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Opinion Africaine

Musée Dapper : Les rendez-vous de ce début d'année 2012

27 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

  

  L'équipe du musée Dapper vous adresse 
ses vœux les plus chaleureux pour cette nouvelle année.

  

 

Exposition

Mascarades et Carnavals

De 11 h à 19 h, sauf le mardi et le jeudi (fermé le 1er janvier)

  

"Au-delà d'une continuité entre tradition et modernité que souligne l'exposition, on s'aperçoit d'une incroyable proximité entre les masques africains, les créations caribéennes et leurs utilisations rituelles, comme un fil conducteur qui relie, par-delà les océans, une culture ancestrale et la réinvention de nouvelles identités métisses". 
Gazette de l'Hôtel Drouot, 18 novembre 2011

"Cette fête des formes et des couleurs va au-delà de l'ethnologie, elle se goûte comme un alcool. Attention : la magie fonctionne toujours, même dans la grisaille et la rationalité parisienne."
Eric Bietry-Rivierre, Le Figaro, 28 novembre 2011

  

VISITES GUIDÉES  (Sur réservation au 01 45 00 91 75)
Visite guidée adultes  - samedi 21 janvier, à 11 h 30

Visite guidée famille - dimanche 22 janvier, à 14 h

   

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mascaradesetcarnavals 

Rencontre littéraire

Avec Alain Mabanckou
À l'occasion de la parution du Sanglot de l'homme noir, Fayard, 2012

Samedi 7 janvier à 14 h 30

  

En écho au titre du brûlot anti-tiersmondiste de Pascal Bruckner Le Sanglot de l'homme blanc(1983), Alain Mabanckou, auteur entre autres de Verre Cassé et Black Bazar signe un essai sur l'identité, nourri de ses propres expériences. De quoi ouvrir le débat...

Rencontre avec l'auteur, animée par Valérie Marin la Meslée


 
Entrée libre.Réservation au 01 45 00 91 75

 

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alain mabanckou 

Ciné-rencontre

Mon nom est Tsotsi

Un film de Gavin Hood 

Samedi 14 janvier à 14 h 30

 

Une plongée au sein des ghettos de Johannesburg (Afrique du Sud). Âpre, violent, mais souvent sensible, Mon nom est Tsotsi confirme l'émergence d'un nouveau cinéma sud-africain.Tsotsi est un puissant coup de poing. 

 

Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou

 

Tarif unique : 4 €. Gratuit pour Les Amis du musée Dapper

Réservation au 01 45 00 91 75


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cinema 

Va, vis, deviens

Un film de Radu Mihaileanu

Samedi 28 janvier à 14 h 30

Dans un camp de réfugiés, au Soudan, une mère chrétienne pousse son fils de 9 ans à se déclarer juif, pour le sauver de la famine et de la mort. 

 

Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou

 

Tarif unique : 4 €. Gratuit pour Les Amis du musée Dapper

Réservation au 01 45 00 91 75

 

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cinema 
 

Ciné-club Afrique

Macunaíma
Un film de Joaquim Pedro de Andrade

Vendredi 20 janvier à 20 h 30

 

Joaquim Pedro de Andrade adapte un classique de la littérature moderniste brésilienne des années 20 et crée une oeuvre radicale et excentrique portée par l'une des plus grandes figures du cinéma populaire : Grande Otelo. Œuvre centrale de la cinématographie brésilienne,Macunaíma demeure sans doute l'une des meilleures incarnations de la richesse culturelle du Brésil.

Projection suivie d'une rencontre animée par Catherine Ruelle
 

Tarifs : 6 €/4 € (Les Amis du musée Dapper, étudiants, demandeurs d'emploi)
Réservation au 01 45 00 91 75

 

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cinema 

Jeune public - cinéma

Africa United
Un film de Debs Gardner-Paterson

Dimanches 8,15, 22 et 29 janvier à 15 h ; mercredi 18 janvier à 14 h 30

 

Africa United raconte l'histoire extraordinaire de trois enfants rwandais qui tentent de réaliser le rêve de leur vie : assister à la cérémonie d'ouverture de la Coupe du Monde de Football 2010 à Johannesburg.

 

Entrée libre. Réservation au 01 45 00 91 75

 

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cinema 

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Réaction de la Belgique à la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles en RDC

17 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Ministères.

Communiqué de presse du SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement

Réaction de la Belgique à la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles en RDC

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders prend note des résultats définitifs des élections présidentielles en République Démocratique du Congo, tels que proclamés le vendredi 16 décembre 2011 par la Cour Suprême de Justice. Dans l'esprit de la déclaration antérieure de la Haute Représentante de l'Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Catherine Ashton, la Belgique n'a cessé d'appeler les institutions responsables à tout entreprendre pour rendre le processus électoral transparent, afin que les résultats soient crédibles. Le Ministre Reynders regrette que la Cour Suprême de Justice n’ait pas usé de ses prérogatives pour un examen plus approfondi, critique et indépendant des résultats.

