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Opinion Africaine
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SÉNÉGAL : REUNION DU CNP ASSISES NATIONALES DU 27 MARS 2012

28 Mars 2012 , Rédigé par APPA

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

REUNION DU CNP ASSISES NATIONALES DU 27 MARS 2012

 

Le Comité National de Pilotage des Assises nationales s’est réuni sous la Présidence du Pr Amadou Mahtar Mbow, le mardi 27 mars 2012 en son siège.

Après avoir analysé les résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle du dimanche 25 mars 2012, le CNP s’est d’abord réjoui du comportement exemplaire du peuple Sénégalais.

L’instance a également adressé ses vives félicitations au nouveau Président de la République M.Macky Sall, candidat soutenu par l’ensemble des parties prenantes des Assises nationales. Sa victoire traduit le travail soutenu et constant du Président Macky SAll mais aussi la mobilisation exceptionnelle par la synergie des moyens matériels et humains des parties prenantes aux Assises de même que celle de tous les Sénégalais pour réaliser, ensemble, la nécessaire refondation du Pays.

Le CNP a tenu, aussi, à exprimer sa satisfaction quant au bon déroulement du scrutin et souhaité que ce climat de paix augure des lendemains meilleurs pour le Sénégal.

Conformément, aux dispositions de la charte de Gouvernance démocratique et à la décision du CNP du 22 Mars dernier, la plénière du CNP a validé les Termes de référence et la composition du Groupe de Travail pour le suivi de la mise en œuvre des conclusions des Assises nationales dont la coordination est confiée à Monsieur Mamadou Lamine Loum, ancien Premier Ministre.

Enfin, le CNP a décidé de remettre à toutes les parties prenantes l’avant-projet de Constitution des Assises nationales pour recueillir leur avis en vue de sa finalisation au cours d’une réunion ultérieure.

FAIT  A  DAKAR LE 28 MARS 2012

Le Président des Assises nationales

 

Amadou Mahtar Mbow

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Premier Forum africain sur la science, la technologie et l'innovation à Nairobi

28 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Avis aux médias UNESCO/AfDB/AU/ADEA



Premier Forum africain sur la science, la technologie et l'innovation à
Nairobi



L'Afrique en mouvement, vitrine des innovations en Afrique



Paris, 27 mars - Le premier Forum africain sur la science, la technologie et
l'innovation (STI) aura lieu du 1er au 3 avril à Nairobi à l'invitation du
gouvernement kenyan. Le Forum s'articulera autour d'une réunion d'experts
(1er et 2 avril) et d'une conférence ministérielle (3 avril).  Il entend
attirer l'attention sur la nécessité d'investir dans ce domaine clé afin de
favoriser une croissance durable, l'emploi des jeunes et des femmes et le
développement sur le continent africain.



Le
<http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/science-technology/sti-policy
/africa/first-africa-forum-on-sti/
> Forum a pour objectif d'évaluer les
progrès réalisés par les pays de la région sur la manière et faciliter le
partage d'expériences et de bonnes pratiques afin de mettre en place des
politiques favorisant l'innovation. Il s'agit aussi de renforcer la
coopération Nord-Sud et Sud-Sud, les partenariats entre les secteurs public
et privé et la coopération entre les établissements d'enseignement
supérieur.



L'événement est organisé conjointement par l'UNESCO avec la Commission de
l'Union africaine, la Banque africaine de développement (AfDB), la
Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (UNECA),
l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA) et le
ministère kenyan de l'enseignement supérieur, de la science et de la
technologie.



Le Forum, qui rassemblera de nombreux experts, des scientifiques, des
jeunes, des responsables politiques, des universitaires, des représentants
d'entreprises privées et de la société civile,  abordera des thèmes tels que
la nécessité de doter les diplômés de compétences qu'ils pourront faire
valoir sur le marché du travail, les manières d'améliorer le manque de
financement des centres de recherche africains ou encore le besoin de
solutions innovantes pour favoriser l'employabilité des jeunes.



La conférence ministérielle sera ouverte le 3 avril par le Président du
gouvernement kenyan,  Mwai Kibaki ; la Directrice générale de l'UNESCO,
Irina Bokova, le Président de la Banque africaine de développement, Donald
Kaberuka ; le Président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping et
le Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour
l'Afrique, Abdoulie Janneh.



D'après le
<http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/science-technology/prospectiv
e-studies/unesco-science-report/unesco-science-report-2010/
> Rapport de
l'UNESCO sur la science 2010, la recherche et développement (R&D) attirent
nettement moins d'investissements publics en Afrique sub-saharienne que
d'autres secteurs comme l'éducation ou la santé. La part du PIB consacrée à
la recherche et développement  (R&D) avoisine 0,3% en moyenne sur le
continent, soit sept fois moins que ce que les pays industrialisés
consacrent à ce secteur.



