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Opinion Africaine
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LANCEMENT DU PRIX ‘AFRICA AWARDS’ POUR L’ENTREPRENARIAT

31 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Pour la première fois, le Prix concerne toute l’Afrique; 350.000 US$ de prix à décerner lors du Prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat 2011, les candidatures sont dès maintenant ouvertes à l’adresse www.AfricaAwards.com

 

Nairobi, 31 mai 2011

—Legatum, un groupe d’investissement privé international, et Omidyar Network, une entreprise d’investissement philanthropique, annoncent ce jour le lancement duPrix ‘Africa Awards’ pourl’entreprenariat 2011, l’un des prix professionnels les plus prestigieux du continent.Pour la première fois, le Prix ‘Africa Awards’ est ouvert aux entreprises de tous les pays d’Afrique. Les propriétaires d’entreprises rentables et en croissance (dont le chiffre d’affaires annuel se situe entre 1 et 15 millions US$) peuvent soumettre leur candidature en ligne à l’adresse www.africaawards.comjusqu’au 24 août 2011. Le lauréat du Grand Prix recevra 100.000 USet cinq autres entreprises seront récompensées par une somme de 50.000 USchacune.

 

Au début de leur quatrième année couronnée de succès, lePrix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariatrécompense et salue des chefs d’entreprise africains qui incarnent l’esprit d’entreprise et démontrent les qualités requises pour réussir dans les affaires.Les candidats seront jugés sur des domaines cléstels que la rentabilité, le retour sur investissement et la croissance; la stratégie professionnelle à long terme; le leadership, la culture et les valeurs; l’investissement dans les employés; l’innovation pour répondre aux besoins du marché; et la contribution à la communauté.

 

« Les entrepreneurs tiennent les rênes de l’avenir de l’Afrique et le programme du Prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat témoigne de la révolution professionnelle qui balaie désormais le continent », déclare Alan McCormick, Directeur Général de Legatum. «Les Prix pour l’Afrique se sont développés et sont pour la première fois ouverts à tous les pays d’Afrique.Nous estimons que ni la situation géographique, ni la taille de la population ne doivent constituer des barrières empêchant les entrepreneurs de classe mondiale de rivaliser pour décrocher l'un des prix professionnels les plus prestigieux du monde. Les entrepreneurs dynamisent les économies locales, créent des emplois, soutiennent les populations et apportent la solution la plus efficace en termes de développement durable. Il s’agit de modèles riches d’inspiration qui sont essentiels à l’avenir de la croissance en Afrique.

 

Le Prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat 2011 s’appuie sur le programme couronné d'un grand succès en 2010, lequel a donné lieu à plus de 2.700 candidatures provenant de 15 pays et de 18 secteurs industriels différents ; 250 chefs d’entreprise et décideurs avaient assisté au Gala de remise des prix ; et 10 finalistes issus du Botswana, d'Ethiopie, du Ghana, d'Afrique du Sud et d'Ouganda avaient été récompensés. Depuis 2007, le programme du Prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat s’est considérablement développé : alors qu’il s’adressait initialement à cinq pays, il est désormais destiné à tous les pays d’Afrique.

 

L’annonce du Prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat de cette année coïncide avec la publication d’un rapport sur l’entreprenariat en Afrique sub-saharienne par Legatum Insitute, éditeur d’un Indice de Prospérité portant sur 110 pays. Ce rapport révèle que les entrepreneurs sont les « moteurs de la croissance », qui franchissent les barrières économiques et les contraintes sociales. Il fait également apparaître que l’entreprenariat et l’accès aux opportunités sont de loin les indicateurs les plus étroitement liés à la prospérité globale d’une nation.

 

« Legatum et Omidyar Network partagent la conviction que les entrepreneurs motivés peuvent provoquer un impact social positif au sein de l’Afrique », explique Matt Bannick, Directeur d'Omidyar Network. « Nous sommes fiers de renouveler notre soutien au Prix ‘Africa Awards pour l’entreprenariat, un programme qui

récompense et met en relation un réseau croissant de dirigeants qui génèrent de magnifiques opportunités nouvelles dans tout le continent. »

Pour la première fois, une conférence d'une journée au plus haut niveau consacrée à l'entreprenariat, CONVERGENCE:AFRICA, présidée par un supporter de l’entreprenariat de notoriété mondiale, précédera le banquet du gala de remise des prix le 8 décembre à Nairobi. Le Prix ‘Africa Awards pour l’entreprenariat2011 se conclurepar les récompenses décernées aux dix finalistes et aux lauréats en présence d'un public international de personnalités des affaires, d'investisseurs, de décideurs et d'entrepreneurs de tout premier plan.

 

-FIN -

 

CONTACTS AVEC LES MEDIAS:

 

Jo Crawshaw, africapractice                            Hamish Banks, Legatum

jcrawshaw@africapractice.com                       Hamish.banks@legatum.com

 

Kelly Mason, Omidyar

kelly@omidyar.com

 

 

À PROPOS DE LEGATUM

Legatum est un groupe d’investissement privé disposant de vingt-cinq années d’expérience dans la levée et l’allocation de capitaux et d'idées susceptibles d'aider les populations à mener une existence plus prospère, et qui applique son expertise d'investisseur à une participation de longue date au développement durable des populations du monde entier. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site Web de Legatum à l’adresse www.legatum.com

 

À PROPOS D’OMIDYAR NETWORK

Omidyar Network est une société d’investissement philanthropique qui se consacre à l’exploitation du pouvoir des marchés afin de générer des opportunités permettant aux populations d’améliorer leur niveau de vie. Créée en 2004 par le fondateur d’eBay, Pierre Omidyar et son épouse Pam, cette organisation investit dans les organisations innovantes et les aide à profiter au mieux des changements économiques et sociaux. À ce jour, Omidyar Network a investi plus de 400 millions USdans des sociétés à but lucratif et des organisations à but non lucratif qui encouragent le progrès économique et incitent à la participation individuelle dans de nombreux domaines de l’investissement, parmi lesquels la microfinance, les droits de propriété, l'Internet grand public et la transparence des gouvernements. Pour plus d’informations à propos d’Omidyar Network, veuillez consulter le site www.omidyar.com.

 

À PROPOS DE LEGATUM INSTITUTE

LegatumInstituteest un réservoir d’idées indépendant et non partisan dont les recherches, les publications et les conférences font progresser des idées en vue de soutenir des sociétés libres et prospères.L’Institut publie chaque année son Indice de prospérité mondiale, une étude portant sur 110 pays, qui redéfinit la prospérité de manière holistique en tenant compte à la fois de la richesse et du bien-être des populations.Pour plus d’informations, veuillez consulter les sites www.li.comet www.prosperity.com.