Comme il l’a déjà fait, notamment au Parlement, le Ministre Reynders rend avant tout hommage à la participation exemplaire du peuple congolais au scrutin. Il regrette une fois de plus que de trop nombreuses déficiences et irrégularités aient dû être constatées lors de la collecte et de la compilation des résultats. Bien que ces déficiences ne paraissent pas de nature à remettre en cause l’ordre des résultats, elles affectent malheureusement l’intégrité du scrutin.

Le Ministre déplore également que les propositions provenant de certains partenaires et observateurs internationaux et nationaux en vue de corriger ces déficiences n’aient pas été prises en compte par la CENI.

La Belgique espère que les leçons de cet épisode seront tirées lors de la compilation, cette fois transparente et crédible, des résultats des élections législatives. Pour ce faire, la CENI, éclairée par les recommandations des observateurs, peut compter sur l’appui de l’Union Européenne et de la Belgique. Cette action commune peut former la base d’une entière réussite des élections provinciales en 2012 et des élections locales en 2013.

Une fois de plus, le Ministre Reynders appelle toutes les forces politiques à adopter une attitude responsable, garantissant la sécurité des citoyens, excluant le recours à la violence, et préservant le droit à l’expression. Les violations des droits fondamentaux rapportées dans le contexte électoral doivent être examinées dans ce même esprit.

La Belgique sera représentée à la cérémonie d’investiture par M. Dominique Struye de Swielande, Ambassadeur en République Démocratique du Congo. Pour rappel, le Ministre Reynders et son homologue congolais M. Alexis Thambwe avaient exprimé conjointement, le 13 décembre à Bruxelles, leur espoir de voir les relations bilatérales entre la Belgique et la République Démocratique du Congo s’approfondir dans les années à venir. Le Ministre Reynders envisage de se rendre en RDC après une mise en place de l'Assemblée Nationale dans des conditions meilleures que pour les élections présidentielles.
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Gabon : Ali Bongo Ondimba remercie l'équipe des juniors pour leur victoire

12 Décembre 2011 , Rédigé par APPA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                                                       République Gabonaise

                                                                                                                                                            Union - Travail – Justice


 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

 

Ali Bongo Ondimba remercie l'équipe des juniors pour leur victoire et les leçons positives qu'ils inculquent à toute la nation

 

Libreville, le 12 décembre 2011 – Cet après-midi le président Ali Bongo Ondimba a reçu, au Palais Rénovation, l’équipe Nationale de Football des moins de 23 ans, afin de célébrer la première victoire du Gabon au Championnat d’Afrique des Nations de Football des moins de 23 ans et la qualification du pays aux Jeux olympiques de Londres-2012.

 

Dans son discours, le Président a félicité cette équipe pour la victoire et le trophée qui « au-delà de la joie qu’ils nous procurent sont des leçons et des symboles ».

 

« […] soudés, unis et tournés vers un même idéal nous pouvons atteindre des résultats élogieux dans tous les domaines et l’excellence qui est la marque des grandes Nations, notamment dans ce domaine tant prisé du sport, école de vertu, d’épanouissement et vitrine de notoriété. » a déclaré le président.

 

Pour le président c’est une « leçon d’efficacités, d’unité, de foi en soi, de conscience collective et de patriotisme » que ces jeunes ont inculqués à tous les gabonais.  

 

Vous trouverez ci-joint l’intégralité du discours prononcé par le chef de l’Etat.

 

Allocution DE S.E. ALI BONGO ONDIMBA,

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE GABONAISE, CHEF DE L’ETAT

 

Chers Joueurs et Dirigeants de l’Equipe Nationale de Football des moins de 23 ans,

Mesdames et Messieurs

L’occasion est agréable et symbolique de nous retrouver ici ensemble pour célébrer la victoire conquise de haute lutte et en mouillant véritablement le maillot en finale du Championnat d’Afrique des Nations  de Football des moins de 23 ans. .

Voilà qui confère à notre pays un premier titre tant convoité de  Champion d’Afrique des moins de 23 ans de la discipline sportive la plus populaire du Continent ;

Au-delà de ce titre remporté face à des équipes dont les Séniors seront de la partie bientôt sur nos terres dans le cadre de la CAN 2012, votre victoire et votre trophée, au-delà de la joie qu’ils nous procurent sont des leçons et des symboles.

D’abord c’est la preuve que tout ce qui a priori paraît impossible est à portée de main et devient possible grâce à l’effort et à la persévérance.

C’est ensuite l’illustration que soudés, unis et tournés vers un même idéal nous pouvons atteindre des résultats élogieux dans tous les domaines et l’excellence qui est la marque des grandes Nations, notamment dans ce domaine tant prisé du sport, école de vertu, d’épanouissement et vitrine de notoriété.

