeunes ruraux vulnérables. Il est adapté à tous contextes et peut être utilisé dans différentes régions du globe.
 
Nouvelles FAO sur l'Internet:  http://www.fao.org/newsroom/fr/
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Mozambique/Suisse : l'aide budgétaire suisse comme instrument de lutte contre la pauvreté au Mozambique.

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

L'aide budgétaire suisse comme instrument de lutte contre la pauvreté au Mozambique

Berne, 28.11.2007 - Lors de sa réunion du 28 novembre 2007, le Conseil fédéral a décidé d'octroyer à la République du Mozambique une aide budgétaire de 24 millions de francs suisses pour la période 2007-2009. Les paiements annuels de l'aide sont liés à la réalisation d'importants progrès sur la voie des réformes. L'aide budgétaire vise à soutenir le Mozambique dans la mise en oeuvre de sa stratégie de lutte contre la pauvreté et à continuer d'améliorer les conditions-cadre nécessaires à la croissance économique.

Les paiements de l'aide budgétaire suisse sont liés à des conditions claires et interviendront en trois tranches annuelles d'au maximum 8 millions de francs suisses chacune. Ils n'auront lieu que lorsque les résultats fixés pour la mise en oeuvre du plan de réforme auront été atteints par le gouvernement.

Le Mozambique a entamé, il y a plusieurs années, un processus de stabilisation économique globale et de réformes structurelles profondes, qu'il poursuit avec succès. Au cours de la dernière décennie, le pays a enregistré une croissance annuelle réelle supérieure à 8% et a pu réduire d'un quart, à un peu plus de 50%, le taux de pauvreté de sa population par rapport à 1996. S'il maintient le cap, le Mozambique pourra atteindre, à l'horizon 2015, l'objectif de développement pour le Millénaire fixé par l'ONU, à savoir réduire de moitié sa pauvreté pécuniaire. Les indicateurs sociaux se sont également améliorés, en particulier grâce à des services publics plus efficaces notamment dans les domaines de l'éducation et de la santé. Malgré ces bons résultats, le Mozambique reste l'un des pays les plus pauvres de la planète avec un revenu par habitant de 330 dollars US.

Par cette aide budgétaire, la Suisse entend favoriser les réformes structurelles nécessaires au développement d'un secteur privé dynamique et renforcer l'efficience des dépenses publiques. D'un montant annuel de 2,2 milliards de francs suisses, le budget du Mozambique correspond à celui du canton du Valais, mais il doit suffire à quelque 20 millions d'habitants. Le pays reste donc tributaire de l'aide extérieure pour atteindre les l'objectifs de développement pour le Millénaire. Parallèlement, la Suisse soutient des réformes dans l'administration fiscale afin de réduire à moyen terme la dépendance du Mozambique par rapport à l'aide étrangère et d'aménager un système d'imposition favorable au développement de l'économie.

Le Mozambique est l'un des pays sur lesquels se concentre la coopération suisse au développement. L'aide budgétaire fait partie intégrante du programme par pays Mozambique 2007-2011 mis en oeuvre par la Suisse.

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Sénégal : 7è édition du Festival Africa Fête Itinérant 2007.

28 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Festival Africa Fête Itinérant 2007 - 7ème édition

Concert Hommage à Mamadou Konté
Samedi 1er décembre à Dakar – Centre Culturel Blaise Senghor
20h – gratuit



Le Festival Africa Fête revient, comme à son habitude,
au mois de décembre pour sa 7ème édition au Sénégal.
Cette année 2007, le Festival franchit sans nul doute une nouvelle étape.
Son fondateur Mamadou KONTE, parti le 20 juin dernier, laisse derrière lui
une vision de la musique et de son rôle dans le développement du continent africain,
bien vivante dans l’esprit de l’équipe Africa Fête.
Pour cette édition, Mamadou KONTÉ avait eu l’idée d’un Festival itinérant
qui visiterait les différentes régions du Sénégal, et qui passerait à Dakar le
1er décembre pour célébrer la Journée mondiale contre le sida.
C’est avec conviction que nous poursuivons cette action,
et à cette occasion que nous lui rendrons hommage.

Le Festival Africa Fête Itinérant 2007 s’ouvrira à Dakar, le 1er décembre,
Avec un grand concert événement « Hommage à Mamadou KONTE »
 au Centre Culturel Blaise Senghor à partir de 20h (entrée libre).