L'éducation est un autre frein. L'éducation supérieure en Afrique
sub-saharienne reste le fait d'une minorité puisque le taux d'inscription
était inférieur à 4%  en 2008 dans un pays de la région sur quatre. Par
ailleurs, la fuite des cerveaux touche de plein fouet le continent : en
2009, le Réseau des académies scientifiques africaines estimait qu'au moins
un tiers des scientifiques africains ou diplômés dans le domaine des
technologies vivait et travaillait dans les pays développés.



****



Contacts médias :

Evelyn Akoth Watta

Nairobi, Kenya

Tel : + 254 722 810 565

e-mail :  evelynwatta@gmail.com



Elizabeth Mwakelemu-Tole du bureau de l'UNESCO à Nairobi : +254 20 762 23
59. Mail :
e.mwakelemu-tole@unesco.org.

Argut Kipturgo, Chargé de communication au ministère de l'Enseignement
supérieur, des sciences et de la technologie du Kenya, Nairobi.

Téléphone mobile : +254 721 576 718,

turgoar@gmail.com



Agnès Bardon, Service de presse de l''UNESCO à Paris. Tel : +33 (0) 1 45 68
17 64,  <mailto:a.bardon@unesco.orga.bardon@unesco.org

Thanh-Hoa Desruelles, Association pour le développement de l'éducation en
Afrique (ADEA).  Tel: +216/ 71 10 34 32 / +216/ 98 41 98 87,
t.desruelles@afdb.org

Dieter Gijsbrechts, Banque africaine de développement,
d.gijsbrechts@afdb.org




<http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/science-technology/sti-policy
/africa/first-africa-forum-on-sti/
> Plus d'information sur le Forum
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La Côte d’Ivoire doit assister la CPI dans l’enquête sur les violences ayant fait suite à l’élection présidentielle

28 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Si vous ne voyez pas ce message cliquez ici

COMMUNIQUE DE PRESSE

28 mars 2012

 

La Côte d’Ivoire doit assister la CPI dans l’enquête sur les violences

ayant fait suite à l’élection présidentielle

 

Il est temps pour les autorités ivoiriennes de coopérer pleinement avec une enquête ouverte par la Courpénale internationale (CPI) sur les violations des droits humains commises après l’annonce des résultats contestés de l’élection présidentielle de 2010, a déclaré Amnesty International un an après l’épisode le plus violent.

 

Des centaines de personnes ont été tuées dans la zone de Duékoué, à 500 km à l’ouest d’Abidjan, au cours de trois jours de combats intenses ayant débuté le 28 mars 2011 entre les forces loyales à Laurent Gbagbo, le président sortant, et celles soutenant Alassane Outtara, le président élu.

 

À la connaissance d’Amnesty International, aucune des personnes soupçonnées d’avoir joué un rôle dans les crimes de guerre et crimes contre l’humanité perpétrés à Duékoué n’ont été déférées à la justice. La CPI a annoncé qu’elle enquêterait sur ces violences.

 

« Les autorités ivoiriennes doivent se montrer à la hauteur de la détermination à mettre fin à l’impunité affichée à plusieurs reprises par le président Ouattara, et agir afin que les terribles crimes commis à Duékoué il y a 12 mois ne restent pas impunis », a souligné Salvatore Saguès, spécialiste de l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

 

« Le gouvernement du président Ouattara doit soutenir l’enquête de la CPI et lancer par ailleurs une procédure nationale d’enquête sur les personnes soupçonnées d’avoir joué un rôle dans des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des violations des droits humains – quelle que soit leur affiliation politique ».

 

« S’il existe suffisamment de preuves recevables, le gouvernement doit traduire les responsables en justice. »

 

Le 28 mars 2011, les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), loyales au président Ouattara, ont lancé une attaque contre les forces soutenant Laurent Gbagbo, qui refusait de céder le pouvoir.

 

Tout au long de la journée, les forces pro-Gbagbo ont pillé les biens de Malinkés (Dioulas) et tué des civils.

 

Les FRCI, soutenues par des Dozos, des chasseurs traditionnels locaux, et des groupes armés, ont pris le contrôle de la ville lendemain.

 

Des centaines de Guérés soupçonnés d’être des partisans de Laurent Gbagbo ont été tués pour des motifs d’appartenance ethnique et politique. Des centaines de familles déplacées par les combats ne sont à l’heure actuelle toujours pas rentrées chez elles.

 

Il a été demandé à certaines victimes, avant qu’elles ne soient tuées, de donner leur nom et de montrer leur carte d’identité. Certaines de ces cartes d’identité ont été trouvées à côté des corps.