En ayant défendu âprement et avec talent et fair-play,  les couleurs de notre pays, vous avez assuré par la même occasion, la qualification aux Jeux olympiques (JO) de Londres-2012 au sein du quarté qui , nous l’espérons avec une 4éme équipe africaine qualifiée après les barrages, représentera notre continent.

C’est dire qu’armés de confiance en vos capacités, de patriotisme, vous avez su démontrer que l’impossible est à portée pour les âmes bien nées dirait l’autre, motivées ajouterai-je.

Vous donnez ainsi un signal fort et l’exemple à vos aînés de l’équipe nationale des Panthères à quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations 2012 que notre pays co-organise  et accueille avec la République sœur de Guinée Equatoriale.

Vous montrez le chemin à chacun de nos compatriotes, celui du succès qui n’est pas forcément tributaire de l’importance des  moyens mis en œuvre car vous n’en avez pas eu d’énormes, nous le savons.

C’est la leçon du courage, du travail, de l’orientation vers l’atteinte des objectifs, j’allais dire de l’obnubilation par le succès dans chaque activité entreprise.

En étant assuré que vous nous donnerez d’autres motifs de joie et de satisfaction, je vous transmets à tous, à mon nom personnel, et au nom de tous nos compatriotes,  nos vives félicitations et nos encouragements pour les prochains rendez-vous.

Merci pour la leçon d’efficacités, d’unité, de foi en soi, de conscience collective et de patriotisme que vous nous inculquez, aux uns et aux autres, bref à tous.

Vive le Gabon uni, solidaire, performant et résolument engagé sur les boulevards de l’émergence.

 

 

FIN

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·      le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·      le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

 

 

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Communiqué du PDG suite à l'agression de l'Ambassadeur du Gabon à Washington par un opposant

11 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

COMMUNIQUE

 

Faisant suite à l’agression par un compatriote, à Washington le 09 Décembre 2011, de Son Excellence Monsieur Michael Moussa ADAMO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les Etats-Unis d’Amérique, le Parti Démocratique Gabonais souhaite vivement exprimer sa profonde consternation ainsi que son indignation.

En effet, le Parti Démocratique Gabonais condamne avec force et vigueur cet acte odieux, et habillé d’une forte connotation politique, visant l’agression du Représentant du Chef de l’Etat  dans un pays ami.

L’agresseur, un dénommé Léon OBAME qui résiderait aux Etats Unis d’Amérique, qu’accompagnaient  Messieurs Franck JOCTANE, Alan AMBAMANI et André BOUASSA s’est rendu coupable d’un acte répréhensible par la Loi de son pays d’accueil, d’une part, mais aussi de son pays d’origine.

Le Parti Démocratique Gabonais invite à cet effet les autorités gabonaises et américaines compétentes à faire preuve de fermeté en cette circonstance, afin d’éviter la reproduction d’initiative barbare de ce genre.

En outre, le Secrétariat Exécutif du PDG appelle l’ensemble des acteurs politiques gabonais à faire preuve de modération et de responsabilité dans toutes leurs démarches, ceci afin que la confrontation des idées, la contradiction et la liberté d’expression, exigences démocratiques, ne soient abandonnées au profit de violences de toutes formes, qui du reste nuisent à la stabilité et à la paix de notre pays.

Cet acte, rentre à n’en point douté dans une stratégie machiavélique de déstabilisation concocté par quelques esprit malveillant.

Le Parti exhorte le Gouvernement à utiliser la plus grande vigilance et une extrême rigueur afin que les auteurs et leurs commanditaires soient sanctionnés.

S’adressant à la Diaspora gabonaise et à la jeunesse gabonaise dans son ensemble, le Parti Démocratique Gabonais interpelle l’esprit responsable et patriotique de chacun afin qu’aucun autre gabonais ne soit victime d’agression physique au prétexte de sa coloration politique.

Le Parti demande à toutes les jeunes gabonaises et tous les jeunes gabonais de s’opposer avec fermeté à toutes les propositions indécentes de violence venant de la part de ceux qui ont bénéficié d’un système qui a nourri leurs grossiers appétits, et dont l’éloignement du pouvoir les  a rendus violemment nostalgiques.

Enfin, Le Parti formule à l’encontre de Monsieur Michael Moussa ADAMO toute sa solidarité et lui apporte tout son soutien en cette difficile et pénible circonstance, portant l’espoir que cet acte, emprunt de haine, de lâcheté, d’incivisme, et qui n’honore ni son auteur ni son commanditaire, ne lui imposera pas  le port douloureux de stigmates aussi bien physiques que psychologiques.


Le Secrétaire National

Axel Jesson Denis AYENOUE

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1 ère audition du Président Laurent Gbagbo devant la CPI

5 Décembre 2011 , Rédigé par APPA

Aujourd’hui, lundi 5 décembre 2011, un évènement impensable pour tout esprit imprégné de justice et d’humanité, s’est produit au siège de la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye (Pays-Bas) : l’audition du Président Laurent Gbagbo en qualité de prévenu devant la IIIème   Chambre d’Accusation de la dite Cour.

