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Opinion Africaine

Africastar à la Fondation Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire).

30 Mai 2010 , Rédigé par APPA

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Après les trois premières émissions de présentation à Dakar, AFRICASTAR, la plus grande compétition musicale d’Afrique, s’installe à Yamoussoukro pour la phase finale du 29 mai au 26 Juin 2010 en Côte d'Ivoire à Yamoussoukro à la Fondation Félix Houphouët-Boigny.

Cinq émissions en direct de Yamoussoukro, diffusées en Afrique, en Europe, dans l’Océan Indien, dans les Caraïbes et en Amérique du Nord, grâce à CFI et toutes les chaînes de télévisions nationales et privées partenaires d’AFRICASTAR.

Un premier prime afin de résumer le début de la compétition. Puis, un second pour refaire connaissance avec les 14 candidats et  deux autres primes pour les éliminations avant la finale du Samedi 26 juin 2010.

A l’issue de cette dernière émission, nous saurons qui des six candidats encore en compétition sera l’AFRICASTAR de la deuxième saison.

Découvrez le programme complet d’AFRICASTAR sur notre site www.africastar.tv 


Geneviève CHARRON P/O Claudy SIAR


 

GENYSPHERE
Agence de Communication 
www.myspace.com/genevievecharron
+336 18 72 40 02
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Clôture d'Assemblées annuelles historiques de la BAD à Abidjan

30 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Français : cliquer ici : Clôture d'Assemblées annuelles historiques de la BAD à Abidjan

 

Landmark AfDB Annual Meetings End in Abidjan

28/05/2010

 

·         Triples Bank Group’s Capital

·         Re-Elects President for Second Term

·         Expands Board Chairs from 18 to 20

·         Lisbon to Host 2011 Annual Meetings

Abidjan, 29 May 2010 - The 45th Annual Meetings of the African Development Bank (AfDB) and the 36th  Meetings of the African Development Fund (ADF) wound up on Friday, 28 May 2010 in Abidjan, Cote d’Ivoire, after two days of intense deliberations and landmark decisions, including the approval of a 200% sixth general capital increase for Africa’s premier development finance institution.

 

Governors representing 53 regional (African) and 24 non-African shareholders also re-elected the Bank Group’s President, Donald Kaberuka, for a second five-year term, and  increased the institution’s number of constituency chairs from 18 to 20.

They also approved the Bank’s 2009 annual report and audited accounts as well as its 2010 work programme.

The governors - usually finance economy ministers or central Bank Governors - also considered and/or approved a number of the institution’s routine activities, programmes, strategies and proposals for implementation by management.

Key among these are the election of executive directors, a review of the host-country’s situation, Heavily Indebted Poor Countries (HIPC) and Multilateral Debt Relief Initiative (MDRI) debt relief, the 2009 Independent Review Mechanism Annual Report as well as the Bank’s 2009 water sector initiatives and activities.

Others include the NEPAD 2009 infrastructure programme, the review of Bank share transfer rules, report on elected officials’ service conditions, distribution of the Bank’s 2009 net incomes, the establishment of a ClimDev special fund, reports and audited special purpose financial statements as well as ADF mid-term review and status of ADF-12 replenishment consultations.

This year, the governors’ sessions were preceded by deliberations of the Coalition for Development on Africa (CoDA), a joint venture of the AfDB, the African Union (AU) Commission and the Economic Commission for Africa, and a successor forum to the Global Coalition for Africa, the OECD ‘Big Table’ and the African Development Forum. It is chaired by Botswana’s former President, Festus Moghae, and has Jean Ping, AU Commission Chairperson, Mo Ibrahim, Mo Ibrahim Foundation Chair, Cheikh Diarra, Microsoft Africa Chairman, and Donald Kaberuka, AfDB President as members.

The Annual Meetings also comprised high-level and thematic seminars on the theme: “Africa on the Rebound: Towards Balanced and Clean Growth” as well as the dissemination of the 2010 African Economic Outlook, and launch of “Making Finance Work for Africa” website.

The session was officially opened by Côte d’Ivoire’s President Laurent Gbagbo and attended by Presidents Yayi Boni of Benin, Faure Gnassingbe of Togo, Amadou Toumani Toure of Mali and former President Festus Mogae of Botswana. Prime Ministers Bernard Makuza of Rwanda and Ricardo Mangue of Equatorial Guinea, along with Ghana’s foreign minister, Muhammad Mumuni, attended the opening ceremony.

In his opening speech, President Gbagbo commended AfDB President Kaberuka and his staff for the important progress the institution had made in recent years. “The African Development Bank has gained respectability. It now mobilizes more resources. We strongly encourage the institution to continue in this direction,” he said.

Earlier, President Kaberuka reviewed the institution’s activities in the past year, noting that the Bank had proven its mettle as well as its franchise value to Africa as a mature institution that knows what to do.

On behalf of staff and management, Mr. Kaberuka thanked the Board for approving the Bank’s sixth general capital increase which has tripled the institution’s resources to some USD100 billion, and for re-electing him for a second five-year term.

The UN Economic Commission for Africa’s Executive Secretary, Abdoulie Janneh, and the African Union Commission Chair, Jean Ping, also commended the Bank’s accomplishments in their respective speeches.

On the Bank return to its statutory headquarters, the governors reaffirmed that the headquarters of the Bank shall remain in Abidjan, but noted that the situation in the country was not conducive enough for an immediate return of the institution to its headquarters; and therefore extended the institution’s Temporary Relocation to Tunis for another 12 months from 3 June 2010. The situation will be reviewed and a decision taken at the 2011 Annual Meetings based on the recommendations of the Governors Consultative Committee.

The Board of Governors approved the holding of the next Bank Group Annual Meetings from 9-10 June 2011 in Lisbon, Portugal.

 

 

 

Clôture d'Assemblées annuelles historiques de la BAD à Abidjan

29/05/2010

·          

·         Le capital du Groupe de la Banque triplé

·         Le président réélu pour un second mandat

·         Les sièges du conseil d’administration passent de 18 à 20

·         Assemblées annuelles 2011 à Lisbonne

Les 45e assemblée annuelle de la Banque africaine de développement (BAD) et 36e assemblée annuelle du Fonds africain de développement (FAD) ont pris fin le vendredi 28 mai 2010 à Abidjan, en Côte d'Ivoire, après deux jours d'intenses délibérations et des décisions historiques, entre autres, l’approbation d'une sixième augmentation générale du capital de 200% pour la plus grande institution de financement du développement de l'Afrique.