 
-- 
Kathryn Brooks | Associate Consultant | africapractice 
Tel: +44 20 7087 3789 | Mobile: 07827812974 | Fax : +44 207 209 7498 | Bridge House, 63-65 North Wharf Road, London W2 1LA, UK
www.africapractice.com
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INVITATION AU VERNISSAGE DE CHRIS MORIN - JEUDI 9 JUIN 2O11- 18H30 - A L ESPACE ATYPIQUE

30 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

Bonjour,   Avec les beaux jours qui s'annoncent, vient le nouvel accrochage de l'exposition photographique de CHRIS MORIN chez ESPACES ATYPIQUES, agence immobilière et galerie d’art.   Pour fêter ensemble ces 2 mois d'installation artistique, nous vous convions au VERNISSAGE ainsi qu'à la découverte du nouvel album de Jay Lou Ava le jeudi 9 juin à partir de 18h30.   Espaces Atypiques 64 rue des Tournelles – 75003 Paris 01 42 71 03 84 www.espaces-atypiques.com -- Wilson  Claude BALDA Portable > O6625O43 75
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Communiqué de presse du Porte parole du Président Laurent GBAGBO

30 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Opinions

La situation de guerre que la France  impose à la Côte d’Ivoire sans une déclaration préalable de guerre a déstabilisé la société ivoirienne en ouvrant une plaie béante et en engendrant des problèmes politiques nouveaux.  C’est le cas de l’assassinat, de l’arrestation et la détention arbitraires d’hommes politiques, d’enseignants, de Hauts cadres de l’Administration, de syndicalistes, de journalistes, d’étudiants, voire de simples anonymes pour délit d’opinions. Nombreux sont nos compatriotes qui sont soit assassinés soit continuent de subir des  exactions sur la base de leur appartenance ethnique ou partisane. Tout ceci est de nature à mettre à mal l’unité nationale et a fini par nous convaincre de la volonté de la France de remettre en cause les acquis de notre lutte commune de plusieurs décennies  pour l’instauration  de la démocratie et des libertés individuelles au service de la Souveraineté  de la Cote d Ivoire. Cette lutte a valu au président Laurent GBAGBO lui-même, à sa famille et à ses compagnons plusieurs arrestations et humiliations de la part de ses adversaires politiques.   C’est pourquoi, face à des problèmes politiques d’une telle importance, la polémique  de l’entrée ou non du Front Populaire Ivoirien (FPI) dans un Gouvernement paraît inappropriée et indécente au regard de l’ampleur des dégâts causés par la guerre de la France contre la Côte d’Ivoire. Le Président Laurent GBAGBO s’étonne que cette question fasse l’objet  de tant d’attentions et de passions alors que les problèmes politiques relevés et soulignés sont encore pendants et ne font même pas l’objet d’intérêt  pour connaître un début de solution. A ce propos, le Président  Laurent GBAGBO  rappelle, que le Président de son Parti, M. Pascal AFFI N’Guessan a été arrêté, maltraité et déporté au Nord de la Côte d’Ivoire pour avoir fait publier un simple communiqué donnant la position du  FPI sur l’évolution de la situation politique nationale. Bien avant, le Président Laurent GBAGBO, a été lui-même arrêté en  même temps que les deux premiers Vices Présidents du FPI, M. SANGARE Aboudramane et Mme Simone EHIVET GBAGBO respectivement Inspecteur d’Etat et Député à l’Assemblée Nationale et Présidente du groupe parlementaire FPI avant d’être tous déportés et mis en résidence surveillée au Nord au mépris des règles élémentaires des Droits de l’Homme. En outre, le Premier Ministre, le Professeur Aké G.M.N’GBO et les membres de son Gouvernement sont soit détenus, soit en exil quand ils ne vivent pas dans la clandestinité.   Le Président Laurent GBAGBO fait remarquer que conformément aux lois ivoiriennes,  il a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle et que s’il se trouve en résidence surveillée à KORHOGO, c’est bien parce qu’il a perdu la guerre absurde que le Président Français a décidé de lui faire suite à un banal contentieux électoral pour lequel les institutions ivoiriennes ont une compétence exclusive, comme c’est le cas partout ailleurs dans le monde. C’est pourquoi le Président se félicite de la décision sage que le  comité  central du FPI a prise lors de sa dernière réunion.   Par ailleurs, il tient à relever que pendant toute la durée de la crise, aucune institution de l’Etat, aucune unité militaire n’a rejoint le  camp de l’ennemi. Toutes les Institutions de la République lui sont restées loyales. Le peuple est reste soudé derrière les institutions qu’il incarne. Les composantes essentielles de notre pays ne pouvaient pas toutes se tromper en même temps. Le Président Laurent GBAGBO continue de se poser la question suivante : « pourquoi a- t- on préféré la guerre qui a entrainé une si grande désolation à une simple opération de recomptage de voix déjà connue sous d’autres cieux » ? Il pense que la guerre faite par le Président SARKOZY à son pays a ouvert une plaie douloureuse pour son peuple qui ne peut se cicatriser par la seule entrée du FPI au gouvernement.   L’intervention massive de l’armée française dans notre pays qui rappelle les premières heures de la colonisation soulève des problèmes politiques de fond qui nécessitent un débat franc et constructif avec la France. Le Président tient à rappeler, si besoin en était encore, que son engagement politique se fonde sur la promotion de la démocratie et de la dignité africaine, le tout dans le respect de nos lois. Or, les derniers évènements sont une négation de toutes ces  valeurs qui ont toujours guidé son action politique depuis plus de 40 ans. Le Président tient à informer ses compatriotes qu’il n’entend pas renoncer à l’idéal de son combat politique. Toutefois, il  reste ouvert à toute démarche pour une vraie réconciliation des ivoiriens entre eux d’abord, avec la France ensuite, qui ne pourra se construire qu’autour de la vérité sur l’indépendance et la souveraineté de la Côte d’Ivoire, au terme d’un vrai débat sérieux et responsable. Le Président continue de prier pour tous ceux qui ont souffert et continuent de souffrir de cette terrible tragédie. Il s’incline devant la mémoire des morts de cette guerre et apporte toute sa compassion à leurs familles. Il souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés. Il exprime son soutien à toutes les victimes des pillages et autres actes de vandalismes. Il invite les ivoiriens à continuer de croire en leur pays, à persévérer dans l’espoir d’une Côte d’Ivoire souveraine, démocratique et prospère. Que Dieu bénisse la Côte d Ivoire  Fait a Abidjan le 30 mai 2011 Pour le Porte parole du Président GBAGBO PO. Bernard HOUDIN .  
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Ali Bongo Ondimba réaffirme son engagement dans la lutte contre les changements climatiques

12 Mai 2011 , Rédigé par APPA

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                     République Gabonaise

                                                                                                         Union - Travail – Justice                                                                     

          

 

                

                                                         

 

 

 

 

Communiqué de presse officiel du service de presse de la Présidence de la République Gabonaise

 

Ali Bongo Ondimba réaffirme son engagement dans la lutte contre les changements climatiques

 

Libreville, 11 mai 2011. « Les changements climatiques, la lutte contre la perte de la biodiversité, tous ces problèmes sur l’environnement d’une manière générale constituent aujourd’hui, à cause de leurs forts impacts sur notre vie au quotidien, des questions politiques, économiques et géopolitiques majeures… La lutte contre les changements climatiques n’est pas un choix. Elle s’impose à nous ; elle est devenue inévitable dans la mesure où nous en subissons au quotidien les conséquences néfastes. Alors, au lieu de la subir, saisissons-en les opportunités », a déclaré le président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba lors de la tenue, dans la salle d’apparat de la présidence de la République, de la deuxième réunion du Conseil National Climat.