Laurent Gbagbo, démocrate de toujours, qui a payé d’années de prison et d’exil sa volonté d’implanter le multipartisme en Côte d’Ivoire, condition sine qua none de la démocratie, source du développement harmonieux des sociétés humaines, « enfant des élections » comme il se défini lui-même, était ainsi traduit devant la justice des hommes par ceux-là mêmes qui, depuis près de dix ans, avaient ensanglanté et martyrisé le peuple ivoirien.

Proclamé élu par le Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire le 3 décembre 2010, arrêté par une force étrangère le 11 avril 2011, enfermé dans un cachot jusqu’à son transfèrement à  La Haye le 29 novembre 2011, le Président Laurent Gbagbo vient, magistralement, de rappeler au monde sa grandeur d’âme et de réaffirmer la conviction de son bon droit.

Humblement, mais fermement, il a, en quelques phrases, recadré la vérité historique et rendu en un instant sa fierté à tout un peuple qu’il s’était juré de défendre en prêtant serment devant la Constitution de son pays le 4 décembre 2010.

Désormais le combat ultime pour la souveraineté nationale est engagé. Dans les semaines et les mois à venir la mobilisation, que nous appelions de nos vœux hier, va prendre toute sa dimension maintenant que le Président Laurent Gbagbo a fixé lui-même la « feuille de route » : vérité contre mensonge, démocratie contre dictature, liberté contre asservissement.

Ce soir, chaque ivoirienne et chaque ivoirien épris de paix et de justice se reconnait dans le Président Laurent Gbagbo et mesure à sa juste valeur sa détermination à faire prévaloir sa vision pour une Côte d’Ivoire maitresse de son destin.

Bernard Houdin

Conseiller Spécial et représentant du Porte –parole du Président Laurent Gbagbo pour l’Europe et l’Amérique.

 

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Le fleuve Sénégal au cœur de la diplomatie de l’eau

2 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

 

                     

 

 

 

T R I B U N E

 

L’Académie Diplomatique Internationale a le plaisir de vous inviter à une séance exceptionnelle  de la « Tribune »

 

 

sur

 

Le fleuve Sénégal au cœur de la diplomatie de l’eau

 

Long de 1800 km, le fleuve Sénégal traverse quatre pays – Mauritanie, Mali, Sénégal et Guinée. Ce modèle d’intégration économique mérite d'être érigé en exemple. À  travers cette réalité, il s'agit bien de ce qu'il faut appeler une diplomatie de l'eau. 

 

 

M. Mohamed Salem Merzoug

Haut-Commissaire de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS)

ancien Ministre Mauritanien

 

avec

 

M. Hichem Ben Yaïche

Rédacteur en Chef, Magazine de l'Afrique (New African)

 

 

 

le mercredi 7 décembre 2011

de 9h00 à 10h30

 

La conférence se tiendra à l’Académie Diplomatique Internationale

4 bis avenue Hoche – Paris 8ème

 

 

RSVP avant le 5 décembre 2011 à louise.bessemoulin@academiediplomatique.org

Téléphone : 01 42 12 83 16 - Fax : 01 42 12 82 51

 

M. – Mme

………………………

Société :

……………………

Fonction :

………………………

Adresse :

……………………

Courriel :

………………………

Téléphone :

……………………

 

¨

Viendra

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Ne viendra pas

 

 

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Journée culturelle du Sénégal au Quai Branly

2 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

La cérémonie de dédicace du livre de notre confrère et diplomate Souleymane Anta Nfdiaye  prévue le 10 décembre prochain à Paris est dans la réalité le prétexte à une importante journée culturelle du Sénégal qui sera organisée dans le prestigieux musée Branly consacré aux Arts primitifs.

 

Le livre intitulé ‘’MOYRAW, le peuple est avec lui’’, SouleyAnta Ndiaye affirme le  ’verser dans le panier de la campagne électorale’’ de son leader, Abdoulaye Wade,


La mise en place prévue à 15 h sera suivie d'une introduction faite par un officielsénégalais (sur la portée de l’événement) avant la projection du documentaire (DVD) « Mon Festival, Ma Renaissance », sur la troisième édition du Festival mondial des Arts nègres (FESMAN III) tenue à Dakar en décembre 2010


 Le Dr.Jean Charles Gomez (égyptologue) introduira ensuite une conférence portant sur « Le projet panafricain dans « Un Destin pour l’Afrique » d’Abdoulaye Wade»  avec comme modérateur Pathé Mbodje, journaliste-sociologue.


 Ce sera avant la dédicace du livre « MOYRAW, le peuple est avec lui » par l’auteur, Souleyanta Ndiaye, qui tiendra ensuite une conférence de presse portant sur le livre et le film, avant la réception offerte par le Forum pour la Renaissance africaine (Fora).