Les gouverneurs représentant 53 pays régionaux (africains) et 24 actionnaires non-africains ont également réélu le président du Groupe de la Banque, Donald Kaberuka, pour un second mandat de cinq ans, et augmenté, de 18 à 20, le nombre des sièges au Conseil d’administration.

Ils ont également approuvé le Rapport annuel 2009 de la Banque, ses états financiers vérifiés et son programme de travail 2010.

Les gouverneurs (en général les ministres des finances, de l'économie ou les gouverneurs des banques centrales) ont aussi examiné et/ou approuvé un certain nombre d'activités opérationnelles de l'institution, ses programmes, stratégies et propositions pour une mise en œuvre par la direction.

Viennent en tête de ces activités, l'élection des administrateurs, l'examen de la situation du pays hôte, l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) et l’Initiative d’allègement de la dette multilatérale (IADM), le Rapport annuel 2009 sur le Mécanisme indépendant d'inspection, ainsi que les initiatives et activités de la Banque menées en 2009 dans le secteur de l’eau.

Il convient d’y ajouter le programme d’infrastructures du NEPAD pour 2009, l'examen des règles de cession des actions de la Banque, le rapport sur les conditions de service du personnel élu, la distribution du revenu net de la Banque pour 2009, la création d'un fonds spécial ClimDev, les rapports et les états financiers vérifiés à vocation spéciale, ainsi que la revue à mi-parcours du FAD-11 et la situation des négociations pour la reconstitution du FAD-12.

Cette année, les sessions des gouverneurs ont été précédées par les délibérations de la Coalition pour le développement de l'Afrique (CoDA), une initiative conjointe de la BAD, de la Commission de l'Union africaine (UA) et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, forum qui a pris la relève de la Coalition mondiale pour l'Afrique, de la Grande» de l'OCDE et du Forum africain de développement. La CoDA est présidée par l'ancien président du Botswana, Festus Moghae, et a comme membres Jean Ping, président de la Commission de l'UA, Mo Ibrahim, président de la Fondation Mo Ibrahim, Cheikh Diarra, président de Microsoft Afrique, et Donald Kaberuka, président de la BAD.

L’évènement a également servi de cadre pour des séminaires de haut niveau et d’autres séminaires thématiques sur les sujets suivants : «L'Afrique sur la relance : vers une croissance équilibrée et propre», ainsi que la diffusion des Perspectives économiques africaines 2010, et le lancement du site web du Partenariat «Mettre la finance au service de l’Afrique».

Les assemblées ont été officiellement ouvertes par le président ivoirien Laurent Gbagbo. Y ont assisté les présidents Yayi Boni du Bénin, Faure Gnassingbé du Togo, Amadou Toumani Touré du Mali et l’ancien président Festus Mogae du Botswana. Les premiers ministres Bernard Makuza du Rwanda et Ricardo Mangue de Guinée équatoriale, ainsi que le ministre des Affaires étrangères du Ghana, Muhammad Mumuni, étaient présents à la cérémonie d'ouverture.

Dans son discours d'ouverture, le président Gbagbo a félicité le président de la BAD, Donald Kaberuka, et ses collaborateurs pour les progrès importants accomplis par l’institution ces dernières années. «La Banque africaine de développement a acquis une respectabilité. Elle mobilise aujourd'hui plus de ressources. Nous encourageons fortement l'institution à poursuivre dans cette direction», a-t-il déclaré.

Le président Gbagbo a également demandé l'assistance de la Banque pour le développement des infrastructures, en particulier la construction des routes, l'énergie et l'approvisionnement en eau.

Auparavant, le président Kaberuka avait passé en revue les activités de l'institution de l'année écoulée, et noté que la Banque avait fait ses preuves pour l’Afrique, comme une institution solide bien au fait de sa mission.

Au nom du personnel et la direction, M. Kaberuka a remercié le Conseil pour avoir approuvé la sixième augmentation générale du capital de la Banque, qui triple les ressources de l'institution à quelque 100 milliards USD, et pour l'avoir réélu pour un second mandat de cinq ans.

Le Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, Abdoulie Janneh et le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, ont également salué les réalisations de la Banque dans leurs discours respectifs.

Concernant le retour de la Banque à son siège statutaire, les gouverneurs ont réaffirmé que le siège de la Banque reste à Abidjan, mais ont noté que la situation dans le pays n'était pas encore propice à un retour immédiat de l'institution à son siège, et a donc étendu la période de relocalisation temporaire à Tunis pour 12 mois supplémentaires à partir du 3 juin 2010. La situation sera réexaminée et une décision prise lors Assemblées annuelles de 2011 sur la base des recommandations du Comité consultatif des gouverneurs.

Le Conseil des gouverneurs a approuvé la tenue des prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la Banque les 9-10 juin 2011, à Lisbonne, Portugal.

 

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Hommage au Capitaine Charles N'Tchoréré, capitaine français d'origine gabonaise tué par les Allemands.

30 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

Bonjour,
 
A l'occasion du 70ème anniversaire des combats de la Somme et de l'appel du général de Gaulle, la ville d'Airaines rend hommage aux Africains qui ont résisté au nazisme et qui ont lutté pour la Libération de la France (programme joint).
 
Hommage au Capitaine Charles N'Tchoréré, capitaine français d'origine gabonaise tué par les Allemands le 7 juin 1940 à Airaines après leur avoir livré une farouche résistance et aux tirailleurs africains morts. En présence du corps diplomatique africaine, du porte-parole des anciens combattants, des représentants des autorités départementale et ministérielle françaises.
 
Pot de l'amitié et repas gabonais offerts par la municipalité et l'Association des Gabonais d'Amiens.
 
Projection exclusive du film documentaire LA FRANCE ET SES LIBERATEURS
Les Africains face au nazisme
réalisé par Charles Onana, produit par les Editions Duboiris.
 
Concert de Kristo Numpuby "Georges Brassens à l'africaine".
 
Un car sera à la disposition des participants : départ prévu à 9h00 dimanche 6 juin (RV devant la gare du Nord) et retour prévu à 21h00.


Inscriptions obligatoires sur le site des Editions Duboiris car le nombre de places est limité : http://www.editionsduboiris.com/actualites.php
 
En espérant vous voir dimanche prochain !

-- 
Editions Duboiris
67 rue Saint Jacques
75005 Paris
Tel : +331 53 24 93 81 Fax : +331 46 33 64 61
www.editionsduboiris.com

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Forum citoyen France-Afrique 2010 à Aubervilliers.