 

Une commission internationale d’enquête a conclu que les deux camps s’étaient rendus coupables, durant la période postélectorale, d'atteintes aux droits humains susceptibles de constituer des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

 

Laurent Gbagbo a été remis à la CPI en novembre 2011 et la Cour a fait un premier pas sur le terrain de la lutte contre l'impunité. L’ancien président est accusé de meurtre, de viol et d’autres formes de violences sexuelles, de persécution et d’autres actes inhumains.

 

« Le transfert de Laurent Gbagbo est une avancée positive, et maintenant la CPI et le gouvernement ivoirien doivent se pencher sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité perpétrés par les deux camps pendant les six mois de violence meurtrière ayant fait suite aux élections », a ajouté Salvatore Saguès.

 

Une délégation d’Amnesty International envoyée en Côte d’Ivoire a recueilli plus de 100 témoignages de personnes ayant échappé au massacre du 29 mars 2011 à Duékoué et dans des villages voisins.

 

Leurs déclarations indiquent toutes que les homicides commis s’inscrivaient dans des attaques généralisées et systématiques contre la population civile de la part des deux camps, notamment de mercenaires libériens pro-Gbagbo, de membres des FRCI en uniforme soutenant Alassane Outtara et de Dozos.

 

Amnesty International a par ailleurs rassemblé des informations concernant d'autres crimes contre l'humanité et crimes de guerre perpétrés dans le pays ces dix dernières années.

 

Une commission Vérité et Réconciliation a été mise en place en septembre 2011 afin de fournir un espace d’expression pour les victimes de la violence et de ses conséquences.

 

« La commission doit veiller à ce que l’ensemble des victimes soient associées au processus de réconciliation et à faire respecter le droit de toutes les victimes à obtenir vérité, justice et des réparations complètes », a conclu Salvatore Saguès.

 

Complément d’information

 

En février 2012, la Chambre préliminaire de la CPI a autorisé le bureau du procureur à élargir son enquête au-delà des crimes commis après le 28 novembre 2010, afin d'inclure ceux qui avaient été perpétrés en Côte d'Ivoire depuis 2002.

 

Le procureur n’a pas encore annoncé si les enquêtes couvriraient l'intégralité de cette période.

 

Afin que sa collaboration avec la Cour pénale internationale soit effective, Amnesty International a engagé le gouvernement ivoirien à ratifier le Statut de Rome et à promulguer des lois prévoyant une coopération totale.

 

L’organisation a par ailleurs demandé une révision du droit pénal afin qu'il soit possible de véritablement poursuivre les auteurs présumés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre devant la justice nationale.

 

Lien vers la video du rapport publié en mai 2011 : http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Justice-internationale/Media/Violence-post-electorale-en-Cote-d-Ivoire-2791

 

 

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CONFÉRENCE DE PRESSE de Samuel THOMAS

26 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

A Paris, le 26 mars

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Fédération Nationale des Maisons des Potes

 

CONFÉRENCE DE PRESSE de Samuel THOMAS ce mercredi 28 mars à 11h

Café de l’Homme

17, place Trocadéro

75016 Paris

 

Les maisons des potes organisent

F.L.E.U.R pour la banlieue

Réponses des candidats à l’élection présidentielle

 

 

Le désamour de la banlieue pour l’élection présidentielle n’est pas une fatalité.

Nous avons obtenu les réponses à nos 10 propositions de tous les candidats républicains qui présentent un projet alternatif à celui de l’actuelle majorité.

 

A Paris, ce Mercredi 28 mars le rassemblement  (F.L.E.U.R) aura lieu sur le parvis des Droit de l'Homme place du Trocadéro à 12h30.
Nous rendrons public les réponses de ces candidats.

Des réponses de différentes qualités à nos 10 propositions concrètes, et chiffrées pour Faire de l’Egalité, une Réalité.

 

Contact presse :

Loubna CHERCHARI : 06 09 75 04 46 / 01 44 93 23 23 

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ONE VOTE 2012 : L’Afrique change, la France doit changer aussi !

26 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

INVITATION

Le Panel ONE VOTE 2012

« L’Afrique change, la France doit changer aussi ! »

 
Dans le cadre de sa campagne présidentielle « ONE Vote 2012 », l’organisation non-gouvernementale ONE, en collaboration avec l’Institut du Développement durable et des Relations internationales (Iddri), l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et le Huffington Post, vous invite à assister à une discussion sur l’avenir des politiques de la France pour lutter contre la pauvreté dans les pays en voie de développement, notamment en Afrique. 