 

 

 

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HRW/RD Congo : Les autorités doivent contrôler les forces de sécurité

2 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Pour publication immédiate

RD Congo : Les autorités doivent contrôler les forces de sécurité
Les tensions s’aggravent à l’approche de l’annonce des résultats des élections 

(Kinshasa, le 2 décembre 2011) – Le gouvernement de la République démocratique du Congo devrait contrôler sans délai ses forces de sécurité, en particulier la Garde républicaine, et empêcher que ne soient pris pour cible des opposants politiques et leurs partisans à la suite des élections présidentielles et législatives du 28 novembre 2011, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les violences électorales qui se sont produites entre le 26 et le 28 novembre ont fait au moins 18 morts ainsi que 100 blessés graves parmi les civils, a confirmé Human Rights Watch. 

Selon les recherches menées par Human Rights Watch, la majorité des victimes ont été tuées par balles par des soldats de la Garde républicaine à Kinshasa. D’autres civils ont été tués et blessés au cours d’affrontements entre partis politiques rivaux, d’attaques menées par des groupes armés et d’émeutes. L’annonce des résultats prévue le 6 décembre risque de déclencher de nouveaux troubles, a indiqué Human Rights Watch.

« Les tensions sont élevées étant donné les complications logistiques de l’organisation des élections », a déclaré Anneke Van Woudenberg, chercheuse senior pour la division Afrique de Human Rights Watch. « Les forces de sécurité devraient s’attacher à protéger le peuple, au lieu d’alimenter les
 violences. » 

Selon les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l'utilisation des armes à feu par les responsables de l'application des lois, les forces de sécurité doivent recourir à des moyens non violents avant de faire usage de la force ou d’armes à feu. Elles ne peuvent recourir à une force meurtrière que si cela est absolument inévitable pour protéger de vies humaines. Les Principes de base disposent que : « Les gouvernements feront en sorte que l'usage arbitraire ou abusif de la force ou des armes à feu par les responsables de l'application des lois soit puni comme une infraction pénale, en application de la législation nationale. »

Les attaques ont été confirmées par sept membres du personnel international et national de Human Rights Watch en RD Congo accrédités en tant qu’observateurs des élections, travaillant avec 17 activistes congolais des droits humains formés comme observateurs des élections et déployés dans tout le pays. 

Human Rights Watch a également appelé le gouvernement à prendre de toute urgence des mesures pour mener des enquêtes et exiger des comptes aux individus, notamment aux membres des services de sécurité, qui ont cherché à intimider les électeurs, des témoins de partis politiques et des agents électoraux chargés de la compilation des résultats. Le gouvernement devrait également exiger des comptes aux individus qui ont tenté de commettre des fraudes électorales. 

Violences à Kinshasa
Le pire incident s’est déroulé le 26 novembre, dernier jour de la campagne électorale. Des partisans du parti d’opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) s’étaient regroupés à l’aéroport N’djili à Kinshasa afin d’accompagner leur leader, Etienne Tshisekedi, à une manifestation électorale. Juste en face d’eux, des partisans de Joseph Kabila, le président en exercice, attendaient également l’arrivée de leur candidat. La police a tenté de contrôler les tensions entre les deux groupes en tirant des gaz lacrymogènes sur la foule des partisans de l’UDPS. Lorsque le convoi présidentiel est arrivé avec la Garde républicaine pour escorter Kabila jusqu’en ville, quelques soldats ont tiré en l’air tandis que d’autres tiraient directement sur la foule des partisans de l’opposition.

Au moins 12 personnes – des partisans de l’opposition ainsi que des individus qui se trouvaient sur place – ont été tuées par balles, et 41 autres personnes ont été blessées par balles au cours des violences à l’aéroport et tandis que les véhicules de la Garde républicaine regagnaient le centre ville. Ces événements se sont produits en l’absence de Kabila, qui avait modifié ses plans et atterri dans un autre aéroport. Les soldats ont tiré sans discernement sur des groupes de partisans de l’opposition tout au long du trajet, à proximité d’Arrêt Kingasani, d’Arrêt Pascal, de Marché de Liberté, de Pont Matete et dans la commune de Limeté.

Quelques témoins ont indiqué que les soldats ont pu être provoqués le long du parcours par des partisans de l’UDPS qui ont lancé des pierres contre la Garde républicaine accompagnant le convoi présidentiel. 

Ndelela Aminata, une mère de 5 enfants âgée de 27 ans, a été mortellement blessée par une balle qui aurait été tirée par l’un des soldats de la Garde républicaine près de Petro-Congo dans la commune de Masina, alors qu’elle rentrait chez elle à pied depuis le magasin où elle travaillait. Bukasa Tshimpanga, 22 ans, a été tué lorsque des soldats lui auraient tiré à la tête alors qu’il se trouvait devant le grenier de manioc où il travaillait dans la commune de Kimbaseke, près de l’aéroport. 