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.




Forum citoyen France-Afrique

à Aubervilliers
(à 200m du périphérique à la porte d’Aubervilliers)


Conférences-débats et grand concert gratuit

avec
Apkass
, slam hip-hop jazz-soul

HK et les saltimbanks, chanson française naturalisée avec HK chanteur de MAP 
Atri N’Assouf, blues-rock Touareg

Espace Fraternité (Magic Mirror)

Cabaret situé 10, 12 rue de la Gare à Aubervilliers (limite Paris niveau porte d’Aubervilliers) M° ligne 12 Porte de la Chapelle + bus 65 arrêt Skanderbeg ou Bus : 54, PC3, porte d’Aubervilliers, ou bus 552, 65 arrêt Skanderbeg.

Dans le cadre du contre-sommet France-Afrique avant et pendant le sommet des chefs d’états africains à Nice les 31 mai et 1et juin : départ pour Nice le dimanche ! Nice accueillera les 31 mai et 1er juin prochains le 25e Sommet des chefs d'État de France et d’Afrique. Se positionnant en alternative citoyenne à ce sommet qui voudrait légitimer des chefs d'état très contestés, pour préserver des intérêts économiques français, Survie et un grand nombre d'associations organisent ce Forum citoyen France-Afrique afin de donner la parole aux sociétés civiles  françaises et africaines.

 

11-19h : Débats : Conférences-débats avec la plate-forme citoyenne France-Afrique, et des intervenants africains ou de la diaspora.

 

- 11h-12h30 : Néocolonialisme et réalités des migrations avec : Gilles Lemaire (Cedetim+Attac), Emmanuel Terray, anthropologue, cedetim, un représentant du CSP 75 (Collectif des Sans-papiers), Lorenzo Gabrielli, doctorant en sciences politiques au CEAN-IEP de Bordeaux , Un syndicaliste de la CGT ou Solidaires

 

- 12h45-14h30 : Elections et démocratie en Afrique avec : Téné Sop, Membre du Conseil National pour la Résistance, mouvement UmNyobiste/Allemagne-Cameroun, André Afanou du CACIT-Togo (Collectif des Associations contre l’impunité au Togo), Benjamin Moutsila de la Fédération des Congolais de la Diaspora-FCD, Omar Ould Dedde d'Assez de coups d’Etat (Mauritanie).

 

- 14h45-16h30 : Responsabilité sociale et environnementale des entreprises française en Afrique : avec : Jean Merckaert, chargé du programme « Financement du développement » au CCFD-Terre Solidaire et coordinateur de la Plate-forme Paradis Fiscaux et Judiciaires, Brice Mackosso, coordinateur de la coalition « Publiez ce que vous payez » - Congo, membre du Conseil international d’Aministration de l’ITIE, Grégoire Niaudet, chargé de projets Afrique-Golfe de Guinée au Secours Catholique-Caritas France, un intervenant sur les Paradis fiscaux.

 

- 17h-19h: Panorama des résistances des sociétés civiles en Afrique avec : Gustave Massiah, membre du Conseil International du Forum Social Mondial, Olivier Blamangin, responsable Afrique de la CGT Odile Biyidi-Awala, Présidente de Survie, Tiken Jah Fakoly, artiste musicien

 

Présentation de la campagne 2010 de Survie: 2010: Libérons-nous de 50 ans de Françafrique, http://www.afrique2010.fr/

19h30-minuit: Concerts contre la Françafrique

- Apkass,
entre slam, instrumentation traditionnelle, hip hop aux accents jazz et soul

http://www.apkass.com/


Métaphore des indépendances confisquées, regard d'un jeune africain de la diaspora sur la terre qui l'a vu naître, odyssée musicale au confluent du hip hop, de la soul, du jazz et des sonorités africaines. A travers des textes riches en images, Apkass donne à voir une Afrique digne et dynamique, source d'inspiration pour cette âme éprise de liberté.

- HK et les saltimbanks, chanson française naturalisée, avec HK chanteur de MAP

http://www.myspace.com/hksaltimbank

“Hier soir, comme chaque soir, notre Président de la République a fait la une du journal télévisé. Comme d’hab, il a promis tout et son contraire à tout le monde, donc à personne ! Après avoir rappelé qu’il était le plus beau, le plus grand, et le plus fort, il a pointé du doigt les coupables de la crise : Ces fénéants de français qui ne travaillent pas assez, ces salauds de pauvres de plus en plus nombreux, ces étrangers africains qui menacent l’identité de la France, ces « saltimbanques » qui passent leur temps à chanter, rire et danser… « Ces parasites sont un danger pour la nation et pour notre sacro-sainte économie de marché. Si vous en croisez un, dénoncez le à la Police !!!”

- Atri N’Assouf, Blues-Rock Touareg

http://www.myspace.com/atrinassouf, http://atrinassouf.over-blog.com/, vidéos, atrinassouf ( @ ) yahoo.fr

Inspiré de la musique traditionnelle tamasheq, des sonorités amazigh et plus largement de la musique d'Afrique de l'Ouest, ce groupe est composé de musiciens, issus d'univers et de continents différents. Atri N'Assouf , une histoire d'amitié, de passion et d'engagement: de la rencontre entre Rissa et Plume naissent Akal, le 1er album, et le groupe Atri N’Assouf, ‘l’étoile du désert’.


Plus d'info : http://survie.org

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5 mois après le séisme, à l’écoute de la colère et du désarroi des Haïtiens de France !

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA

 

Communiqué de presse

Paris, le 28 mai 2010

 

Conférence de presse

 

Jeudi 3 juin 2010, de 15h00 à 17h00,

à l’Assemblée nationale, 5ème bureau

126, rue de l’Université, 75007 Paris

 

5 mois après le séisme, à l’écoute de la colère et du désarroi des Haïtiens de France !

 

L’émotion est retombée, Haïti ne fait plus la une et les promesses d’aide et d’accueil paraissent oubliées

 

L’émotion est retombée, Haïti ne fait plus la une et les promesses d’aide et d’accueil paraissent oubliées.

 

Le 3 juin, à l’Assemblée nationale, de nombreuses familles viendront témoigner des angoisses et parfois des drames humains dans lesquels les plonge le double langage des autorités françaises :

 

Les témoignages de France sur les pratiques des préfectures et des ministères auront, en écho grâce au duplex, ceux d’Haïtiens d’Haïti sur les pratiques consulaires.