 

L’ordre du jour de cette rencontre portait sur les enjeux liés aux changements climatiques ainsi que sur l’état d’avancement des travaux du Plan Climat du Gabon et les perspectives.

 

À la suite des engagements pris à Copenhague en décembre 2009 lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 15), le président Ali Bongo Ondimba avait décidé de la mise en place d’un Conseil National Climat. Cette structure a pour mission l’élaboration et l’orientation stratégique de la politique nationale en matière de changements climatiques, avec pour objectif final de formuler un Plan Climat National.

 

 

Participants et intervenants

 

Environ deux cents personnes ont effectué le déplacement, en tête desquelles le Premier ministre et les membres du gouvernement, les présidents des institutions constitutionnelles, les chefs du corps diplomatique accrédités au Gabon, les représentants de la société civile, des représentants du secteur privé et des partenaires au développement.

 

Le premier intervenant, M. Etienne Massard Kabinda, conseiller spécial du chef de l’État et président du Comité de gestion du Conseil National Climat, a d’abord tenu à expliquer la mise en place d’un plan climat. De son point de vue, une vision, des enjeux globaux, une opportunité économique, la vulnérabilité de l’écosystème ou des populations peuvent être des facteurs qui jouent en faveur du lancement d’un plan stratégique sur le climat.

 

Dans cette optique, les objectifs à atteindre sont les suivants : remédier et anticiper la vulnérabilité du territoire et des populations aux effets des changements climatiques ; lutter contre les changements climatiques ; accompagner la politique de développement du gouvernement grâce à une approche intégrée ; respecter les engagements internationaux pris par le Gabon.

 

Lors de sa présentation, M. Massard a insisté sur la vulnérabilité du Gabon face aux changements climatiques, et plus précisément à l’impact de la montée des eaux sur la zone littorale. Le Gabon compte en effet plus de 800 kilomètres de côtes sur lesquelles se concentrent plus des deux tiers de la population et la majorité des activités économiques du pays. Selon des relevés effectués à Port-Gentil par le CNDIO (Centre National des Données et Informations Océanographiques), le trait de côte dans la zone de l’Ile Mandji aurait reculé de 4 mètres par an de 1958 à 2008, soit 200 mètres en 50 ans. Si ce rythme venait à s’accélérer, cette côte risquerait de perdre jusqu’à 10 mètres par an. Les conséquences des changements climatiques auront donc un impact économique et social important sur le Gabon, nécessitant de repenser la politique d’urbanisation et le plan d’occupation des sols.

 

M. Massard a également insisté sur le fait que l’ambition de développer un Plan Climat pour le Gabon pourra aboutir uniquement si les différents acteurs s’attèlent à en respecter le calendrier d’élaboration. L’objectif est de pouvoir présenter une première version de ce Plan climat lors de la 17ème Conférence des Parties sur les changements climatiques à Durban, en Afrique du Sud.

 

Diagnostic national

 

Dans l’immédiat, la première phase pour l’élaboration du Plan Climat consiste à :

-        Etablir un diagnostic territorial des émissions de gaz à effet de serre sur trois secteurs : énergie, hydrocarbures et mines, forêts ;

-        Analyser les politiques sectorielles publiques au regard de l’atténuation et de l’adaptation aux changements climatiques ;

-        Analyser la faisabilité de modéliser les émissions et absorptions de gaz à effet de serre en fonction des scénarios de développement ;

-        Faire la synthèse des études sur la vulnérabilité du Gabon face aux conséquences des changements climatiques et cartographier les actions et financements prévus ;

-        Pré-évaluer économiquement les mesures actuelles et à venir sur les trois secteurs clés en terme d’atténuation et d’adaptation;

-        Pré-évaluer en terme de tonnes de carbone évitées pour les principales politiques et mesures identifiées ;

-        Définir un programme national, le Plan Climat, qui sera présenté à Durban en décembre 2011.

 

Outils disponibles

 

Dans ce combat avant-gardiste que mène le Gabon, les avancées ne sont pas négligeables. Ainsi, un certain nombre d’outils sont déjà disponibles, avec l’appui des partenaires comme les États-Unis, le Brésil et la France. Il s’agit notamment de :

-        l’outil bilan carbone, mis à disposition par l’Agence française de développement (AFD) ;

-        l’Agence gabonaise d’étude et d’observation spatiale (AGEOS), grâce à laquelle le suivi des forêts et l’observation des espaces terrestres et maritimes se feront par satellite.

 

Partenariat international

 

À la suite de M. Etienne Massard, les ambassadeurs des États-Unis, Eric Benjaminson, et de la France, Jean-François Desmazières, se sont félicités du positionnement du Gabon sur la lutte contre les changements climatiques. Ils ont ainsi réaffirmé l’engagement de leurs pays à ajouter à cet effort collectif des appuis diversifiés. Ils seront présents à travers une assistance technique et financière pour le renforcement des capacités des acteurs. La France ainsi participe à la mise en place d’AGEOS. Les Etats-Unis apportent une contribution à travers le programme LEDS (amélioration de la capacité d’élaboration de stratégies de développement à faible émissions). Le Gabon fait partie des 5 premiers pays dans le monde à avoir été sélectionnés dans le cadre de ce programme.

 

Anticiper plutôt que réagir

 

Le président Ali Bongo Ondimba a clôturé cette deuxième réunion du Conseil National Climat en relevant le retard pris dans l’élaboration du Plan Climat du Gabon et en appelant chacun à se mobiliser pour la réussite de ce projet.

 

« Anticiper plutôt que réagir doit désormais être la règle. […] L’avenir se prépare aujourd’hui. […]La mutualisation des efforts est la garantie du succès. […] Ce combat n’est pas seulement le nôtre ; il est celui de nos enfants et de nos petits-enfants. […]Face à nos responsabilités, chacun d’entre nous doit désormais faire partie de la solution. »

 

FIN

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée  Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·        le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.presidentalibongo.com ou contacter www.cocom.rggov.org

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Musée du Quai Branly : Exposer l’esclavage méthodologies et pratiques

10 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #A ne pas rater.