Le mercredi 4 avril 2012 de 13h à 14h30

à l’EHESS 
105 boulevard Raspail, 75007 Paris

 
En la présence exceptionnelle de Melinda Gates, co-présidente de la Bill & Melinda Gates Foundation


 Et avec


Marie-Do Aeschlimann, Secrétaire nationale de l’UMP en charge de l'Action humanitaire et de la Solidarité internationale

 

Jean-Michel Severino, membre du pôle international de la campagne de François Hollande, président d’Investisseur & Partenaire pour le Développement, ancien directeur général de l’Agence Française de Développement

 

Laurence Tubiana, directrice de l’Institut du Développement durable et des Relations internationales (Iddri)


Un sondage sur l'opinion des Français quant à l'aide au développement sera également présenté par Jean-Daniel Lévy, directeur du département Opinion & Corporate de Harris Interactive France.

 

Ce panel, animé par Guillaume Grosso, directeur de ONE France, sera l’occasion d’aborder les enjeux de développement, notamment en Afrique, et les propositions pour le quinquennat à venir.

 
> Le nombre de places étant limité, l’inscription est obligatoire avant le 30 mars 2012 :
verena.vonderschau@one.org

Dès votre inscription, un mail de confirmation vous sera envoyé.

 

Verena von Derschau

Responsable Médias

 

m: + 33 6 31 22 89 68

t: + 33 1 40 64 17 02

 

--

ONE

www.one.org/fr

 

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Appel à candidatures : Diageo Africa Business Reporting Awards 2012

26 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

Diageo Africa Business Reporting Awards 2012 annonce le dernier appel à candidatures

 

Londres, 22 mars 2012

 

Les Diageo Africa Business Reporting Awards attirent une fois de plus des participations de haute qualité de partout dans le monde et 2012 promet de mettre manifestement en lumière le meilleur du journalisme des affaires africain et sur l'Afrique.

 

Tous les journalistes, écrivains, reporters et organes de presse sont encouragés à postuler dès que possible. Afin de donner à chacun ses chances de soumettre, nous avons prolongé la date limite des inscriptions au mercredi 28 mars.

 

Diageo, leader mondial des boissons de qualité supérieure, a publié aujourd'hui l'appel à candidatures final au neuvième Diageo Africa Business Reporting Awards. Ces prix annuels ont été lancés en 2004 comme un moyen pratique d'encourager des rapports plus prolifiques sur les opportunités économiques en Afrique et pour célébrer l'excellence du journalisme des affaires.

 

Les Prix représentent une opportunité prestigieuse pour les journalistes d'affaires qui écrivent sur le continent de recevoir une reconnaissance internationale de leur travail. Les candidats présélectionnés dans chaque catégorie se verront offrir un vol pour Londres afin d’assister à la cérémonie de gala en juin. Les gagnants recevront chacun 500 £ et une sculpture commandée pour l'occasion.

 

Les meilleurs talents journalistiques et les organes de presse les plus influents d'Afrique, ainsi que les organisations internationales de médias, sont encouragés à soumettre des candidatures pour les Prix. Les soumissions comprenant des éléments utilisant les nouveaux médias sont les bienvenues : tous les médias, y compris les blogs et autres matériels en ligne, sont maintenant admissibles dans chaque catégorie. Les inscriptions seront examinées par un jury de professionnels. De plus amples détails seront annoncés prochainement.

 

En 2012, neuf ans après la création des Prix, certaines des économies les plus dynamiques de la planète se trouvent en Afrique. Les Prix continuent à reconnaître le fait qu’un excellent journalisme d'affaires joue un rôle important dans le maintien des flux d'investissements en Afrique. Par ailleurs, Diageo estime que des rapports de meilleure qualité et plus précis contribuent à susciter l'intérêt plus prononcé des entreprises pour le continent. Les Prix ont continué de croître d'année en année et, en 2011, ils ont attiré plus de 1200 inscriptions provenant de plus de 25 pays.

 

Les inscriptions aux Prix 2012 sont gratuites et la période ouverte pour les inscriptions a été prolongée au mercredi 28 mars 2012. Les soumissions sont les bienvenues pour les catégories suivantes :

 

             Meilleur reportage sur les technologies de l'information et de la communication (TIC)

             Meilleur reportage sur la finance

             Meilleur reportage sur l’infrastructure

             Meilleur reportage sur l’agro-industrie / l’environnement

             Meilleur reportage sur le tourisme

             Meilleur article sur les affaires

             Meilleur reportage sur les affaires

             Meilleur nouveau venu

             Média de l'année

             Journaliste de l'année


Nick Blazquez, Président de Diageo Afrique, a déclaré : « En tant que société qui couvre toute l'Afrique, nous avons été les premiers à voir combien le journaliste d’affaires sur la région a augmenté en quantité, en fréquence et en qualité au cours des dernières années. Nous, chez Diageo, voulons célébrer et récompenser l'excellent journalisme d'affaires, qui joue, selon nous, un rôle crucial en informant et en encourageant les investisseurs potentiels et stimule donc le commerce et les initiatives à travers l'Afrique. Les Prix permettent aux journalistes et aux rédacteurs en chef de se faire connaître et représentent une occasion de démontrer la profondeur et l'étendue de la couverture disponible sur les questions d'affaires africaines. Cette année, notre jury s’intéressera particulièrement aux soumissions des journalistes qui ont fait un usage novateur du multimédia dans leurs rapports. »