Mamadou KONTE était une personnalité culturelle internationalement reconnue,
ayant joué un rôle précurseur dans la diffusion du spectacle vivant
et le développement de carrière de nombreux artistes africains.
Beaucoup d’entre eux, avec l’équipe d’Africa Fête, avaient envie de lui rendre hommage.
De là est née l’idée de dédier ce grand événement citoyen du 1er décembre,
Journée mondiale de lutte contre le sida, à la mémoire de l’ambassadeur des musiques africaines.
 
A cette occasion, de nombreux artistes se réuniront sur un même plateau:
Coumba G. Seck, Alioune M. Nder, Saintrick, Pee Froiss, Big D, Carlou D, Groupe
Fogny, Dabrains, Matador WA BMG, Mariétou Cissokho, Dread Maxim Amar + guest
avec en tête d’affiche :
Omar Pene.

Ensuite le Festival partira en tournée dans les régions sénégalaises, à
Ziguinchor le 7 décembre
, Louga le 15 décembre et Kaolack le 29 décembre.
Africa Fête souhaite ainsi faire bénéficier les régions du Sénégal de l’effervescence
culturelle dakaroise en menant ses actions dans une logique de décentralisation,
en direction des publics et des opérateurs culturels régionaux.
La diversité musicale sera mise à l’honneur avec les nouveaux talents de la scène sénégalaise :
Mariétou Cissokho (musique mandingue), Dread Maxim Amar (reggae) et Big D (hip-hop).
En marge des concerts, le Festival proposera également des sessions
de formation itinérantes en « Régie générale de spectacle et de tournée ».

Habitants sénégalais ou voyageurs de passage, nous vous convions à découvrir la nouvelle scène des musiques sénégalaises.

ASSOCIATION TRINGA MUSIQUES ET DEVELOPPEMENT
Sacré Coeur 2 Villa 8631B - BP 22 161 Dakar – Ponty / SENEGAL
Tel : (221) 33 864 0920 - Fax : (221) 33 864 0925 Email : medinavl@orange.sn
Web : www.africafete.com <http://www.africafete.com/>
www.prixmamadoukonte.org <http://www.prixmamadoukonte.org/>

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Ivory Coast/UN : "Protecting the Innocent : Reducing vulnerability to human trafficking in West and Central Africa".

27 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Protecting the Innocent:

Reducing Vulnerability to Human Trafficking in West and Central Africa

Abidjan, 26 November 2007

Ladies and Gentlemen,

Let me begin by thanking the Government of Cote d’Ivoire for its support for this high-level expert meeting. This is the latest in a series of regional events that have been held in the past few months - in Uganda, Brazil, Thailand, South Africa, and India - as part of the Global Initiative to Fight Human Trafficking also known as UN.GIFT.

This is not a Conference for talk. It is a call to action - to fight a crime that shames us all. You are here, not to be made aware of a problem, but to actually do something about it.

Innocence Lost

Human trafficking is a global problem. But Western Africa is particularly hard hit.

  • Children - drugged, coerced, and forced to carry guns almost as big as themselves - become killers, child soldiers on the frontlines of savage conflicts (for example in Congo, Liberia, or Sierra Leone);
  • Boys, with stones tied around their ankles, are forced to dive into dangerous waters to untangle nets (like on Lake Volta);
  • Girls, caught up in conflict, are forced into sex slavery;
  • Children, who should be at school, are working long hours in coco fields or in mines (even here in Cote d’Ivoire) doing back-breaking work for almost nothing.

This has an impact far beyond the trauma suffered by these children. For how can West Africa build a peaceful and prosperous future if its youth is being exploited, recycled, and scarred for life?

Will tomorrow ever come for children trapped in a cycle of poverty and violence - and if it does, will they be able to put their damaged childhood behind them? Or will the child soldiers of today become adult soldiers of tomorrow, and child slaves grow up to join the ranks of what Paul Collier has described as the “bottom billion”?

To ensure that we can answer “No” to both these questions, more must be done to reduce the vulnerability of Africa’s children to human trafficking.

Reducing Vulnerability to Human Trafficking

To start with, let us ask why West and Central Africa are so vulnerable to this crime?

One of the greatest tragedies is that there is a large pool of lost children - orphans of disease, conflict, and broken homes, children with little education, living in poverty and fear.