Colloque international

 

 

Exposer l’esclavage méthodologies et pratiques

 

 

organisé par le musée du quai Branly et le Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage

 

 

en hommage à Edouard Glissant (1928 - 2011)

 

 

les 11, 12 et 13/05/11

 

 

Théâtre Claude Lévi-Strauss 

-

musée du quai Branly

 

 

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

 

Dans le cadre de 2011 l’année des Outre-mer

 

 

Avec le soutien des Services culturels de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique et de la Délégation Permanente de Colombie à l'UNESCO 

 

 

 

 

* Exposer l’esclavage : méthodologies et pratiques

 

 

À l’occasion des dix ans de la loi du 21 mai 2001, votée à l’unanimité par le Parlement français 

et qui portait à la reconnaissance de la traite négrière et de l’esclavage comme « crime contre l’humanité », le Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CPMHE) et le musée du quai Branly organisent un colloque international autour du thème

«Exposer l’esclavage». 

 

 

Les traites et l’esclavage ont profondément transformé la cartographie du monde. Outre une globalisation des économies, ils 

ont affecté le droit, la philosophie, les arts et mis en contact des cultures, des langues, des savoirs et des croyances. 

Ces dernières décennies, les historiens ont renouvelé leur regard sur ces siècles d’histoire, en relisant les archives et en ouvrant de nouvelles pistes de recherche. Celles-ci ont enrichi la muséographie de l’esclavage et les travaux des artistes, romanciers et cinéastes.

 

 

Les héritages de l’esclavage sont complexes et multiples : expérience de l’exil et de la déportation, 

création de nouvelles cultures, croyances et savoirs, les sociétés et cultures créoles en sont des 

témoins. La lutte incessante des esclaves pour leur liberté a contribué à l’extension des idéaux de la démocratie et le mouvement abolitionniste fut l’un des premiers grands mouvements internationaux pour les droits humains. 

 

 

Un tel bouleversement ne peut qu’interpeller le musée du quai Branly, lieu d’exposition, de débats et d’échanges, lieu de citoyenneté. 

 

 

La muséographie de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition soulève de nombreuses questions que ce colloque se propose d’examiner.

 

 

Comment l’esclave entre-t-il dans le musée ? 

 

 

Comment montrer la torture, les punitions, l’exil, la perte, la résistance, la complicité, la création et leurs traces contemporaines ?

 

 

Comment penser la temporalité et l’espace de l’exhibition : commencer par quoi, quand, et en quel lieu ?

 

 

Ce colloque réunit des responsables de musées, des chercheurs, des artistes et des intellectuels de pays d’Afrique, des Amériques, d’Europe, de la métropole et des Outre-mer. 

 

 

Au cours de ce colloque, les participants s’interrogent dans un premier temps sur les questions suivantes :

Y a-t-il une nécessité à exposer l’esclavage ? Pourquoi ? Quels esclavages? Pour quels publics ? 

 

 

Ce débat posé, il s’agit ensuite de confronter des expériences concrètes de muséographie dans des institutions et des lieux de mémoire, puis de réfléchir avec des artistes et des chercheurs sur des exemples de création et de médiation portant sur l’esclavage.

 

 

Le colloque s’organise autour de tables rondes, dédiées chacune à un aspect de la mise en musée de l’esclavage.

 

 

Chacune de ces séances est introduite par un exposé synthétique, suivi d’une table ronde associant une demi-douzaine d’intervenants. 

 

 

Une synthèse et une discussion générales clôturent ce colloque. 

 

 

 

* Le programme

 

 

Mercredi 11 mai 2011

 

 

9h30

 

 

Ouverture par Stéphane Martin, président du musée du quai Branly, 

S.E. l’Ambassadrice Sonia Sarmiento, délégué permanent de Colombie à l’UNESCO, 

 

Françoise Vergès, politologue, présidente du Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage – CMPHE, et 

Daniel Maximin, romancier, essayiste et poète de la Guadeloupe, commissaire général 2011 de l’année des Outre-mer. 

 

 

10h00-10h45

 

 

Exposé inaugural par Doudou Diène, créateur du programme de l’UNESCO «Routes de l’esclave», 

Rapporteur Spécial des Nations unies sur les formes contemporaines de racisme (2002-2008).

 

 

11h00-13h00 : 

Approches transdisciplinaires

 

 

Pourquoi l’esclavage devrait-il entrer au musée ? 

 

 

Faut-il consacrer des musées à l’esclavage ou faut-il introduire cette histoire dans les musées déjà existants ? 

 

 

L’esclavage doit-il être considéré sous toutes ses formes-esclavage de dette, esclavage sexuel, esclavage économique, etc. - en tout temps - Antiquité, moderne, contemporain, etc. - ou faut-il se concentrer sur un temps, esclavage colonial et ses héritages ? 

 

 

Quels devraient être les grands principes d’exposition à respecter ? 

 

 

Qui sont les publics d’un musée de l’esclavage ? 

 

 

Quels sont les liens à faire avec les nouvelles formes d’exploitation et de servitude ? 

 

 

Comment distinguer esclavage, travail forcé et exploitation ?

 

 

Présentation et modération : 

Françoise Vergès, politologue, présidente du CMPHE

 

 

Intervenants :

 

 

- Ibrahima Thioub, enseignant-chercheur auDépartement d’Histoire, UCAD, Sénégal

- Okwui Enwezor, commissaire d’expositions et historien d’art, commissaire général de la prochaine édition de la «Triennale de Paris » en 2012

- Carlos A. Célius, chercheur en histoire et en histoire de l’art, CELAT – affilié au Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions, Université Laval, Québec et au CIRESC –Centre international de recherches sur les esclavages, EHESS - CNRS, Paris.

- Achille Mbembe, historien, philosophe, Université du Witwatersrand de Johannesburg, Afrique du Sud 

- Carpanin Marimoutou, écrivain, poète, professeur de littérature à l’Université de la Réunion, UMR 8143 CNRS

- Roger Toumson, écrivain, Guadeloupe

 

 

15h00 - 18h30 : 

Pratiques, méthodes et discours de l’exposition – Partie 1

 

 

Cette session est

consacrée à la confrontation d’expériences concrètes de scénographie de 

l’esclavage

 

 

Quelles sont les difficultés et les controverses rencontrées

? L

es ré

ponses imaginées et mises en 

oeuvre ? D’où viennent les résistances

 

 

Comment montrer la capture, les punitions, la torture et des sentiments comme la peur, la colère, 

le désespoir

 

 

Comment montrer les éléments immatériels des cultures

? les résistances

? les héritages complexes 

et multiples

 

 

Comment rendre compte des traces, des fragments de vie, des aspects de la culture immatérielle

 

 

 

Présentation

Christine C

hivallon

, anthropologue et géographe au Centre d'Etude d'Afrique Noire 

CEAN

-

CNRS, France

 