 

Chukwu-Emeka Chikezie, de longue date le maître de la cérémonie de remise des Prix et co-fondateur de AFFORD, organisation qui s'appuie sur les talents et les ressources de la diaspora africaine pour soutenir l'entreprenariat africain, a ajouté : « Les Diageo Africa Business Reporting Awards, grâce à leur célébration du meilleur reportage d'affaires sur l'Afrique à travers un large éventail de catégories, récompensent une dimension rafraîchissante de la narration sur l'Afrique, celle qui parle aux investisseurs des opportunités, ainsi que des défis, qu’il y a à faire des affaires en Afrique. Sur le long terme, cela créera des emplois et des opportunités et permettra à plus d'Africains de mener une vie digne en réalisant pleinement leur potentiel humain. »

 

La date de clôture des inscriptions est fixée au mercredi 28 mars 2012. Les finalistes seront annoncés le lundi 7 mai 2012. La cérémonie de remise des Prix aura lieu au  Landmark Hotel au centre de Londres le jeudi 28 juin 2012. Il n'y a aucun frais de participation. Pour plus de détails et des conseils, veuillez visiter : www.diageoafricabusinessreportingawards.com

 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.diageoafricabusinessreportingawards.com  ou contacter :

Katherine Ambler à kambler@africapractice.com / +44 (0) 777 614 0902

Ciara O’Keeffe à Diageo à Ciara.OKeeffe@diageo.com / +44 (0) 208 978 2876

 

-FIN-

 

Les catégories

 

1.            Meilleur reportage sur les technologies de l'information et des communications (TIC)

Un reportage (ou une série de reportages) présenté sur une plateforme média (écrit, diffusé, en ligne), qui examine n'importe quel aspect du secteur informatique et technologique d'une manière engageante et réfléchie.

 

2.            Meilleur reportage sur la finance

Un reportage (ou une série de reportages) présenté sur une plateforme médiatique (écrit, diffusé, en ligne), qui examine n'importe quel aspect du secteur financier/banquier d'une manière engageante et réfléchie. 

 

3.            Meilleur reportage sur l’infrastructure

Un reportage (ou une série de reportages) présenté sur une plateforme médiatique (écrit, diffusé, en ligne), qui examine n'importe quel aspect des infrastructures (physiques ou autres) d'une manière engageante et réfléchie.  Les reportages évoquant les problèmes d'énergie et de transport peuvent entrer dans cette catégorie.

 

4.            Meilleur reportage sur l'agro-industrie/l’environnement

Un reportage (ou une série de reportages) présenté sur une plateforme médiatique (écrit, diffusé, en ligne), qui examine n'importe quel aspect de l'agro-industrie ou des questions environnementales d'une manière engageante et réfléchie.

 

5.            Meilleur reportage sur le tourisme

Un reportage(ou une série de reportages) présenté sur une plateforme médiatique (écrit, diffusé, en ligne), qui examine n'importe quel aspect de l'industrie du tourisme d'une manière engageante et réfléchie.

 

6.            Meilleur article sur les affaires

Un article d'information (ou série d'articles) livré sur n'importe quelle plateforme médiatique (écrit, diffusé, en ligne) qui :

             Aborde un sujet d'actualité au moment des prix

             Répond à toutes les questions de base de façon claire et équilibrée

             Fait preuve de flair journalistique, avec un style engageant, stimulant et  accessible

 

7.            Meilleur reportage sur les affaires

Un reportage ou une série de reportages livré sur n'importe quelle plateforme médiatique (presse écrite, la diffusion, en ligne) qui :

             Examine les affaires ou l'économie dans un contexte africain

             Fournit des contextes utiles aux lecteurs pour en comprendre la pertinence

             Considère une perspective d'ensemble, ainsi que des questions spécifiques, et donne de l'importance à l'Afrique

             Fait renaitre l'entreprise et l'économie grâce à des exemples et au choix des termes, tout en répondant aux questions graves

 

8.            Meilleur nouveau venu

Un portefeuille de trois reportages (qui peut être livré sous différentes plateformes) par un journaliste qui a été reporter pendant au moins cinq ans.  Preuve de la première date de l'accréditation sera exigée. 