 

Les Haïtiens constatent que :

 

• les guichets « urgence-Haïti » ont rapidement fermé là où ils avaient été ouverts ;

 

• les critères du regroupement familial n’ont été assouplis qu’en paroles ;

 

• le consulat de France en Haïti et les administrations françaises maintiennent des exigences irréalistes en matière de production de documents d’état-civil ;

 

• les préfectures continuent à signer des obligations de quitter le territoire ou des arrêtés de reconduite à la frontière ce qui signifie que la « suspension » des éloignements des Haïtiens n’est que provisoire. Certaines ont refusé l’entrée en France puis réacheminé vers Port-au-Prince des Haïtiens.

 

Pour le ministre de l’immigration, pour les administrations formées à la logique restrictive du chiffre et du cas par cas, les Haïtiens n’ont pas cessé de relever de « l’immigration subie » !

 

Pourtant, face à la situation catastrophique issue du séisme en Haïti, la France a le devoir d’apporter une assistance exceptionnelle. Cette assistance comporte l’aide matérielle à la survie et à la reconstruction du pays. Elle comporte aussi une aide aux personnes qui implique le droit de quitter Haïti et d’être accueilli à l’étranger quand l’exil représente la solution la plus adaptée.

 

Pour les Haïtiens qui résident déjà à l’étranger, elle comporte un droit durable à être protégés contre l’expulsion et à vivre dans des conditions respectueuses de la dignité humaine, c’est-à-dire dans une situation légale.

 

A l’appel de : Plateforme des Associations Franco-Haïtiennes (PAFHA)

 

Avec le soutien de : Anacaona, Collectif Haïti de France, Collectif Migrants Outre-Mer (regroupant : ADDE, CCFD, CHF, la Cimade, Comede, Gisti, Eléna, LDH, Médecins du monde, MRAP, Secours catholique / Caritas France), Réseau Education Sans Frontières (RESF)

 

Contacts presse :

Romel LOUIS-JACQUES (PAFHA) +336 18 00 49 11 ; contact@pafha.fr

Véronique SAINT PAUL (Anacaona) +336 50 29 01 59 ; vero.sntpaul@orange.fr 

 

Merci de nous confirmer votre présence

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AFD : Projection-débat de "Main basse sur le riz" de Jean Crépu et Jean-Pierre Boris.

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.


 

MAIN BASSE SUR LE RIZ

 

Un film de Jean Crépu et Jean-Pierre Boris
Coproduction : ARTE France, LADYBIRDS Films (2009, France, 1h22)
En partenariat avec l’AFD

FIPA d’Or 2010
Grands reportages et faits de société 


Projection-débat

le 2 juin 2010 à 16h30

 

 

 

A l’AFD, 5 rue Roland Barthes
75012 Paris

(métro gare de Lyon)

 

 Aucune activité économique ne nourrit autant de personnes et ne se révèle aussi cruciale pour l’équilibre social de nombreux pays que la culture du riz. Le riz nourrit près de la moitié de la population de la planète, il conditionne notre sécurité alimentaire mondiale. Cette céréale, qui occupe 15% des surfaces cultivables de la planète, a le pouvoir de garantir la stabilité politique ou de renverser des gouvernements.

Au printemps 2008, le prix du riz est multiplié par six en quelques mois. Du jamais vu. Ce sont les plus pauvres qui souffrent de cette explosion des prix. Des manifestations éclatent dans une quarantaine de pays. On parle d’émeutes de la faim. Pénurie, famine, martelés à l’infini par les radios et les télévisions du monde entier. Ces mots créent une véritable psychose. Tout le monde craint que l’approvisionnement en riz ne soit plus garanti.

En faisant écho à la flambée des prix de 2008, ce documentaire aborde l’enjeu alimentaire mondial en enquêtant auprès des grands acteurs de la filière mondiale du riz. En reconstituant le puzzle du marché international, entre la Thaïlande premier exportateur de riz, Genève d’où opère le négoce et l’Afrique devenue le plus grand pôle d’importation de riz pour nourrir sa population, il décrypte les rouages de ce marché et met en lumière ses dérives et ceux qui font main basse sur le riz - spéculateurs irresponsables et États corrompus. Et s’interroge sur l’efficacité des tentatives de politiques d’autosuffisance et l’accaparement des terres agricoles (dit «landgrabbing ») par les pays riches.

Alors, que s’est-il réellement passé au printemps 2008 ? Qui a provoqué cette panique ? Qui en a bénéficié ? Quelles leçons ont été tirées et quelles décisions ont été prises ?
Ce documentaire d’investigation nous ouvre les portes de la très discrète filière mondiale du riz afin de comprendre la complexité d’un marché aux enjeux essentiels pour la sécurité alimentaire de demain.

 

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L’AFD engage 34 millions d’euros en faveur de l’Outre-Mer.

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.


 

 

Logements sociaux et intermédiaires en Martinique, infrastructures publiques en Polynésie, l’AFD engage 34 millions d’euros en faveur de l’Outre-mer.

 

L'AFD intervient auprès des collectivités françaises d'Outre-mer, dans son métier traditionnel d’institution financière, lorsque celles-ci sollicitent un financement auprès d’elle. Les lignes directrices de la politique générale de l’AFD sont définies en étroite collaboration  avec le Ministère chargé de l’Outre-mer, qui est l’un des représentants de l’Etat à son Comité de l’Outre-mer et à son Conseil d’administration.

Dans le cadre de son activité habituelle, le Conseil d’administration du 27 mai 2010 a décidé :

 

Martinique : prévention des risques sismiques sur les logements sociaux et construction de logements intermédiaires

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’un financement de 13 millions d’euros à la SIMAR pour le financement de son plan d’action contre le risque sismique (prêt de 10 millions d’euros) et d’une opération de logement intermédiaire (prêt de 3 millions d’euros).

 

Le secteur du logement social en Martinique représente 28.000 logements sociaux, soit 20% du parc global de logement de la Martinique et 90.000 personnes logées. La SIMAR, premier opérateur de l’île en termes de programmation de construction de logements, s’est engagée dans un programme visant à diminuer le risque sismique sur le parc construit antérieurement aux normes actuellement en vigueur. La société a ainsi décidé de consacrer 20 millions d’euros, de 2010 à 2019, pour traiter le confortement d’environ 2000 logements. Par ailleurs, dans l’optique de diversifier son parc et d’offrir des disponibilités locatives à des foyers à revenus intermédiaires, la SIMAR réalisera une opération non réglementée de 27 logements, dans la banlieue nord de Fort de France (opération Tivoli Corenson).