 

Mo

dération

Ayoko M

ensah

, rédactrice en chef du magazine 

Afriscope

et responsable éditoriale de 

la rubrique danse à 

Africultures

, France

 

 

Intervenants

 

 

- Fred W

ilson

, artiste conceptuel, Bronx, N

ew

-

Y

ork

, Etats

-

Unis

- Stephen Carl

-

Lokko

conservateur des

colle

ctions de l’

International Slavery Museum, 

Liverpool, Royaume

-

Uni 

- Krystel Gualde

, attachée de conservation, chargée des collections au musée des Ducs de 

Bretagne, Nantes, France

- Claire T

ancons

, commissaire d’exposition, chercheuse, curatrice au Contemporary

Arts 

Center, Nouvelle Orléans, Etats

-

Unis

- François H

ubert

, directeur du musée d’Aquitaine, 

France

 

 

Jeudi 12 mai

 

 

9h30

-

13h00

Pratiques

,

méthodes

et

discours de l’exposition 

Partie 

2

 

 

La discussion se poursuit sur les thèmes décrits lors de la table ro

nde précédente.

 

 

Présentation

Olivier S

ultan

, directeur du Musée des arts derniers, France

 

 

Modération

Dominique M

alaquais

historienne d'art et politologue, chercheuse au Centre 

d'Etudes des Mondes Africains, CEMAf / CNRS, France

 

 

Intervenants

 

 

- Milto

n G

uran

, anthropologue, photographe, Brésil

- Mauricio T

ovar

r

esponsable des publics

,

de 

l’

Archivo General de la Nacion,

Bogot

a

Colombie

- Têtê W

ilson 

B

ahun

, président 

de l’

association pour la sauvegarde du patrimoine culturel 

africain 

-

ACOFIN, Togo

- Diana A

costa Miranda

, secrétaire de Patrimoine

,

Culture et Tourisme de la ville de 

Baranquilla, 

membre de la fédération du Carnaval de Barranquilla et Palenque, 

Colombie 

- John Franklin

d

irecteur des partenariats et programmes internationaux, 

National 

Smithsonian

Museum of African American History and Culture

, Etats

-

Unis

- Jacky Dahomay

, philosophe, professeur de chaire supérieure au Lycée de Bainbridge, 

Guadeloupe

- Anna Seiderer

, chercheuse au centre de recherche Créart

-

Phi à Paris

-

X Nanterre, France,

collaborateur 

scientifique au Musée royal de l’Afrique centrale

, Belgique

 

 

14h30 

-

15h30

:

Exposer l’esclavage dans les 

O

utre

-

mer

 

 

Modération

: François D

urpaire

, historien, éc

rivain, membre du CPMHE, France

 

 

Intervenants

 

 

- Dominique T

affin

, directrice

des

Archives dép

artementales de la Martinique

- Matthieu D

ussauge

, directeur

du

Musée Schoelcher, Pointe à Pitre, Guadeloupe

- Marie

-

Paule J

ean

-

Louis

, conservateur en chef du patrimoine, directrice 

du 

Musée des 

cultures guyanaises

 

 

Vendredi 13 mai

 

 

9h30 

-

13h30

Création/Mé

diation

 

 

Présentation par des artistes, compositeurs, musiciens, plasticiens, vidéastes, de leur travail de 

création et de médiation.

 

 

 

Modération

Bernard M

uller

, anthropologue, EHESS, France

 

 

Intervenants

:

 

 

- Claudia Navas

Courbon

, artiste

,

Colombie

- Romual

d Hazoumé

artiste

plasticien, Bénin

- Barthélémy Toguo

, artiste plasticien

Cameroun/ Paris, 

France

- Shuck One

, artiste, Paris/Guadeloupe

- Jack B

eng Thi

, artiste plasticien, La Réunion

- William Adjete W

ilson

artiste, “L’Océan noir”, 

France/Togo/

Bénin

- Jacques 

Schwarz

-

Bart

, musi

cien, Guadeloupe

/

 

 

New York

 

 

15h00

-

15h45

Synthèse générale

 

 

Par 

Bogumil

J

ewsiewicki

, professeur, Université de Laval, 

Canada

 

 

15h45

-

16h45

Discussion générale et débat avec le 

public

 

 

La bouche du roi de Romuald Hazoumé

-

Installation du 12

/0

au 13

/11/

2006

 

 

© musée du quai Branly, photo Nicolas 

Borel

 

 

16h45

-

17h

:

Projection d’un film sur Edouard Glissan

t

 

 

17h

-

17h30

Clôture

 

 

Frédéric Mittérand, 

m

inistre de la culture et de la c

ommunication

 

 

Marie

-

Luce Penchard, 

ministre chargée de l’Outre

-

mer

 

 

Christiane Taubira, 

député de Guyane rapporteuse de la loi du 21 mai 2001.

 

 

Maryse C

ondé

écrivain,

présidente du C

PMHE 

de

2004

à 

2008

 

 

* Le Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage

 

 

La loi du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime 

contre l’humanité a prévu la création d’un « comité de personnalités ».

 

 

Le rôle du CPMHE est d’assister de ses avis et recommandations le Gouvernement notamment sur les questions relatives à la recherche, l’enseignement, la conservation, la diffusion ou la transmission de l’histoire et des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition ; l’identification des lieux de mémoire, des institutions, des musées, des centres d’interprétation ; les actions de sensibilisation et de diffusion et les ressources documentaires pour mieux faire connaître l’histoire de la traite, de l’esclavage et de leur abolition, leur patrimoine archivistique et muséal, leur héritage, auprès du public le plus large, en particulier du public scolaire ; Les initiatives communes aux États de l’Union européenne, et aux autres États concernés par la traite et l’esclavage, afin de favoriser les recherches, leur vulgarisation, et des commémorations partagées.

 

Le comité comprend douze membres, travaillant de manière bénévole, nommés pour trois ans par le Premier ministre. Le décret du 8 mai 2009 a reconduit Mme Françoise Vergès à la présidence, responsabilité qu’elle exerce depuis le 13 février 2008 en remplacement de Mme Maryse Condé.

 

 

www.cpmhe.fr

 

Françoise Vergès est politologue, présidente du Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage (www.cpmhe.fr) et Consulting Professor, Goldsmiths College, Londres. 

 

 

Françoise Vergès a collaboré à de nombreuses manifestations artistiques, des documentaires et des 

expositions. Elle a publié en français et en anglais sur l’esclavage, l’abolitionnisme, les politiques de 

réparation, les mondes de l’Océan Indien et la muséographie de l’esclavage et de la colonisation. 

 

 

 

Ouvrage à venir : L’Homme prédateur

Ce que l’esclavage nous apprend sur notre temps, chez Albin Michel (mai 2011). Dernier ouvrage : Ruptures postcoloniales, avec Nicolas Bancel, Pascal Blanchard, Ahmed Boubakeur, Florence Bernault et Achille Mbembe, Paris, La Découverte, 2010. 