 

9.            Media de l'année

Une publication imprimée, un canal/programme de diffusion, un site web ou un blog qui représente une ressource complète pour son public en offrant une couverture soutenue de l'actualité économique et commerciale en Afrique ainsi que des questions et des analyses (sectorielles ou autre).

 

10.          Journaliste de l'année

Un portefeuille de trois articles (sur une ou plusieurs plateformes médiatiques) ne dépassant pas 5 000 mots ou 1 heure chacun. Les contributions soumises peuvent couvrir différents sujets, des industries ou des personnes, ou faire partie d'une série de reportages. Le jury sera à la recherche d'éléments qui démontrent l'évidence de l'intégrité journalistique et de l'éthique et un véritable engagement au reportage sans sensationnalisme des histoires ou des individus.

 

À propos de Diageo plc et Diageo Africa

 

Diageo est le leader mondial sur le marché des alcools et spiritueux. L'entreprise possède une collection exceptionnelle de marques de boissons alcoolisées, de vins et de bières. Diageo est une société mondiale présente dans plus de 180 pays à travers le monde. La société est cotée à la Bourse de New York (DEO) et à la Bourse de Londres (DGE). 

 

Diageo Africa est une société commercialisant des bières et des boissons alcoolisées et ses marques sont appréciées dans plus de 40 pays africains. Diageo est depuis longtemps implanté en Afrique, les premières exportations de Guinness en Sierra Leone remontant à 1827. Guinness est une véritable marque de bière paneuropéenne brassée dans plus de 20 pays à travers l'Afrique et est exportée dans beaucoup d'autres.  Les entreprises Diageo produisent et vendent également une gamme complète de marques de bière locales,  notamment Tusker, Senator Keg, Premium Serengeti Lager, Meta, Harp et Bell. Diageo est aussi le leader mondial des boissons de première qualité en Afrique, et ses grandes marques comprennent Johnnie Walker Scotch Whisky, Smirnoff vodka, Baileys et Gilbeys gin.

 

Diageo Africa emploie plus de 5 000 salariés représentant près d'un quart de l'effectif de Diageo dans le monde. Dans certains marchés clés, elle a établit ses propres entreprises du marché intérieur, qui ont-elles-mêmes accès aux réseaux de distribution des circuits commerciaux, certaines étant cotées sur les bourses locales. Dans d'autres marchés, elle cherche à s'associer avec une entreprise locale, à travers les licences de marques ou un réseau de distribution indépendant. Toutes ces compagnies possèdent des programmes d'action locale actifs, qui eux-mêmes lancent des initiatives dans le domaine de l'eau, de l'agriculture et des chaînes de valeur rurales, la santé, l’éducation et d'autres zones de valeur pour les communautés envers lesquelles elles agissent dans toute l'Afrique.

 

Diageo a récemment publié son rapport sur son approche commerciale en Afrique. Vous pouvez le télécharger à l'adresse :

www.diageo.com/en-row/ourbusiness/ourregions/Pages/Diageo-Africa  

 

Dans le cadre de son engagement continu envers les communautés pour lesquelles elle agit, et pour contribuer aux conditions de vie et aux Objectifs du millénaire pour le développement 7, Diageo Africa a mis en place le programme « De l'eau pour la vie » qui soutient des projets donnant accès à l'eau potable et qui améliorent la conservation environnementale. Ce programme mis en place en l'an 2000 a pour but de bénéficier à 5 millions de personnes d'ici la fin de l'année 2011, 8 millions d'ici 2015 et des milliers d'autres personnes à travers la construction et l'entretien de sites, l'amélioration de l'assainissement et l'émancipation des femmes. À ce jour, Diageo a créé plus de 100 projets différents d'eau et d'assainissement, influençant la vie quotidienne de plus de 4 millions de personnes dans 15 pays différents dans tout le continent. Diageo s'emploie, avec un groupe international d'organisations non gouvernementales, ainsi que des organisations de base locales, à fournir des services en matière d'eau et d'installations sanitaires à travers l'usage de diverses techniques telles que la construction de forages, les filtres à eau, la récupération des eaux de pluie et la gestion des bassins hydrologiques. Diageo sélectionne des projets qui, entre autres critères, sont axés sur la collectivité, s'intéressent au renforcement des capacités et à la formation de la communauté, aux problèmes d'assainissement et participent à l'émancipation des femmes.

 



 

Katherine Ambler | Consultant | africapractice

 Bridge House, 63-65 North Wharf Road, London WC2 1LA

  

Office: +44 (0)20 7087 3780 | Mobile: +44 (0)7776 140902 | Skype: katherine_ambler | www.africapractice.com

africapractice advises industry and governments; helping them to identify opportunity, manage risk and overcome critical communications challenges. 