Des soldats de la Garde républicaine ont également tiré sur une femme enceinte âgée de 21 ans, la blessant alors qu’elle rentrait chez elle à pied du marché près d’Arrêt Pascal dans l’après-midi. « Ils [les soldats] se sont mis à tirer sur tout les gens qui se trouvaient au bord de la route », a-t-elle expliqué à Human Rights Watch. « J’ai essayé de courir, mais les soldats m’ont tiré dans le pied. »

Des dizaines d’autres personnes ont été blessées le 26 novembre lorsque des partisans de partis politiques opposés se sont affrontés dans les rues de Kinshasa, s’attaquant à coups de machette, de pierre et de gourdin. 

« Les élections ne sont pas une excuse justifiant que les soldats tirent aveuglément sur les gens », a déclaré Anneke Van Woudenberg. « Les autorités devraient suspendre immédiatement ceux d’entre eux qui se rendent responsables d’effusion évitable de sang et faire en sorte qu’ils rendent compte de leurs actes. » 

Également le 26 novembre, au petit matin, quatre hommes armés qui n’ont pas été identifiés ont attaqué un candidat parlementaire, Dieudonné Lowa Opombo, à son domicile à Kinshasa. Il se présente au sein de l’Union pour la nation congolaise (UNC), la coalition d’opposition dirigée par Vital Kamerhe. Ses agresseurs l’ont attaqué à coups de couteau et de marteau, lui ont injecté une substance inconnue, puis l’ont trainé de force jusqu’à une jeep qui attendait à proximité. Selon Opombo ainsi que d’autres témoins, du bruit provenant d’une maison voisine a peut-être effrayé les assaillants, qui ont abandonné Opombo inconscient dans un égout à peu de distance de son domicile. Il a été hospitalisé avec de graves blessures à la tête, la poitrine et les bras. 

Les violences contre des partisans de l’UDPS ainsi que d’autres personnes se sont poursuivies à Kinshasa le jour du vote, le 28 novembre. Aux environs de 22h, les forces de sécurité ont tiré sur une foule de partisans de l’opposition dans la commune de Matete. Léandre Minga Mikobi, 18 ans, a reçu un tir meurtrier dans la poitrine. 

Un garçon de 13 ans a été blessé à l’épaule. L’un des agresseurs est descendu d’une jeep de la police, s’est approché du garçon, a pointé son arme sur sa tête et lui a dit qu’il avait de la chance d’être encore en vie. L’agresseur est ensuite remonté dans la jeep de la police et est parti. Des témoins ont affirmé à Human Rights Watch que les agresseurs étaient des soldats de la Garde républicaine portant des tenues de la police par-dessus leurs uniformes.

 

Au total, au moins 14 civils ont été tués à Kinshasa au cours de violences liées aux élections les 26 et 28 novembre.

Violences liées à des soupçons de fraudes 
Dans tout le pays, des soupçons de fraude électorale ont déclenché une colère qui dans un certain nombre de cas a dégénéré en violences. Des personnes s’en sont prises à des lieux de vote, à des agents électoraux, ou bien à d’autres personnes qu’elles jugeaient responsables de fraude. La confusion relative aux listes électorales, qui avaient été distribuées très tard par les agents électoraux et qui ne sont pas parvenues dans de nombreux lieux de vote ou bien étaient incomplètes, a contribué à ces soupçons. Dans de nombreux endroits, des électeurs et même des agents électoraux n’étaient pas sûrs que les gens puissent voter si leur nom n’apparaissait pas sur la liste électorale. L’arrivée tardive des matériels électoraux dans de nombreux lieux de vote a également nourri ces soupçons. 

Les policiers stationnés sur les lieux de vote étaient soit en nombre insuffisant pour faire face à la violence, soit restaient là sans rien faire. Dans certains cas, ils ont tiré des coups de feu en l’air, dispersant la foule.

À Kananga, province du Kasaï Occidental, une observatrice nationale des élections congolaises a été passée à tabac par des individus l’accusant de porter des bulletins frauduleux et elle a dû être hospitalisée. Trois hommes ont été attaqués et hospitalisés par la suite, après des incidents similaires dans d’autres centres de vote à Kananga. Également à Kananga, au moins 15 bureaux de vote avec des matériels électoraux à l’intérieur ont été incendiés parce que des électeurs pensaient que les urnes pouvaient avoir été garnies de bulletins pour Kabila. 

À Matadi, province du Bas-Congo, des électeurs ont eu des soupçons et ont attaqué un centre de vote et agressé des agents électoraux après qu’un candidat de parti politique ait forcé des témoins du parti politique de l’UDPS à partir. Des électeurs en colère ont frappé le chef du centre de vote, qui a dû être hospitalisé. 

Également au Bas-Congo, à Lukula, des habitants ont intercepté un agent électoral qui transportait des bulletins de vote à l’arrière d’une moto. Estimant que celui-ci avait l’intention de commettre une fraude, les habitants l’ont passé à tabac. La police est intervenue et l’a amené à l’hôpital. 