 

Polynésie : réparation d’infrastructures publiques

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt maximal de 21 millions d’euros à la Collectivité de Polynésie française pour le financement des réparations d’infrastructures publiques consécutives au cyclone Oli. Ce concours complètera, le cas échant, le versement de subventions ou d’autres financements bancaires, également destinés à la réparation des dommages.

 

Les archipels de la Polynésie française rassemblent une population de 260.000 habitants, sur une superficie très éclatée de 3.521 km2. En février 2010, le cyclone Oli a occasionné de lourds dégâts aux biens publics et privés, estimés à 60 millions d’euros. Par ailleurs, le territoire a été affecté par le passage d’une forte dépression tropicale sur les îles Tuamotu, en février, et de très fortes pluies sur Tahiti et Moorea, début mars. Ces trois phénomènes météorologiques ont été déclarés catastrophe naturelle par le gouvernement polynésien.

 

Le concours de l’AFD contribuera à financer la réparation des dommages causés aux infrastructures publiques : routes côtières ou proches des cours d’eau, protection du littoral et des berges des rivières, curage des cours d’eau engraissés par les matériaux charriés par les crues, ouvrages maritimes.

 

 

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français.

Présente sur le terrain dans neuf collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. Ces projets peuvent être portés par les pouvoirs publics locaux, les entreprises publiques ou le secteur privé et associatif.

En 2009, l’Agence a consacré près d’un milliard d’euros au financement d’actions dans l’Outre-mer (sur un total de 6,2 milliards) selon quatre axes d’intervention : l’accompagnement des politiques publiques, le financement des PME, la préservation de l’environnement et la coopération régionale. Ils  ont notamment concerné la mise à disposition de facilités d’investissement pour 20 000 entreprises qui bénéficieront à 14 000 emplois, l’amélioration de réseaux d’assainissement qui serviront à 82 000 personnes, la construction et la réhabilitation de salles de classes qui profiteront à 22 500 élèves.

 

www.afd.fr

http://outremer.afd.fr

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PAM : COURSE CONTRE LA MONTRE AVANT LA PERIODE DE SOUDURE AU SAHEL

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.

Via Cesare Giulio Viola, 68/70, 00148 Rome, Italy    Telephone: +39 06
65131    Fax: +39 06 6590632/7

PAM: Communiqué de presse


28 mai 2010



          COURSE CONTRE LA MONTRE AVANT LA PERIODE DE SOUDURE AU SAHEL

DAKAR  –  Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a averti
aujourd’hui  que  les  besoins  alimentaires  à  l’est  du Sahel augmentent
rapidement.  Dans cette région de l’Afrique de l’Ouest, environ 10 millions
de  personnes  se  préparent  à  une  rude  période  de  soudure  avant les
prochaines récoltes de septembre.

«  Le Sahel est l’une des régions les plus pauvres au monde et l’avancée de
la  faim  pousse  de  plus  en plus de personnes à quitter la campagne pour
gagner  les villes afin de nourrir leur famille, » a expliqué Thomas Yanga,
Directeur  régional du PAM pour l’Afrique de l’Ouest. « Ces populations ont
perdu  leurs  récoltes, leur bétail et leur capacité à surmonter les chocs.
La  malnutrition  a  atteint des niveaux très élevés chez les femmes et les
enfants. »

Malgré  les efforts des gouvernements, des agences humanitaires et des ONG,
la situation alimentaire dans les régions sahéliennes du Mali, du Cameroun,
du  Tchad  et  du  Niger  atteint  des seuils critiques.  Des contributions
supplémentaires  sont  essentielles  pour  venir  en  aide  à  3,6 millions
victimes de la sécheresse que le PAM prévoit d’atteindre.

      NIGER:  Une  récente  étude  gouvernementale  a révélé que près de la
      moitié  de  la population est en situation d’insécurité alimentaire –
      3,3  millions  de personnes souffrent d’insécurité alimentaire sévère
      tandis  que  3,8 millions de personnes sont touchées par l’insécurité
      alimentaire  modérée. Le PAM prévoit de fournir une assistance vitale
      afin  de  renforcer  l’état  nutritionnel  d’environ  2,3 millions de
      personnes  dans  les  régions  les plus sévèrement affectées. Pour ce
      faire,  le  PAM  a  besoin  de 125 millions de dollars pour augmenter
      l’envergure de ses opérations de mai à décembre 2010.


      TCHAD:  2  millions  de  personnes  ont  besoin  d’une  assistance
      alimentaire  suite  aux  mauvaises  récoltes. La malnutrition aigue a
      atteint  des  taux  alarmants. Le PAM a lancé une opération d’urgence
      pour  soutenir plus de 700 000 personnes frappées par la sécheresse à
      l’ouest et au centre du pays.


      CAMEROUN:  La  récolte  céréalière  au  nord  du  pays  en 2009 a été
      inférieure  de 10% à la moyenne des cinq dernières années et de 19% à
      la  récolte  de  l’année  dernière.  Les  vallées  inondées,  qui
      constituaient  des  sources  d’eau  pour le bétail, se sont asséchées
      prématurément.  En  réponse  à  cette situation, le PAM a engagé une
      opération  d’urgence  pour  nourrir  339 000 personnes vulnérables de
      juin 2010 au 30 avril 2011.


      MALI:  Les  pluies  erratiques  pendant les deux dernières saisons de
      plantation ont diminué les récoltes au nord-est du pays où plus de 20
      municipalités  sont  en  situation  d’insécurité  alimentaire  grave.
      Environ  258  000  personnes  vulnérables  reçoivent  une  assistance
      d’urgence  de  la  part du gouvernement, du PAM et de ses partenaires
      humanitaires.




    #                              #                                #



Le PAM est la plus grande agence humanitaire au monde. Chaque année, le PAM

nourrit plus de 90 millions de personnes dans plus de 70 pays.



Le  PAM  met  maintenant  à  disposition  des  flux  RSS pour permettre aux
journalistes  de  se  tenir  au  courant  des dernières dépêches, vidéos et
photos au fur et à mesure que celles-ci sont publiées sur WFP.org.