Accra - Dar es Salaam - Johannesburg - Lagos - Libreville - London - Nairobi


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Des discussions en cours pour la construction d’une raffinerie de pétrole au Gabon

26 Mars 2012 , Rédigé par APPA

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE           République Gabonaise

             Union - Travail – Justice


 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

Des discussions en cours pour la construction d’une raffinerie de pétrole au Gabon

 

Séoul, le 25 mars 2012 – Le Président de la République Ali Bongo Ondimba a visité aujourd’hui la plus grande raffinerie de pétrole au monde, à Ulsan, ville industrielle de 1,1 million d’habitants située au Sud-Est de la Corée du Sud. Cette visite intervient après que l’Etat Gabonais ait signé une lettre d’intention avec SK Energy (un conglomérat comprenant Samsung) en janvier 2012 pour la construction d’une raffinerie à Port-Gentil sur l’Ile Mandji.

 

D’une capacité de production de 1 millions de barils par jour, la raffinerie de pétrole d’Ulsan, est capable à elle seule de couvrir tous les besoins en pétrole de ce pays de 48,8 millions d’habitants.

Le site s’étend sur 2800 hectares et emploie 3000 personnes pour une production quotidienne de 800000 barils/jour, dont 60% est exportée vers la Chine.

 

Durant sa visite, le Chef de l’Etat Gabonais a pu apprécier, le savoir faire et l’expertise du numéro un de l’énergie en Corée (également spécialisé dans la pétrochimie) et dont la technologie est reconnue dans le monde entier.

 

En 2010, SK Energy avait répondu au 10e appel d'offres pour 42 blocs pétroliers en mer profonde d'une superficie de 110 000 m2, lancé par le gouvernement gabonais.  Et en janvier 2012, une lettre d’intention a été signée entre les deux parties.

 

Actuellement, SK Energy est engagé dans des activités d'exploration et de développement de 26 blocs de gaz et pétrole dans 14 pays du monde.

 

SK Energy fait partie de SK Group, 3e plus important conglomérat de Corée du Sud, composé de 92 filiales dont Samsung. Il compte plus de 30.000 employés dans 113 bureaux à travers le monde. Son activité est principalement basée sur les production de produits chimiques, l’industrie du pétrole et l'énergie (SK Energy) mais le groupe est également présent dans la construction, le transport maritime, le marketing, la téléphonie et l’internet haut débit.

 

 

 

 

 

 

Le projet de nouvelle raffinerie à Port-Gentil

 

L’objet de l’accord de principe entre l’Etat gabonais et SK énergie porte sur la création d’une raffinerie d’ici deux ans dans la Zone Franche de l’Ile Mandji.

 

Cette raffinerie remplacera alors la Société Gabonaise de Raffinage (SOGARA), devenue trop vétuste et dont la capacité de traitement ne correspond plus à la politique de valorisation des matières premières souhaitée par le Président Gabonais.

 

Actuellement, le Gabon exporte toujours 95% de son pétrole brut ; le reste de sa production étant transformé localement par la SOGARA.

 

Si les négociations aboutissent, il est prévu que la nouvelle raffinerie traite 50 000 barils jour (vs 21000 barils/jour actuellement avec la SOGARA). La moitié de cette production sera destinée à l’exportation tandis que la partie restante sera consommée localement. La nouvelle usine produira du :

-       GPL

-       Gasoil,

-       Diesel,

-       Jet,

-       Fuel

-       Pétrole raffiné

 

Son coût d’environ 1 milliard de dollars sera réparti entre le Gabon et SK Energy, appuyé par l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOACI) qui subventionne les entreprises coréennes souhaitant s’implanter à l’étranger.

 

La variable climatique a été prise en compte dans les études de faisabilités. La nouvelle entité limitera ses émissions de gaz à effet de serre, recyclera le gaz naturel et valorisera les résidus du pétrole. L’énergie produite à partir du gaz rejeté lors du traitement du pétrole servira à alimenter en électricité verte la raffinerie.

 

 

La Zone Franche de l’Ile Mandji

 

Afin de soutenir l’ambition nationale d’industrialisation, l’Etat gabonais a décidé de créer des zones économiques sur l’ensemble du territoire gabonais qui permettront de faire émerger de nouveaux pôles de croissance en attirant des investisseurs, et de rapprocher l’industrie de la ressource. Les premières zones sont actuellement en cours de construction :

-       la Zone Economique Spéciale de Nkok  (Libreville) principalement dédiée à la transformation du bois

-       la Zone Franche de l’Ile Mandji (Port-Gentil) destinée à diversifier l’économie de la région.