Dans un bureau de vote à Bamanya, province de l’Équateur, des assaillants armés s’en sont pris à des électeurs et à des agents électoraux, dans une tentative manifeste pour détruire les résultats.

Dans certains cas où des agents électoraux ou d’autres personnes ont tenté d’empêcher des fraudes manifestes, elles ont été menacées ou attaquées par les coupables de fraude, dont certains étaient des membres des forces de sécurité. 

Human Rights Watch a également reçu des informations fiables faisant état d’autres violences liées aux élections dans les provinces du Kasaï Occidental et du Kasaï Oriental, notamment à Mbuji-Mayi, mais de plus amples vérifications sont nécessaires pour déterminer les circonstances exactes de ces incidents.

« Les suspicions de fraude, justifiées ou non, traduisent les inquiétudes croissantes de nombreux électeurs quant à la crédibilité du processus électoral », a ajouté Anneke Van Woudenberg. « Au moment où le comptage des votes se poursuit, il est crucial que la police prenne des mesures supplémentaires pour protéger les autorités chargées des élections et pour arrêter les fraudes. Les actes violents de justice populaire ne sont en aucune façon une solution aux irrégularités électorales. » 

Intimidation des électeurs et des témoins de partis politiques
Dans certains endroits, il y a eu des tentatives d’intimidation des électeurs pour qu’ils choisissent un candidat plutôt qu’un autre. À Mpati et dans des villages voisins dans le territoire de Masisi, province du Nord-Kivu, des observateurs ont signalé qu’un homme fort local, Erasto Ntibaturama, avait contraint des électeurs à voter pour Kabila ainsi que pour son propre fils, Bahati Ibatunganya, candidat aux élections législatives appartenant au Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), ancien groupe rebelle désormais inscrit comme parti politique.

Des observateurs locaux ont indiqué que Ntibaturama avait bloqué à Busumba la livraison des matériels électoraux destinés aux centres de vote de Mpati, Nyange et Kivuye, déclarant qu’il ne le rendrait qu’à condition que les gens acceptent de voter selon ses instructions. Le 30 novembre, les matériels électoraux destinés à Mpati et à Kivuye se trouvaient encore à Busumba. Les matériels destinés à Nyange ont été livrés le 29 novembre, après que Ntibaturama ait reçu des assurances que les électeurs voteraient selon ses instructions. 

Dans le village de Bweru, près de Mpati, Ntibaturama a également cherché à intimider les électeurs. Il s’est adressé aux gens le 29 novembre alors que le vote était toujours en cours, en utilisant un téléphone relié à un haut-parleur et leur ordonnant de voter pour Kabila et pour son propre fils. Des témoins ont expliqué à Human Rights Watch qu’un membre des autorités locales accompagné par des soldats sous le commandement d’un autre fils de Ntibaturama, le Lieutenant Colonel Justin Gacheri, ancien rebelle du CNDP, sommait les électeurs de suivre les instructions de Ntibaturama. 

Dans d’autres parties du territoire de Masisi, au Nord-Kivu, d’anciens rebelles du CNDP devenus désormais des soldats congolais mais portant des vêtements civils étaient présents sur les lieux de vote, faisant acte de témoins de partis politiques ou même assurant la sécurité, selon ce qu’ont rapporté de nombreux témoins à Human Rights Watch. Certains électeurs ont assuré à Human Rights Watch qu’ils s’étaient sentis intimidés par leur présence. 

Des témoins de partis politiques, en particulier ceux de partis d’opposition, accrédités pour observer le processus électoral, ont également été intimidés dans un certain nombre d’endroits. Des observateurs dans le territoire de Masisi ont indiqué que certains membres partisans des autorités chargées des élections ainsi que de la police avaient empêché des témoins de l’UNC d’entrer dans des bureaux de vote le jour des élections. Des témoins de partis et des observateurs locaux ont également signalé à Human Rights Watch que des soldats, certains en uniforme et d’autres en vêtements civils, avaient tenté d’intimider ou même menacé directement des témoins des partis d’opposition.

Impact des groupes rebelles sur les élections
Des groupes rebelles armés ont également causé des problèmes aux électeurs le jour des élections. Près de Faradje, province Orientale, l’Armée de résistance du seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA), groupe rebelle ougandais, a attaqué un petit groupe d’électeurs qui se rendaient au bureau de vote. Trois hommes ont été tués, et dix femmes ainsi que trois garçons et jeunes hommes ont été enlevés. L’une des femmes, qui était enceinte de six mois, a été violée et relâchée par la suite. Elle a été amenée à l’hôpital mais a perdu son bébé. 

À Lubumbashi, province du Katanga, des attaquants armés ayant des liens connus avec un mouvement séparatiste ont attaqué un lieu de vote dans le quartier de Belair. Une électrice a été tuée lors des échanges de coups de feu entre les assaillants d’une part, et la police et les soldats de la Garde républicaine d’autre part. Deux policiers et sept des assaillants ont également été tués. Plus tôt ce jour-là, un groupe d’assaillants a mis le feu à deux véhicules transportant des matériels électoraux destinés à des centres de vote. 