 

* La Recherche et l’enseignement au musée du quai Branly

 

Depuis sa création, le musée du quai Branly est engagé dans la recherche de pointe et dans sa diffusion, dans les domaines de l’histoire et de l’anthropologie de l’art. La recherche et l’enseignement supérieur sont intégrés à la vie de l’institution dans le cadre d’une politique novatrice tant par ses visées scientifiques que par ses modalités d’organisation. 

 

 

Le domaine de réflexion : au-delà des collections

 

 

La recherche et l’enseignement ne se limitent pas aux seules collections du musée et sont ouvertes sur les domaines des arts occidentaux et extra-occidentaux, des patrimoines matériels et immatériels, des institutions muséales et de leurs collections, de la technologie et culture matérielle. Les disciplines concernées sont l’anthropologie, l’histoire de l’art, l’histoire, l’archéologie, l’ethnomusicologie, les arts du spectacle et la sociologie.

 

 

La recherche, un travail en réseau

 

 

Le musée ne dispose pas d’une unité permanente de chercheurs. Sa structure de recherche repose sur la mise en place d’un réseau de grandes institutions, dans le cadre d’une structure interdisciplinaire dont le musée a eu l’initiative : le GDRI (Groupement De Recherche International) en partenariat avec le CNRS. Le GDRI, financé par toutes les parties et dont le musée du quai Branly est le pivot, a pour mission de susciter la formation d’équipes porteuses de projets, de soutenir les programmes de recherche, de favoriser la mobilité du personnel des institutions partenaires, d’organiser des séminaires, ateliers, colloques, de diffuser les résultats scientifiques.

 

 

Le champ de la recherche du GDRI englobe trois grandes thématiques : le statut de l’image, la 

circulation des pratiques et des productions artistiques, les pratiques de la production 

contemporaine. 

 

Le département est ainsi ouvert à des projets relevant de nombreuses disciplines : anthropologie, 

histoire, histoire de l’art, sociologie des institutions culturelles, ethnolinguistique, 

ethnomusicologie, technologie culturelle, sciences de la cognition.

 

 

Si la nature des collections gérées par le musée oriente la recherche scientifique vers les arts et les 

techniques des sociétés de l’Afrique, de l’Océanie, des Amériques et de l’Asie, l’Europe et le monde 

occidental ne sont pas exclus du champ d’étude. 

 

 

La recherche au coeur de la vie du musée

 

 

Elle y participe, par la collaboration et l’échange de pratiques professionnelles, entre chercheurs, 

conservateurs et enseignants ; par leur participation aux tâches de diffusion du savoir : renseignement d’objets, élaboration et 

mise à jour des programmes multimédias du musée, 

constitution de bibliothèques virtuelles pour la médiathèque. 

 

 

Le musée invite régulièrement, avec prise en charge du voyage ou du séjour, des chercheurs 

étrangers spécialistes dans certains domaines afin de

partager leurs expertises, leurs savoirs, lors de 

conférences en relation avec les thèmes des expositions temporaires, lors de cours ou de séminaires 

d’enseignement. 

 

 

L’aide directe à la recherche

: bourses et prix de thèse

 

 

Pour aider des doctorants et 

de jeunes docteurs à mener à bien des projets innovants, le musée 

attribue chaque année huit bourses (trois doctorales, cinq post doctorales). L’attribution s’effectue à 

l’issue d’un appel d

’offre international qui génère

plus de 100 candidatures par an, sur des thèmes ayant trait à l’histoire de l’art à la sociologie, l’archéologie, l’anthropologie.

 

 

 

Les boursiers, sélectionnés par un comité d’évaluation scientifique pour la pertinence du thème de recherche, bénéficient d’un poste de travail au sein du musée dont ils font partie pendant une année, avec la possibilité de travailler avec les conservateurs, d’intervenir auprès du public dans le cadre du salon de lecture Jacques Kerchache. 

 

 

Le musée ne publie pas leurs travaux, mais depuis 2007, un prix de thèse de doctorat, d’un montant de 7 000 euros, couronne un travail réalisé dans une université européenne (en français ou en anglais) et aide à la publication de l’ouvrage. 

 

 

La place de l’enseignement

 

 

Le musée du quai Branly, en partenariat avec 9 établissements* d’enseignement supérieur, a créé en son sein une vie de campus. Il n’est pas habilité à délivrer des diplômes nationaux et ne se substitue pas aux 

universités ou aux écoles spécialisées mais accueille, dans trois salles de cours, des enseignements en

lien avec ses collections ou correspondant aux thèmes scientifiques définis par le département de la recherche 

et de l’enseignement. 

 

 

Destinés aux étudiants de master et de doctorat, et de façon plus exceptionnelle à ceux de troisième 

année de licence, les enseignements dispensés prennent la forme de séminaires spécialisés, de journées 

d’études ou de conférences dans les domaines de l’anthropologie, de l’ethnomusicologie, de l’histoire de 

l’art, de l’histoire, de l’archéologie, de la sociologie, de la littérature orale et du droit du patrimoine. 

 

 

Le musée propose également des enseignements concernant ses collections, dispensés par les 

conservateurs. Les enseignements sont généralement ouverts aux auditeurs libres, sous réserve de l’accord 

de l’enseignant.

 

 

* EHESS 

Ecole du Louvre 

Ecole pratique des hautes études 

Université Paris I 

Paris III

-

Paris VIII 

Paris X 

Paris-Sud XI 

INALCO

 

 

* L’année des Outre-Mer

 

 

2011 est l’occasion de célébrer l’année des Outre-mer en France. Le commissariat en a été confié à l’écrivain et poète guadeloupéen 

Daniel Maximin. 

Cette manifestation nationale répond à plusieurs objectifs : 

- présenter les sociétés et les cultures d’Outre-mer dans la dynamique de leur modernité et de leurs traditions, notamment dans les domaines politique et social, économique, culturel et environnemental ; 

- mettre en lumière les identités des sociétés ultra

- marines et le modèle de diversité assumée qu’elles représentent dans l’histoire et l’actualité de la France, sans souci de 

communautarisme ; 

- répondre à la demande de visibilité et de présence des cultures, élément fédérateur de la 

nation française ; 

- placer en perspective l’environnement géographique, l’environnement francophone et 

l’environnement international des territoires ultra-marins.