 

Située à proximité de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon, le site de la Zone Franche de Mandji couvre une surface totale de 1500 hectares. La réalisation du projet a été confiée à la multinationale Singapourienne Olam.  

La société au capital de 20 milliards de francs sera détenue à 36% par Olam, 24% par l’Etat et 40% par des entreprises de droit gabonais membres de la Chambre de commerce et d’industrie.

La signature, en 2010, d’un contrat de 1,5 milliards de dollars entre la République Gabonaise, la multinationale Singapourienne Olam et le groupe indien Tata Chemicals pourla construction d’une usine de production d’engrais marque le véritable démarrage de cette zone franche.

 

Cette zone offrira de nombreuses opportunités d’investissements dans :

·       les industries et services parapétroliers ;

·       les activités de transformation du bois ;

·       le stockage, assemblage, et distribution de produits ;

·       les activités de services liées aux nouvelles technologies telles que la formation, le télétravail, la promotion de nouvelles technologies.

 

Et de forts avantages fiscaux :

·       Exonération fiscale totale pour les entreprises pendant 10 ans ; au-delà de cette période le taux d'imposition sur les bénéfices sera limité à 10% ;

·       Incitations fiscales à l'investissement et à l'embauche ;

·       Impôt sur le revenu des personnes physiques réduit ;

·       Exonération totale en matière de taxes douanières ;

·       Absence de licence d’importation, d’exportation, de contrôle des prix ;

·       Liberté des transferts financiers.

 

Le pétrole au Gabon

 

Avec environ 30 champs de production, le Gabon est actuellement le 6ème producteur de pétrole en Afrique. Selon les dernières estimations (source : British Petroleum - BP Statistical Review of World Energy 2010), le Gabon possède 3,7 milliards de barils de réservées prouvées, les plus importantes de la sous-région.

L’Etat gabonais a décidé de vendre par appel d’offre 42 blocs pétroliers, représentant une superficie totale de 108 000 km², en off-shore profond et très profond. Afin d’assurer un environnement plus attractif et sécurisé pour les investisseurs, un code des hydrocarbures est en cours de finalisation.

 

 

FIN

 

La politique du Gabon Emergent

 

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

 

 

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacterwww.cocom.rggov.org

 

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Le phénomène Kony 2012 : réseaux sociaux, marketing humanitaire et justice internationale

23 Mars 2012 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

Le CERI
VOUS INVITE A UN DEBAT

 

2 avril 2012
11h00 - 13h00

Salle de conférence
56 rue Jacob 75006 Paris

Tél.:+33(0)1 58 71 70 00
Fax:+33(0)1 58 71 70 90

 

Débat

 

 

 

Le phénomène Kony 2012 : réseaux sociaux, marketing humanitaire et justice internationale

 

 

 

avec

Sandrine Perrot, Sciences Po-CERI

Richard Banégas, Sciences Po-CERI

Jean-Hervé Jézéquel, Centre d'Etudes des Mondes Modernes et Contemporains (CEMMC) et maître de conférences à l'Université de Bordeaux IV

 

 

 

Manifestation en collaboration avec la revue Politique africaine.

 

Responsable(s) Scientifique(s) 
Sandrine Perrot Richard Banégas
perrot@ceri-sciences-po.org banegas@ceri-sciences-po.org
Contact 
Karolina Michel
michel@ceri-sciences-po.org
tél. 0158717007


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Coup d'Etat au Mali - communiqué du groupe d'amitié parlementaire France-Afrique de l'Ouest du Sénat

23 Mars 2012 , Rédigé par APPA

Coup d’Etat au Mali :

le groupe interparlementaire d’amitié France-Afrique de l’Ouest du Sénat demande le retour à l’ordre constitutionnel et appelle au dialogue entre les acteurs politiques

 

Le groupe interparlementaire d’amitié France-Afrique de l’Ouest du Sénat, présidé par M. Jacques LEGENDRE (UMP, Nord) et dont le président délégué pour le Mali est M. Joël LABBE (ECOLO, Morbihan), condamne fermement le coup d’Etat survenu au Mali le 21 mars 2012.

Ce renversement par la force des autorités politiques démocratiquement élues est inacceptable.

Le groupe interparlementaire d’amitié demande donc le retour à l’ordre constitutionnel, garant du respect de l’Etat de droit, et le maintien de l’élection présidentielle, dont le premier tour doit avoir lieu le 29 avril prochain.

Le groupe interparlementaire d’amitié, qui a reçu le 15 mars dernier l’ambassadeur du Mali à Paris, appelle également à un dialogue rassemblant l’ensemble des acteurs politiques maliens, afin de mettre fin aux combats qui ont cours dans le Nord du pays.

 

Contact presse : Xavier Moal – +33 1 42 34 45 39 – x.moal@senat.fr

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