Dans les groupements de Waloayungu et de Waloaluanda du territoire de Walikale, province du Nord-Kivu, des milliers de personnes ont fui dans les jours qui ont précédé les élections la menace d’affrontements entre les groupes armés rebelles Maï Maï Sheka et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), une milice largement composée de Hutus rwandais. Il est difficile de savoir le nombre d’électeurs de cette zone qui ont pu déposer leur bulletin de vote. 

À Mutakato, également dans le territoire de Walikale, l’arrivée le jour des élections d’un haut commandant de Maï Maï Sheka, le Commandant Guidon, aurait déclenché la peur et la panique. Des centaines de personnes ont fui le lieu de vote pour se réfugier dans la forêt. Ntabo Ntaberi Sheka, le leader de Maï Maï Sheka, se présente aux élections législatives. Sheka est sous le coup d’un mandat d’arrêt congolais pour crimes contre l’humanité pour des viols de masse commis en août 2010. Le 29 novembre, le Conseil de sécurité de l’ONU a ajouté Sheka sur la liste de sanctions de l’ONU, gelant ses avoirs et imposant une interdiction de voyager au niveau mondial. 

« Les citoyens congolais qui se sont présentés en grand nombre pour exercer leurs droits démocratiques méritent que leurs votes soient pris en compte », a conclu Anneke Van Woudenberg. « Alors que l’annonce des résultats des élections approche, il est crucial que tous les dirigeants agissent de façon responsable et pacifique, qu’ils soient gagnants ou perdants. » 

Pour consulter d’autres recherches de Human Rights Watch sur la République démocratique du Congo, veuillez suivre le lien :

http://www.hrw.org/fr/drc

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Analyse du bilan du G20 de Cannes en matière de lutte contre les paradis fiscaux et l'évasion fiscale

1 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Bonjour,
  
Le CCFD-Terre Solidaire publie ce jour sur son site internet un document d'analyse du bilan du G20 de Cannes en matière de lutte contre les paradis fiscaux et l'évasion fiscale, au regard notamment des recommandations de la campagne Aidons l'argent à quitter les paradis fiscaux, lancée par le CCFD-Terre Solidaire en septembre 2010.
Pour consulter le document :
 
Alors que s'ouvre officiellement aujourd'hui la présidence mexicaine du G20, l'association reste très mobilisée sur le suivi de ces questions et continuera de proposer aux médias décryptages et analyses de l'actualité dans ce domaine.
L'engagement contre les paradis fiscaux et les pratiques d'évasion fiscale des mutinationales seront par ailleurs des axes forts de la mobiliation du CCFD-Terre Solidaire pour les prochaines éléctions présidentielles etlégislatives de 2012.
 
Bien cordialement,
 
Nathalie Perramon
Chargée des relations avec les médias 
+ 33 1 44 82 80 67  - + 33 6 82 85 28 82 
www.ccfd-terresolidaire.org 

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Génération Guadeloupe : lancement de la campagne citoyenne baptisée « On Sèl Jèst »

1 Décembre 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

 

 

 

 

Communiqué

 

Le club de réflexion Génération Guadeloupe, a le plaisir de vous présenter sa campagne citoyenne baptisée « On Sèl Jèst ». Nous diffuserons, sur l'ensemble des ondes ainsi qu'internet, un clip audio et vidéo rassemblant une dizaine d'artistes, autour d'un rythme et un message incisif: ON SEL JEST, VOTEZ !

 

Notre démarche, de même que celle des artistes est citoyenne. Notre unique objectif est de sensibiliser tous nos compatriotes à s’inscrire sur les listes électorales afin de pouvoir s’exprimer aux prochaines élections. Ils ont pour cela jusqu’au samedi 31 décembre 2011.

 

Génération Guadeloupe veut remettre les Guadeloupéens au centre du débat politique, en utilisant le vote comme principal outil d'expression, et principal moyen de faire changer les choses. Le club s'engage à accompagner les démarches de chacun dans sa quête de citoyenneté. Notre site internet et nos équipes donneront toutes les informations nécessaires pour ce faire.

 

Génération Guadeloupe n’est pas un parti politique, se veut sans étiquette et ouvert à tous ceux qui veulent imaginer la Guadeloupe de demain.

 

Génération Guadeloupe n’appelle à voter pour aucun candidat en particulier. Nous pensons que chacun doit, armé de sa carte d’électeur, prendre le temps de lire, d’entendre, d'analyser, et de débattre, pour se forger une opinion et faire son choix en toute liberté.

 

Nous demandons aux Guadeloupéens de faire passer le message : ON SEL JEST, VOTEZ !


Retouvez le clip de la campagne citoyenne et toutes les informations pour vous inscrire sur www.generationguadeloupe.com 

Contact :contact@generationguadeloupe.comou 06 64 78 22 74

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