 

Avec le soutien des Services culturels 

 

de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique 

 

et de la Délégation Permanente de Colombie à l'UNESCO 

 

 

* INFORMATIONS PRATIQUES : www.quaibranly.fr

 

 

Contacts musée du quai Branly :

 

 

Nathalie MERCIER

 

 

Directeur de la communication 

 

 

tél : +33 1 56 61 70 20

 

 

nathalie.mercier@quaibranly.fr

 

 

Magalie VERNET

 

 

Chargée des relations médias

 

 

tél : 33 (0)1 56 61 52 87

 

 

magalie.vernet@quaibranly.fr

 

 

Contact presse :

 

 

Pierre LAPORTE Communication

 

 

tél : +33 1 45 23 14 14

 

 

info@pierre-laporte.com

 

 

 

 

 

 

 

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Journées de la Jeunesse Marocaine 2011

10 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Madame, Monsieur,


J'ai le plaisir de
 vous soumettre le communiqué de presse relatif à l'organisation de nos Journées de la Jeunesse Marocaine 2011, organisé par l'Association des Marocains aux Grandes Ecoles et aux Universités (AMGE-Caravane) les 13, 14 et 15 mai prochain à Paris.
Vous trouverez de plus amples informations sur le lien suivant : http://www.amge-caravane.com/1620/journees-de-la-jeunesse-marocaine-2011

Je demeure à votre entière disposition pour toute autre information.

Bien cordialement,
---
Sarah Fathallah
 
Présidente de l'AMGE-Caravane, Association des Marocains aux Grandes Ecoles

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Côte d'Ivoire : clarifications attendues de la part de la France et de l'ONU

10 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

Communiqué, le 10 mai 2011

L'attention internationale semble s'être détournée de la Côte d'Ivoire, beaucoup considérant que l'arrestation de Laurent Gbagbo a mis un terme à la crise ivoirienne. Pourtant, les menaces sur les populations de l'ouest et d'Abidjan n'ont pas cessé et le processus de réconciliation qui se dessine ne laisse pas présager la fin de l'impunité. L'association Survie signale l'existence de documents qui jettent le trouble sur le rôle de la France et de l'ONU dans la crise ivoirienne et invite les représentants concernés à donner les clarifications nécessaires. 

L'association Survie s'inquiète du contenu des documents publiés, les 8 et 13 avril, par le juriste et journaliste Matthew Lee sur son blog Inner City Press[1]. Ces documents - d'origine française selon le journaliste - jettent le discrédit sur l'action de la France et de l'ONU en Côte d'Ivoire. Charles Konan Banny et Kofi Annan, aujourd'hui impliqués dans le processus de réconciliation, s'y retrouvent mêlés à une « opération non confirmée » que devaient préparer « Licorne et les casques bleus », destinée à « contrer les partisans du processus de paix »[2]. La nomination, à la tête de la « Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation », de Charles Konan Banny, homme politique aux ambitions présidentielles, au détriment d'un juriste reconnu ou d'un représentant de la société civile, n'offre aucune garantie d'indépendance. En outre, l'absence du mot « Justice » dans le libellé de cette commission est un très mauvais signe adressé aux populations qui sont toujours en grand danger.

Par ailleurs, si l'on note la publication du rapport S/2011/271 du Groupe d'Experts de l'ONU, dont l'association Survie signalait, dans son communiqué du 6 avril, le blocage depuis le mois de septembre, il convient de dénoncer le retard inacceptable avec lequel il est rendu public. À la lecture de ce rapport, on regrette que le Comité des sanctions de l'ONU n'ait pas alerté le Conseil de Sécurité des conditions inappropriées dans lesquelles le scrutin présidentiel allait se dérouler. Les experts montrent que, loin de se préparer au désarmement avant les élections, comme l'exigeaient les accords de Ouagadougou, les Forces Nouvelles favorables à Alassane Ouattara préparaient la reprise du conflit armé qu’elles avaient déclenché en 2002. Le désarmement faisait pourtant partie intégrante du mandat des casques bleus et de la force française Licorne. Il devait aussi être un élément essentiel de la certification de l'ONU dans le processus de sortie de crise. Le réarmement des Forces Nouvelles et leur refus croissant des inspections de l'ONU avaient d'ailleurs amené les experts à suggérer la prise de sanctions contre deux commandants de zone[3] . Loin d'être inquiétés, l'un a mené l'offensive récente dans l'ouest et l'autre des combats dans Abidjan sans que personne ne s’en émeuve[4]! Lors de la révision de la liste des personnes sanctionnées le 30 mars, le Conseil de Sécurité a ignoré ces suggestions du Groupe d'Experts.

Il semble, par ailleurs, que le Conseil de Sécurité de l'ONU n'a toujours pas rendu public le rapport de la commission d'enquête internationale sur les violations des droits humains au début de la crise ivoirienne[5], remis au Conseil en décembre 2004. Celui-ci permettrait pourtant de savoir si des exactions ont alors été commises ou couvertes par certains des acteurs politiques et militaires actuels : il en va de la lutte contre l'impunité et de la crédibilité de l'Organisation des Nations Unies.

Aussi, l'association Survie :

  •  demande des explications à la diplomatie française et l'ONU sur le contenu des documents diffusés par Inner City Press les 8 et 13 avril. En l'absence de réaction, ces documents, qui ternissent l'action de la communauté internationale et des forces impartiales en Côte d'Ivoire, seront tenus pour authentiques.
  •  salue, enfin, la publication du rapport du Groupe d'Experts S/2011/271, discrètement bloqué depuis le mois de septembre, mais regrette que le Comité des Sanctions de l'ONU n'ait pas alerté le Conseil de sécurité de l'ONU que, loin du désarmement prévu avant les élections, les belligérants se réarmaient, et s'inquiète que lors de la révision de la liste des personnes sanctionnées, le même Comité ait ignoré les suggestions du Groupe d'Experts (cf. S/2011/271 §443).
  • exhorte le Conseil de Sécurité de l'ONU à rendre public le rapport de la commission d'enquête internationale sur les violations des droits humains au début de la crise ivoirienne, établi suite à la déclaration S/PRST/2004/17, qui lui a été remis en décembre 2004.


[2]    Charles Konan Banny est un ancien président de la Banque Centrale des États d'Afrique de l'Ouest, propulsé Premier Ministre « aux pouvoirs élargis » le 4 décembre 2005. L'un des documents publiés par Inner City Press fait d'abord état, deux jours avant cette nomination, d'un « accord négocié », par « le service »« avec Guillaume Soro en personne ». Cet accord assurait à Konan Banny le soutien du leader de la rébellion. On y apprend plus loin que « Konan Banny avait appartenu à un comité de sages développant des relations et un réseau important mais discret entre membres de la CEDEAO, RDR de Ouattara, et quelques anciens houphouëtistes du RHDP. » Surtout, le dernier paragraphe, titré « Vu de New York : le départ de Gbagbo » est particulièrement explicite : « Selon le Secrétaire général des Nations Unies [Kofi Annan], les moyens dont va disposer le nouveau Premier Ministre [Charles Konan Banny] sont suffisants pour mettre en place une politique de rigueur et de fermeté afin de contrer les partisans [sic] du processus de paix en Côte d'Ivoire et devrait notamment permettre la mise en place dans les tout prochains mois d'un plan d'action pour déstabiliser Laurent Gbagbo et provoquer des élections présidentielles anticipées. À charge pour Licorne et les casques bleus sur place de préparer cette mission de sécurité dans les meilleures conditions (Opération non confirmée). »

[3]    Cf. Rapport S/2011/271, §443.