One group that gets a lot of attention is child soldiers - machine-gun wielding kids who are the foot soldiers of West Africa’s civil wars. Children are particularly vulnerable in conflict and post-conflict situations, especially when separated from the rest of their family. Boys submit to warlords in order to survive - and then become trapped in a cycle of violence, moving from victim to warrior.

Part of their initiation is to take drugs. This makes them even more dependent on their masters, and blunts their fear and pain - transforming innocent children into drug-crazed killers.

Recall the horrible scene from the best-selling memoirs of a child solider, Ishmael Beah, in his book A Long Way Gone: “We opened fire until the last living being in the other group fell to the ground. We walked toward the dead bodies, giving each other high fives. The group had also consisted of young boys like us, but we didn’t care about them. We took their ammunition, sat on their bodies, and started eating the cooked food that they had been carrying. All around us, fresh blood leaked from the bullet holes in their bodies”.

Can disarmament, demobilization, and reintegration wash away these stains? Time will tell. But I submit to you that these children who have been coerced into conflict need rehabilitation, not incarceration.

Therefore drug treatment must be an integral part of post-conflict rehabilitation. Children who, on drugs and carrying weapons, think they are invincible realize, without them, how vulnerable they are. I salute all those medical and social workers whose patience and loving care help bring these children back from hell. Their work is vital in rebuilding shattered lives and societies.

For some reason girls who are caught up in violence receive less attention, yet they are usually twice as vulnerable: first, as victims of rape and sexual harassment perpetrated by armed groups; and second because they are seldom involved in DDR processes, nor are they provided with special rehabilitation programmes. This misery is compounded by HIV and other sexually transmitted diseases contracted as a result of being victims of human trafficking. This leads to further stigmatization, trauma, and disease. Let us not abandon those who need help the most.>

>More must be done to provide support and rehabilitation to girls victimized by conflict, including resolute efforts to redress injustices committed against them in times of war. We must deepen the knowledge base on the plight of girls in conflict situations to ensure that prevention and intervention become more effective. Let’s make sure that victims of conflict do not become victims of trafficking.

And instead of treating victims as criminals - which is too often the case - governments should go after the real villains, the thugs who recruit children into conflict and commit gender based crimes against women and children, like rape and other forms of sexual abuse. Human trafficking should be high on the list of crimes for which Africa’s warlords are held accountable.

Internally displaced people and refugees are highly vulnerable. Extra efforts should be made to ensure that safe havens should not become recruiting grounds for traffickers. I urge aid agencies to be on the look out for predators, and host countries to provide sufficient security. I also urge greater awareness and intervention in peacekeeping and peace-building operations to prevent and detect trafficking. It goes without saying that peacekeepers themselves should abstain from becoming part of the problem.The UN must show zero-tolerance for peacekeepers involved in sexual abuse and exploitation.

Another cause of vulnerability is poverty. As long as young people are desperate for a brighter future at any cost, unscrupulous criminals will seek to exploit them. More must be done to raise awareness among young people about the dangers of human trafficking. Recruitment and transportation companies should also make their staff aware of the warning signs of potential victims.

Young people need to be given the skills and opportunities - including safe labour migration - to find a decent job. I urge the business community to pay special attention to the needs of trafficking victims in order to prevent re-victimization.

Corporate responsibility applies to all companies doing business in Africa. I appeal to you to check your supply chains and employment practices to ensure that you are not supporting human trafficking. Be warned. The reputation of your company is at stake.

Consumers should use their purchasing power more forcefully. Do you really want to eat chocolate, drive on tires, or wear diamonds dripping with the blood and sweat of slave labour?

Another reason why West and Central Africa are vulnerable to human trafficking is because of the low risks involved. There is little threat of law enforcement, especially in countries weakened by conflict or corruption. In some countries, anti-trafficking legislation is weak or non-existent. For example, the fact that Chad has not yet ratified the UN anti-trafficking Protocol, and has no child trafficking law in place, will hamper efforts to prosecute recent alleged trafficking cases.

Furthermore, across West and Central Africa few preventive measures are in place, for example to deal with fake adoptions. Police lack the investigative tools to catch the criminals and to collect the evidence needed to bring them to justice. Indeed, in much of West Africa criminals cooperate more efficiently across borders than the police.

Africa - protect your children!

Protect Your Children

The blueprints exist, starting with the UN anti-trafficking Protocol. If you haven’t signed up already, it’s high time.