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Sommet Afrique-France : les projets économiques ne suffiront pas à construire la paix dans les grands Lacs

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Ce lundi 31 mai après-midi, Nicolas Sarkozy a prévu de tenir une réunion à huis clos avec ses homologues Chefs d’Etat africains sur le thème « Renforcer ensemble la paix et la sécurité ». En outre, en marge d’un 25e sommet Afrique- France d’un autre âge, la France a également prévu de réunir quelques uns de ses partenaires de la région des Grands Lacs autour de la coopération économique entre leurs pays. Pour les organisations, le CCFD-Terre Solidaire, le COSI, Oxfam France, le Secours Catholique, cette réunion doit offrir une chance pour la paix dans la région des Grands Lacs.

Ces organisations, qui mènent la campagne « 15 ans de guerre - tout un avenir à reconstruire [1]», reconnaissent que la coopération régionale constitue la clé d’une résolution durable des conflits des Grands Lacs car l’instabilité qui sévit encore dans l’Est de la RDC a des causes et des conséquences régionales. Elles appellent cependant Nicolas Sarkozy à aller plus loin que l’élaboration de « projets concrets de coopération transfrontalière pour apporter aux populations les dividendes de la paix » que le Président avait annoncés lors de ses vœux au corps diplomatique en janvier dernier.

Pour les ONG, des projets de développement macro-économique ne restaurent pas nécessairement la paix entre d’anciens ennemis, pas plus qu’ils ne sont automatiquement synonymes d’améliorations concrètes de la vie des populations. « Au-delà des intérêts des entrepreneurs français, ce sont ceux des populations africaines qui doivent être abordés lors de cette rencontre si on veut qu’une paix durable s’installe enfin dans la région des Grands Lacs » souligne Jean-François Ploquin du Cosi.

Face à la militarisation de l’exploitation et du commerce des minerais congolais qui nourrit le conflit dans les deux provinces du Kivu, «  la France doit pousser les Etats de la région à sanctionner leurs ressortissants et opérateurs économiques dont la responsabilité est avérée et à affirmer un soutien politique au plus haut niveau en faveur d’un mécanisme de certification régionale des minerais [2] », recommande Zobel Behalal du CCFD-Terre Solidaire

Dans cette région densément peuplée, où l’accès à la terre croise d’importants enjeux économiques, identitaires et politiques, les ONG insistent sur la nécessaire prise en compte de la question foncière : « Le retour amorcé et attendu des réfugiés et déplacés risque, si rien n’est fait, d’engendrer de nouveaux conflits. Le sommet de Nice doit favoriser la conclusion d’accords politiques transparents, équitables et opérationnels entre les pays, et soutenir la décentralisation de la gestion foncière et la sécurisation des petits producteurs agricoles» ajoute Nicolas Vercken d’Oxfam France.

La France doit en particulier proposer aux dirigeants de la région des Grands Lacs les moyens d’une mise en œuvre du Pacte sur la Sécurité , la stabilité et le développement adopté en 2006 dans le cadre de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs [3]. Selon les ONG, il ne s’agit pas de révolutionner la politique de la région, mais de tenir les Etats concernés et leurs dirigeants comptables des engagements qu’ils ont déjà pris entre eux, vis-à-vis de la communauté internationale et de leurs populations.

Ce pacte appelle à l’inviolabilité des frontières, exige des Etats le respect intégral du droit international humanitaire et érige en règle absolue la protection des femmes, des enfants et autres civils pendant les conflits. Malheureusement, deux ans après son entrée en vigueur, force est de constater que la situation sécuritaire à l’Est de la RDC est toujours plus qu’instable.

  « Nice offre aujourd’hui l’opportunité de mettre le doigt sur ces dysfonctionnements pour les comprendre et créer les bases  de  l’adoption si nécessaire de nouveaux mécanismes pour un respect total du pacte. Il est temps d’aborder les éléments structurels qui empêchent l’avènement de la paix et d’œuvrer pour que la démocratie, la décentralisation et l’Etat de droit progressent dans chacun des pays de la région» conclut Yves Lefort du Secours Catholique – Caritas France.

 
Contacts presse
CCFD-Terre Solidaire - Véronique de La Martinière  : +331 44 82 80 64 -  +336 07 77 05 80
Cosi
Promouvoir et Défendre les Droits/Réseau France Afrique Centrale - Alexandra Barjon – +339 6211 69 32
Oxfam France – Magali Rubino : 01 56 98 24 45 – 06 30 46 66 04
  Secours catholique : Anne Bonnefont : +331 45 49 74 93 – +336 07 12 46 36

  Notes aux rédactions 
1.
Campagne lancée le 31 mars 2010 par Oxfam France, le CCFD-Terre Solidaire, le Secours Catholique-Caritas France, le Cosi-promouvoir les droits, ainsi que les organisations congolaises CNONGD, RODHECIC, la Commission épiscopale Justice et Paix, et le réseau d’ong européenne Eurac, pour mobiliser le grand public et interpeller les autorités françaises  pour qu’elles s’attaquent aux causes structurelles du conflit et mettent fin à l’insécurité, à la pauvreté, au pillage des ressources et à la corruption généralisée.

  2. Presque 2 millions de déplacés sont toujours dans l’incapacité de rentrer chez eux, du fait du conflit en cours et de la violence contre les civils. Le bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) estime que plus de 162 000 personnes ont été déplacées à l’Est du pays de janvier à avril 2010, suite aux opérations militaires. Selon l’ONU, on estime à 160 le nombre de femmes qui sont violées chaque semaine dans les provinces des Kivu, principalement par des hommes armés.

  3. Le 15 avril dernier, des experts des dix pays membres de la CIRGL réunis à Bujumbura ont proposé que « chaque colis de minerais en circulation dans les Grands Lacs devra s’accompagner d’un certificat établi par la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). » Les chefs d’Etats des pays des Grands Lacs devront entériner cette proposition au cours d’un sommet prévu en novembre 2010 à Kinshasa.

  4. Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs : il a été signé le 15 décembre 2006 par les chefs d’Etat et de gouvernement de 11 pays, à savoir l’Angola, le Burundi, la Centrafrique , le Congo, la RDC , le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et la Zambie. Il est entré en vigueur en 2008. En s’appuyant sur les précédents échecs, le pacte appelle à l’inviolabilité des frontières, exige des Etats le respect intégral du droit international humanitaire, érige en règle absolue la protection des femmes, des enfants et autres civils pendant les conflits. http://www.cirgl.org/documents_fr/declarations%20-etpacts/pacte.pdf

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L’AFD déploie plus de 450 millions d’euros en faveur du développement durable.