[4]    Voir l’article de Billets d’Afrique de mai : http://survie.org/billets-d-afrique/2011/202-mai-2011/article/sous-les-tapis-de-l-onu

[5]    Établi suite à la déclaration S/PRST/2004/17.


 -- Stéphanie Dubois de Prisque Chargée de communication stephanie.duboisdeprisque@survie.org Association Survie 107, boulevard Magenta 75010 Paris Tél : +33 1 44 61 03 25 Fax : +33 1 44 61 03 20 http://survie.org 
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Soudan : Présence indécente d'un ministre de la République française aux côtés d'Omar El-Béchir à Djibouti

9 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #ONG-Associations.

 

AMNESTY INTERNATIONAL FRANCE – FÉDÉRATION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME (FIDH) – HUMAN RIGHTS WATCH – LIGUE FRANÇAISE DES DROITS DE L’HOMME (LDH) – LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS (LDDH)

 

COMMUNIQUE DE PRESSE – POUR DIFFUSION IMMEDIATE

 

Soudan : Présence indécente d'un ministre de la République française aux côtés d'Omar El-Béchir à Djibouti 

 

Paris, 9 mai 2011 – Amnesty International France, la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), Human Rights Watch, la Ligue française des droits de l’Homme (LDH) et la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH) s’indignent de la présence du ministre français chargé de la coopération, Henri de Raincourt, aux côtés d'Omar el Béchir à l'investiture du président djiboutien le 8 mai dernier.

 

« La France, dont la présence et l’influence à Djibouti sont considérables, aurait dû appeler les autorités djiboutiennes à respecter leur engagement auprès de la CPI. Elle aurait dû s’opposer publiquement à la venue d’Omar El-Béchir et appeler les autorités de Djibouti à arrêter le président soudanais sur leur territoire, » souligne Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

 

Omar El-Béchir fait l’objet de deux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis au Darfour. Dijbouti et la France, tous deux Etats parties au Statut de Rome qui régit la CPI, ont pour obligation l'exécution de ces mandats d'arrêt.

 

« L’accueil du président soudanais à Djibouti est un affront aux victimes des crimes terribles dont il porterait la responsabilité au Darfour », rappelle Francis Perrin, vice-président d'Amnesty International France. « Djibouti a violé son obligation internationale d’arrêter Omar El-Béchir. Nous appelons les juges de la CPI à demander des comptes aux autorités djiboutiennes quant à leur refus de coopérer avec la Cour. »

 

Les récents événements en Côte d’Ivoire et en Libye, dans lesquels la France a choisi d’occuper une position centrale, ont rappelé le rôle de la justice internationale dans la  prévention et la répression des crimes internationaux. Il est crucial que la France conserve une attitude cohérente à l’égard de la CPI et s'engage – y compris par des prises de position publiques – à soutenir l'action de la CPI, sous peine de sacrifier les efforts conduits pour rendre justice aux victimes darfuris.

 

« Il est inadmissible que la France se fasse représenter par son ministre chargé de la coopération dans de telles circonstances, » s’indigne Jean-Marie Fardeau, directeur de Human Rights Watch en France.  « La France aurait dû condamner l’invitation d’Omar El-Béchir par les autorités djiboutiennes, éviter au maximum une présence officielle de la France et décourager les autres Etats parties de participer à un événement aux côtés d’une personne suspectée de très graves crimes. »

 

- FIN -

 

CONTACT : Aldine Furio, aldine.furio@crisisaction.org

 

Organisations signataires :

-          Amnesty International France

-          Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

-          Human Rights Watch

-          Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH)

-          Ligue française des droits de l’homme (LDH)

 

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En Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara doit soutenir la liberté de la presse

9 Mai 2011 , Rédigé par APPA Publié dans #Parution-Médias.

LE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES  JOURNALISTES
330 7th Avenue, 11th Fl., New York, NY 10001 USA

www.cpj.org  

Pour diffusion immédiate

En Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara doit soutenir la liberté de la presse
Les priorités du nouveau président doivent inclurent la défense de la liberté de la presse et
l’avancée de l’enquête sur la disparition de Guy-André Kieffer

 

New York, le 9 mai 2011–Avec la prise de fonction du président Alassane Dramane Ouattara en Côte d’Ivoire, il est temps de mettre fin à la persécution politique des journalistes dans ce pays, en créant un environnement où la presse, quelque soit sa tendance politique, sera libre de rendre compte de l’actualité et d'exprimer diverses opinions sans craintes de représailles, a déclaré le Comité pour la protection journalistes (CPJ) dans une lettre adressée au chef d'Etat ivoirien.

 

Dans sa lettre, le CPJ a également exhorté le président Ouattara à « prendre toutes les mesures nécessaires » pour faire toute la lumière sur la disparition depuis 2004 du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer. M. Kieffer a été enlevé à Abidjan alors qu’il enquêtait sur la corruption présumée dans l'industrie du cacao.

 

En dépit des déclarations publiques des responsables de l’administration Ouattara qui ont pris l'engagement de faire respecter la liberté de la presse, et malgré les consignes du  président  incitant ses partisans à ne pas chercher la vengeance, des médias qui étaient favorables à l'ancien président Gbagbo ont été attaqués et leurs journalistes ont fait état de menaces et d'intimidation, a déclaré le CPJ.

 

Dans l'intérêt de l'esprit de paix, de démocratie et de réconciliation nationale prôné par le président Ouattara, son gouvernement doit veiller à ce que la presse, quelle que soit sa tendance politique, ne soit pas persécutée. Les responsables du nouveau gouvernement doivent également se garder de tourner en ridicule ou rejeter carrément les allégations d’abus contre la presse.


Dans l'intérêt de la démocratie et la primauté du droit, le CPJ a demandé au président Ouattara de veiller à ce que les violations de la liberté de presse soient prises au sérieux par son administration et que ceux qui commettent des abus rendent compte de leurs actes.

 

Veuillez lire la lettre du CPJ en cliquant sur le lien ci-dessous:

http://www.cpj.org/fr/2011/05/en-cote-divoire-alassane-ouattara-doit-soutenir-la.php

 

Contacts média:

Gypsy Guillén Kaiser                                                  
Directrice du plaidoyer et de la communication         
Tel. +1.212.300.9029                                                  
E-mail: ggkaiser@cpj.org                                              


Magnus Ag 
Associé en plaidoyer et communication                 
    
Tel. +1.212.300.9007 
E-mail: mag@cpj.org

 

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