There are good regional action plans, including the ECOWAS/ECAS plan and the Ouagadougou Action Plan.

We have enough plans, now we need action. Governments must do more to implement their good intentions. If you need legal assistance, UNODC can help. If you need technical assistance, we can help too. If you need financial support, we can provide that as well, thanks to the UN.GIFT.

Start by criminalizing human trafficking - that would cover the recruitment of child soldiers, sexual slavery and forced labour.

Raise awareness to warn people - particularly at risk groups - about this crime, and how to prevent it. Here civil society and the media can help.

Strengthen the justice system to put traffickers behind bars.

Protect witnesses so that they will come forward with valuable information.

Help victims recover and reintegrate into society, and receive compensation.

Improve regional cooperation to fight this trans-national crime.

Strengthen the monitoring and review mechanism based on UN Security Council Resolution 1612 (of 2005) on Children in Conflict.

I also urge you to more rigorously collect data on trafficking cases and trends so that policy is evidence-based.

Ladies and Gentlemen,

Through national and regional action plans, and the global momentum generated by UN.GIFT, we have an historic opportunity to strengthen societies defences against a crime that has no place in the 21 st century.

This meeting will be judged by its outcome - on how we actually improve the lives of vulnerable children. I therefore urge you to focus on practical steps that can prevent present and future generations of children in West and Central Africa from suffering the abuse, exploitation, injury and death that have destroyed so many innocent lives in this part of the world.

Thank you for your commitment to this cause and for your attention.

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Burundi/EU/UE : Déclaration de la Présidence au nom de l'Union Européenne sur la situation au Burundi.

27 Novembre 2007 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Declaration by the Presidency on behalf of the European Union on the situation in Burundi

The European Union welcomes the formation of a new Government of broad consensus in Burundi, as part of a dynamic, forward-looking process of dialogue and consultation.

 

This new political context opens up very encouraging prospects and the European Union hopes that it will help provide the stability and calm which those concerned require in order to focus on the numerous challenges that continue to mark the process of reconstructing the country and consolidating peace, and in particular transitional justice.

 

In that context, it calls upon the Government of Burundi to seize this new opportunity to establish once and for all the principles for the efficient and transparent management of State affairs. The European Union stands ready to support Burundi in this endeavour. It welcomes the recent agreement with the IMF.

 

The European Union hopes that with political calm restored, Burundi will be able, in particular, to make progress towards transitional justice. It welcomes the establishment of a tri-partite Steering Group charged with organising national consultations and hopes that it will be able to proceed with its work as efficiently as possible.

 

Finally, the European Union calls upon the Government of Burundi and the FNL to resume in a constructive manner the negotiation process for implementation of the agreements signed in 2006, and supports the major role taken by the Regional Initiative. It is essential that the FNL should return to its place in the joint verification and monitoring mechanism.

Déclaration de la Présidence au nom de l’Union Européenne sur la situation au Burundi

 

L’Union européenne se félicite de la constitution d’un nouveau Gouvernement de large consensus au Burundi qui s’inscrit dans une dynamique positive de dialogue et de concertation.

Ce nouveau contexte politique ouvre des perspectives très encourageantes et l’Union européenne espère qu’il contribuera à la stabilité et la sérénité nécessaires à ses acteurs pour se concentrer sur les nombreux chantiers qui jalonnent toujours le processus de reconstruction du pays et de consolidation de la paix, en particulier la justice transitionnelle.

Dans ce cadre, elle invite le Gouvernement burundais à saisir cette nouvelle opportunité pour asseoir définitivement des principes de gestion efficace et transparente des affaires de l’Etat. L’Union européenne se tient prête à soutenir le Burundi dans cette voie. Elle salue l’accord récent avec le FMI.

 

L’Union européenne espère que la sérénité politique rétablie permettra, en particulier, de faire progresser le Burundi sur la voie de la justice transitionnelle. Elle se félicite de la mise en place du Comité de Pilotage tripartite chargé d’organiser les consultations nationales et espère que celui-ci pourra poursuivre ses travaux dans les meilleures conditions.

Enfin, l’Union européenne invite le Gouvernement burundais et le FNL à reprendre de manière constructive le processus de négociation de la mise en oeuvre des accords signés en 2006, et soutient le rôle principal de l’Initiative Régionale. Il est indispensable que le FNL revienne occuper sa place au sein du mécanisme conjoint de vérification et de suivi.

 

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