28 Mai 2010 , Rédigé par APPA Publié dans #Organisations internationales.


 

 

 

Eau en Afrique du Sud, électricité en Egypte, lutte contre le changement climatique en Indonésie, éducation au Burkina Faso… : à l’occasion de son Conseil d’administration du 27 mai 2010 , l’AFD déploie plus de 450 millions d’euros en faveur du développement durable.

 

Afrique du Sud : eau potable à Johannesburg

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 50 millions d’euros à la municipalité de Johannesburg pour l’amélioration du réseau de distribution de l’eau dans le quartier de Soweto.

 

Les municipalités d’Afrique du Sud ont la responsabilité de la distribution d’eau potable et de l’assainissement. A Johannesburg, la Johannesburg Water (JW) distribue l’eau à 3,5 millions d’habitants, dont 1 million dans le township de Soweto. L’opération « Gcin’amanzi (« Conservation de l’eau » en zulu), qui est le plus grand projet de JW, concerne les 170.000 foyers de Soweto. Une première phase, financée par l’AFD, a bénéficié à 99.000 foyers, et la seconde atteindra les foyers restants. Le projet comprend la réhabilitation des réseaux de distribution secondaire, des branchements et des plomberies privées, avec l’installation d’un compteur à prépaiement. Cette opération s’inscrit dans la politique d’insertion des populations les plus démunies à la société sud-africaine post-apartheid.

 

UEMOA : aide budgétaire

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 20 millions d’euros à la Commission de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) pour la mise en œuvre de son programme Economique Régional (PER).

 

Cette aide sera versée au Fonds d’Appui à l’Intégration Régionale (FAIR) de la Commission, dans l’objectif de financer son PER quinquennal. Ces fonds sont destinés au financement de projets et programmes et au renforcement des capacités des services de la C-UEMOA.

 

CEMAC : aide budgétaire

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 30 millions d’euros à la Commission de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale) pour la mise en œuvre de son programme Economique Régional (PER).

 

La majeure partie de cette aide sera rétrocédée à la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) pour financer les projets et programmes du PER. Elle permettra par ailleurs de financer les études de faisabilité des projets et de renforcer les capacités de la Commission.

 

Afghanistan : programme de développement économique et social

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 15 millions d’euros à la République d’Afghanistan pour le financement d’un programme de développement économique et social, à l’est de Kabul.

 

La zone de déploiement de l’armée française en Afghanistan couvre la province de Kapisa et le district de Surobi de la province de Kabul, à l’est de la capitale. Cette zone comprend 500.000 personnes, qui vivent essentiellement de l’agriculture. Elle a reçu peu d’aide internationale, pour des raisons de sécurité et d’enclavement, laissant ainsi une grande partie de la population en situation de précarité.

 

Dans ce contexte, la France a lancé en 2009 un programme de coopération civilo-militaire qui comporte cinq volets : agricole, électrification, éducation, santé et un volet gestion et suivi. Ces actions permettront de favoriser le développement économique et social et de contribuer à la stabilisation politique de cette région.

 

Egypte : renforcement du réseau de transport électrique

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 50 millions d’euros à la République d’Egypte pour le renforcement de son réseau de transport électrique.

 

Le projet, dont le maître d’ouvrage sera la compagnie égyptienne de transport d’électricité EETC, est un programme multi-investissement de 762 millions d’euros ayant trait aux infrastructures du réseau égyptien de transport d’électricité de 220 et 500 kV. Il contribuera à fournir un approvisionnement fiable en électricité pour faire face à l’augmentation de la demande intérieure, notamment en raccordant au réseau de nouvelles structures de production d’énergie éolienne et en permettant des raccordements futurs aux réseaux de pays limitrophes, dont l’Arabie saoudite et la bande de Gaza.

 

Indonésie : lutte contre le changement climatique

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 300 millions de dollars à la République d’Indonésie pour son Programme de lutte contre les changements climatiques.

 

L’Indonésie est devenue, principalement du fait de la déforestation, le 3ème émetteur mondial de gaz à effet de serre, après les Etats-Unis et la Chine. La volonté du Gouvernement de faire face à cette situation et à la crise climatique s’est traduite par l’élaboration de plans de plus en plus contraignants, visant à intégrer cette dimension dans les politiques nationales de développement. La JICA (coopération japonaise) et l’AFD ont décidé, dès 2008, avant d’être rejointes par la Banque mondiale en 2010, d’encourager par une aide budgétaire cet effort substantiel et novateur d’un pays émergeant.

 

Le principe du CCPL (Climate Change Program Loan), programme de financement triennal (2008 à 2010), est que les engagements annuels des bailleurs accompagnent des décisions de politiques publiques ou la mise en œuvre de programmes pertinents d’un point de vue climatique du gouvernement. Les indicateurs de ce programme sont réunis au sein d’une policy matrix, qui évolue au gré des avancées et des négociations du gouvernement avec les bailleurs de fonds.

 

Burkina Faso : soutien à l’éducation

 

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 7 millions d’euros à la République du Burkina Faso pour la mise en œuvre de la phase finale du Programme Décennal de Développement de l’Education de Base (PDDEB).

 

Le Burkina Faso met en œuvre, depuis 2002, un PDDEB qui vise à assurer un développement global de l’enseignement de base, au-delà de la scolarisation primaire. Le concours de l’AFD contribue au financement des plans d’action 2010, 2011 et 2012, qui finalisent ce programme et préparent le suivant. Le PDDEB vise notamment à améliorer l’offre éducative et le rendement du système, de façon à atteindre un taux d’achèvement du primaire de 70% en 2015. En contribuant au renforcement du système éducatif, ce concours renforce le capital humain du pays, condition indispensable à la lutte contre la pauvreté et les inégalités, tout en générant des impacts sensibles sur la santé, la démographie, la citoyenneté, la mobilité et la bonne gouvernance.

 

Sénégal : production de riz

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 3,3 millions d’euros, sur fonds délégués par l’Union européenne, à la République du Sénégal pour un Programme de Promotion de Partenariat Rizicole dans le Delta du fleuve Sénégal (3PRD). Ce concours vient compléter la subvention de 10 millions d’euros octroyée par l’AFD pour ce programme en décembre 2009.

 

Après avoir libéralisé le secteur rizicole, puis entrepris les réformes nécessaires aux investissements, le gouvernement sénégalais a lancé en avril 2008 la Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance (GOANA), qui vise à assurer la sécurité alimentaire du pays. Concernant le riz, la GOANA introduit le Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR), qui a pour objectif la production de 1 million de tonnes de riz paddy en 2012. Dans cette perspective, le 3PRD permettra d’accroître la productivité agricole à partir de la réalisation d’infrastructures hydrauliques publiques, puis de mettre en valeur 2.500 ha de nouvelles terres irrigables par des investisseurs privés. Ce programme contribuera par ailleurs à l’amélioration des conditions de financement des investissements agricoles et d’accès aux crédits bancaires. Enfin, il soutiendra l’organisation des acteurs de la filière rizicole. L’augmentation escomptée de la production de riz blanc est de 20.000 tonnes par an.

 

Madagascar : soutien aux investissements des PME

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’une garantie partielle de portefeuille ARIZ II de 10 millions d’euros à la Banky Fampandrosoana Ny Vaotra – Société Générale (BFV-SG) pour l’octroi de prêts d’équipements aux PME.

 

Les garanties partielles de portefeuille ARIZ II permettent de garantir des prêts octroyés par les banques aux petites et moyennes entreprises. En favorisant l’octroi de ces crédits, ce concours contribuera au développement du tissu économique local et au maintien et à la création d’emplois à Madagascar. La BFV-SG, deuxième banque du pays en termes d’activité, s’est également engagée dans la micro-finance en prenant 20% d’Acces Bank, principal opérateur en micro-finance à Madagascar.

 

Afrique : financement des infrastructures

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 5 millions d’euros au Fonds Fiduciaire Infrastructures (FFI) pour la réalisation d’investissements régionaux.

 

En Afrique, l’accès limité aux transports, aux services de télécommunication, d’énergie d’eau potable et d’assainissement constitue un frein important aux dynamiques du développement. Le FFI est un fonds fiduciaire créé en 2007 par la Commission européenne pour promouvoir le financement de projets d’infrastructures transfrontalières ou régionales dans les pays ACP d’Afrique sub-saharienne et de l’Océan indien. Il est abondé par la Commission européenne et 12 Etats membres. En janvier 2010, le fonds était doté à hauteur de 373 millions d’euros, dont 309 par la Commission.

 

Maroc : formation professionnelle

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 20 millions d’euros au Royaume du Maroc pour la création de centres de formation professionnelle dans le secteur de l’automobile.

 

Au Maroc, 70.000 emplois seront créés sur la période 2009-2015 dans le secteur de l’automobile. Le concours contribuera à la création d’un réseau de centres de formation dans les métiers de l’industrie automobile pour améliorer la compétitivité du secteur et accompagner son développement rapide. Le réseau comprendra deux instituts de formation aux métiers de l’industrie automobile, destinés aux équipementiers, ainsi qu’un centre de formation aux métiers de l’automobile, destiné à Renault et ses sous-traitants. Ces centres assureront des formations de professionnalisation de courte durée (de 1 à 18 mois), à destination des diplômés de l’Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) et de l’enseignement supérieur de niveaux Bac à Bac+4. L’ensemble du dispositif sera sous tutelle du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

 

Vietnam : infrastructures hydrauliques agricoles

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’un financement de 20,8 millions d’euros (prêt de 20 millions d’euros et subvention de 800.000 euros) à la République du Vietnam pour le projet de Renforcement de la Gestion des Ressources en Eau et de Réhabilitation des Infrastructures Hydro-agricoles dans le périmètre de Bac Hung Hai.

 

L’un des plus anciens et des plus grands systèmes hydrauliques dédiés à l’irrigation et au drainage du Vietnam est celui de Bac Hung Hai, situé sur le bassin du fleuve Rouge et du fleuve Thai Binh. Etant donné son importance économique, sociale et en termes de sécurité alimentaire, et compte tenu de son état de dégradation, le gouvernement a fait de sa réhabilitation l’une de ses priorités d’investissement. Dans une zone très peuplée, les effets sociaux seront conséquents, 560.000 personnes (dont la moitié de femmes) devant bénéficier directement du projet pour diversifier et intensifier leur production agricole. Par ailleurs, 1.900.000 personnes bénéficieront d’une amélioration du drainage et seront ainsi moins exposées aux risques d’inondation.

 

Haïti : gestion des déchets à Gonaïves et Cap-Haïtien

 

L’AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 6 millions d’euros à la République d’Haïti pour soutenir son projet de Gestion intégrée des déchets dans les villes de Gonaïves et du Cap-Haïtien (GIDE).

 

Haïti connait depuis près de vingt ans une situation économique et sociale particulièrement difficile. Le séisme du 12 janvier 2010 qui a frappé au cœur du pays a encore fragilisé l’économie et pratiquement détruit ce qui constituait l’Etat. Le bilan humain fait état de près de 300.000 décès et davantage de blessés et les dommages sont estimés à 8 milliards de dollars. Bien que les villes du Cap-Haïtien et des Gonaïves n’aient pas été touchées, elles en subissent d’importantes conséquences indirectes.

 

Les transferts de charges prévues par les récentes lois de décentralisation n’ont pas donné aux communes les moyens de gérer leur territoire. A Cap Haïtien, deuxième ville du pays avec 600 000 habitants, la situation est devenue catastrophique, la majeure partie des déchets étant déversée dans la mangrove, contribuant à créer des polders de déchets où les habitants construisent des quartiers entiers. La ville des Gonaïves, qui compte 400 000 habitants, a été submergée par un torrent de boue lors des cyclones de 2004 et 2008, qui ont fait des milliers de morts et laissé la ville anémique, obligeant une quasi reconstruction. La municipalité étant dépourvue de tous moyens d’intervention, la ville est aujourd’hui couverte de décharges spontanées, la boue se mélangeant aux déchets.

 

La principale composante du projet de Cap Haïtien constituera en la refonte du système de collecte et de traitement des déchets et s’accompagnera d’actions de renforcement des capacités, en partenariat avec la ville de Suresnes ; le patrimoine urbain de la ville, le plus important du pays,  sera protégé et mis en valeur. Le projet des Gonaïves financera la réorganisation de la filière et l’aménagement d’un centre d’enfouissement technique ; un important appui sera apporté à la municipalité ; l’ensemble du projet sera mis en œuvre avec la Région île de France, le Syndicat d’assainissement de Paris (SIAAP), Suez-environnement et l’Agence régionale pour les énergies nouvelles (ARENE).

 

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français. Présente sur le terrain dans plus de 50 pays, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique… En 2009, l’Agence a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements concernent notamment la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable de 7,3 millions de personnes et le soutien de 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr

 

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